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Yeti: rumeurs sur la console de Google

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Yeti, la future console de Google?

Google pourrait se lancer dans le marché des consoles de jeux vidéo avec une machine connue pour le moment sous le nom de Yeti.

Il y a Nintendo, Microsoft et Sony. Chacun se livre à une guerre des consoles avec respectivement la Switch, la Xbox One et la PlayStation 4. Mais d’ici quelques temps, un nouveau challenger pourrait entrer dans l’arène. Il s’agit de Yeti. Derrière ce nom de code très poilu, on retrouve Google, l’une des sociétés les plus puissantes au monde.

Rien n’est encore officiel, ce ne sont que des rumeurs. Mais des rumeurs qui se font de plus en plus insistantes. Le projet Yeti serait une nouvelle console par Google. Selon les informations de Jason Schreier, journaliste chez Kotaku et auteur de l’excellent livre Blood, Sweat & Pixels, Google miserait avant tout sur le streaming.

Plus que jamais, le Cloud Gaming a le vent en poupe. Lors de sa conférence E3 2018, Microsoft a officialisé ses plans dans ce domaine. Sony a quant à lui l’offre PlayStation Now. Et Electronic Arts veut prochainement se lancer dans ce nouveau marché.

Yeti, une « vraie » console par Google?

Si les notions de Streaming et Cloud Gaming impliquent du dématérialisé, une vraie console Yeti serait bien au programme. Il s’agirait d’un boitier physique dont on ignore le contenu. Dans son article, Jason Schreier explique ne pas savoir si cette machine sera uniquement dédiée à streamer des jeux ou si elle sera équipée de puissants composants lui permettant alors de rivaliser avec les (futures?) consoles de Microsoft et de Sony.

L’incertitude existe car le Cloud Gaming nécessite naturellement une très bonne connexion internet. Or, ce n’est pas le cas partout. Google déploie cependant sa propre fibre dans les Etats-Unis, par exemple.

Le géant américain compterait d’ailleurs se servir de tous ses produits pour réussir à bousculer le marché. On peut facilement imaginer que Youtube serait largement mis à contribution. Une personne aurait même déclaré au journaliste de Kotaku: « imagine jouer à The Witcher 3 à travers un onglet du navigateur Chrome. » Avec bien sûr des graphismes élevés même si l’utilisateur possède une vieil ordinateur; tout est délocalisé dans le cloud.

Google a souvent l’habitude de lancer des projets puis de les abandonner. Dans le cadre de sa console Yeti, les choses semblent avancer à une certaine vitesse. Il y a quelques temps, on apprenait ainsi que la société américaine avait recruté Phil Harrison, ancien haut dirigeant de PlayStation puis de Xbox. Des représentants de Google se seraient également déplacés à la Game Developers Conference en mars dernier, puis à l’E3, en juin.

Google serait prêt à mettre beaucoup d’argent sur la table

Le but de ces rencontres était de convaincre les éditeurs d’amener leurs jeux sur la console Yeti. Mais pas seulement. Selon Kotaku, Google serait même prêt à sortir le chéquier. Non pas pour signer des exclusivités mais pour racheter des studios. Dans le passé, la firme américaine a fait l’acquisition des créateurs de Job Simulator, mais avec Yeti, Google viserait bien plus haut. Aucun nom n’est cependant mentionné dans l’article.

Cela rappelle un peu Amazon qui, juste avant de s’offrir Twitch, avait racheté Double Helix en 2014. La société de Jeff Bezos annonçait par la suite 3 jeux vidéo: Breakaway, Crucible et New World. Tous sont maintenant portés disparus. Bref, lorsqu’un géant du web souhaite concurrencer Electronic Arts, Nintendo ou Ubisoft, cela échoue parfois. Reste maintenant à voir si Google se donnera les moyens de réussir et si le public succombera au Yeti.

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Shard Squad débarque sur Xbox avec plus de 20 créatures à combiner

Le bullet heaven roguelite Shard Squad est désormais disponible sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox, avec la prise en charge de Xbox Play Anywhere.

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Le studio brésilien The Root Studios lance Shard Squad sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox. Publié par Nuntius Games, ce roguelite en pixel art mise sur la création d’une équipe de petites créatures élémentaires et sur de nombreuses synergies.

Un bullet heaven fondé sur les combinaisons

Dans Shard Squad, le joueur doit survivre à des hordes d’ennemis de plus en plus nombreuses. La progression repose sur le recrutement de créatures appelées « Shards », obtenues notamment en battant les boss rencontrés pendant une partie.

Plus de 20 Shards jouables sont proposés. Ils appartiennent à différents éléments, dont le feu, l’électricité, l’eau, la nature et le cristal. Chaque créature possède également trois traits liés à son élément, à son apparence ou à ses relations avec les autres membres de l’équipe.

Réunir plusieurs Shards partageant une même synergie permet de débloquer des bonus spécifiques. Cette mécanique doit encourager l’expérimentation et renouveler la composition de l’escouade d’une partie à l’autre.

Des évolutions et plus de 90 reliques

Pour son arrivée sur Xbox, le jeu intègre le système Prime Evolution pour l’ensemble de ses monstres. Les Shards peuvent ainsi évoluer au cours d’une partie, obtenir une apparence exclusive et accéder à des techniques plus puissantes.

Le contenu comprend aussi plus de 90 reliques aux effets distincts. Des événements spéciaux peuvent survenir pendant les affrontements et accorder des récompenses supplémentaires, tandis que des boss viennent régulièrement mettre à l’épreuve la construction de l’équipe.

Xbox Play Anywhere au lancement

Shard Squad est disponible depuis le 31 juillet 2026 sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox. Le titre prend en charge Xbox Play Anywhere, ce qui permet de poursuivre une partie sur console ou sur PC avec un achat numérique compatible.

Cette sortie représente une étape importante pour The Root Studios, Shard Squad étant le premier jeu commercialisé par l’équipe brésilienne. Le studio explique avoir voulu donner une véritable personnalité à ses créatures, dont certaines ont été inspirées par les animaux de compagnie des développeurs.

Avec ses compositions élémentaires, ses évolutions en pleine partie et son large choix de reliques, Shard Squad cherche donc à se distinguer dans un genre déjà très fréquenté. Les informations complètes sont disponibles sur Xbox Wire.

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Leafy Corner transforme la passion des plantes en jeu de gestion cosy sur Xbox

Inspiré par la collection de plantes de ses créateurs, Leafy Corner propose de gérer une boutique où chaque espèce possède ses propres besoins.

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Faire pousser des plantes, conseiller les clients et décorer sa propre boutique : Leafy Corner mise sur une gestion accessible directement inspirée de l’horticulture domestique. Le jeu de Fireline Games est disponible sur Xbox Series X|S, Xbox One et Xbox sur PC.

Des plantes virtuelles inspirées du quotidien

Leafy Corner est né de la passion de ses deux créateurs, un couple dont l’appartement accueille notamment des alocasias et des monsteras. L’observation quotidienne de cette collection a servi de fondation au système de croissance du jeu.

Les plantes évoluent ainsi avec le temps et déploient progressivement leurs feuilles. Leur croissance dépend également des soins apportés : un excès ou un manque d’eau peut la ralentir, tout comme l’utilisation d’un pot devenu trop petit.

Chaque famille possède ses propres besoins. Les succulentes et les cactus demandent moins d’eau et supportent mal les arrosages excessifs. À l’inverse, les fougères et les calatheas préfèrent une humidité plus régulière. Le titre reste toutefois volontairement accessible et ne cherche pas à proposer une simulation botanique avancée.

Conseiller les clients de la boutique

La gestion de Leafy Corner passe aussi par les demandes des visiteurs. Certains recherchent une plante sans danger pour leur animal, tandis que d’autres veulent une variété facile à entretenir sur un bureau. Le joueur doit connaître son stock et peut consulter un compendium détaillant les attributs de chaque plante.

Plus de 100 plantes sont annoncées. Certaines peuvent présenter des panachures rares, avec des zones blanches, crème ou roses sur leurs feuilles. Une fois découvertes aléatoirement, ces variantes peuvent être multipliées afin d’en obtenir de nouveaux exemplaires.

Une expérience cosy à personnaliser

Au-delà de l’entretien des végétaux, le jeu permet d’aménager la boutique avec des meubles, des étagères, des pots et différents éléments décoratifs à débloquer. Les couleurs et les styles peuvent être combinés librement, tandis que la réputation du commerce donne accès à du contenu supplémentaire.

Fireline Games précise que Leafy Corner ne repose ni sur une économie complexe, ni sur le recrutement d’employés, ni sur une intrigue scénarisée. L’expérience privilégie donc la détente, la progression de la boutique et le plaisir de voir grandir sa collection.

Avec ses mécaniques tirées de situations horticoles réelles, Leafy Corner cherche ainsi à retranscrire le charme d’une boutique de plantes sans basculer dans la gestion exigeante.

Source : Xbox Wire

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Kusan: City of Wolves débarque sur Xbox avec ses combats ultra-nerveux

Le shooter hardcore Kusan: City of Wolves mise sur des affrontements rapides, l’expérimentation et la maîtrise de plusieurs armes pour décrocher le rang SS.

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Kusan: City of Wolves est disponible sur PC et consoles. Pour accompagner son lancement, Jake Yeom, PDG et game designer du studio coréen CIRCLEfromDOT, détaille les mécaniques essentielles de ce shooter en vue du dessus particulièrement exigeant, et aux faux-airs de Hotline Miami.

Un shooter hardcore où chaque erreur se paie

Dans Kusan: City of Wolves, le joueur incarne Jin, un ancien soldat devenu mercenaire. Sa mission l’amène à protéger une mystérieuse jeune fille liée à une conspiration violente, tout en affrontant son passé et la trahison d’un ancien commandant.

Le titre repose sur des combats rapides dans une ville baignée de néons, de violence et de corruption. Les ennemis ne laissant que peu de place à l’erreur, CIRCLEfromDOT encourage les joueurs à considérer chaque mort comme une occasion d’apprendre. Observer, recommencer et modifier son approche font partie intégrante de la progression.

Des armes à combiner selon son style

Jin dispose de plusieurs outils offensifs, parmi lesquels le Quantum Knife, le War Hand, un pistolet, un revolver, un fusil à pompe et une arbalète. Il n’existe pas une seule solution valable pour tous les adversaires : changer d’équipement peut permettre de franchir un passage difficile ou d’améliorer son score jusqu’au rang SS.

Le Quantum Knife occupe une place centrale dans le système de combat. Il peut être utilisé simultanément avec les autres attaques. Les joueurs les plus agressifs peuvent ainsi l’associer au War Hand pour combattre au corps-à-corps, tandis que les armes à feu permettent de maintenir la pression à distance. À terme, le studio recommande de réunir couteau, arme à feu et War Hand dans un même enchaînement.

Trois améliorations pour bien commencer

Le système Techtrix permet d’améliorer les armes et les capacités de Jin. Jake Yeom conseille notamment Quick Step aux joueurs privilégiant la mobilité et l’agressivité. Auto Recovery fait automatiquement revenir le Quantum Knife après son lancer, ce qui facilite une approche plus prudente.

Counterstrike s’adresse plutôt aux amateurs de parade : avec le bon timing, les projectiles ennemis sont renvoyés vers leur source. Le développeur précise cependant qu’il ne faut pas chercher une compétence universellement supérieure, mais sélectionner celles qui correspondent à sa manière de jouer.

Un premier jeu développé pendant huit ans

Kusan: City of Wolves est le premier jeu de CIRCLEfromDOT, après huit années de développement. Les niveaux peuvent être rejoués afin de perfectionner ses stratégies et de viser le rang SS. Sa bande-son est signée par le producteur de hip-hop coréen Loptimist.

Disponible sur PC, PS5, Switch et Xbox Series X|S, le jeu entend donc séduire les amateurs d’action punitive, de progression par l’échec et de combats laissant une large place à l’expérimentation.

Source : Xbox Wire.

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