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Inside Xbox 07/05 : Toutes les vidéos de gameplay des jeux Xbox Series X

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Dans son émission Inside Xbox, Microsoft a dévoilé de premières images de jeux Xbox Series X. La next-gen est bientôt là, et ce sont les éditeurs tiers qui ont eu l’honneur de tirer en premier. Dont Ubisoft, avec Assassin’s Creed Valhalla.

Chose promise, chose due. Des jeux Xbox Series X ont été montrés aujourd’hui. Ça a eu lieu dans l’Inside Xbox, cette émission désormais mensuelle. Tous les titres montrés provenaient de développeurs indépendants ou d’éditeurs tiers. Dans la liste qui suit, il n’y a pas d’exclusivités. Ce sont donc des jeux multiplateformes amenés à sortir également sur d’autres supports comme le PC, la Switch ou les consoles PlayStation.

De plus, Microsoft mise désormais sur un écosystème Xbox où la Xbox One et la Xbox Series X doivent cohabiter. On achète un seul jeu et ce dernier fonctionne sur chacune des consoles, mais affiche alors des performances différentes. C’est le smart delivery, également connu sous le nom de cross-buy chez la concurrence.

Ces rappels étant faits, place aux vidéos qui parfois, ne montrent vraiment pas grand chose.

The Medium, avec le compositeur de Silent Hill 2

Bloober Team ne perd pas de temps. Les auteurs de Layers Of Fear (2016), Observer (2017), et Blair Witch (2019), ont révélé The Medium. Le thème de l’horreur psychologique est fortement présent dans ce jeu très sombre où le personnage principal passe du monde réel au monde spirituel. Toute l’aventure repose sur les visions d’un crime qui hantent l’héroïne. Pour le moment, le principal intérêt relève de la présence de Akira Yamaoka à la bande-son, l’auteur des formidables musiques de Silent Hill 2. Dès les premières notes, on pouvait d’ailleurs le deviner.

Yakuza: Like a Dragon en développement sur Xbox Series X

Microsoft continue de draguer Yakuza. Après avoir mis plusieurs titres dans son Xbox Game Pass, la firme de Redmond a cette fois-ci convaincu SEGA de porter sur Xbox Series X, Xbox One et PC, Yakuza: Like a Dragon. Petite précision: ce Yakuza 7 est déjà disponible au Japon sur PS4 depuis le début de l’année. On célèbre là son arrivée en occident.

Scarlet Nexus, par Bandai-Namco

Nouvelle console, nouvelle licence. Bandai-Namco a révélé Scarlet Nexus qui a tout l’air d’être un action-rpg. Ce n’est pas ce jeu qui met en avant la surpuissance de la Xbox Series X mais ça reste un joli petit argument pour Microsoft afin de conquérir le Japon.

Scorn, un titre très étrange

Scorn a été révélé en fin d’année 2014. Il a ensuite raté son kickstarter mais son développement a pu se poursuivre grâce à des fonds privés. Ce titre est pour le moment prévu sur PC et les consoles Xbox. Son esthétique rappelle vaguement Alien. Scorn se décrit comme un jeu horrifique à la première personne misant avant tout sur son atmosphère. Et sans doute son mystère.

Assassin’s Creed Valhalla montre (rapidement) son gameplay

On reste sur notre faim. Ce trailer de gameplay d’Assassin’s Creed Valhalla dure moins de 70 secondes. C’est court mais ça suffit pour montrer des graphismes sublimés par de jolis effets et un éclairage divin par moment. Il faudra sans doute attendre l’événement qui remplacera la conférence E3 2020 d’Ubisoft pour en découvrir davantage. Après tout, l’éditeur français doit aussi en dire davantage sur Watch Dogs Legion, Gods & Monsters et Rainbow Six Quarantine.

Bright Memory Infinite, un jeu qui s’inspire légèrement de beaucoup d’autres titres

Prenez Titanfall, Bulletstorm, Ghost Of Tsushima, Cyberpunk et Shadow Warrior, remuez bien, et vous avez Bright Memory Infinite. On ne va pas se mentir: ça claque mais ça manque aussi pas mal de personnalité. Cela dit, c’est un titre qui impressionne car il est développé par une seule personne. Et pour les plus curieux, une version de Bright Memory est déjà disponible à l’achat sur Steam. C’est bizarre d’en faire la promotion ainsi.

DiRT 5, premier jeu de course next-gen

Après un court teasing, Codemasters a officialisé DiRT 5. Ce dernier sera disponible à partir d’octobre 2020 sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series X. Un portage Stadia arrivera quant à lui en début d’année 2021.

Un mode carrière sera de la partie. Sa narration sera assurée par le duo Troy Baker et Nolan North, les célèbres voix de Joel (The Last Of Us) et Nathan Drake (Uncharted). On recense aussi 70 tracés prenant place à New York, en Italie ou dans les favelas au Brésil. Codemasters annonce également une météo dynamique et 8 types de courses différents dont la neige, la boue, le gravier ou la glace

Chorus (mais le logo affiche Chorvs)

Édité par Deep Silver et développé par l’un de ses studios en interne, Chorus décollera en 2021 sur Stadia, PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series X. Le joueur contrôlera Nara, la pilote d’un vaisseau spatial, hantée par son passé. Difficile de se faire un avis sur un trailer aussi clippé.

Vampire: The Masquerade – Bloodlines 2

La suite du RPG culte s’est offert une nouvelle bande-annonce. De quoi donner une idée de l’ambiance si particulière du jeu et de révéler quelques courts extraits de gameplay.

Call Of The Sea, un jeu très différent des Call Of Duty

Merci de ne pas confondre les Call Of avec ce Call Of. Call Of The Sea est un jeu d’exploration à la première personne, bourré d’énigmes. Visuellement, ça donne presque l’impression d’évoluer dans une bande-dessinée. Ce titre est développé par une équipe espagnole de 12 personnes ayant autrefois collaboré sur Metroid Samus Returns, Deadlight, Gylt ou Guacamelee 2. Et l’une de leur plus grande fierté est d’avoir enrôlé Cissy Jones pour doubler Norah, l’héroïne du jeu. Dans le passé, on a notamment pu l’entendre dans le très apprécié Firewatch.

The Ascent, un jeu qui n’est pas développé par Housemarque

Avis aux amateurs de jeux de tir avec une vue aérienne: voici The Ascent. Beaucoup diront que ce titre ne met pas en valeur la Xbox Series X à cause de sa caméra mais détrompez-vous. C’est souvent le genre de jeu qui peut en mettre plein la vue par de jolies effets d’explosion et de particules. Mais c’est sûr que ça n’a pas l’aura d’un FPS ou d’un TPS qui semblera toujours plus ambitieux.

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EA SPORTS FC 26 sur écran géant : une expérience spectaculaire signée XGIMI

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Jouer à EA SPORTS FC 26 sur un écran gigantesque en plein New York, ça n’arrive pas tous les jours.

Et pourtant, c’est exactement ce que j’ai vécu lors d’un événement organisé autour du partenariat entre XGIMI et le nouveau jeu de football d’EA ex FIFA.

Sur place, l’objectif était clair : montrer que le gaming ne se limite plus à une télévision ou à un moniteur… mais qu’il peut désormais transformer n’importe quelle pièce en véritable stade.

Et honnêtement, après avoir testé ça en conditions réelles, difficile de revenir en arrière.

Une immersion totale en plein cœur de New York

L’événement se déroulait dans une ambiance typiquement new-yorkaise : dynamique, bruyante, et remplie de passionnés de foot et de gaming.

Dès les premières minutes, on comprend que ce n’est pas une simple démonstration technique.

Des joueurs se succèdent sur scène, les spectateurs réagissent comme dans un vrai match, et chaque but déclenche des cris. On est déjà à la coupe du monde de football !!!!

Ce n’est plus juste un jeu vidéo… c’est presque un spectacle.

Ce qui frappe immédiatement, c’est la taille des images projetées. On parle ici d’écrans pouvant atteindre jusqu’à 300 pouces, soit une surface qui transforme complètement la perception du jeu.

Jouer à FC 26 sur grand écran change vraiment la sensation de jeu

On pourrait croire que jouer sur un écran géant est juste un gadget.

En réalité, ça change énormément de choses.

Sur EA SPORTS FC 26 :

  • les déplacements des joueurs sont plus lisibles
  • les passes longues deviennent plus impressionnantes et on voit mieux le jeu tactique
  • les frappes semblent plus puissantes
  • et surtout… les buts ont un vrai impact visuel

C’est simple : on ressent davantage l’action.

Même en tant que joueur habitué aux écrans classiques, j’ai été surpris par la différence. Le jeu paraît plus vivant, plus intense.

Une nouvelle façon de vivre le football… même à la maison

Ce que cet événement montre surtout, c’est que la manière de jouer évolue.

Aujourd’hui, beaucoup de parties se jouent entre amis, lors de soirées ou d’événements. Le gaming devient social, presque collectif.

Et dans ce contexte, les vidéoprojecteurs prennent tout leur sens.

Avec une image massive et des couleurs très proches du cinéma, l’idée est simple :

transformer un salon en mini-stade. C’est exactement le sentiment que j’ai eu pendant cette soirée.

Des offres avec EA SPORTS FC 26 directement inclus

Autre point intéressant annoncé autour de cet événement : certaines offres incluent directement EA SPORTS FC 26 avec des vidéoprojecteurs compatibles. Vous pourrez le télécharger gratuitement sur consoles ou PC si vous achetez un videoprojecteur XGIMI. Marque Chinoise encore inconnue il y a quelques années et désormais le n°1 mondial du vidéoprojecteur avec des produits accessibles et simples à installer.

Une approche assez logique, finalement.

On ne vend plus seulement un appareil… mais une expérience complète :

le matériel, le jeu, et le moment à partager.

Le gaming devient un spectacle collectif

Ce que j’ai vu à New York confirme une tendance très claire :

le jeu vidéo n’est plus uniquement une activité solitaire.

Aujourd’hui :

  • on joue entre amis
  • on regarde les matchs virtuels ensemble (je me suis supris à regarder un champion américain jouer, c’était impressionnant)
  • on transforme les sessions gaming en véritables événements

Et quand on joue à un jeu comme EA SPORTS FC 26, qui repose sur l’ambiance et le spectacle, l’écran géant change complètement la dynamique.

On ne joue plus seulement… on vit le match.


Plus d’infos sur les offres sur le site officiel https://fr.xgimi.com/

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

https://www.youtube.com/live/Nz1XSGDh1fA

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

https://twitter.com/JulienTellouck/status/2032137795146248399

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

https://www.youtube.com/live/LdcWs_rki7o

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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