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Test: Ratchet & Clank (PS4) — Don’t Lombax In Anger
Présent sur 3 générations de console, sans oublier les portables, Ratchet & Clank est peut-être devenu au fil du temps l’une des seules véritables mascottes de Sony. Moins en vue sur PlayStation 3 où la série a un peu perdu de sa superbe, ce duo de super-héros revient sur PS4 dans un épisode un peu étrange car il reprend le film éponyme qui, lui-même, s’inspire du tout premier épisode en 2002. Plus qu’une simple remasterisation, un remake génial.
Après s’être diversifié avec des productions au succès inégal (Resistance, Fuse, Sunset Overdrive) ou avoir tenté diverses expériences avec Ratchet, Insomniac retourne à ses origines et ré-imagine la toute première aventure de ce duo insolite. Si vous avez fait l’impasse sur cette série au cours de ces 15 dernières années, une petite récap’ s’impose. Ratchet est un Lombax et accessoirement un ranger galactique. Une sorte de Chuck Norris de l’espace à grandes oreilles, capable de virevolter dans tous les sens afin de se défaire d’une horde d’ennemis. Dans son dos, on retrouve Clank. Un petit robot plutôt à l’aise dans la résolution d’énigmes qui, tel l’Inspecteur Gadget, peut déployer des hélices afin d’aider son partenaire à planer sur une longue distance. Ensemble, nos deux héros sont chargés de sauver la galaxie de grands méchants pris de pulsions destructrices. Assez logiquement, Ratchet & Clank, le jeu, reprend en grande partie la trame du film et incorpore même parfois des extraits de celui-ci en guise de cinématique. Une intention louable qui donne cependant un aspect confus à l’ensemble; certains personnages apparaissent ainsi essentiellement à travers ces courtes vidéos et il existe au final un petit décalage entre le jeu même et ce que l’on essaye de nous raconter. L’humour de la série est quant à lui intact, ouf!
Si la narration de ce Ratchet & Clank déçoit, le reste est en revanche extrêmement positif pour peu que l’on adhère à cette formule qui, mise sur la balance, penche encore et toujours du côté de l’action, bien qu’on ait souvent tendance à présenter ce titre comme étant un jeu de plate-forme. L’ensemble est cependant très varié puisqu’on note de temps à autre des passages de réflexion, des phases de shoot’em up ou même des courses d’hoverboard —un skateboard anti-gravité. Les affrontements évitent aussi d’être trop redondants en proposant des ennemis souvent très différents suivant la planète sur laquelle on se trouve, des armes absolument délirantes ou, parfois, l’utilisation réussie d’un jetpack. Ratchet & Clank n’est pas un simple remake du premier épisode. Les niveaux ont ainsi été largement revus, le gameplay a été modernisé et ce titre emprunte des éléments aux autres épisodes, tout en ajoutant du contenu inédit. Ratchet jouit par exemple d’un très large arsenal allant du pyrolanceur au gant à bombes, en passant par le moutonator, le pixeliseur et le Groovitron qui fait danser soldats et tanks ennemis. Ces nombreuses armes aux capacités diverses —on peut même les améliorer—, facilitent forcément le jeu, mais elles permettent surtout de rendre les combats plus intéressants et plus variés.
Affichant par moment des graphismes absolument somptueux, Ratchet & Clank est avant tout une aventure très travaillée et très bien rythmée, même si les phases avec Clank font un peu retomber la pression. La durée de vie du jeu est quant à elle correcte puisqu’il faut compter un peu moins de 10 heures pour en voir le bout et débloquer le mode Défi, sorte de New Game + donnant accès à des armes encore plus puissantes. Certains diront que c’est un peu court, mais le jeu est vendu à moindre prix —environ une quarantaine d’euros— et il s’agit peut-être là du meilleur Ratchet & Clank. « Peut-être » , parce qu’on ne retrouve pas d’arènes dans cet épisode ou bien certaines armes, mais une chose est sûre, ce duo signe un retour triomphal sur PlayStation 4.
Ratchet & Clank est développé par Insomniac et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu sorti le 15 avril 2016 sur PlayStation 4. PEGI 7.
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Gundam : un live spécial 40e anniversaire annoncé pour le 28 octobre
Bandai Namco célébrera les 40 ans des jeux Gundam avec une émission consacrée aux titres consoles, PC et mobiles, dont Gundam Rogue Orbit.
Bandai Namco donne rendez-vous aux fans de Gundam le 28 octobre 2026 pour une émission célébrant les 40 ans des adaptations vidéoludiques de la franchise. Plusieurs jeux consoles, PC et mobiles seront au programme.
Un direct Gundam de 90 minutes
Le « Gundam Games 40th Anniversary Live Stream » sera diffusé le 28 octobre à 20 heures au Japon, soit midi en France métropolitaine. L’événement pourra être suivi sur YouTube, avec des flux annoncés en anglais et en japonais.
Bandai Namco prévoit une émission d’environ 90 minutes, divisée en trois grandes parties. Cette présentation doit revenir sur l’actualité des jeux Gundam tout en mettant en avant les campagnes organisées pour le 40e anniversaire.
Battle Operation et Gundam Rogue Orbit au programme
La première partie, consacrée aux productions sur consoles et PC, durera 60 minutes. Bandai Namco promet notamment des informations sur la série Mobile Suit Gundam: Battle Operation ainsi que sur Gundam Rogue Orbit.
L’éditeur n’a pas encore détaillé la nature de ces annonces. Il faudra donc attendre la diffusion pour savoir si cette séquence apportera de nouvelles images, des précisions sur les projets concernés ou d’autres révélations liées à la licence.
Les jeux mobiles également représentés
Une deuxième séquence de 15 minutes sera réservée aux jeux mobiles. Elle présentera les campagnes du 40e anniversaire prévues dans plusieurs titres, parmi lesquels SD Gundam G Generation ETERNAL.
Enfin, les 15 dernières minutes seront dédiées à des informations supplémentaires. Bandai Namco ne précise pas encore leur contenu, laissant planer le doute sur d’éventuelles surprises pendant la conclusion du programme.
Ce live s’annonce ainsi comme un rendez-vous à suivre pour les amateurs de Mobile Suit Gundam, même si l’éditeur entretient pour le moment le mystère sur l’essentiel de ses annonces.
Source : Gematsu
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Valor Mortis : les astuces essentielles pour survivre à la Peste cramoisie
Parades, points faibles, Ambres et exploration : voici les mécaniques à maîtriser pour progresser dans le soulslike Valor Mortis.
Valor Mortis plonge les joueurs dans une Europe alternative du XIXe siècle ravagée par une mystérieuse Peste cramoisie. Pour survivre à ce soulslike, il faut exploiter les interactions entre les armes, les parades, les points faibles et les pouvoirs surnaturels de William.
Maîtriser la posture et les défenses
Le système de combat repose notamment sur une jauge de posture. Les attaques et les parades permettent de la briser avant d’enchaîner avec un coup lourd ou une exécution. Le timing reste crucial : une attaque déjà engagée ne peut pas être interrompue pour effectuer une parade.
Une parade réussie prépare une contre-attaque, tandis qu’une esquive parfaite déclenche un bref ralenti. Le blocage offre également une option intéressante : contre-attaquer immédiatement permet de récupérer la santé perdue en encaissant le coup.
Les armes à feu doivent être utilisées avec précision, car les munitions sont limitées. Les pustules lumineuses des ennemis constituent leurs points faibles. Les toucher recharge la néphtoglobine, une ressource surnommée « nephto », tandis que les adversaires éliminés peuvent abandonner des munitions.
Adapter son style grâce aux Ambres
Les Ambres modifient les capacités de William et peuvent être équipées auprès des lanternes. Le nombre d’emplacements disponibles augmente avec sa progression, notamment grâce aux amas de catalyseur utilisés pour franchir certains paliers.
Parmi les exemples dévoilés, Marksman’s Bane permet de parer les balles et d’obtenir une munition de pistolet après chaque parade réussie. Volatile End provoque une explosion lorsqu’un point faible est touché. Butcher’s Carnage transforme quant à elle les attaques de mêlée en source de soins, mais désactive la récupération de santé avec les fioles de ferrofluide.
Face aux boss, le studio recommande d’expérimenter avec différentes Transmutations, armes à feu et ressources. La Transmutation de feu peut embraser les ennemis et les rendre vulnérables aux exécutions.
Revenir explorer les anciens niveaux
Valor Mortis emprunte aussi certains principes aux metroidvania. Les capacités débloquées au fil de l’aventure ouvrent des passages dans des zones déjà visitées. Les villages renferment des raccourcis et des chemins alternatifs, tandis que les niveaux avancés proposent des affrontements sur plusieurs hauteurs.
Les détours permettent de découvrir des pages de journal, les échos des soldats tombés, des Ambres et des mini-boss optionnels. Certains passages bloqués peuvent aussi être ouverts en tirant sur des nœuds rouge orangé.
Valor Mortis est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series X|S, et est inclus dans le Game Pass.
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Castlevania: Belmont’s Curse relance la saga 2D avec Rose Belmont
Konami prépare le retour de Castlevania en 2D avec Belmont’s Curse, un nouvel épisode situé dans le Paris de 1499 et porté par Rose Belmont.
Après une longue absence du côté des épisodes 2D originaux, Castlevania revient avec Castlevania: Belmont’s Curse. Ce nouvel opus édité par Konami est sorti le 15 octobre 2026 sur PC, Switch, PS5 et Xbox avec une compatibilité Xbox Play Anywhere.
Rose Belmont reprend le Vampire Killer
L’aventure se déroule à Paris en 1499, alors que la capitale est ravagée par les flammes et envahie par des créatures monstrueuses. Trevor Belmont répond à l’appel de l’évêque, mais laisse rapidement sa fille Rose prendre en charge la mission familiale.
Armée du célèbre fouet Vampire Killer, l’héroïne devra explorer une vaste carte, découvrir des passages secrets et affronter des figures familières de la série. La Mort, Méduse et Carmilla feront notamment partie des adversaires, aux côtés de nouveaux boss inspirés par le cadre historique français.
Un Castlevania conçu avec l’expérience de Dead Cells
Konami développe le titre en partenariat avec Evil Empire, studio ayant longtemps travaillé sur les mises à jour et contenus additionnels de Dead Cells. Motion Twin, créateur du roguelite, a également conseillé l’équipe sur ce projet.
Le système de combat proposera sept catégories d’armes : épée longue, fouet, gantelets, lance, espadon, épée avec bouclier et doubles lames. Rose pourra aussi parer les attaques et utiliser son fouet comme grappin, aussi bien pour traverser les décors que pour foncer directement sur ses ennemis.
L’exploration reposera sur un monde fixe, avec plusieurs zones différenciées par leur direction artistique, leur musique et leurs mécaniques environnementales. Trois emplacements de reliques permettront par ailleurs d’adapter les capacités de Rose à différents styles de jeu.
Les boss transformés en cartes d’Arcana
Belmont’s Curse introduira également un système de tarot lié à Sypha Belnades, la mère de Rose. Une fois vaincus, certains boss seront enfermés dans des cartes d’Arcana et débloqueront des sorts ou des actions spéciales.
Ces pouvoirs pourront être améliorés en accomplissant des objectifs baptisés « Works of Mercy ». Les esprits capturés continueront en outre à intervenir dans l’histoire, parfois pour aider Rose, parfois pour se moquer d’elle.
Ce retour entend ainsi associer l’exploration classique de Castlevania à un combat plus rapide et mobile. Castlevania: Belmont’s Curse est disponible depuis le 15 octobre 2026 sur PC, Xbox, PS5 et Switch.
