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ITW EA Sports : la morsure de Suarez incompatible avec le PEGI 3+

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Quelques heures avant que l’Allemagne n’étrille le Brésil, Electronic Arts nous a conviés dans un pub dans le 15è arrondissement de la capitale. L’intention était bien entendu de nous faire essayer la nouvelle version de FIFA 15; un build plus avancé que celui que l’on avait vu il y a plusieurs semaines et correspondant à celui montré à Los Angeles.

De manière générale, les sensations étaient à peu près identiques à celles éprouvées en mai. On a quand même noté des améliorations graphiques comme sur les coups de pied arrêtés où le tireur bougeait nerveusement les doigts. Il y a aussi eu quelques petites retouches au niveau du gameplay par rapport à notre précédente preview. Les dégagements au pied avec le gardien étaient par exemple beaucoup moins laborieux qu’auparavant. Un bon point, mais cela ne nous fait pas oublier que les contrôles, pourtant souvent très simples, ralentissaient énormément la construction du jeu. On verra si tout cela se confirme lors de la sortie de FIFA 15, fin septembre.

Outre quelques parties (et victoires bien sûr) sur FIFA 15, j’ai profité de cette séance pour m’entretenir avec Antoine Cohet, Marketing Manager à EA Sports France. Après une victoire sur le fil contre Pierre Menès, Antoine, fervent supporteur de Lyon, m’a rejoint à l’étage de l’établissement, à l’écart des enceintes crachant du Arctic Monkeys et du Coldplay. Une interview fleuve dans laquelle il a gentiment accepté de parler de la Wii U, de FIFA Street, d’Hervé Mathoux, de Pro Evolution Soccer, ou encore de revenir sur quelques détails liés à la conception même du jeu.

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julientellouck.com : FIFA est donc développé au Canada qui est, comme chacun sait, une grande nation du foot. Aux dernières nouvelles, on retrouvait Di Vaio à Montréal ainsi que Nesta mais celui-ci a maintenant pris sa retraite.

Antoine Cohet : Les studios de développement à Vancouver s’occupent de FIFA mais pas seulement. Ils développent aussi NHL, SSX, UFC. . . Il y a donc pas mal de jeux de sport qui sont développés là-bas et l’équipe chargée de FIFA est vraiment composée de toutes les nations : Nick Channon et David Rutter (NDLR: les producteurs de la série FIFA) sont Anglais et dans l’équipe on retrouve des Colombiens, des Français. . . Il y a un peu toutes les nationalités donc et ce n’est pas exclusivement développé par des Canadiens.

On sait combien de nationalités différentes il y a à EA Vancouver?

Je ne sais pas vraiment, mais c’est beaucoup. Entre 20 et 30.

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J’ai entendu le mot SSX il y a quelques instants. Cela signifie-t-il qu’un nouvel épisode est en développement?

Je citais simplement les jeux qui ont été développés là-bas. Pour l’instant, je n’ai pas d’informations dessus.

Quelle influence à EA France sur le développement de FIFA?

On n’invite pas que des journalistes spécialisés [lors des présentations]. On invite Pierre Menès, des gens de la communauté, tous les gens qui aiment jouer à FIFA et ils participent de près ou de loin à améliorer le jeu chaque année parce qu’ils peuvent aussi parfois rencontrer des développeurs. A l’E3, ou en mai dernier, ils ont eu l’occasion de croiser Nick Channon et de faire remonter leur avis. On a aussi des community managers qui sont en prise direct avec les gens de la communauté et qui suivent les forums. Donc, toutes les améliorations que vous voyez sur FIFA sont le fruit du partage de la communauté. C’est aussi la force de FIFA depuis plusieurs années : être vraiment à l’écoute des joueurs. Ce n’est pas qu’un simple outil marketing, c’est une vraie chose qui permet d’améliorer le jeu que ce soit en France, en Italie, en Allemagne, en Angleterre, en Espagne. . . Pour améliorer le jeu, il faut de toute façon écouter les joueurs que ce soit un jeu de foot ou un autre jeu, et c’est hyper important pour nous.

Vous travaillez aussi avec la FIFA. Est-ce que cela peut vous empêcher de faire certaines choses? Je me souviens qu’à l’époque, il y avait un code pour remplacer le ballon par la tête d’un joueur dans Le Monde Des Bleus; on pouvait aussi donner des high-kicks aux adversaires dans Adidas Power Soccer. Plus récemment on a vu, lors d’Uruguay – Italie, Suarez mordre Giorgio Chiellini. . .

La FIFA veut que le jeu soit le plus authentique possible. C’est pour cela que l’on a les vrais stades, les vrais joueurs. . . On essaye que le jeu soit le plus réaliste au niveau de la jouabilité aussi. FIFA est également un titre auquel on peut jouer à partir de 3 ans, c’est marqué sur la jaquette. On ne peut donc pas avoir d’insultes ou de violence. Je ne pense pas qu’on puisse alors mettre une morsure dans le jeu, même si c’est arrivé 3 fois avec Suarez. La FIFA a un droit de regard et il faut donc faire attention à ce que ce soit pour tous les publics.

Au niveau des statistiques des joueurs, est-ce que la FIFA pourrait avoir son mot à dire?

Pas à ce que je sache. Je sais qu’une équipe basée en Allemagne met à jour chaque semaine les stats des joueurs, en collaboration avec le Canada. Pour les joueurs du championnat de France, on utilise les notes du journal L’Équipe pour que les caractéristiques des joueurs soient liées à leurs vraies prestations sur le terrain.

Comment sont choisies les chansons EA Trax que l’on entend dans les menus? Est-ce que vous pouvez demander à ce qu’un artiste soit inclus?

Il y a une équipe basée à Los Angeles, avec des gens issus du monde de la musique qui travaillent de près ou de loin avec les maisons de disque pour savoir quels artistes exploseront l’année suivante. C’est vraiment un travail de collaboration avec les maisons de disque pour avoir les chansons qui seront à la mode quand FIFA sortira. On a pu par le passé faire intervenir des chanteurs français comme Soprano par exemple. L’importance c’est d’avoir quelque chose d’assez coloré, des musiques rocks, pop ou hip-pop pour que tous les styles soient représentés.

Pour rester dans l’ambiance sonore, les commentateurs seront toujours Hervé Mathoux et Franck Sauzée cette année?

Oui, tout à fait.

C’est vous qui les aviez choisis à l’époque?

C’était un choix fait entre l’équipe du studio et nous. On travaille avec Hervé Mathoux et Franck Sauzée depuis un certain nombre d’années et on a une relation de confiance importante avec eux; Hervé Mathoux bosse beaucoup sur les scripts pour les améliorer tous les ans. Si vous faites 500, 600 ou 700 parties chaque année, vous aurez à un moment l’impression que les mêmes commentaires reviennent. . . Pour chaque situation, il y en a cinq, six ou sept différents et si vous jouez beaucoup, forcément vous les réentendez. Des gens nous disent qu’ils aimeraient qu’on change de commentateurs, mais il ne faut pas oublier qu’Hervé Mathoux et Franck Sauzée passent chaque année six ou sept jours en studio pour enrichir le contenu. Si on devait en changer, il faudrait que la personne passe entre 30 et 40 jours en studio pour avoir la même densité de commentaires qu’on a jusqu’à présent.

Pour Hervé Mathoux et Franck Sauzée, c’est donc FIFA pour la vie?

Non pas forcément. Peut-être qu’ils n’auront plus envie ou que nous-mêmes aurons la volonté de faire autre chose. Pour l’instant ça se passe bien et je trouve que dans le jeu les commentaires sont plutôt assez bons.

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Les précédentes années, on avait souvent 3 joueurs sur la pochette. Je me souviens même de Français comme Guillaume Hoarau ou Philippe Mexès par exemple. Maintenant, j’ai l’impression que l’on n’aura que Lionel Messi.

Il faut savoir que c’était seulement sur FIFA 14 qu’il n’y avait que Messi, en France du moins. Avant, on a eu Benzema qui était sur la pochette de FIFA 09 à FIFA 13. On avait fait plein de choses avec lui et on était un peu arrivé au bout de cette relation. La jaquette n’est pas encore annoncée et donc vous verrez qu’il y a peut-être des surprises à venir dans les prochaines semaines.

Est-ce qu’on peut imaginer des pochettes à personnaliser que l’on pourrait ensuite télécharger sur le site d’EA? Pour certains clubs anglais, FIFA 12 le faisait par exemple.

Il y a quand même eu des jaquettes clubs sur FIFA 11, 12, 13 et 14.

Mais c’était juste un logo. . .

Pour le PSG, sur FIFA 12 et 13, on avait 5 joueurs du club dont Zlatan et Thiago Silva lors de la dernière année. Les jaquettes club restent quelque chose de difficile car les transferts se font jusqu’à fin août et il faut qu’on décide début juillet; c’est assez compliqué.

Pour l’instant, l’accent est mis sur les versions next-gen : PS4, PC, Xbox One. Est-ce qu’on peut dire que les versions PS3 et 360 auront droit aux mêmes nouveautés qui ont été récemment présentées?

Tout à fait. Il y a encore une équipe de développement dédiée à la PS3 et à la 360. Beaucoup de gens jouent encore sur ces consoles et tout le monde n’est pas encore équipé en consoles nouvelles générations. Si on regarde ne serait-ce que les ventes de cette année, je pense que la PS3 et de la 360 seront devant celles de la PS4 et de la One. Il faut savoir qu’on a vendu des versions PS2 jusqu’à l’année dernière. . . Il faut continuer à améliorer le jeu, beaucoup de gens ne peuvent s’offrir une console next-gen et c’est important de répondre au plus grand nombre.

On a une idée des chiffres de FIFA 14 en France?

On sait qu’on en a vendu à peu près 10% de plus que l’année d’avant.

Pas de chiffres, donc?

On ne donne pas de chiffres malheureusement.

Et en répartition, combien représentaient les versions next-gen?

Il y a eu pas mal de bundles avec la Xbox One, donc c’est difficile pour nous de sortir des chiffres. Je dirais que c’était environ 20 à 25% des ventes.

C’était une bonne surprise?

C’était une très, très bonne surprise. Les constructeurs ont beaucoup poussé leur console ce qui a bien participé à FIFA qui était en plus plutôt bon, voire même très bon pour une première version sur une nouvelle console. Et il ne faut pas se le cacher : il n’y avait pas énormément de jeux cette année.

Finalement, il y en a une qui se retrouve à chaque fois toute seule, celle à qui EA avait promis un partenariat sans précédent : la Wii U. Aux yeux d’EA Sports, la Wii U est morte?

Je ne sais pas si elle morte mais c’est vrai que les jeux de foot ne se prêtent pas forcément le mieux à la Wii U.

Il y a une version Wii en revanche. . .

Il y a une version Wii, il n’y a pas de version Wii U car ça demandait des ressources de développement trop importantes par rapport au marché qu’on avait estimé sur le jeu de foot. On a sorti FIFA 13 sur Wii U, et ça n’a pas forcément très bien fonctionné. Donc pour l’instant, on a un peu mis ça en stand-by pour se concentrer sur les versions PS3 et 360, et faire de grosses améliorations sur PS4 et Xbox One qui sont le gros focus de cette année.

Sur VITA, FIFA sort chaque année mais ce n’est qu’une simple mise-à-jour des effectifs et des maillots; c’est même inscrit sur la boîte. Est-ce qu’il serait possible alors d’imaginer la mise en place d’un DLC, ce qui éviterait de repayer, à plein tarif, le jeu à chaque fois?

Je n’ai pas eu d’informations par rapport à ça donc je peux difficilement commenter ce point là.

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Est-ce qu’on reverra un jour FIFA Street?

C’est possible, mais je n’ai pas d’info. Le dernier est arrivé en fin de vie sur les consoles car il est destiné à un public un peu plus mainstream. En début de génération, c’est plutôt des jeux gamers comme UFC. Pour des jeux plus mainstream comme FIFA Street, ou SSX puisqu’on en parlait tout à l’heure, ils arriveront un peu plus tard mais je n’ai véritablement aucune information par rapport à cela.

Vous avez un accord avec Microsoft au niveau de FIFA. Lors de vos compétitions, vous utilisez des Xbox One et FIFA Ultimate Team Legends est exclusif à la Xbox. Sait-on sur combien d’années tient ce contrat? Peut-on imaginer un jour FUT Legends sur PlayStation?

On ne sait pas. . . On travaille avec Microsoft, on a un gros partenariat avec eux. . . Pour les années futures, c’est difficile à dire. Le jeu vidéo change très vite et on peut faire évoluer les choses assez rapidement. C’est hyper prématuré de dire que sur FIFA 16 on fera des choses différentes. Pour l’instant, on se concentre sur FIFA 15 et on essaye d’améliorer le jeu année après année.

Avez-vous peur de PES?

Ce n’est pas une question d’avoir peur. On a vécu des années où la concurrence était beaucoup plus rude, où on était vraiment face-à-face. L’année dernière, le fait d’être seul sur le marché des nouvelles générations nous a donné un peu d’avance par rapport à eux mais on ne s’endort jamais sur nos lauriers. Le but c’est d’améliorer notre jeu qu’ils soient là ou pas. On écoute la communauté, c’est vraiment notre leitmotiv. Dans les studios, les gens sont à l’écoute et, trois semaines après la sortie du jeu, ils nous demandent ce qu’il faut améliorer. C’est vraiment ce qui fait la force de FIFA depuis des années et c’est pour cela que l’on a sorti des très bons jeux sur PS3 et 360. Comme dans toute compétition, il faut regarder ce que fait l’autre mais on se concentre notamment sur les améliorations à effectuer de notre côté.

A chaque news sur PES, on retrouve souvent dans les commentaires des internautes l’expression « le retour du roi ». C’est devenu un running gag bien sûr, mais on a aussi l’impression que, finalement, les gens jouent à FIFA en attendant que PES redevienne le leader. . .

A un moment donné, PES vendait plus que nous et les gens jouaient donc plus à PES. Mais FIFA avait été le jeu d’avant, donc le retour du roi, c’était aussi le retour de FIFA. Maintenant, FIFA a pris le devant par ses qualités et sa jouabilité. Après, les gens joueront au meilleur jeu, c’est tout. Et on fera tout pour que FIFA soit le meilleur.

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EA SPORTS FC 26 sur écran géant : une expérience spectaculaire signée XGIMI

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Jouer à EA SPORTS FC 26 sur un écran gigantesque en plein New York, ça n’arrive pas tous les jours.

Et pourtant, c’est exactement ce que j’ai vécu lors d’un événement organisé autour du partenariat entre XGIMI et le nouveau jeu de football d’EA ex FIFA.

Sur place, l’objectif était clair : montrer que le gaming ne se limite plus à une télévision ou à un moniteur… mais qu’il peut désormais transformer n’importe quelle pièce en véritable stade.

Et honnêtement, après avoir testé ça en conditions réelles, difficile de revenir en arrière.

Une immersion totale en plein cœur de New York

L’événement se déroulait dans une ambiance typiquement new-yorkaise : dynamique, bruyante, et remplie de passionnés de foot et de gaming.

Dès les premières minutes, on comprend que ce n’est pas une simple démonstration technique.

Des joueurs se succèdent sur scène, les spectateurs réagissent comme dans un vrai match, et chaque but déclenche des cris. On est déjà à la coupe du monde de football !!!!

Ce n’est plus juste un jeu vidéo… c’est presque un spectacle.

Ce qui frappe immédiatement, c’est la taille des images projetées. On parle ici d’écrans pouvant atteindre jusqu’à 300 pouces, soit une surface qui transforme complètement la perception du jeu.

Jouer à FC 26 sur grand écran change vraiment la sensation de jeu

On pourrait croire que jouer sur un écran géant est juste un gadget.

En réalité, ça change énormément de choses.

Sur EA SPORTS FC 26 :

  • les déplacements des joueurs sont plus lisibles
  • les passes longues deviennent plus impressionnantes et on voit mieux le jeu tactique
  • les frappes semblent plus puissantes
  • et surtout… les buts ont un vrai impact visuel

C’est simple : on ressent davantage l’action.

Même en tant que joueur habitué aux écrans classiques, j’ai été surpris par la différence. Le jeu paraît plus vivant, plus intense.

Une nouvelle façon de vivre le football… même à la maison

Ce que cet événement montre surtout, c’est que la manière de jouer évolue.

Aujourd’hui, beaucoup de parties se jouent entre amis, lors de soirées ou d’événements. Le gaming devient social, presque collectif.

Et dans ce contexte, les vidéoprojecteurs prennent tout leur sens.

Avec une image massive et des couleurs très proches du cinéma, l’idée est simple :

transformer un salon en mini-stade. C’est exactement le sentiment que j’ai eu pendant cette soirée.

Des offres avec EA SPORTS FC 26 directement inclus

Autre point intéressant annoncé autour de cet événement : certaines offres incluent directement EA SPORTS FC 26 avec des vidéoprojecteurs compatibles. Vous pourrez le télécharger gratuitement sur consoles ou PC si vous achetez un videoprojecteur XGIMI. Marque Chinoise encore inconnue il y a quelques années et désormais le n°1 mondial du vidéoprojecteur avec des produits accessibles et simples à installer.

Une approche assez logique, finalement.

On ne vend plus seulement un appareil… mais une expérience complète :

le matériel, le jeu, et le moment à partager.

Le gaming devient un spectacle collectif

Ce que j’ai vu à New York confirme une tendance très claire :

le jeu vidéo n’est plus uniquement une activité solitaire.

Aujourd’hui :

  • on joue entre amis
  • on regarde les matchs virtuels ensemble (je me suis supris à regarder un champion américain jouer, c’était impressionnant)
  • on transforme les sessions gaming en véritables événements

Et quand on joue à un jeu comme EA SPORTS FC 26, qui repose sur l’ambiance et le spectacle, l’écran géant change complètement la dynamique.

On ne joue plus seulement… on vit le match.


Plus d’infos sur les offres sur le site officiel https://fr.xgimi.com/

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

https://www.youtube.com/live/Nz1XSGDh1fA

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

https://twitter.com/JulienTellouck/status/2032137795146248399

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

https://www.youtube.com/live/LdcWs_rki7o

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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