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Test : Saros (PS5) — le soleil est éternel
Saros aurait pu s’appeler Returnal 2. C’est la même chose, en différent ; une expérience similaire, pourtant changée. Comme son ainé, Saros est envoûtant, hypnotisant et fascinant. Mais il est aussi plus accessible sans pour autant être plus facile. Saros est en fait un Returnal à la carte. Et comme le jeu de 2021, il est génial.
Saros est la suite spirituelle de Returnal. C’est un jeu d’action frénétique à la troisième personne. Les déplacements sont fluides et rapides, et il faut bien ça pour éviter les attaques des ennemis. Ils envoient des dizaines voire des centaines de projectiles sur le joueur, ce qui explique pourquoi on compare souvent Saros (et Returnal) à un bullet-hell. Il faut esquiver, parer et absorber toutes ces offensives. Et contre-attaquer. Car en l’état, même s’il y a un peu d’exploration et de plateforme, Saros est avant tout un jeu où on enchaine les arènes et élimine toutes les menaces présentes.
Nouvelle structure pour une nouvelle aventure
Pour mettre à mal tout ce beau petit monde, notre héros — Arjun Devraj de son nom — possède une arme principale (pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, lance-disques ou arbalète) ainsi qu’une arme secondaire —une puissante attaque nécessitant pas mal d’énergie pour fonctionner.
Sur le papier, l’arsenal manque de variété et Returnal faisait mieux. Dans les faits, les armes ont tellement de variations et de caractéristiques différentes qu’on a finalement un très large choix. Le début de Saros peut d’ailleurs être un peu intimidant, même si relativement facile. Il faut apprivoiser ces armes, comprendre leurs particularités, tout en assimilant le lexique du jeu et ses différents mécanismes.
Returnal était grosso-modo un Rogue-Like. Cela signifie qu’à chaque partie, il fallait partir de zéro puis progresser jusqu’au dernier biome et flinguer le boss final sans aucun checkpoint ou point de sauvegarde. Saros est un Rogue-Lite. Et entre un Rogue-Like et un Rogue-Lite, l’expérience diffère. Car dans un lite, on peut sans cesse améliorer son personnage entre deux runs.
Une sorte d’arbre de compétences est ainsi présent. Il permet d’améliorer sa résistance, sa jauge d’énergie ou les gains d’XP, par exemple. Cela marque une envie de proposer une expérience plus accessible ; en améliorant son personnage, on survit forcément plus longtemps et on progresse davantage. Cela va de pair avec l’introduction d’un portail pour se téléporter directement dans un biome avancé. Plus besoin de se taper tous les niveaux précédents pour aller de l’avant, surtout que le jeu est parfois découpé en mission et impose de revenir à sa base.
Le rôle de l’éclipse
C’est justement dans cette fameuse base que l’on va améliorer son personnage, choisir où se téléporter, et parler avec son équipage. Arjun Devraj n’est pas seule sur cette planète hostile appelée Carcosa. Auparavant, plusieurs expéditions ont eu lieu afin de miner de précieuses ressources. Mais personne n’a semble-t-il survécu. Le scénario repose alors sur cette simple question : que s’est-il passé ? Puis des intrigues plus personnelles apparaissent et prennent le dessus. Au début, il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue ; tout est nouveau, tout semble compliqué, et beaucoup de dialogues se veulent cryptique. Vers le dernier tiers de l’aventure, Saros est toutefois plus direct dans ses révélations.

Toute une partie du lore du jeu s’articule sur le soleil, cet astre qui baigne les environnements dans une lumière dorée et s’efface lors des éclipses. Lorsqu’elles apparaissent, l’environnement se modifie, les ennemis sont plus agressifs. C’est le joueur qui déclenche ces éclipses à des endroits bien précis. Soit parce qu’ils souhaite obtenir de meilleurs butins —avec des malus en contrepartie. Soit pour progresser, certains passages ne s’ouvrant qu’une fois le soleil caché.
Artistiquement, Saros est difficilement attaquable. Oui, ses décors sont parfois redondants, mais ils n’en restent pas moins gigantesques, majestueux et d’une impressionnante verticalité. Les paysages sont parfois divins. Saros est beau ; le jeu rayonne et éblouit par certains de ses panoramas. A contrario, les animations d’Arjun Devraj ne sont pas toujours optimales, mais c’est le prix à payer pour ce qui est avant tout un « jeu à gameplay. »
Un gameplay qui s’adapte à chacun
Saros, c’est de l’action débridée, déchainée et endiablée, soutenue par une fluidité exemplaire. On saute, on dashe, on arrose les ennemis, et on déploie son bouclier pour absorber leurs projectiles. C’est exigeant et brutal, et c’est pour ça qu’on aime Saros. Ce n’est pas un jeu pour tout le monde, et ceux qui ont détesté Returnal passeront sans doute leur chemin. Les combats de Saros sont très proches de ceux vécus dans le jeu de 2021. Ce qui change véritablement, c’est sa structure.

Saros propose une expérience simplifiée. On évolue presque par niveau, et il existe une sauvegarde automatique. Rapidement, on débloque également un écran permettant de personnaliser son aventure. Il faut alors équilibrer bonus et malus ; on peut ainsi choisir de cogner plus fort, mais en échange, on perd énormément d’XP si on meurt. Ce sont des dilemmes et rien n’est obligatoire. On peut faire le jeu sans. On peut le faire avec.
Il s’agit d’aides qui ne dénaturent pas la philosophie du jeu. Saros est une expérience grisante, qui resplendit à travers ce sentiment de montée en puissance jouissif. Au fil des heures, on assimile davantage chaque facette du jeu, on maitrise mieux nos armes ; elles gagnent en bonus, et on découvre chaque point faible et fort des ennemis.
Indirectement, ces adversaires sont les stars de Saros. Ils affichent une belle variété, sont surpuissants, imposants et impitoyables. Ils inondent l’écran de boules de couleur. Notre héros en prend plein la figure. Le joueur en prend plein les yeux. C’est un véritable feu d’artifice avec son lot de particules qui subliment ce gameplay délicieusement arcade.
Saros, Returnal, même combat
Au début de l’aventure, Saros surprend. Le jeu est bizarrement facile, tout semble trop mystérieux, il y a plein de mécanismes à assimiler, et la génération des niveaux aléatoire laisse fréquemment apparaître les mêmes « blocs ». Mais plus on joue, plus on découvre un jeu d’une troublante beauté et d’une intensité folle. Rapidement, elles parviennent à faire oublier les maladresses du début. Et au fil des heures —compter entre 15 et 20h pour le boucler—, Saros parvient à s’imposer brillamment à travers son gameplay exceptionnel et son ambiance unique. Saros est une véritable réussite, et cela n’a rien d’étonnant venant d’Housemarque.
Saros est développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 30 avril en exclusivité sur PS5. Ce test de Saros a été réalisé sur une PS5 normale. PEGI 12.
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Beyblade X: EVOBATTLE est maintenant disponible sur PS5
Après ses sorties sur Switch, PC et Switch 2, Beyblade X: EVOBATTLE rejoint la PS5 avec ses combats à grande vitesse, son histoire originale et ses nombreuses options de personnalisation.
Beyblade X: EVOBATTLE est désormais disponible sur PlayStation 5. L’adaptation de la quatrième génération de la franchise mise sur des affrontements rapides, une campagne originale et une personnalisation poussée des toupies.
Une nouvelle version pour la console de Sony
L’éditeur FuRyu et le développeur Groove Box Japan ont annoncé la disponibilité de Beyblade X: EVOBATTLE sur le PlayStation Store. Le jeu est proposé à 39,99 euros sur PS5. Des éditions Ultimate et Super Ultimate sont également commercialisées.
Les abonnés PlayStation Plus peuvent profiter d’une réduction de 20 %, ramenant temporairement le tarif à 31,99 euros jusqu’au 28 septembre 2026.
Cette édition arrive après le lancement mondial du jeu sur Nintendo Switch et PC via Steam le 13 novembre 2025, puis sur Nintendo Switch 2 le 18 décembre de la même année.
Des combats Beyblade à très grande vitesse
Présenté comme un jeu d’action inspiré de Beyblade X, EVOBATTLE reprend les arènes équipées de lignes X et la mécanique de « X Dash ». Les affinités entre les différents types de toupies ainsi que leurs caractéristiques influencent les stratégies d’attaque et de défense.
Les affrontements reposent notamment sur des commandes instantanées au cœur de séquences particulièrement rapides. Un mode en ligne permet également de défier des joueurs du monde entier et de tenter de progresser dans le classement.
Une histoire originale et davantage de personnalisation
Le mode solo propose un nouveau scénario centré sur le « Bey Battle Royale ». Il accueille notamment Tenka Shiroboshi, personnage apparu dans l’anime et doublé par Yuko Natsuyoshi, ainsi que plusieurs protagonistes créés spécialement pour le jeu.
La personnalisation profite par ailleurs de la gamme CX, ou « Custom Line ». Les joueurs peuvent assembler leurs propres configurations, collecter des matériaux et modifier la couleur de leurs Beyblades afin de créer un modèle distinctif.
Avec cette arrivée sur PS5, Beyblade X: EVOBATTLE étend donc sa disponibilité à une nouvelle plateforme, sans abandonner les trois piliers annoncés par ses créateurs : combats, histoire et personnalisation.
Source : Gematsu
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007 First Light : la version Nintendo Switch 2 repoussée à mars 2027
IO Interactive reporte une nouvelle fois 007 First Light sur Nintendo Switch 2. Cette version est désormais attendue en mars 2027 afin d’améliorer ses performances.
James Bond devra patienter avant de faire ses débuts sur Nintendo Switch 2. IO Interactive a annoncé le report de 007 First Light sur la console, avec une sortie désormais prévue en mars 2027. Le studio souhaite profiter de ce délai supplémentaire pour peaufiner les performances du jeu.
Un nouveau report pour 007 First Light sur Switch 2
La version Nintendo Switch 2 de 007 First Light devait dernièrement arriver durant l’été 2026. IO Interactive vise maintenant le mois de mars 2027, sans communiquer de date plus précise à ce stade.
Dans son communiqué, le studio explique avoir pris cette décision afin de proposer le niveau de qualité attendu par les joueurs. Les mois supplémentaires de développement seront consacrés au peaufinage des performances sur Nintendo Switch 2.
Les autres versions sont déjà disponibles
Ce report concerne uniquement l’édition destinée à la console de Nintendo. 007 First Light est déjà sorti le 27 mai sur PlayStation 5, Xbox Series et PC, via Steam et l’Epic Games Store.
La version Switch 2 devait initialement accompagner ces éditions avant d’être une première fois décalée. Ce nouveau changement de calendrier prolonge donc sensiblement l’attente des joueurs souhaitant découvrir l’aventure en mode portable ou sur la console de Nintendo.
Une démonstration présentée au Tokyo Game Show
IO Interactive indique par ailleurs avoir reçu des retours positifs sur 007 First Light lors de la gamescom. La même démonstration doit être jouable au Tokyo Game Show, permettant au public présent de découvrir cette réinterprétation des origines de James Bond.
La sortie de 007 First Light sur Nintendo Switch 2 reste ainsi confirmée, mais il faudra désormais attendre mars 2027. IO Interactive communiquera ultérieurement le jour exact du lancement.
Source : Gematsu
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Genshin Impact 7.1 : la mise à jour A Rekviem for the Underworld datée
La version 7.1 de Genshin Impact sortira le 23 septembre avec Vesna, Vodyanitsa, une nouvelle quête d’Archon et le retour du festival Moonchase.
La version 7.1 de Genshin Impact, baptisée « A Rekviem for the Underworld », sera disponible le 23 septembre. Cette mise à jour poursuivra la crise en Snezhnaya tout en ajoutant deux personnages 5 étoiles, un nouveau boss hebdomadaire et plusieurs événements.
La Tsaritsa au cœur de la nouvelle quête
La prochaine quête d’Archon permettra aux joueurs de rencontrer la Tsaritsa et d’en apprendre davantage sur sa stratégie autour des Gnoses. La menace de Ronova, la Souveraine de la Mort, conduira également à un affrontement majeur aux côtés des forces de Snezhnaya.
Ronova deviendra par ailleurs un nouveau boss hebdomadaire. Rhinedottir, présentée comme la Souveraine de la Vie, participera elle aussi aux événements. Terminer cette nouvelle quête d’Archon rapportera 620 Primo-gemmes.
Vesna et Vodyanitsa rejoignent Genshin Impact
Deux personnages jouables 5 étoiles feront leur arrivée. Vesna manie une épée et possède une vision Anémo. Ses compétences reposent sur l’invocation de lames spirituelles et lui permettent de transformer les réactions de Dispersion Cryo en réactions Stellar Swirl. Elle pourra aussi voler pendant l’exploration.
Vodyanitsa est une combattante Hydro utilisant un catalyseur. Capable de prendre une forme d’esprit aquatique, elle soigne le personnage actif, réduit les résistances Hydro et Cryo des ennemis et améliore l’attaque. Cette transformation lui permet également de se déplacer rapidement dans l’eau, mais aussi d’évoluer sur la terre ferme.
Vesna et Vodyanitsa seront proposées durant la première phase des vœux événements. Skirk et Escoffier reviendront pendant la seconde phase.
Moonchase et les récompenses du sixième anniversaire
La version 7.1 marquera le retour du festival Moonchase à Liyue. Le quai de Yilong accueillera les festivités, trois nouveaux mini-jeux et une intrigue impliquant notamment Zhongli et Zibai. Une nouvelle épée 4 étoiles figurera parmi les récompenses.
D’autres activités sont prévues à Snezhnaya et Natlan, tandis que Miliastra Wonderland bénéficiera d’un environnement automnal, de nouveaux éléments cosmétiques et d’outils de création supplémentaires.
Pour le sixième anniversaire du jeu, les joueurs ayant terminé la quête d’Archon la plus récente pourront choisir gratuitement un personnage 5 étoiles événementiel parmi une sélection. Un personnage 5 étoiles permanent, 1 600 Primo-gemmes et dix Pierres de la fatalité seront également distribués.
Une mise à jour particulièrement généreuse
Entre la suite de l’histoire de Snezhnaya, deux personnages inédits et les célébrations anniversaire, la version 7.1 s’annonce particulièrement dense. Genshin Impact est disponible sur PS5, Xbox Series, PC, iOS et Android.
Source : Gematsu
