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Driveclub a atteint les 2 millions de ventes
Paul Rustchynsky a annoncé sur Twitter que Driveclub avait dépassé les 2 millions de ventes.
Malgré les nombreux déboires pendant le développement de Driveclub et après sa commercialisation, Evolution Studios s’en sort finalement plutôt bien puisque par la voix de son Game Director, Paul « Rushy » Rustchynsky, l’équipe anglaise a révélé que son jeu de course avait franchi le cap des 2 millions de ventes, un chiffre atteint avant la sortie de l’édition spéciale réservée uniquement aux abonnés PlayStation Plus.
Look what turned up today 🙂 #DRIVECLUB pic.twitter.com/g6ZF8vTcEY
— Paul Rustchynsky (@Rushy33) July 31, 2015
Miser sur une telle performance était pourtant risqué lorsque l’on repense aux difficultés rencontrées par Evolution Studios. Driveclub a ainsi bénéficié d’un report de près de 12 mois, abandonné son 60fps au profit d’un 30fps et changé en cours de route de Game Director. Ce délai aura permis aux équipes anglaises de rajouter du contenu, de peaufiner au maximum le jeu et même de revoir les fonctionnalités en ligne. Pourtant, lors de son lancement début octobre 2014, c’est bien du côté du online que ça clochait puisqu’il a été totalement inaccessible pendant de nombreux jours, voire semaines.
- A lire également : Driveclub ne craint pas la concurrence
On imagine assez facilement que ce couac a alors eu pour effet d’enrayer les ventes du jeu alors qu’en parallèle Microsoft venait de dégainer son exclusivité Forza Horizon 2 et qu’Ubisoft s’apprêtait à sortir du garage The Crew, un titre ayant lui aussi dépassé les 2 millions de ventes mais en beaucoup moins de temps —environ 6 semaines. De manière surprenante, Sony a également joué contre Driveclub en cessant de parler de son jeu, tant sur le PlayStation Blog que sur sa chaîne Youtube.
Face à cette situation délicate, Evolution a continué de travailler d’arrache pied sur le online de Driveclub, les DLC et les fonctionnalités que le studio n’avait pas eu le temps d’intégrer malgré l’année supplémentaire de développement. Les possesseurs de Driveclub ont ainsi pu recevoir par le biais de mises à jour fréquentes l’ajout d’un mode photo et d’une météo dynamique saisissante alors que de nouveaux circuits étaient déployés gratuitement, aux côtés de véhicules et défis supplémentaires à acheter séparément ou inclus avec le season pass. Et pour communiquer, Evolution Studios a été dans l’obligation de passer sur sa propre page Facebook et sur la chaîne Youtube du Community Manager de Driveclub.
Le bouche à oreille a donc fini par payer et l’annonce des 2 millions d’exemplaires écoulés intervient au moment même où le season-pass de Driveclub touche à sa fin. Du nouveau contenu devrait cependant encore continuer à débarquer mais on ignore véritablement l’avenir d’Evolution. Officiellement, ce studio est depuis mars dédié au service Driveclub et a perdu une partie de ses effectifs afin de gonfler les rangs de Sony North West, une équipe dévouée au Project Morpheus. Un second season-pass pourrait alors être sur les rails mais il ne faut pas oublier que le constructeur japonais risque prochainement de mettre plein gaz sur Gran Turismo 7. Qui sait, peut-être cela signifie-t-il alors qu’il existe un mince espoir pour voir, un jour, Motorstorm revenir par la grande porte.
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Resonance: A Plague Tale Legacy mise sur Sophia, l’action et le mythe du Minotaure
Asobo Studio détaille le virage plus offensif de Resonance: A Plague Tale Legacy, son héroïne Sophia et son univers inspiré de la mythologie grecque.
Avec Resonance: A Plague Tale Legacy, Asobo Studio veut conserver l’identité de sa série tout en changeant profondément sa formule. Dans le podcast officiel Xbox, le studio bordelais présente une aventure plus dynamique, portée par Sophia et nourrie par la mythologie grecque.
Pourquoi Sophia devient l’héroïne
Déjà rencontrée comme personnage secondaire dans A Plague Tale: Requiem, Sophia s’est rapidement imposée lorsque l’équipe a cherché comment poursuivre la licence sans Hugo et Amicia. Asobo considérait leur chapitre comme terminé, mais souhaitait encore explorer l’univers de Plague Tale.
Ce choix accompagne surtout une évolution majeure du gameplay. Là où Amicia évitait généralement les affrontements directs, Sophia est pensée pour le combat rapproché. Elle utilise deux lames, peut esquiver rapidement et dispose notamment d’un grappin, de bouteilles à lancer et de dagues.
Un système de combat fondé sur la prise de risque
Asobo décrit des affrontements réactifs et fluides, avec une héroïne agile capable de faire face à de nombreux adversaires. Sophia peut éliminer rapidement ses ennemis, mais reste elle-même vulnérable. Le joueur doit donc éviter de rester constamment sur la défensive.
Chaque ennemi éliminé permet de récupérer une portion de santé. Cette mécanique encourage à repartir à l’attaque lorsque la situation devient critique. Un arbre de compétences permet également de développer ses capacités. Le studio cite Ghost of Tsushima parmi ses principales références pour définir le type de sensations recherché, tout en adaptant la formule à Sophia et à l’univers de la série.
Venise, îles grecques et labyrinthe
Resonance remonte dans le temps par rapport aux précédents épisodes et commence notamment dans une Venise lumineuse. Les îles grecques, un labyrinthe, un fil brillant et la présence d’un Minotaure installent ensuite une forte inspiration mythologique.
Asobo explique partir de lieux et d’éléments historiques réels avant de les transformer selon sa propre mythologie. Le contraste sera central : les paysages méditerranéens, d’abord lumineux, doivent révéler une dimension plus sombre à mesure que Sophia progresse vers le cœur de l’île.
Le titre « Resonance » renvoie à la fois au son et à une portée émotionnelle dont les détails seront dévoilés par l’histoire. Le jeu sortira le 27 août 2026 sur PS5, Xbox Series X|S, Xbox sur PC et dans le Game Pass.
En conclusion, Resonance ne cherche donc pas à reproduire simplement Innocence ou Requiem. Asobo conserve l’atmosphère inquiétante de Plague Tale, mais l’associe à une héroïne plus offensive, à des décors méditerranéens et à une relecture du mythe du Minotaure.
Source : Xbox Wire
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Dotemu sort en surprise Blasterbug: Last Bug Standing! gratuitement sur Steam
Dotemu lance sans prévenir Blasterbug: Last Bug Standing!, un party game multijoueur local gratuit jouable jusqu’à 8 sur Steam, avec cinq modes, 15 personnages et un DLC crossover Absolum à 1,99 €.
Dotemu a mis en ligne Blasterbug: Last Bug Standing!, un nouveau party game multijoueur local disponible gratuitement sur Steam dès maintenant. Le jeu a été présenté à l’occasion du Pixel Arcadia retro showcase et peut être téléchargé sur PC sans frais.
Le principe est simple : jusqu’à 8 joueurs s’affrontent dans des arènes en évolution constante, avec un objectif unique selon le mode choisi : survivre, accumuler de l’argent, garder une couronne, couvrir le terrain de peinture ou mixer plusieurs règles à la fois.
Cinq modes de jeu et 15 personnages
Blasterbug: Last Bug Standing! propose cinq modes : Death Battle, où le dernier insecte encore debout l’emporte ; Coin Battle, où le plus riche gagne ; Crown Battle, centré sur la conservation d’un chapeau ; Paint Battle, qui demande d’étendre sa couleur sur la carte ; et Party Battle, qui combine l’ensemble des variantes.
Le jeu comprend aussi 15 personnages jouables, chacun doté de son propre style de jeu et de coups spéciaux à maîtriser. Dotemu présente l’ensemble comme un jeu d’action arcade accessible, avec des attaques spéciales et des modificateurs de niveau destinés à renouveler chaque partie.
Des arènes inspirées de l’arcade et un crossover avec Absolum
Les affrontements se déroulent dans 15 arènes aux règles et obstacles spécifiques, avec des situations allant de Bugville à des égouts à remonter à contre-courant, jusqu’à des zones menacées par des éruptions de lave.
Le jeu accueille aussi du contenu issu d’Absolum. Le personnage Galandra et l’arène Jaroba sont proposés dans un DLC premium, intitulé Blasterbug: Last Bug Standing! Absolum Pack, vendu 1,99 €. Galandra combat avec une grande lame et la capacité Onde Nécrotique.
Un nouveau projet néorétro signé Dotemu
Dotemu, éditeur et développeur français, décrit Blasterbug: Last Bug Standing! comme un projet dans la continuité de ses productions orientées action et hommage aux classiques. Le titre s’inscrit dans une période active pour le studio, qui a récemment signé des jeux comme Teenage Mutant Ninja Turtles: Shredder’s Revenge, Streets of Rage 4, NINJA GAIDEN: Ragebound et Absolum.
Le téléchargement de Blasterbug: Last Bug Standing! est disponible immédiatement sur Steam. Le jeu est annoncé comme entièrement gratuit.
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Castlevania: Belmont’s Curse dévoile le retour de Graham McTavish en Dracula
Konami a présenté le casting anglais de Castlevania: Belmont’s Curse, avec Abby Trott dans le rôle de Rose Belmont et le retour de Graham McTavish en Dracula. Une nouvelle bande-annonce montre aussi les environnements gothiques et les combats de boss du jeu d’action-exploration en 2D.
Konami a levé le voile sur le casting anglais de Castlevania: Belmont’s Curse, nouvel épisode de sa franchise culte. La nouvelle bande-annonce confirme notamment le retour de Graham McTavish dans le rôle de Dracula, tandis qu’Abby Trott incarne Rose Belmont, la protagoniste du jeu.
Le jeu d’action et d’exploration 2D est développé conjointement par Konami, Evil Empire et Motion Twin. À travers cette vidéo, l’éditeur met en avant les voix anglaises du titre, mais aussi un aperçu plus précis de ses environnements gothiques, de l’exploration et des affrontements contre des boss annoncés comme particulièrement redoutables.
Un casting anglais réuni autour de Dracula et des Belmont
Le retour de Graham McTavish en Dracula constitue l’un des principaux éléments mis en avant. L’acteur, déjà associé au personnage, retrouve ici une figure centrale de la série. Liam O’Brien reprend également son rôle d’Isaac, apparu pour la première fois dans Castlevania: Curse of Darkness il y a plus de 20 ans.
Le casting anglais comprend aussi JB Blanc dans le rôle de Trevor Belmont, Alejandra Reynoso dans celui de Sypha Belnades, Ray Chase en The Fallen, Erica Lindbeck en Jeanne d’Arc, Melique Berger en Medusa, Dawn M Bennett en Carmilla et Aaron Laplante en Death.
- Abby Trott — Rose Belmont
- JB Blanc — Trevor Belmont
- Alejandra Reynoso — Sypha Belnades
- Graham McTavish — Dracula
- Ray Chase — The Fallen
- Erica Lindbeck — Jeanne d’Arc
- Melique Berger — Medusa
- Liam O’Brien — Isaac
- Dawn M Bennett — Carmilla
- Aaron Laplante — Death
Paris, 1499, au cœur d’une nouvelle histoire Belmont
L’intrigue se déroule à Paris en 1499, soit 23 ans après les événements de Castlevania III. Rose Belmont, fille de Trevor Belmont, part affronter des monstres dans des rues parisiennes en flammes et dans le château de Dracula.
Pour progresser, la protagoniste dispose de plusieurs armes et compétences, dont le fouet sacré « Vampire Killer ». Konami précise que le jeu plonge les joueurs dans les débuts d’un nouveau chapitre de la maison Belmont, avec la capitale française envahie par des créatures monstrueuses et un château menaçant en toile de fond.
Aucune date de sortie annoncée à ce stade
Konami n’a pas communiqué de date de sortie pour Castlevania: Belmont’s Curse dans cette annonce. L’éditeur rappelle en revanche que la franchise Castlevania, lancée en 1986, fêtera son 40e anniversaire en septembre 2026.
Le titre s’inscrit dans une série connue pour son univers gothique, ses références mythologiques et son gameplay d’action-aventure en défilement horizontal, avec une histoire centrée sur le clan Belmont et sa lutte contre Dracula.
