Jeux Vidéo
Silent Hill 2 vs Until Dawn : quel jeu d’horreur pour Halloween ?
C’est la tradition : fin octobre, pour célébrer halloween, on joue à se faire peur. On regarde des films d’horreur, ou on lance des jeux effrayants. Ce mois-ci, deux poids lourds sont sortis. Deux remakes, deux valeurs sûres, deux exclus PS5 : Silent Hill 2 et Until Dawn. C’est un joli affrontement, mais s’il ne fallait en garder qu’un, qui choisirions-nous?
C’est la saison des remakes et Sony a tiré le gros lot avec deux jeux parfaits pour halloween. D’un côté, on a Until Dawn, un jeu narratif qui s’inspire des slashers. De l’autre, on retrouve Silent Hill 2, un jeu d’action-aventure qui propose une horreur surtout psychologique. Ce sont donc deux titres différents pour deux expériences bien distinctes.
Dans ce dossier, nous nous attarderons davantage sur Silent Hill 2 car contrairement à Until Dawn, nous n’avons pas publié de test dédié sur le site.
Until Dawn : Souviens-toi l’hiver dernier
On a testé Until Dawn en 2015, et son remake, il y a quelques jours. Pour faire simple, Until Dawn raconte l’histoire de 8 jeunes adultes le temps d’une nuit dans un chalet. Bien sûr, une menace se profile à l’horizon et pas mal de morts seront recensés avant que le soleil ne se lève.
Until Dawn s’inspire des slashers, quitte à accumuler les clichés. Certains dialogues manquent de finesse, certaines situations font sourire. Mais l’ensemble, malgré ses maladresses, tient largement la route. Les personnages réussissent à être attachants ; les choix sont souvent intéressants ; le jeu fait pas mal frissonner.
Il faut toutefois admettre que les choix de vie ou de mort sont à des endroits bien précis ; on personnalise davantage son aventure qu’on ne la façonne. De même, Until Dawn abuse pas mal des jump scares pour faire peur. Enfin, il y a une abondance de QTE.
Until Dawn est un chouette jeu d’horreur. Pas un classique, mais un bon titre qui peut en plus se partager. C’est le genre de jeu qu’on aime faire avec quelqu’un à ses côtés, comme on regarde un film d’horreur à deux pour se moquer ou se rassurer. C’est parfois niais, mais c’est surtout un plaisir coupable pendant une petite dizaine d’heures.
Quant au remake même, Until Dawn s’offre une nouvelle caméra, des graphismes affinés, et quelques scènes bonus. Ce sont des ajouts agréables; c’est la meilleure version si vous n’avez jamais fait le jeu. Mais si vous le connaissez déjà, ce remake ne propose pas grand chose de nouveau.
Silent Hill 2 : un remake osé d’un jeu culte de 20 ans
A sa sortie en 2001, Silent Hill 2 a eu du mal à s’imposer pour une raison toute simple : le jeu est bien différent du 1 dans ses thèmes. Mais avec le temps, c’est bien Silent Hill 2 qui s’est imposé comme une oeuvre culte ; c’est d’ailleurs celui-ci qui a eu droit en premier à un remake.
Silent Hill 2 est vue comme une oeuvre à part, unique, presque intemporelle. On pourrait même dire qu’il est intouchable. Son remaster en 2012 a d’ailleurs été salement pointé du doigt car il ne parvenait pas à retranscrire l’ambiance de l’époque.




Pour beaucoup, Silent Hill 2 n’avait pas besoin d’un remake ; il n’avait pas besoin d’être remis au goût du jour car il n’a jamais été dépassé. Il faut alors saluer le courage de Bloober lorsque le studio polonais a entrepris ce travail de remake. Cette équipe est responsable de jeux sympathiques (Layers Of Fear, Blair Witch, The Medium) mais aucune de ses productions n’a été saluée comme des chef-d’oeuvres. Confier Silent Hill 2 à une telle équipe était donc un pari sacrément osé.
À l’époque, lorsque le premier trailer de gameplay a été dévoilé, nous avons tous froncés les sourcils. Le design des personnages n’allait pas, et l’accent était beaucoup, beaucoup trop porté sur l’action. Or, Silent Hill 2 n’est pas un jeu d’action horrifique. Ce n’est pas Resident Evil. Non, Silent Hill 2, c’est de l’horreur psychologique. Et ce remake le retranscrit brillamment.
Silent Hill 2 : dans mes rêves agités, je vois ce remake
Silent Hill 2 raconte l’histoire de James Sunderland. Ce dernier se rend dans la ville de Silent Hill à la demande de sa femme. Dans une lettre, elle lui explique l’attendre là-bas. Il décide alors d’y aller… bien que sa femme soit décédée il y a plusieurs années des suites d’une maladie.
Il n’a jamais fait son deuil et sait que rien de cela n’est possible. Mais il faut qu’il comprenne ce qui se passe.
Silent Hill n’est pas une ville comme les autres. L’ambiance est pesante, le brouillard omniprésent. Les créatures trainent, comme perdues. La ville sombre dans les ténèbres, emportant James avec elle, à moins que ce ne soit l’inverse.
On l’a dit : Silent Hill 2 est un titre à part. Il tire son épingle du jeu à travers son histoire profonde à plusieurs niveaux de lecture, et son ambiance malsaine. Le jeu est éprouvant, il est angoissant. Il n’y a qu’à voir le design de ces monstres à la fois dérangeants et perturbants. La direction artistique est à tomber, et la musique d’une beauté et justesse incroyable.
Vingt ans plus tard, Silent Hill 2 n’a rien perdu de sa superbe. Son remake offre toutefois quelque chose de bien différent. Ce n’est pas comme Until Dawn ou prochainement Metal Gear Solid 3 Delta où le but est de coller au plus près possible du matériau d’origine.
Bloober s’est offert de nombreuses libertés, notamment en terme de contenu. Le jeu est bien plus long qu’à l’origine — 15h pour le remake, soit presque le double du jeu de 2001. Certains ajouts sont les bienvenus, mais de manière générale, cela tire l’aventure en longueur. Elle n’en avait pas besoin, si ce n’est de justifier son prix premium. Peu auraient apprécier payer 70€ pour un jeu solo de 8 heures.
On regrette aussi ce surplus de combat, surtout au début, ou bien des animations trop rigides. Pour le reste, Silent Hill 2 reste Silent Hill 2, c’est-à-dire un jeu brillant à travers ses thèmes, sa conception et son ambiance. Bloober a redoublé d’effort pour conserver cela, et à la surprise de beaucoup, c’est une réussite totale. Oui, il est différent du jeu original, mais ce remake n’en reste pas moins un tour de force.
Until Dawn ou Silent Hill 2 : qui est le meilleur pour se faire peur?
Silent Hill 2 est indiscutablement un meilleur jeu que Until Dawn. Il n’est toutefois pas pour tout le monde. Until Dawn est plus efficace, plus abordable, surtout si c’est uniquement pour la soirée d’halloween.
Silent Hill 2 est au contraire plus profond, plus éprouvant. Il a même un petit côté élitiste à travers son scénario complexe. Il demande un véritable investissement, mais cet effort vaut le coup : en 2001 comme en 2024, Silent Hill 2 reste un incontournable.
Jeux Vidéo
GTA 6 : pourquoi le jeu ne sortira pas sur PC dès le 19 novembre
C’est désormais officiel : GTA 6 ne sortira pas sur PC à son lancement. Une décision qui fait grincer des dents, surtout quand on connaît l’importance du marché PC aujourd’hui. Pourtant, le PDG de Take-Two a donné une explication claire… et stratégique.
Une sortie confirmée… mais uniquement sur consoles
Après plusieurs reports, GTA 6 est attendu le 19 novembre 2026 sur PS5 et Xbox Series.
Mais comme souvent avec Rockstar, les joueurs PC devront patienter. Aucune date n’a encore été annoncée pour cette version, même si elle est quasiment certaine à long terme.
Le PDG de Take-Two s’explique
Strauss Zelnick, PDG de Take-Two, a été très direct :
les consoles représentent encore aujourd’hui le “public cœur” de ce type de blockbuster.
Autrement dit, pour un jeu comme GTA 6, le lancement doit d’abord séduire la base principale de joueurs, historiquement très forte sur PlayStation et Xbox.
Ce choix n’est pas nouveau. Rockstar a toujours privilégié une sortie console avant de proposer une version PC plus tard.
Une stratégie commerciale bien rodée
Derrière cette décision, il y a aussi une logique économique :
- Les lancements console permettent de maximiser l’impact marketing
- Le développement est plus maîtrisé sur un hardware fixe
- Une sortie PC plus tardive permet de relancer les ventes
Ce modèle a déjà fait ses preuves avec GTA V, qui a cartonné sur plusieurs générations… et plusieurs plateformes.
Le poids du marché PC… de plus en plus important
Ce qui rend la situation frustrante, c’est que le PC a énormément évolué.
Selon Take-Two, les ventes PC peuvent aujourd’hui représenter jusqu’à 50 % sur certains jeux, contre seulement 5 % il y a quelques années.
Malgré cela, la priorité reste donnée aux consoles, jugées plus stratégiques pour un lancement mondial.
Une sortie PC quasi inévitable… mais plus tard
Bonne nouvelle : tout indique que GTA 6 arrivera bien sur PC. Mais comme pour les précédents jeux Rockstar, il faudra probablement attendre plusieurs mois voire plus d’un an. Le temps pour le studio d’optimiser le jeu et proposer une version techniquement supérieure.
Jeux Vidéo
French Days 2026 : les meilleures offres gaming et bureautique chez REKT.FR (jusqu’à -25%)
Les French Days 2026 viennent de démarrer et certaines offres attirent déjà l’attention. Chez REKT.FR, spécialiste des chaises gaming et du mobilier de bureau, les réductions montent jusqu’à -25%. Mais ce sont surtout deux modèles précis qui pourraient rapidement tomber en rupture.
Si vous envisagez d’améliorer votre confort de jeu ou de travail, c’est typiquement le genre de promotion à ne pas laisser passer.

Une vague de promos sur les chaises gaming et le bureau
À l’occasion des French Days, REKT.FR met en avant une sélection de produits orientés confort et performance.
Chaises gaming haut de gamme
Sièges ergonomiques pour le télétravail
Bureaux et accessoires
Équipements pour setup complet
L’objectif est clair. Proposer une amélioration immédiate du confort pour tous ceux qui passent plusieurs heures assis chaque jour.
Une chaise XL à prix réduit qui attire déjà l’attention
Premier modèle mis en avant, la REKT Comfort-R Business.
Affichée à 399 euros au lieu de 479 euros, cette chaise se positionne sur un segment premium accessible pendant les French Days.
Ce qui explique son succès.
Une assise large adaptée aux longues sessions
Un dossier haut pour un bon maintien du dos
Des matériaux robustes conçus pour durer
Une utilisation polyvalente pour le gaming et le travail
Ce type de modèle est souvent recherché par ceux qui veulent éviter les douleurs liées à une mauvaise posture.
Une version pastel qui cartonne déjà chez les gamers
Autre offre très visible pendant ces French Days, la REKT ULTIM8 Pastel Pink.
Proposée à 299 euros au lieu de 369 euros avec le code PINKPARADISE, cette chaise mise autant sur le design que sur le confort.
Pourquoi elle plaît.
Un look pastel très tendance sur les setups gaming
Une assise pensée pour les longues sessions
Des réglages ergonomiques complets
Une disponibilité limitée
Ce type de produit attire particulièrement les créateurs de contenu et les joueurs qui soignent leur installation visuelle.
Pourquoi ces offres fonctionnent aussi bien
Si ces promotions rencontrent autant de succès pendant les French Days, ce n’est pas un hasard.
Le marché du gaming et du télétravail a profondément changé ces dernières années. Le confort est devenu un critère central au même titre que les performances techniques.
Une chaise adaptée permet notamment de réduire la fatigue sur les longues sessions, d’améliorer la posture au quotidien, de limiter les douleurs dorsales et d’optimiser la concentration.
Dans ce contexte, les périodes de promotions comme les French Days deviennent des moments clés pour s’équiper à moindre coût.
Des stocks limités pendant les French Days
Comme souvent sur ce type d’événement, les meilleures offres partent rapidement. Les modèles les plus populaires, notamment les chaises gaming design ou XL, sont généralement les premiers concernés.
Si vous aviez prévu d’investir dans un nouveau fauteuil gaming ou une chaise de bureau ergonomique, cette période reste l’une des plus intéressantes de l’année.
Faut-il profiter des French Days chez REKT.FR
Ces offres sont particulièrement pertinentes si vous cherchez à améliorer votre confort quotidien, optimiser votre setup gaming ou bureau, investir dans un équipement durable ou profiter d’un bon rapport qualité prix.
Entre les modèles premium et les versions plus design, REKT.FR propose une gamme suffisamment large pour répondre à différents besoins.
Conclusion
Les French Days 2026 confirment une tendance. Le confort est devenu une priorité pour les gamers comme pour les télétravailleurs.
Avec des réductions allant jusqu’à -25%, certaines chaises REKT pourraient rapidement disparaître des stocks. Une opportunité à saisir pour ceux qui souhaitent améliorer leur installation sans payer le prix fort.

Jeux Vidéo
Test : Saros (PS5) — le soleil est éternel
Saros aurait pu s’appeler Returnal 2. C’est la même chose, en différent ; une expérience similaire, pourtant changée. Comme son ainé, Saros est envoûtant, hypnotisant et fascinant. Mais il est aussi plus accessible sans pour autant être plus facile. Saros est en fait un Returnal à la carte. Et comme le jeu de 2021, il est génial.
Saros est la suite spirituelle de Returnal. C’est un jeu d’action frénétique à la troisième personne. Les déplacements sont fluides et rapides, et il faut bien ça pour éviter les attaques des ennemis. Ils envoient des dizaines voire des centaines de projectiles sur le joueur, ce qui explique pourquoi on compare souvent Saros (et Returnal) à un bullet-hell. Il faut esquiver, parer et absorber toutes ces offensives. Et contre-attaquer. Car en l’état, même s’il y a un peu d’exploration et de plateforme, Saros est avant tout un jeu où on enchaine les arènes et élimine toutes les menaces présentes.
Nouvelle structure pour une nouvelle aventure
Pour mettre à mal tout ce beau petit monde, notre héros — Arjun Devraj de son nom — possède une arme principale (pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, lance-disques ou arbalète) ainsi qu’une arme secondaire —une puissante attaque nécessitant pas mal d’énergie pour fonctionner.
Sur le papier, l’arsenal manque de variété et Returnal faisait mieux. Dans les faits, les armes ont tellement de variations et de caractéristiques différentes qu’on a finalement un très large choix. Le début de Saros peut d’ailleurs être un peu intimidant, même si relativement facile. Il faut apprivoiser ces armes, comprendre leurs particularités, tout en assimilant le lexique du jeu et ses différents mécanismes.
Returnal était grosso-modo un Rogue-Like. Cela signifie qu’à chaque partie, il fallait partir de zéro puis progresser jusqu’au dernier biome et flinguer le boss final sans aucun checkpoint ou point de sauvegarde. Saros est un Rogue-Lite. Et entre un Rogue-Like et un Rogue-Lite, l’expérience diffère. Car dans un lite, on peut sans cesse améliorer son personnage entre deux runs.
Une sorte d’arbre de compétences est ainsi présent. Il permet d’améliorer sa résistance, sa jauge d’énergie ou les gains d’XP, par exemple. Cela marque une envie de proposer une expérience plus accessible ; en améliorant son personnage, on survit forcément plus longtemps et on progresse davantage. Cela va de pair avec l’introduction d’un portail pour se téléporter directement dans un biome avancé. Plus besoin de se taper tous les niveaux précédents pour aller de l’avant, surtout que le jeu est parfois découpé en mission et impose de revenir à sa base.
Le rôle de l’éclipse
C’est justement dans cette fameuse base que l’on va améliorer son personnage, choisir où se téléporter, et parler avec son équipage. Arjun Devraj n’est pas seule sur cette planète hostile appelée Carcosa. Auparavant, plusieurs expéditions ont eu lieu afin de miner de précieuses ressources. Mais personne n’a semble-t-il survécu. Le scénario repose alors sur cette simple question : que s’est-il passé ? Puis des intrigues plus personnelles apparaissent et prennent le dessus. Au début, il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue ; tout est nouveau, tout semble compliqué, et beaucoup de dialogues se veulent cryptique. Vers le dernier tiers de l’aventure, Saros est toutefois plus direct dans ses révélations.

Toute une partie du lore du jeu s’articule sur le soleil, cet astre qui baigne les environnements dans une lumière dorée et s’efface lors des éclipses. Lorsqu’elles apparaissent, l’environnement se modifie, les ennemis sont plus agressifs. C’est le joueur qui déclenche ces éclipses à des endroits bien précis. Soit parce qu’ils souhaite obtenir de meilleurs butins —avec des malus en contrepartie. Soit pour progresser, certains passages ne s’ouvrant qu’une fois le soleil caché.
Artistiquement, Saros est difficilement attaquable. Oui, ses décors sont parfois redondants, mais ils n’en restent pas moins gigantesques, majestueux et d’une impressionnante verticalité. Les paysages sont parfois divins. Saros est beau ; le jeu rayonne et éblouit par certains de ses panoramas. A contrario, les animations d’Arjun Devraj ne sont pas toujours optimales, mais c’est le prix à payer pour ce qui est avant tout un « jeu à gameplay. »
Un gameplay qui s’adapte à chacun
Saros, c’est de l’action débridée, déchainée et endiablée, soutenue par une fluidité exemplaire. On saute, on dashe, on arrose les ennemis, et on déploie son bouclier pour absorber leurs projectiles. C’est exigeant et brutal, et c’est pour ça qu’on aime Saros. Ce n’est pas un jeu pour tout le monde, et ceux qui ont détesté Returnal passeront sans doute leur chemin. Les combats de Saros sont très proches de ceux vécus dans le jeu de 2021. Ce qui change véritablement, c’est sa structure.

Saros propose une expérience simplifiée. On évolue presque par niveau, et il existe une sauvegarde automatique. Rapidement, on débloque également un écran permettant de personnaliser son aventure. Il faut alors équilibrer bonus et malus ; on peut ainsi choisir de cogner plus fort, mais en échange, on perd énormément d’XP si on meurt. Ce sont des dilemmes et rien n’est obligatoire. On peut faire le jeu sans. On peut le faire avec.
Il s’agit d’aides qui ne dénaturent pas la philosophie du jeu. Saros est une expérience grisante, qui resplendit à travers ce sentiment de montée en puissance jouissif. Au fil des heures, on assimile davantage chaque facette du jeu, on maitrise mieux nos armes ; elles gagnent en bonus, et on découvre chaque point faible et fort des ennemis.
Indirectement, ces adversaires sont les stars de Saros. Ils affichent une belle variété, sont surpuissants, imposants et impitoyables. Ils inondent l’écran de boules de couleur. Notre héros en prend plein la figure. Le joueur en prend plein les yeux. C’est un véritable feu d’artifice avec son lot de particules qui subliment ce gameplay délicieusement arcade.
Saros, Returnal, même combat
Au début de l’aventure, Saros surprend. Le jeu est bizarrement facile, tout semble trop mystérieux, il y a plein de mécanismes à assimiler, et la génération des niveaux aléatoire laisse fréquemment apparaître les mêmes « blocs ». Mais plus on joue, plus on découvre un jeu d’une troublante beauté et d’une intensité folle. Rapidement, elles parviennent à faire oublier les maladresses du début. Et au fil des heures —compter entre 15 et 20h pour le boucler—, Saros parvient à s’imposer brillamment à travers son gameplay exceptionnel et son ambiance unique. Saros est une véritable réussite, et cela n’a rien d’étonnant venant d’Housemarque.
Saros est développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 30 avril en exclusivité sur PS5. Ce test de Saros a été réalisé sur une PS5 normale. PEGI 12.
