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Test de l’iPhone XS

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L’année dernière, Apple sortait l’iPhone X, un iPhone dépourvu du célèbre bouton Home et doté d’un design rendant hommage au premier modèle de la gamme afin de fêter les 10 ans de son produit star. Lors de son annonce en 2017, Tim Cook l’avait présenté comme la nouvelle direction fondatrice des 10 prochaines années. La promesse a été tenu puisque cette année, Apple propose l’iPhone XS, et comme chaque année en “S”, la question se pose : faut-il passer au nouvel iPhone ?

L’année en “S”, une habitude chez Apple
Si vous êtes un fan d’Apple, vous connaissez que trop bien les années “S”. Ce sont des années de transition où la firme à la pomme améliore ses produits sans pour autant les révolutionner : en 2009 l’iPhone 3GS, en 2011 l’iPhone 4S, en 2013 l’iPhone 5S, en 2015 l’iPhone 6S, et en 2018 l’iPhone XS.

L’iPhone XS reprend donc le même design que l’iPhone X, et propose par la même occasion une expérience utilisateur totalement similaire. On retrouve donc l’écran OLED bord à bord qui est très agréable, le dos en verre qui est annoncé plus solide que la précédente version, des hauts parleurs légèrement améliorés, le cadre en métal et le Face ID qui permet d’utiliser la reconnaissance faciale pour déverrouiller son smartphone.

Lors de mon passage à l’iPhone X, j’avais quelques réticences car la présence d’un bouton physique sur un téléphone me rassurait. Aujourd’hui, quand je retourne sur un ancien iPhone avec le bouton Home, je le trouve archaïque, le Face ID est devenu indispensable, il fonctionne bien mieux que la reconnaissance digitale, il fonctionne de jour comme de nuit, et il me permet de déverrouiller à une vitesse folle mon smartphone et même de rentrer mon login et mon mot de passe sur toutes mes applications. Dans les petites différences, on peut citer l’arrivée d’un nouveau coloris, or cuivre, exclusif à l’iPhone XS, ainsi qu’une résistance certifié IP68 à l’eau et à la poussière (contre IP67 pour l’iPhone X). Enfin, dernier détail qui a son importance, l’iPhone XS permet d’intégrer deux cartes SIM, un première pour un smartphone Apple, idéal pour les professionnels qui ont une carte SIM perso, et une carte SIM Pro.

La vraie différence sous le capot
Soyons honnête, les différences de design entre l’iPhone X et l’iPhone XS sont minimes, impossible de les différencier au premier abord. C’est dans les entrailles de l’iPhone XS que certaines choses ont changé avec notamment l’arrivée de la puce A12 Bionic. Cette puce est plus puissante et plus économe en énergie, dans les faits cela se traduit par un iPhone XS qui tient plus longtemps que l’iPhone X, en général, je termine ma journée avec 10% de la batterie, ma journée type commence à 7h et termine à Minuit, cela reste un plaisir de tenir si longtemps sans avoir besoin de recharger.

Mais la puce A12 c’est avant tout une puissance de calcul incroyable (5 milliards d’opérations par seconde). Pour le moment, difficile de voir ce gain de puissance car tous les jeux et toutes les apps sont optimisés pour fonctionner sur les versions précédentes, cela tire un peu la qualité vers le bas et difficile de voir les réelles capacité de l’iPhone XS.

En utilisation, on constate que les applications de montages fonctionnent plus rapidement dans le rendu des vidéos, pareil pour les jeux les plus ambitieux tels que Asphalt 9: Legends et PUBG, les applications en réalité augmentée tournent aussi de manière plus fluide. J’ai eu la chance de voir tourner The Elder Scrolls: Blades, le prochain jeu mobile de Bethesda, une sorte de Skyrim version mobile ou l’on peut se balader dans un monde ouvert sans aucun temps de chargement, bluffant ! En résumé, la différence de puissance avec l’iPhone X n’est pas flagrante, mais on sent que le smartphone est paré pour l’avenir, et il pourra faire tourner des applications et jeux plus puissants dans les 2 ans à venir.

https://www.youtube.com/watch?v=uJkOP1-v9B4

Des magnifiques photos
Le gain de puissance se retrouve aussi au niveau de la photo et de la vidéo. Les photos prises par l’iPhone XS sont légèrement plus belles et plus lumineuses que sur l’iPhone X, ceci est dû aux capteurs qui ont des pixels plus grands, atteignant 1,4 µm contre 1,22 µm sur les versions précédentes. Des pixels plus grands signifient plus de lumière, cela est très utile en condition de basse luminosité. On retrouve les modes Portrait avec les capteurs présents sur les façades avant et arrière comme sur l’iPhone X, idéal pour faire des photos avec un effet bokeh qui donne un rendu professionnel à vos clichés. Apple a amélioré le mode portrait car j’ai constaté qu’il était plus performant, les effets de flous s’adaptent mieux aux contours des sujets, que ce soit des cheveux ou vos mains et bras. A noter qu’il est enfin possible de modifier l’intensité des flous après la prise de la photo, Samsung, Honor et Huaiwei le proposent depuis quelques années maintenant.

Coté vidéo, on peut enregistrer des accélérés, des ralentis, et même des vidéos en 4K à 60 images par seconde. Le résultat est bluffant mais aussi très gourmand en mémoire, ceux qui opteront pour un iPhone XS avec 512Go de mémoire pourront profiter pleinement sans se soucier du stockage, les autres préféreront de filmer en Full HD.
D’un point de vue général, l’iPhone XS fait de magnifiques photos et vidéos, mais il n’égale toujours pas ses 2 principaux concurrents : le Huaiwei P20 Pro et le Samsung Galaxy S9.

https://www.youtube.com/watch?v=xL8piHkl3X8

Différences iPhone XS ou iPhone XS Max ?
Depuis quelques années, Apple réserve ses meilleures spécificités techniques à ses versions “Plus”, que ce soit au niveau de l’appareil photo ou bien des options supplémentaires comme le mode portrait. Cette année ce n’est pas le cas, l’iPhone XS Max propose exactement les mêmes options, et mêmes specs techniques que la version XS. A la sortie de l’iPhone X, j’avais dit que ses dimensions étaient parfaites pour mon utilisation, il est plus grand qu’un iPhone 8 mais plus petit qu’un iPhone 8 Plus, il tient facilement dans la poche et offre un confort de lecture et d’utilisation, cette année, je pense pareil et je préfère l’iPhone XS à l’iPhone XS Max. Après, si vous jouez énormément sur votre smartphone, ou que vous l’utiliser régulièrement pour le visionnage de vidéos Youtube ou Netflix, dans ce cas l’iPhone XS Max vous offrira une meilleure expérience utilisateur.

Conclusion, devrais je passer à l’iPhone XS?
Si vous êtes un utilisateur d’iPhone X, passez votre chemin. Les différences sont trop minimes pour acheter un iPhone XS, vous ne verrez aucune différence. En revanche, si vous souhaitez un écran plus grand, avec la même expérience utilisateur que l’iPhone X, alors l’iPhone XS Max est parfait pour vous.

Si vous êtes un utilisateur d’iPhone 6, 7 ou 8, faites moi confiance et écouter les conseils du Juju : Achetez un iPhone XS ! L’expérience utilisateur avec le Face ID est incroyable, ne plus utiliser ce satané bouton Home est juste un plaisir. Vous aurez aussi un smartphone puissant capable de durer quelques années, et capable de faire des photos de toutes beautés même si vous n’avez aucun talent.

Ceux qui recherchent un iPhone plus abordable, il reste l’iPhone XR qui est proposé à un prix inférieur mais qui perd une caméra et l’écran OLED, néanmoins il dispose du même processeur puissant ce qui en fait un smartphone intérréssant.

Sur le site d’Apple, l’iPhone XS est proposé à partir de 1155 euros pour sa version 64 Go, 1327 euros dans sa version 256 Go, et 1557 euros dans sa version 512 Go.  L’iPhone XS Max est proposé à partir de 1259 euros dans sa version 64 Go, 1427 euros dans sa version 256 Go et 1657 euros pour la version 512 Go.

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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9

Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.

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Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.

Trois smartphones pliables pour des usages différents

Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.

Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.

Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.

Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé

Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.

Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.

Une commercialisation mondiale à partir du 7 août

Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.

Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.

En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.

Source : Samsung Global Newsroom.

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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA

La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.

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La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.

Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA

SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.

Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.

L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.

Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité

En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.

D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.

L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.

Transformer les incidents en protection collective

Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.

La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.

En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.

Source : NVIDIA Blog.

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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois

Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.

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La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.

Des écarts de température pendant la recharge

La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.

Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.

Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.

Une plainte aux contours encore flous

Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.

BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.

La sécurité, argument stratégique de BYD

Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.

Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.

En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.

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