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E3 2014 – Retour sur la conférence de Microsoft

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Pour Microsoft, le temps presse. Huit mois après le lancement de la Xbox One, sa dernière console de salon accuse déjà un lourd retard face à la PlayStation 4 de Sony. Sur le banc des accusés, on retrouve bien sûr cette communication désastreuse mais aussi une console qui n’a pas su totalement convaincre les gamers. Titanfall n’a ainsi pas confirmé son rôle de Killer-App et les jeux multi-plateformes bénéficient presque toujours de meilleures performances sur PS4. Alors pour Microsoft, cet E3 est l’occasion d’inverser la tendance et de reconquérir le coeur des joueurs à travers l’annonce de nouveaux jeux. L’E3 2014, le renouveau de Microsoft?

Il est 18h30 en France quand Phil Spencer donne le coup d’envoi de la conférence E3 2014 de Microsoft. Il prévient directement les spectateurs : comme l’an passé, ces 90 prochaines minutes seront uniquement consacrées au jeu. Pas de blabla donc, et aucun chiffre n’est diffusé. Phil veut montrer que la Xbox One is the best place to play. Généralement, quand on pense à une conférence d’un constructeur, on associe directement cela avec les jeux exclusifs. Ce sont les ambassadeurs de la console. Pourtant, ce sont bien les jeux provenant des éditeurs tiers qui se vendent le plus. Il ne faut pas oublier que la Xbox One est une console récente et il faut donc persuader le consommateur à : 1. changer de console 2. opter pour la Xbox One.

Pour cela, Microsoft a dégainer énormément de jeux et très peu de surprises finalement. Mais surtout, le constructeur américain a repris la même stratégie qu’il avait avec la Xbox 360 : sortir le chéquier pour s’assurer de nombreuses exclusivités temporaires. C’est ainsi que tous les DLC de Evolve, Call Of Duty Advanced Warfare, Dragon Age et The Division sortiront d’abord sur Xbox One, et plus tard donc sur PC et PlayStation 4. De même, Evolve aura droit à une beta cet été mais seuls les possesseurs d’une One y auront droit.

On notera aussi la présence de diverses avant-premières. Tomb Raider aura ainsi droit à une suite qui sortira, si tout se passe bien, fin 2015. Le jeu a aussi un nom : The Rise Of Tomb Raider. Ubisoft, de son côté, a préféré montrer sur scène Assassin’s Creed Unity et son mode coop’ à 4. La présence de ce jeu était assez intéressante puisqu’autrefois, Ubisoft présentait toujours ses Assassin’s Creed chez Sony et annonçait par la même occasion des missions bonus. Ubisoft revoit-il sa stratégie? Peut-être. Cela pourrait aussi coïncider avec, pour Noël, des bundles Xbox One Assassin’s Creed Unity, ce qui pourrait convaincre bon nombre de consommateurs.

Microsoft n’a pas non plus oublié ceux qui ont déjà opté pour la One. Dead Rising 3, qui va être porté sur PC, a ainsi droit à un nouveau contenu téléchargeable (payant?) tout comme Forza Motorsport 5. Turn 10, sur scène, a brillamment déclaré que le Nürburgring arrivait sur Forza 5. Dès aujourd’hui. Gratuitement.

Quant aux annonces inédites, il y a bien eu Crackdown (qui avait fuité en début de journée), Scalebound par Platinum Games, le retour de Phantom Dust et enfin, HALO : The Masterchief Collection. Ce dernier comprendra Halo 1, Halo 2, Halo 3 et Halo 4 en 1080p à 60fps et toutes les cartes multi de ces épisodes, soit une centaine de maps. Bonus, Halo 2 bénéficiera d’un gros lifting et le jeu permettra d’accéder à la beta de HALO 5 en fin d’année.

Au final, Microsoft  ne surprend guère. Cela reste une très bonne conférence avec beaucoup de rythme, beaucoup de jeux, mais rien de bien étonnant. Toutefois, l’annonce d’Halo The Masterchief Collection devrait donner un énorme coup de boost aux ventes de la One à partir du 11 novembre. C’en est même presque une certitude. Quant à la Xbox 360 et à Kinect. . .

* * *

Halo 1, Halo 2, Halo 3 et Halo 4 en 1080p 60fps sur un même blu-ray : Halo The Masterchief Collection.

Ce devrait être l’un des événements de cette fin d’année : l’accès à la beta de Halo 5.

Plus arcade que Motorsport, Forza Horizon 2 montre ses premières images dans ce trailer. Date de sortie calée au 30 septembre.

http://www.youtube.com/watch?v=AX7r61fyltc

Scalebound, par Platinum Games (Vanquish, Metal Gear Rising, Bayonetta. . .). Aucune image de gameplay, mais un aperçu du look du héros et du thème du jeu : combattre d’énormes monstres. C’est déjà pas mal, non?

http://www.youtube.com/watch?v=C7IxFtVuZwg

Insomniac quitte définitivement Sony pour aller dans les bras de Microsoft. Sunset Overdrive sortira le 28 octobre, et s’annonce très coloré. Au niveau du gameplay, ça semble assez efficace mais il faudra voir si ce n’est pas trop répétitif. Et c’est confirmé : coop jusqu’à 8 personnes en même temps.

http://www.youtube.com/watch?v=qmRR6MnS6dc

Crackdown est de retour avec une direction artistique qui a à nouveau opté pour le Cel Shading.

Peu de personnes en parlent, mais pourtant Project Spark semble très prometteur. Cette vidéo rappelle pourquoi. Bonus : Conker sera jouable.

Cinq nouvelles minutes de The Division, le MMOTPS d’Ubisoft.

http://www.youtube.com/watch?v=7lRxARpesWw

Si l’intelligence artificielle d’Assassin’s Creed Unity semble passive, il est en revanche intéressant de découvrir les graphismes de cet épisode ainsi que l’énorme foule proposée. Quant au mode coop dans l’aventure principale, c’est une première.

Tomb Raider connaitra une suite fin 2015. Aucune image de gameplay, un simple CG Trailer qui donne quand même envie.

Teaser du reboot de Phantom Dust un jeu sorti autrefois sur Xbox en 2004 au Japon et en 2005 aux Etats-Unis.

Vidéo de Ori and the Blind Forest, un jeu d’action/plate-forme.

Du 4 vs 1. Ce n’est pas Evolve mais bien Fable Legends où 4 gentils joueurs pourront affronter un autre vilain méchant joueur qui, depuis une vue aérienne, mettra des bâtons dans les roues des héros. Une beta multi sera disponible cet automne

Super Ultra Dead Rising 3 Arcade Remix, tel est le nom du nouveau DLC de Dead Rising 3 qui octroie au joueur de nouveaux pouvoirs inspirés des personnages de Capcom.

Les jeux indépendants ont fait le bonheur des joueurs 360, voici ce qui attend désormais les joueurs One pour les prochains mois.

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

https://www.youtube.com/live/Nz1XSGDh1fA

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

https://twitter.com/JulienTellouck/status/2032137795146248399

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

https://www.youtube.com/live/LdcWs_rki7o

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?

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La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.

Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.

Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.

Une introduction qui installe immédiatement la tension

Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.

La mise en scène est particulièrement réussie :

lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.

Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.

On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.

Un gameplay qui remet la survie au centre

Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.

Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.

Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :

  • exploration des environnements
  • résolution de puzzles
  • gestion de l’inventaire
  • affrontements stratégiques

Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.

Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.

Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga

L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.

Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.

Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.

Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.

Une réalisation technique solide

Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.

Le moteur RE Engine permet d’afficher :

  • – des environnements très détaillés
  • – des animations réalistes
  • – des effets de lumière particulièrement réussis

Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.

Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.

Une narration efficace sans trop en dévoiler

Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.

Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.

Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.

Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.

Les points forts

– Une ambiance horrifique réussie

– Un gameplay fidèle au survival horror

– Une réalisation technique solide

– Une exploration gratifiante

Les points faibles

– Une structure parfois assez linéaire

– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga

– Certains combats un peu rigides

Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga

Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.

Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.

L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.

Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :

la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.

FAQ – Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?

Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.

Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?

Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.

Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?

Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

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