High Tech
Mon Test de l’iPad Air 2
Comme chaque année, Apple met à jour ses iPad, la philosophie du constructeur reste la même à savoir proposer un nouveau modèle plus puissant, plus fin, plus léger mais avec la même autonomie et surtout au même prix que les précédents modèles.
Pour rappel, l’année dernière j’avais troqué mon iPad Mini pour l’iPad Air, la tablette était puissante, légère et gommait tous les défauts du précédent modèle (le Nouvel iPad sorti en Mars 2012 que je trouvais un peu trop lourd). A mes yeux l’iPad Air frôlait la perfection, les seuls reproches qu’on pouvait lui faire étaient l’absence de Touch ID pour la reconnaissance digitale, et de version Or comme sur les iPhone. Et bien Apple a écouté le consommateur que j’étais en proposant une nouvelle version qui comble ces manques, tout en proposant quelques améliorations importantes dans les capacités techniques de l’appareil.
Au niveau du design, au premier regard, l’iPad Air 2 est identique à l’iPad Air premier du nom. Néanmoins, dès la première prise en main, on a la sensation d’avoir une tablette tactile beaucoup plus légère. Dans les faits, elle n’a qu’une trentaine de grammes en moins mais cette sensation est dû à la finesse de l’appareil qui est 18% plus fin (6.1 mm au lieu de 7.5 mm), d’ailleurs il est même plus fin que les iPhone 6 et iPhone 6 Plus. La finition est excellente avec un design unibody tout en aluminium donne à cet objet high tech un coté luxueux, classe, élégant tout en restant très solide malgré la finesse, le coté luxueux est encore plus accentué avec la version Or.
Pour les possesseurs d’iPad Air, il existe quelques différences par rapport à la première version. Tout d’abord, le bouton de verrouillage à côté des boutons de volume a disparu, surement pour un gain de place, ce dernier servait à couper le son ou verrouiller la rotation. Pour ma part, cette disparition n’est pas du tout gênante sachant que le verrouillage peut se faire facilement avec les menus rapides de l’iPad (le Control Center activable avec le doigt qui va du bas vers le haut), quant au son, il suffit d’appuyer longuement sur le bouton volume pour le couper complètement.
Autre changement au niveau du bas de la tablette : les hauts parleurs. Sur l’iPad Air, il y avait deux rangées pour le haut-parleur, désormais il n’y a qu’une seule rangée avec des ouvertures plus grandes. Le son est très agréable pour le visionnage de film ou vidéos sur Youtube, du Facetime ou bien pour jouer, néanmoins si vous poussez le son au maximum pour écouter de la musique, l’iPad Air 2 a tendance à vibrer. Ce détail n’est pas très dérangeant mais pour le prix (à partir de
499€ en version 16 Go), on s’attend à une tablette sans aucun défaut. Pour les plus exigeants, sachez que la protection Smart Case atténue cette sensation de vibration tout en protégeant intégralement votre iPad.
Concernant le Touch ID, c’est juste un kif de pouvoir enfin déverrouiller son iPad avec le doigt. J’étais habitué à cette fonction depuis l’iPhone 5S et j’avais le réflexe de vouloir le faire sur mon iPad Air en vain. Avec l’iPad Air 2, plus besoin de rentrer un code pour déverrouiller l’appareil, vous posez simplement votre doigt, c’est simple, rapide et utile, à noter que cette fonction est utilisée pour les achats sur l’Apple Store et certaines applications compatibles (les applis Bancaires par exemple).
Ecran
En utilisation quotidienne, l’écran est très agréable, plus réactif et plus lumineux avec un meilleur contraste, il devient un compagnon idéal pour les jeux et la vidéo. La grande différence avec les modèles précédents est dans le revêtement anti-reflet, néanmoins ceci se constate uniquement en comparant un iPad Air juste à côté d’un iPad Air 2. En utilisation en extérieur plein soleil, vous aurez toujours des reflets avec l’iPad Air 2 mais moins qu’avec l’iPad Air première version. En utilisation, cela reste la meilleure tablette tactile pour un seul détail : l’utilisation à deux mains sur l’écran. Par exemple, quand vous lisez un livre électronique, vous pouvez tenir l’iPad Air 2 avec le pouce à la verticale et changer de page avec l’autre main, cela reste un détail, mais l’expérience utilisateur est très agréable, et à ce jour, je ne l’ai pas retrouvé chez les tablettes des concurrents sous Android.
Quand on connait les dernières innovations d’Apple, on regrette que le constructeur ne propose pas un écran Retina HD comme sur les iPhone 6 et iPhone 6 Plus. Il y a de grandes chances que ces écrans se retrouvent dans l’iPad Air 3. De même, on aimerait que le constructeur réduise un peu le cadre inutile qui entoure l’écran, soit pour réduire la taille, soit pour augmenter la taille de l’écran, à moins qu’Apple conserve ce cadre pour offrir plus de solidité à sa tablette tactile.
Performance et autonomie
Coté performance, cet iPad Air 2 est une véritable machine de guerre. La tablette est équipée d’un processeur A8X plus puissant que les iPhone 6 et iPhone 6 Plus, par rapport à l’iPad Air vous aurez des graphismes 2.5 fois plus rapides et un processeur 40% plus rapide. Dans les faits, cela se remarque de façon flagrante en lançant des applications de montages vidéos assez gourmandes en puissance telles que Replay et iMovie. L’iPad Air 2 fait tourner ces logiciels en maniant des fichiers vidéos HD sans ralentir une seule seconde. Coté jeu vidéo, là aussi c’est un vrai plaisir, les jeux les plus gourmands tournent de façon fluide. Je conseille d’investir dans une manette bluetooth histoire de vous faire plaisir avec certains jeux de course tel que Reckless Racing 3, ou encore lancer un FIFA sur iPad. Avec le combo « Manette Bluetooth + iPad », vous obtenez une véritable console de salon portable avec un bel écran, l’expérience utilisateur pour les gamers est parfaite, il ne manque plus que l’intégration de nos trophées PSN et Succès Xbox. C’est la station de jeu idéal en voyage dans le train ou dans l’avion, ou bien en vacances chez la grand-mère quand on n’a pas ramené ses consoles dans la valise. Mention spéciale pour Vainglory, un MOBA à la League Of Legends mais pour tablette, le jeu avait été dévoilé lors de la Keynote présentant l’iPad Air 2, en faisant tourner le jeu, on comprend pourquoi, Vainglory exploite pleinement la puissance de la Tablette tactile.
A noter aussi la connectivité WiFi de l’iPad Air 2, sur le papier elle est plus de deux fois plus rapide que celle de génération précédente. En utilisation quotidienne, difficile de le constater, j’ai lancé quelques films sur Netflix et la différence n’était pas flagrante. En revanche, j’ai senti une amélioration dans le transfert de fichier vidéo entre ma Freebox et l’iPad Air 2, ça durait des plombes avec les modèles précédents. Coté 4G pour ceux qui investissent dans un modèle Wi-Fi + Cellular, l’iPad Air 2 intègre la technologie 4G LTE, il est donc plus rapide dans le lancement de pages webs ou de vidéos Youtube, mais cela dépend fortement de votre opérateur et de votre couverture.
Malgré toutes améliorations, l’autonomie reste exactement la même : environ 10 heures. Pour recharger entièrement la bête, comptez environ 4 heures. Après tout dépend de votre utilisation, par exemple, je tombe sous les 8h en utilisation très intensive de Hearthstone (un kiff ultime ce jeu de cartes de Blizzard).
Photo et Vidéo
Malheureusement, je fais partie de ceux qui n’utilisent que très rarement l’appareil photo de l’iPad, surement parce que j’ai toujours mon iPhone dans la poche. Sur le principe, je n’ai jamais cru à l’idée de faire des photos avec une tablette tactile, et pour moi ces objectifs ne serviraient qu’au Facetime. Néanmoins, les voyages ou les rencontres avec les téléspectateurs lors des salons, m’ont permis de constater que bons nombres d’utilisateurs sollicitent leurs tablettes tactiles pour faire des photos ou des vidéos. Apple écoute cette tranche des consommateurs en améliorant l’appareil photo de L’iPad Air 2, ce dernier permet désormais la photo panoramique, la vidéo en accéléré et au ralenti ainsi que les modes rafale et retardateur. La caméra Facetime HD est aussi améliorée pour rendre l’expérience utilisateur plus agréable, reste un seul bémol, il n’y a pas de flash pour les photos de nuit.

Conclusion
Sans grande surprise, l’iPad Air 2 est le meilleur iPad jamais conçu par Apple, de plus, l’osmose parfaite entre le hardware et le software en font une tablette plus agréable à utiliser que celles sous Android. L’’Pad Air 2 est l’outil idéal pour les amateurs de jeux vidéo, de vidéos, de montage vidéo, de retouche photo, de surf sur le net, et de photos, tout en proposant la meilleure expérience utilisateur en visioconférence. Sa finesse et sa légèreté en font le parfait compagnon au travail comme à la maison.
Si jamais vous comptez vous offrir une tablette, l’iPad Air 2 est une évidence, si et seulement si, vous comptez jouer aux jeux vidéo, faire du montage photo ou bien de la retouche photo. Pour ceux qui ne sont pas des fanatiques de la performance dans les jeux, ou qui ne manient pas des fichiers HD pour le montage, je conseille vivement l’iPad Air première version disponible à 100 euros moins de moins. En effet, le premier iPad Air reste un excellent choix, léger, avec une belle finition, il suffira pour faire tourner des films, du visionnage Youtube, du surf sur le net, de la musique, et un peu de jeux vidéo. Il permet aussi de faire de la retouche photo et un peu de montage vidéo, mais soyons franc, sur ces points, l’iPad Air 2 est plus puissant et donc plus rapide. Reste le Touch ID qui peut devenir déterminant dans votre choix d’iPad Air, ceux qui ont l’habitude de protéger leur iPad avec un code se dirigeront vers l’iPad Air 2, les autres vers l’iPad Air 1 si jamais ils n’ont aucune utilité de cette option. Pour ceux qui hésitent entre un iPad Mini et un iPad Air, je conseille vivement la version grand format qui propose une meilleure expérience utilisateur sur tous les points, c’est plus agréable de profiter d’un plus large écran que de se limiter à un plus petit. Dans tous les cas, Le combo « iPad Air 2 + iPhone » est selon moi idéal au travail comme à la maison, la continuité logiciel et de stockage cloud entre les appareils font de cette combinaison une véritable expérience d’utilisation simple, facile, performante, qui fait gagner un temps fou au quotidien.
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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9
Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.
Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.
Trois smartphones pliables pour des usages différents
Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.
Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.
Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.
Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé
Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.
Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.
Une commercialisation mondiale à partir du 7 août
Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.
Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.
En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.
Source : Samsung Global Newsroom.
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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA
La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.
La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.
Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA
SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.
Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.
L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.
Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité
En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.
D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.
L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.
Transformer les incidents en protection collective
Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.
La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.
En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.
Source : NVIDIA Blog.
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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois
Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.
La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.
Des écarts de température pendant la recharge
La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.
Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.
Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.
Une plainte aux contours encore flous
Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.
BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.
La sécurité, argument stratégique de BYD
Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.
Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.
En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.




