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Test de la La GEM Box de EMTEC, une console de salon sous Android

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Test de la La GEM Box, une console de salon sous Android

Après avoir testé la dernière Apple TV, j’ai décidé de tester la GEM Box du constructeur EMTEC, une console de jeux sous Android à brancher à la télévision.

Design et prise en main
Premier constat, c’est tout petit et tout mignon. La GEM Box est vraiment compacte, elle est livrée avec une manette de jeu sans fil et son câble de recharge micro-usb, un câble HDMI, un câble internet, ainsi que le câble d’alimentation. La GEM Box dispose d’une mémoire vide de 1Go , d’un espace de stockage de 16Go, d’un port USB2.0 et d’un port pour carte mémoire microSD. Niveau puissance, c’est un processeur quad-core cadencé à 1,5 GHz avec une puce graphique permettant de jouer à tous les jeux Android du Google Play, ce qui reste raisonnable au vu du prix de 99 Euros. Pour info, la version testée tournait sous Android 4.4 Kitkat.

Test de la La GEM Box

Test de la La GEM Box

Une GEM Box, ça sert à quoi ?
C’’est tout simplement Box Android à connecter à la télévision, cette dernière est avant tout destinée au Gaming pour toute la famille mais pas que, c’est aussi un centre multimédia. Imaginez que votre écran de télévision soit une tablette Android géante sans l’option tactile, vous obtenez une TV connecté à une GEM Box. Vous avez donc accès à toutes les applications du Google Play, à contrôler avec la manette fournie dans le pack (elle ressemble à une manette Xbox). Tout comme une tablette sous Android, vous pourrez aussi brancher n’importe quel périphérique USB ou carte mémoire microSD pour lire des films, de la musique ou des photos.

https://www.youtube.com/watch?v=PVexkLMb5iQ

Et les jeux ?
Au niveau des graphismes des jeux Android, n’imaginez pas le même rendu visuel que les jeux vidéo sur consoles de salon PS4 et Xbox One, néanmoins, vous pourrez profiter de tous les jeux du Google Play sur un large écran pour une meilleure expérience de jeu grâce à la manette. Sachant que de nombreux jeux du Google Play sont gratuits, il y a de quoi faire pour s’amuser de longues heures avec la GEM Box. Certains jeux sont jouables avec 4 manettes pour s’amuser à plusieurs, d’autres vous donneront de vrais challenges en solo comme c’est le cas avec le jeu de course Asphalt 8. Les nostalgiques retrouveront aussi de grands classiques, ça va plaire aux amateurs de Retrogaming. Pour info, la GEM Box est livrée avec 4 jeux Gameloft préchargés : Asphalt 8, GT Racing 2, Wonder Zoo et My Little Pony.

Test de la La GEM Box

Test de la La GEM Box

Le Streaming, l’atout charme de cette GEM Box
Autre fonction cool, le streaming de vos jeux PC. Terminé les gros PC à brancher juste à côté de sa TV pour jouer sur un grand écran, en effet, la GEM Box permet de jouer en streaming à vos jeux PC directement sur sa TV. En résumé, vous avez votre PC dans votre chambre avec un petit moniteur, la TV dans le salon, et bien vous jouer directement sur votre TV grâce à l’application GEM Stream alors que le jeu tourne sur votre PC.
Toujours coté Streaming, la possibilité de jouer en Cloud Gaming. La GEM BOX permet d’accéder au service Game Fly, une sorte de Netflix du jeu vidéo qui vous propose de jouer à des titres plus évolués que ceux dispos sur le Google Play. On retrouve une expérience console de salon, avec des gros jeux type Tomb Raider ou WRC. Attention néanmoins, le Cloud Gaming nécessite une bonne connexion internet, la fibre de préférence, en effet, vous jouez par le biais du web, la puissance de calcul n’est plus sur l’appareil qui est chez vous, mais sur un ordinateur situé à l’autre bout du monde. L’accès à Game Fly vous coûtera 9,99 euros par mois, ce qui est correct pour un accès illimité à un grand catalogue de jeux, une fois les jeux terminés, vous pouvez arreter votre abonnement et le reprendre plus tard dès qu’un jeu vous intéresse.

Test de la La GEM Box

Test de la La GEM Box

Conclusion
 Si vous voulez jouer uniquement aux jeux du Google Play, passez votre chemin. Pour moins cher, vous pouvez jouer avec votre smartphone Android directement connecté à votre TV. En revanche, si vous souhaitez profiter des fonctions Streaming, que ce soit Cloud Gaming ou streaming avec votre PC, faites-vous plaisir ! Enfin, si vous avez un iPhone et que vous souhaitez retrouver le même univers, passez votre chemin pour acheter une Apple TV dernière génération, votre écosystème high tech sera uniforme.

 

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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9

Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.

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Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.

Trois smartphones pliables pour des usages différents

Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.

Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.

Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.

Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé

Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.

Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.

Une commercialisation mondiale à partir du 7 août

Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.

Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.

En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.

Source : Samsung Global Newsroom.

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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA

La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.

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La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.

Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA

SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.

Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.

L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.

Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité

En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.

D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.

L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.

Transformer les incidents en protection collective

Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.

La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.

En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.

Source : NVIDIA Blog.

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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois

Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.

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La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.

Des écarts de température pendant la recharge

La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.

Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.

Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.

Une plainte aux contours encore flous

Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.

BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.

La sécurité, argument stratégique de BYD

Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.

Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.

En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.

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