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TEST de l’iPhone 11
Digne successeur de l’iPhone XR, l’iPhone 11 se positionne comme son prédécesseur. Il permet à tous les accros à l’univers Apple de se procurer un iPhone puissant doté d’un bon écran et d’une autonomie correcte sans franchir le cap des mille euros de budget ! Même continuité côté design avec un cintrage identique en aluminium et aux bords arrondis ainsi qu’un dos en verre brillant. Alors quelles améliorations présente l’iPhone 11 par rapport à l’iPhone XR ? Petite revue de détails de ses qualités et de ses défauts !
Présentation
Excellent compromis entre les 5,8 pouces de l’iPhone 11 Pro et les 6,5 pouces de l’iPhone 11 Pro Max, l’iPhone 11 affiche fièrement son format 6,1 pouces (828 x 1792 pixels) ultra pratique. Le dos du smartphone se pare d’une finition glossy et se décline dans des coloris variés. Moins onéreux que ses compères Pro, l’iPhone 11 vaut-il le coup que vous misiez sur lui ? Apple a annoncé que l’iPhone 11 était doté du verre le plus robuste et le plus résistant aux chutes qui n’ait jamais été créé pour un smartphone. Les autres caractéristiques de l’iPhone sont-elles tout aussi exceptionnelles ? Découvrez dès maintenant notre point complet sur les atouts et les faiblesses de l’iPhone 11 !

Points forts
- Ecran 6,1 pouces très agréable
- Puissance de la puce A13 Bionic
- Second module caméra
- Autonomie en hausse
- Mode nuit pour les photos
Points faibles
- Temps de charge trop long avec le chargeur 5W fourni
- Ecran LCD seulement
Design
Décliné en 6 coloris, l’iPhone 11 affiche un design plus ludique. Vous pourrez vous offrir votre smartphone dans des tonalités classiques comme le blanc ou le noir mais également dans des teintes plus funs telles que le rouge, le jaune, le mauve ou le vert. Ces deux dernières teintes pastel sont nouvelles et se rapprochent du coloris lavande et vert menthe. La finition se veut donc haut de gamme et ne décevra pas les utilisateurs d’un iPhone XR dont la qualité de finition et la durabilité ne sont plus à prouver.
Ecran
L’iPhone 11 ne possède pas de dalle OLED et pourtant il n’a pas à rougir de son écran 6,1 pouces ! En effet, sa dalle LCD intègre les technologies TrueTone et P3 d’Apple. Très agréable à utiliser pour surfer, lire des mails ou regarder des photos ou des vidéos, son écran reste également très lisible en plein soleil. Et en ce qui concerne la qualité de rendu des couleurs, Apple a frappé fort avec ce modèle puisque son Delta E 2000 est de 0,9. Ce chiffre annonce une fidélité exceptionnelle aux couleurs réelles.

Puissance
Comme pour l’iPhone XR, Apple a choisit d’équiper l’iPhone 11 du même processeur que ses modèles plus coûteux. Encore mieux, cette fois-ci l’iPhone 11 est doté de 4 gigaoctets de mémoire vive contrairement à l’Phone XR qui en comptait une de moins que les iPhone XS et XS Max. Quant à la puce A12 Bionic, elle est remplacée par la puce A13 Bionic, une nouvelle puce beaucoup plus performante. Résultat, la navigation est fluide et rapide. Vous bénéficiez d’un iPhone qui ne craint quasiment aucune application !
Autonomie
Bonne nouvelle, la puce A13 Bionic est considérée comme 30% plus économe en énergie que son aînée ! Et croyez moi, ça se sent en utilisation quotidienne ! Moins énergivore, elle permet de redonner la pêche à l’iPhone 11, les smartphones Apple étant souvent connus pour leur autonomie trop faible. Fini de se lamenter face à un iPhone qui doit être constamment rechargé. Une amélioration de l’expérience du consommateur indéniable ! Un bémol cependant du côté du temps de charge : si les iPhone 11 Pro et 11 Pro Max sont pourvus d’un chargeur 18W, le iPhone 11 doit se contenter d’un chargeur 5W comme ses prédécesseurs. Concrètement, cela signifie qu’il faut environ 3h30 pour le recharger complètement. Une charge très lente qui peut représenter un véritable handicap pour l’utilisateur.
Photo et vidéo
Les adeptes de photos et de vidéos vont apprécier, de belles avancées sont à noter de ce côté ! En effet, l’iPhone XR se limitait à un module caméra, un zoom numérique x5 et un grand-angle. L’iPhone 11 fait quant à lui une entrée remarquée avec son ultra grand-angle disponible en plus de l’objectif principal. L’avantage de ce nouveau venu ? Il permet de prendre des photos de groupe sans avoir à reculer. On regrette néanmoins l’absence du téléobjectif présent sur les modèles Pro qui oblige à se rapprocher pour prendre en photo un détail ou à tricher en utilisant le zoom numérique. Dommage car ce dernier ne permet pas de prendre des clichés de qualité. En utilisation quotidienne, je dois avouer que le Zoom me manque terriblement puisque je n’utilise que très rarement le grand angle qui donne des photos un peu déformées. A noter le nouveau mode nuit pour les photos qui propose une meilleure qualité pour les clichés dans l’obscurité. Attention néanmoins, il réclame de ne pas bouger pendant la prise de la photo, l’iPhone 11 réalise ainsi plusieurs photos d’un même plan pendant plusieurs secondes afin de les traiter numériquement et de les combiner pour n’en faire qu’une seule photo. Plus le plan, plus le temps de la prise sera long, de 1s à plusieurs secondes.
Côté vidéo, on obtient un résultat impressionnant avec la caméra TrueDepth qui filme en 4k à 60 images par seconde et offre la possibilité de réaliser des ralentis à 120 images par seconde. Pour info, Apple appelle ces ralentis des slo-fies ! Quant à la qualité de stabilisation, elle permet de filmer en marchant, en courant ou se déplaçant autour du sujet sans risquer une vidéo marquée par des secousses offrant un rendu désagréable. Enfin, le mode QuickTake permet de passer directement du mode Photo au mode Vidéo en maintenant le déclencheur enfoncé pour démarrer l’enregistrement. Pratique lorsque l’on se rend compte que l’instant vécu mérite finalement d’être immortalisé en vidéo et plus seulement en photo !

Stockage
Avec un iPhone 11 disponible en version 64 Go, il ne vous faudra débourser qu’une cinquantaine d’euros de plus pour avoir accès à la version 128 Go. Les amateurs de multimédia apprécieront l’effort ! Quant à la version 256 Go plus onéreuse, elle s’adresse à tous les utilisateurs qui font beaucoup de vidéos. Le public a donc le choix entre plusieurs options de stockage, une liberté dont ne dispose pas vraiment les consommateurs qui s’intéressent aux iPhone 11 Pro / Pro Max où l’on passe directement d’une version 64 Go à une version 256 Go ou 512 Go, ce qui est un peu exagéré pour la majorité des acheteurs.
Etanchéité
Apple a amélioré la protection à l’eau et à la poussière. Compatible avec la norme IP68, l’iPhone 11 est censé résister à une immersion de 30 minutes à 2 mètres de profondeur contre seulement 1 mètre pour l’iPhone XR. Une résistance exceptionnelle à l’eau plutôt rassurante pour tous les étourdis et les maladroits qui font régulièrement faire le plongeon à leur smartphone ! A noter que la version Pro fait encore mieux avec une étanchéité jusqu’à 4 mètres.
Fonctionnalités
Parmi les nouveautés, on peut citer l’application Photos qui s’enrichit de nouveaux outils de retouche pour photos et vidéos. Quant à l’application Plans, elle arbore désormais un mode « Look Around » similaire à celui de Google Street View . A noter également l’arrivée de la saisie « swype » sur le clavier virtuel qui s’adapte à l’utilisateur, propose des prédictions contextuelles intelligentes et permet de saisir du texte plus rapidement. Enfin, Siri se pare d’une voix plus naturelle et s’ouvre désormais aux développeurs tiers pour les applications de streaming musical et de navigation.
Verdict
L’iPhone 11 reprend le même positionnement que son aîné, l’iPhone XR, tout en bénéficiant de nombreuses améliorations. Ce smartphone haut de gamme au prix légèrement plus abordable a des atouts indéniables côté écran, puissance, autonomie, photo et vidéo. Ses excellentes performances le rapprochent considérablement des iPhone 11 Pro. Solution de repli idéale pour tous ceux qui trouvent les modèles Pro trop chers, l’iPhone 11 dispose de la même puissance brute que ces derniers, d’un écran de bonne facture, d’une réactivité et d’une fluidité optimales et d’une fonction photo quasi au top. Le design similaire à celui de l’iPhone XR ne doit pas vous tromper : l’iPhone profite de véritables avancées dont vous auriez tort de vous priver !
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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9
Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.
Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.
Trois smartphones pliables pour des usages différents
Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.
Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.
Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.
Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé
Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.
Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.
Une commercialisation mondiale à partir du 7 août
Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.
Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.
En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.
Source : Samsung Global Newsroom.
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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA
La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.
La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.
Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA
SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.
Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.
L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.
Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité
En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.
D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.
L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.
Transformer les incidents en protection collective
Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.
La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.
En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.
Source : NVIDIA Blog.
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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois
Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.
La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.
Des écarts de température pendant la recharge
La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.
Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.
Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.
Une plainte aux contours encore flous
Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.
BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.
La sécurité, argument stratégique de BYD
Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.
Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.
En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.
