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Test de l’Apple TV 4K (2017)
En 2015, la firme à la pomme dotait son célèbre boîtier, de commandes Siri et d’un App Store dédié rempli d’applications et de jeux. L‘Apple TV proposait ainsi une vision de la télévision de demain mais de nombreux utilisateurs ont critiqué l’absence de compatibilité 4K. 2 ans plus tard, Apple corrige le tir, et propose une Apple TV 4K qui complète désormais la gamme.
Avant de commencer, une Apple TV ça sert à quoi ?
Tout d’abord, il faut préciser que le marché français est très différent des autres pays en matière de boitier multimédia. En effet, la France est l’un des seul pays à proposer des box internet capable de lire de la musique, visionner des photos, regarder Netflix ou même jouer. Aux USA, 40% des américains possèdent un boîtier de ce type, en France, ce chiffre est beaucoup moins élevé. Néanmoins, l’Apple TV se révèle très pratique une fois installée dans votre foyer puisqu’elle permet d’accéder à toutes les applications de streaming (iTunes, Molotov, Netflix, MyCanal), de jouer à des jeux vidéo, d’accéder à de nombreuses applications, et même contrôler les accessoires de la maison compatibles HomeKit. Baisser les stores de son salon simplement à la voix avec Siri, c’est la classe ultime !

Sur le papier, Elle a quoi dans le ventre cette Apple TV ?
Cette version 4K complète la gamme Apple TV, elle est donc à recommander uniquement aux possesseurs de télévision 4K HDR, pour les autres utilisateurs l’Apple TV HD reste commercialisée et passe à 159 euros en version 32 Go.
En terme de puissance, l’Apple TV 4K possède le même processeur A10X que l’iPad Pro, cela lui confère, sur le papier, un temps de calcul 2 fois plus rapide et une puissance graphique multipliée par 4 par rapport à la version Apple TV HD. Dans les faits, cela ne change absolument rien en utilisation, en effet, mise à part la définition Ultra HD 4K, les applications et les jeux sont exactement identiques sur les 2 versions d’Apple TV. La question est donc en suspens : Pourquoi une telle évolution de la puissance ? Soit cette dernière était nécessaire pour la 4K, soit Apple nous réserve des surprises avec des jeux assez gourmands dans un futur proche…
Sur le reste, l’Apple TV 4K reprend exactement le même design que l’Apple TV HD, à quelques exceptions près :
- le port USB-C disparaît, en même temps il ne servait à rien à part pour le SAV
- Elle intègre un port ethernet Gigabit (normal avec les gros fichiers en Ultra HD 4K), cela reste de l’Ethernet 10/100 sur la version HD
- Le Bluetooth passe en 5.0 pour une portée 4 fois plus importante, cela reste du 4.0 sur la version HD
- Le port HDMI passe de la 1.4 à la 2.0a. Cela permet une meilleure qualité d’image, plus fluide avec des couleurs plus réalistes (4K à 60 images/secondes)
Je précise que l’Apple TV 4K est fournie avec sa télécommande Siri Remote, un câble lightning/USB pour la recharge, ainsi qu’un cordon d’alimentation. Il n’y a aucun cable HDMI fourni avec l’Apple TV, il faudra donc passer à la caisse pour en acquérir un. Afin d’avoir une qualité d’image optimale en 4K, je vous conseille d’opter pour un cable “Ultra haute vitesse”, celui de Belkin fonctionne très bien et reste une valeur sûre selon Apple.
En utilisation ça donne quoi ?
Depuis la sortie de la PS4 Pro, on sait que le plus important dans le monde de la Haute définition c’est le HDR. Si je résume simplement les faits, la 4K signifie plus de pixels par rapport à la HD, la HDR signifie de meilleurs pixels. Apple l’a bien compris et propose bien entendu une Apple TV 4K HDR, et visuellement c’est beau !

Sur mon téléviseur 4K HDR, l’Apple TV offre une qualité d’image nette, plus lumineuse, avec énormément de détails à l’écran, et des couleurs réalistes. Même les classiques fonds d’écran avec des vidéos de villes sont magnifiques, on se surprend à admirer certains paysages et à regarder les différents détails de l’image. Les applications utilisables en 4K sont Mycanal, Netflix et bien entendu iTunes. Apple propose désormais les films en 4K au même prix que les films HD, cela semble anecdotique mais jusqu’à maintenant le prix des films en HD étaient plus élevés que ceux en SD. La grande absente des applications de streaming reste Youtube (sans oublier Amazon Studio), Youtube gère les vidéos en 4K sur ordinateur mais Google n’a pas encore sortie d’application compatible pour l’Apple TV 4K, dommage. Amazon Studio devrait arriver prochainement.

L’utilisation se fait principalement par le biais de la télécommande de l’Apple TV, cette dernière est quasiment identique à la précédente, fine, agréable. Apple a juste rajouté une bordure sur le bouton Menu qui permet de savoir au toucher dans quel sens on la tient. Le bouton Siri sert à faire des recherches à la voix, ou simplement demander la météo sachant que l’Apple TV tient compte des questions précédentes. Ainsi, vous pouvez demander à Siri “montre moi les derniers films en 4K ?”, voir la sélection et dire “uniquement les films d’action avec Bruce Willis”, une fonction de recherche assez rapide simplement à la voix mais finalement je l’utilise très peu voir presque jamais. Peut être qu’Apple aurait du mettre une fonction Siri comme sur iPhone, activable uniquement à la voix, ce serait pratique pour contrôler son Apple TV sans passer par la télécommande. A noter que cette télécommande se recharge par câble Lightning/USB fourni avec, elle sert aussi dans certains jeux grâce à la reconnaissance de mouvement façon Wiimote de la Wii. Si jamais vous ne retrouvez plus votre télécommande, une application Apple TV est dispo sur l’AppStore, idéal pour contrôler son Apple TV avec un iPad ou un iPhone.

Et les jeux sur l’Apple TV ?
L’Apple TV n’est clairement pas une console de jeux, c’est avant tout une box multimédia qui peut faire tourner des petits jeux. Si vous n’avez pas de consoles chez vous, vous retrouverez certains titres gratuits ou payants tels que les jeux de courses Real Racing 3 et Asphalt 8, les jeux de plateforme Rayman et Sonic, ou des jeux d’action comme Modern Combat 5. En résumé, on y retrouve surtout des déclinaisons de jeux disponibles sur iPhone et iPad. D’ailleurs, on peut désormais commencer sa partie sur l’Apple TV, et la terminer sur son iPhone ou iPad, et inversement.
L’année dernière, Apple s’était entouré de studios tels que Ubisoft et Harmonix pour le lancement de son Apple TV HD, cette année la firme à la pomme a fait appel au studio Thatgamecompany à qui l’on doit les jeux Flow, Flowers et Journey sur consoles Playstation. Le studio bosse actuellement sur Sky, un jeu d’aventure poétique qui se joue à plusieurs, une sorte de Journey dans les airs. Playdead, à l’origine du jeu Limbo, sortira aussi Inside, un excellent jeu déjà dispo sur Xbox One, PS4 et PC
Malgré sa puissance similaire à un iPad Pro, l’Apple TV 4K ne propose ni des jeux en 4K, ni des grosses productions comme Destiny ou Call Of Duty. Il faudra se contenter de petits jeux indépendants, jouables avec son téléphone, la télécommande ou bien en y connectant une manette bluetooth.
Verdict ?
L’expérience utilisateur est hyper agréable, la qualité des vidéos 4K est réellement au rendez vous. En fouillant sur l’AppStore vous trouverez toutes sortes d’applications, certaines pour faire du sport ou du yoga devant votre écran, d’autres pour faire du shopping. Face à une NVidia Shield TV, l’Apple TV paraît moins fournie en applications, on y retrouve ni Kodi, ni Amazon Studio par exemple. Niveau jeux vidéo, il n’y a pas de possibilités de Cloud Gaming pour accueillir de grands titres genre The Witcher 3, ce qui est le cas sur la NVidia Shield TV. Après, si vous êtes équipés en iPad et iPhone, et utilisateur récurrent de Netflix et iTunes, cette Apple TV va devenir votre meilleure amie.
A titre personnel, je lui ai trouvé une utilité idéale chez mes parents mais aussi chez moi, offrir la télévision à des pièces ou la prise antenne est absente (et où il y a une TV 4K). Avec une simple connexion Wifi, vous avez accès à toutes les chaines TV avec Molotov ou Mycanal, mais aussi aux films et séries avec Netflix et iTunes. Terminé les cables qui traversent l’appartement ou les box supplémentaires à louer chez votre FAI pour avoir la TV dans une seconde pièce.
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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9
Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.
Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.
Trois smartphones pliables pour des usages différents
Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.
Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.
Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.
Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé
Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.
Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.
Une commercialisation mondiale à partir du 7 août
Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.
Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.
En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.
Source : Samsung Global Newsroom.
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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA
La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.
La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.
Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA
SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.
Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.
L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.
Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité
En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.
D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.
L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.
Transformer les incidents en protection collective
Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.
La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.
En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.
Source : NVIDIA Blog.
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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois
Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.
La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.
Des écarts de température pendant la recharge
La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.
Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.
Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.
Une plainte aux contours encore flous
Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.
BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.
La sécurité, argument stratégique de BYD
Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.
Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.
En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.
