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Test du One Plus 6
OnePlus est définitivement la marque qui a construit sa réputation avec un énorme bouche à oreille auprès des Geeks. Depuis son lancement en 2014, la marque n’a cessé d’augmenter sa notoriété discrètement passant des petits cercles d’initiés au grand public. Avec l’explosion des smartphones de milieu de gamme aux specs techniques élevés, est ce que le OnePlus 6 arrive à se hisser dans le classement des meilleurs smartphones de sa catégorie ? Voici mon avis sur le OnePlus 6.

Design et écran du OnePlus 6
Le design est sobre mais efficace, on retrouve un large écran de 6,8 pouces, il fait penser à l’iPhone X avec son “notch” en haut. Ce dernier est moins large que sur le smartphone d’Apple, mais il arrive tout de même à héberger l’appareil photo en façade, un haut parleur et le capteur de luminosité. Si jamais l’encoche “Notch” vous embête, pas de soucis, OnePlus propose une option pour masquer l’encoche avec une barre de notification noire.
La façade arrière est en verre, comme le Samsung S9 et l’iPhone X, j’ai testé la version Mirror Black qui est vraiment très belle même si elle attrape facilement les traces de doigts. Un bon conseil, évitez de manger au Mac Do et passez régulièrement un petit coup de chiffon. Au dos, on retrouve le traditionnel capteur d’empreinte et l’appareil photo. Au niveau des connectiques, c’est du classique, du USB C pour la recharge et une prise Jack pour y brancher un casque.

Le OnePlus 6 est très agréable en main, avec une belle finition qui lui confère une impression de solidité. L’écran AMOLED affiche une magnifique qualité, l’image est lumineuse et les couleurs vives. La définition Full HD+ (2280 x 1080 pixels) est très agréable pour les photos et les vidéos, que ce soit des photos, des vidéos Youtube ou bien des films sur Netflix. Le OnePlus 6 propose toujours une image nette et visible, que ce soit en plein soleil ou bien en pleine nuit.
Puissance en utilisation
Pour déverrouiller son OnePlus 6, on peut utiliser la reconnaissance du visage ou les empreintes digitales, cela peut paraître futile mais sur un iPhone X ou XS vous n’avez pas le choix. la reconnaissance est très rapide, ce qui rend l’expérience utilisateur agréable au quotidien.
Sous le capot, le OnePlus 6 est alimenté par le processeur Snapdragon 845, à titre de comparaison, c’est le même processeur que le Asus ZenFone 5Z et le Sony Xperia XZ2. Dans les faits, cela donne un smartphone vraiment puissant, capable de faire tourner les applications de montage les plus gourmandes, et les jeux les plus puissants. J’ai fait plusieurs sessions de PUBG dessus, non seulement le jeu tourne parfaitement mais en plus le large écran est trop agréable.
En utilisation quotidienne, le OnePlus 6 est très rapide, bien plus rapide que certains concurrents plus chers comme le Samsung S9, ceci est dû à l’interface du constructeur. Comme vous le savez surement, tous les constructeurs de smartphones Android ajoute des surcouches par dessus le système d’exploitation qui ralentissement légèrement l’utilisation et la navigation, la surcouche de One Plus est tellement légère qu’elle rend l’expérience utilisateur parfaite. Chez certains constructeurs, je me retrouve à faire des mises à jour tous les 2 jours, chez OnePlus quasiment rien, le bonheur.

Côté batterie, le OnePlus 6 a tenu plus de 17h en utilisation quotidienne sur 2 semaines d’utilisations, c’est largement au dessus des durées des autres concurrents. La recharge en USB-C est ultra rapide, seul bémol, malgré le dos en verre, le OnePlus 6 n’est pas compatible avec la recharge sans fil. C’est dommage car j’adore ça.
Photos et vidéos
Coté photo, le OnePlus 6 remplit le contrat, les photos sont nettes, lumineuses, avec un bon rendu des couleurs. On retrouve le fameux mode portrait pour faire des photos style “bokeh”, certes, ce n’est pas le meilleur smartphone du marché mais vu le prix du OnePlus 6, on ne va chipoter pour quelques pixels.
Coté vidéo, on peut filmer en Full HD à 60 images par seconde, mais aussi filmer des séquences en mode ralenti avec 480 images par seconde en 720p et 240 images par seconde en 1080p.
Conclusion
Choisir un OnePlus c’est avant tout choisir une marque qui se concentre à satisfaire ses utilisateurs, on constate que la société fait de l’efficace et le fait bien. La où les autres marques tentent d’insérer des innovations (souvent inutiles) ou des fonctionnalités buzz du moment (Animoji??), OnePlus va à l’essentiel et ça marche ! Sur certains points comme la , la recharge sans fil, la photo et la vidéo, il est en dessous des smartphones haut de gamme (iPhone XS et Samsung S), mais sur tous les autres points, le OnePlus 6 rivalise avec une bonne finition, un confort d’utilisation excellent, et un rapport qualité prix est imbattable.
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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9
Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.
Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.
Trois smartphones pliables pour des usages différents
Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.
Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.
Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.
Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé
Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.
Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.
Une commercialisation mondiale à partir du 7 août
Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.
Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.
En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.
Source : Samsung Global Newsroom.
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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA
La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.
La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.
Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA
SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.
Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.
L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.
Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité
En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.
D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.
L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.
Transformer les incidents en protection collective
Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.
La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.
En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.
Source : NVIDIA Blog.
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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois
Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.
La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.
Des écarts de température pendant la recharge
La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.
Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.
Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.
Une plainte aux contours encore flous
Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.
BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.
La sécurité, argument stratégique de BYD
Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.
Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.
En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.
