Une nouvelle manette pour la Xbox 360
Le D-pad de la Xbox 360 a très souvent été critiqué et de ce fait MicroSoft va proposer, dès le 9 novembre aux États-Unis, une toute nouvelle manette, que vous pouvez retrouver en vidéo au bas de cet article. Au programme, un nouveau D-Pad -configurable-, et des boutons en noir et blanc. Enfin, sachez que le prix a été fixé à 64,99$. Pour le moment, aucune date n’a été annoncée pour l’Europe.
Jeux Vidéo
Final Fantasy VII Revelation conclura son histoire sans cliffhanger
Naoki Hamaguchi assure que Final Fantasy VII Revelation terminera l’histoire dans le jeu principal. Un éventuel DLC pourrait reprendre le modèle d’INTERmission.
Final Fantasy VII Revelation doit offrir une véritable conclusion à la trilogie de remakes, sans conserver un enjeu majeur pour un futur DLC. Son réalisateur, Naoki Hamaguchi, évoque néanmoins la possibilité d’une aventure additionnelle centrée sur un personnage, dans l’esprit d’EPISODE INTERmission.
Une histoire terminée dans le jeu principal
Naoki Hamaguchi se montre clair sur l’objectif de ce troisième volet : l’intrigue principale ne se terminera pas sur un cliffhanger. « L’histoire sera terminée au sein du jeu principal », affirme le réalisateur, qui précise que l’équipe poursuit le développement avec la volonté de conclure la série.
Cette déclaration ne révèle toutefois pas la nature de la fin. Le jeu pourrait rester proche du Final Fantasy VII original ou continuer à jouer avec les attentes, comme l’ont fait Remake et Rebirth. Hamaguchi ne confirme donc aucune des théories qui entourent actuellement le dénouement.
Advent Children intégré à un univers plus large
Le réalisateur a également nuancé l’idée selon laquelle Revelation conduirait directement aux événements du film Advent Children. D’après lui, le projet Final Fantasy VII Remake cherche à construire un univers réunissant des éléments issus de plusieurs œuvres de la compilation, notamment Crisis Core, Dirge of Cerberus et Advent Children.
Un lien avec le film n’est donc pas exclu, mais Hamaguchi refuse de dire si la conclusion a précisément été conçue pour y mener. Cette intégration semble plutôt s’inscrire dans une relecture globale de l’univers de Final Fantasy VII.
Un DLC inspiré d’INTERmission reste possible
Square Enix n’a pas officiellement annoncé de DLC pour Final Fantasy VII Revelation. Hamaguchi reconnaît cependant les attentes des joueurs et explique que cette possibilité pourrait être sérieusement étudiée si la demande et le soutien des fans sont au rendez-vous.
Dans cette hypothèse, le studio privilégierait une histoire indépendante centrée sur un personnage particulier. Le modèle cité est FF7R EPISODE INTERmission, l’aventure consacrée à Yuffie dans Final Fantasy VII Remake Intergrade. Un contenu de ce type permettrait d’explorer un récit inédit sans prolonger artificiellement la conclusion du jeu principal.
Une conclusion complète avant tout
À ce stade, la seule certitude concerne donc la volonté de livrer une fin complète dans Revelation. L’éventuel contenu post-lancement resterait complémentaire et prendrait davantage la forme d’un spin-off que d’un épilogue indispensable.
Final Fantasy Revelation est attendu pour le premier semestre 2027 sur PC, PS5, Switch 2 et Xbox Series X|S. Contrairement aux précédents épisodes, il ne s’agira pas d’une exclusivité PlayStation.
Source : ActuGaming.
Culture Geek
LEGO X-Files : un set nostalgique réussi, mais vendu 200 euros
Le set LEGO Ideas consacré à X-Files recrée le bureau du FBI, une forêt et une soucoupe volante. Une proposition détaillée dont le prix de 200 euros risque toutefois de refroidir les fans.
Mulder et Scully passent au format briques. LEGO consacre un set Ideas à la série culte X-Files, avec une construction remplie de références et huit figurines. Malgré une réalisation convaincante, son tarif de 200 euros apparaît élevé au regard de son inventaire inférieur à 1 500 pièces.
Trois scènes emblématiques de X-Files
Issu du programme LEGO Ideas, ce set a été imaginé à l’origine par Brett Waller, connu sous le pseudonyme WetWired. Son projet avait remporté la catégorie « Build Your Nostalgia – 90s Throwback! », avant d’être adapté en produit commercialisé par LEGO.
La construction rassemble trois environnements superposés : le bureau des agents du FBI, une forêt dense et une soucoupe volante. Les différentes sections peuvent être séparées afin d’accéder plus facilement aux détails et aux nombreuses références cachées dans le décor.
Le modèle mesure 30 cm de haut, 23 cm de large et 23 cm de profondeur. Huit autocollants sont à appliquer pendant le montage. La soucoupe repose notamment sur des pièces transparentes, utilisées pour donner l’impression qu’elle flotte au-dessus de la scène.
Mulder, Scully et l’homme-douve réunis
Le set comprend huit minifigurines inspirées de la série : Fox Mulder, Dana Scully, Walter Skinner, Mr X, Alex Krycek, Carl Busch, l’homme-douve et un extraterrestre gris. La sélection couvre ainsi plusieurs personnages importants et créatures associés à l’univers de X-Files.
Cette sortie intervient alors qu’un reboot de la série est en préparation avec Ryan Coogler. Le calendrier offre donc une visibilité supplémentaire à cette adaptation LEGO, pensée avant tout pour les amateurs de la série originale et les collectionneurs nostalgiques des années 1990.
Un prix difficile à justifier
Le set LEGO X-Files sera disponible le 4 août au prix de 199,99 euros. Avec moins de 1 500 pièces, il dépasse nettement le ratio de dix centimes par élément souvent utilisé par les collectionneurs pour évaluer le positionnement tarifaire d’une boîte. La présence d’une licence et de huit figurines peut expliquer une partie du coût, sans effacer l’écart.
Le projet initial dépassait par ailleurs les 2 000 pièces, avant les modifications apportées pour sa commercialisation. Le résultat conserve néanmoins son ambiance, ses décors modulaires et un casting particulièrement complet. Les fans séduits par la construction, mais rebutés par son prix, pourront donc préférer attendre une éventuelle promotion.
Source : Numerama.
High Tech
Acheter ou louer son smartphone : Apple et Samsung misent sur de nouvelles formules
Face à l’allongement du cycle de remplacement, Apple, Samsung et d’autres acteurs développent la location et la reprise garantie des smartphones.
Faut-il encore acheter son smartphone, ou simplement payer pour l’utiliser avant de le remplacer ? Alors que les appareils premium coûtent plus cher et restent performants plus longtemps, les constructeurs multiplient les offres de location, de financement et de reprise garantie.
Apple Upgrade mise sur la location
Apple a lancé aux États-Unis son programme Apple Upgrade en partenariat avec Klarna. Il permet de louer un iPhone, un Mac, un iPad ou une Apple Watch contre une mensualité, puis de restituer l’appareil, de passer à un modèle plus récent ou de finir par l’acheter.
Samsung expérimente également cette logique avec Galaxy Forever en Inde. Le programme associe financement et valeur de reprise garantie afin de rendre le renouvellement des smartphones Galaxy haut de gamme plus prévisible.
Ces formules répondent à une évolution du marché. Counterpoint Research estime que le cycle mondial moyen de remplacement atteindra quatre ans en 2026, contre 3,5 ans en 2025. Aux États-Unis, IDC indique que les propriétaires de smartphones premium conservent désormais leur appareil pendant 42 mois en moyenne.
La location convient surtout aux renouvellements fréquents
L’intérêt financier dépend fortement des habitudes de chacun. Un utilisateur qui garde son téléphone pendant trois, quatre ou cinq ans a généralement davantage intérêt à l’acheter. À l’inverse, une formule de location peut être cohérente pour ceux qui changent de modèle tous les ans ou tous les deux ans.
Selon l’analyse citée par TechCrunch, le coût peut alors se rapprocher de celui d’un achat suivi d’une revente. Les versions dotées de davantage de stockage peuvent notamment perdre une partie de leur avantage tarifaire lors de la reprise, leur valeur d’occasion ne reflétant pas toujours leur prix initial plus élevé.
Il faut néanmoins examiner les conditions précises : durée d’engagement, coût total, valeur de rachat finale et obligations liées à l’état de l’appareil. La mensualité seule ne suffit pas à déterminer si une offre est avantageuse.
Un enjeu de fidélisation et de reconditionnement
Pour les marques, ces programmes ne servent pas uniquement à raccourcir le cycle de renouvellement. Ils permettent aussi de conserver les clients dans un écosystème et d’obtenir un flux régulier d’appareils destinés au marché du reconditionné.
Le modèle se développe déjà au-delà d’Apple et Samsung. BytePe propose des abonnements en Inde, tandis que Raylo au Royaume-Uni et Grover en Allemagne louent des smartphones et d’autres produits électroniques.
Achat, financement et abonnement devraient coexister
La propriété classique ne devrait donc pas disparaître. L’achat comptant reste adapté à une conservation longue, tandis que le financement et la location ciblent davantage les consommateurs recherchant des mensualités prévisibles ou des renouvellements réguliers. Le véritable choix dépendra moins du dernier smartphone disponible que de la durée pendant laquelle chacun souhaite le garder.
Source : TechCrunch.
