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Test de l’Apple TV (4ème génération 2015)
L’Apple TV, vous connaissez ? C’est ce boitier fabriqué par Apple, que l’on branche à la télévision, et qui nous permettait d’écouter de la musique et surtout de visionner des films. D’ailleurs, avant l’arrivée de Netflix en France, certains petits malins l’utilisaient pour se connecter au service et regarder des films ou Séries TV en VO. Mais c’est ça, c’est l’Apple d’avant car la dernière version change tout, elle est bien musclée.
La 4ème version de l’Apple TV reprend les options de la précédente, mais en y ajoutant des options illimitées comme un iPhone, tout cela grâce à la présence d’un App Store. Oui, un App Store comme sur iPad et iPhone, une boutique en ligne où il est possible de trouver des tonnes d’applications, des tonnes de jeux vidéo.
https://www.youtube.com/watch?v=8wR9aK6DsVI
LE DESIGN ET INSTALLATION
Cette 4e génération d’Apple TV propose un boitier identique à la version précédente, légèrement plus volumineux, sans doute pour accueillir le disque dur de 32 ou 64 Go. Coté branchement, on trouve l’essentiel au dos de l’appareil avec la prise secteur, le port Ethernet, un port USB C pour installer des betas côté développeurs et sans doute recharger des manettes sans fil, et bien entendu la sortie HDMI pour la brancher sur la Télévision.
Finalement, la principale nouveauté du côté esthétique c’est la télécommande. Cette dernière offre un pavé TouchPad pour la navigation, des boutons de volume + et -, un bouton Lecture/Pause, un pour revenir au Menu, et les nouveaux boutons Home et Siri.
Coté installation, c’est d’une simplicité incroyable, on branche l’Apple TV, puis il suffit de suivre les indications à l’écran pour la connecter en Wifi, une option de simplement poser son iPhone sur l’appareil afin d’éviter de rentrer le mot de passe Wifi.
UTILISATION ET SIRI
Force est de constater que l’utilisation du boitier de la firme à la pomme est agréable. On navigue facilement avec le pavé tactile de la télécommande, c’est précis et fluide. Une expérience utilisateur renforcé avec la présence de Siri qui permet de faire des recherches sans passer par ces claviers virtuels agaçants.

Il suffit d’appuyer sur Siri pour demander « montre-moi les meilleurs films avec Sylverster Stallone », 1 seconde plus tard, vous avez des propositions à cliquer, en 2 clics sur la télécommande, vous avez donc votre soirée télé, simple et efficace. Le moteur de recherche utilise la base de données de iTunes et Netflix, d’autres services devraient arriver par la suite.
Sur cette Apple TV, Siri va dans le détail puisque l’on peut demander des infos du genre « montre-moi les épisodes de Friends avec Brad Pitt », ou bien des commandes annexes pendant un film du genre « avance de 10 minutes ». Comme sur les smartphones et tablettes, on peut avoir les résultats de matchs de foot, la météo, la bourse, nul doute que de nouvelles options arriveront avec les mises à jour.
Coté applications, c’est le bonheur pour les anciens utilisateurs de l’Apple TV qui passaient des heures à la hacker juste pour pouvoir lire des vidéos d’un disque dur en réseau. Comme sur smartphones et tablettes, il commence à avoir des applications pour tout, dont certaines très populaires avant même le lancement, l’application Plex pour ne pas la citer.
APPLE TV, UNE NOUVELLE CONSOLE DE JEUX ?
L’Apple TV est-elle une console de jeux ? Au sens propre du terme, la réponse est oui car cet appareil multimédia permet de jouer aux jeux vidéo, en revanche, les fonctionnalités restent assez limitées.
Tous les jeux fonctionnent de base avec la télécommande, très maniable avec son pavé tactile pour les portages de jeux smartphones et tablettes tactiles, pour les joueurs qui souhaitent une expérience plus « gamer », il est possible de brancher en Bluetooth une manette sans fil si et seulement si le jeu le supporte, ce qui n’est pas le cas systématiquement.
https://www.youtube.com/watch?v=2avB4zfjGVk
D’un point de vue technique, l’Apple TV n’est pas capable de proposer des jeux similaires aux blockbusters disponibles sur PS4, Xbox One ou même Wii U, PS3 et Xbox 360. En effet, même si l’Apple TV était capable de rivaliser niveau graphisme (ce qui n’est pas le cas), elle n’aurait pas assez de stockage pour accueillir des jeux tels que Call Of Duty ou Tomb Raider, des titres qui réclament entre 30 et 60 Go pour fonctionner en version dématérialisée.
En résumé, l’Apple TV permet surtout de retrouver les jeux des smartphones et tablettes tactiles sur son écran de télévision. Cela permet d’avoir le confort en plus, d’éviter que les enfants squattent le smartphone de Papa qui attend des coups de fils professionnels, mais aussi de rendre ces jeux multijoueurs, c’est le cas avec Crossy Road qui se joue en connectant des iPhones possédant l’application. Les gamers expérimentés seront donc déçus, les joueurs très occasionnels sur smartphones seront satisfaits.
https://www.youtube.com/watch?v=D0M2QfaILjY
EN RESUME
Même si le produit est bon et agréable en utilisation, l’intérêt de l’Apple TV dans un marché français concurrentiel reste limité. Avec les box internet qui proposent de nombreuses options, les TV connectées et les consoles de salon, difficile de trouver une option multimédia que l’on ne retrouve que sur l’Apple TV à part iTunes et Siri. Les jeux, Youtube, Netflix et autres services sont souvent accessibles sur une Freebox, ou même une PS4, par conséquent, l’Apple TV séduira uniquement les Fan Boys d’Apple, accro à iTunes et déjà équipés de tous les produits iPhone, iPad, iPod et Mac. C’est le produit idéal pour parfaire son écosystème Apple, les autres s’en passeront aisément.
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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9
Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.
Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.
Trois smartphones pliables pour des usages différents
Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.
Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.
Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.
Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé
Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.
Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.
Une commercialisation mondiale à partir du 7 août
Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.
Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.
En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.
Source : Samsung Global Newsroom.
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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA
La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.
La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.
Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA
SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.
Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.
L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.
Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité
En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.
D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.
L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.
Transformer les incidents en protection collective
Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.
La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.
En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.
Source : NVIDIA Blog.
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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois
Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.
La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.
Des écarts de température pendant la recharge
La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.
Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.
Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.
Une plainte aux contours encore flous
Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.
BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.
La sécurité, argument stratégique de BYD
Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.
Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.
En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.


