Connect with us

Jeux Vidéo

Test: Horizon Zero Dawn – Jurassique Mécanique

Publié il y a

le

Si dans le passé on avait tendance à associer le nom de Guerrilla Games à la série des Killzone, désormais il faudra également penser à Horizon: Zero Dawn, une nouvelle licence conçue en secret depuis la fin du développement de KZ3 et qui a sans cesse été mise en avant lors des dernières conférences de Sony. Cette forte présence médiatique est logique puisqu’il s’agit d’un pari extrêmement ambitieux, voire fou; le travail abattu par le studio néerlandais est colossal, pour ne pas dire titanesque. Et tous ces efforts ont fini par payer: Horizon Zero Dawn est un jeu qui redéfinit Guerrilla.

Note: ce test de Horizon Zero Dawn a été réalisé avant la (future) mise en ligne d’un patch Day One.

Il y a une forme de noblesse, une beauté majestueuse qui se dégage de ce Grand Cou, une créature inoffensive haute d’une vingtaine de mètres, faite de câbles et de métal. Au loin, des vautours mécaniques patientent, à moins qu’ils n’apprécient le spectacle en contre-bas où une sorte de T-Rex attaque des membres d’une tribu. Le monde de Horizon Zero Dawn n’est pas de tout repos. Il est violent et beau à la fois. La Terre Ne Nous Appartient Plus, dit le jeu. C’est vrai. Partout, la nature a repris ses droits. Il ne reste plus que quelques ruines comme vestiges de notre ancienne civilisation, et d’incroyables machines à la puissance redoutable peuplent ce monde ouvert. Un peu partout, des clans se sont formés, des religions sont nées et des rivalités sont apparues. Aloy, l’héroïne du jeu, est différente. Depuis son enfance, cette orpheline vit comme une paria, bannie par sa communauté et est déterminée à découvrir qui elle est vraiment et par la même occasion, ce qui a bien pu se passer autrefois.

L’histoire de Horizon Zero Dawn repose sur une dystopie, un monde futuriste où l’être humain est presque revenu au Moyen Âge et où il est devenu la proie de monstres mécaniques prêts à semer le chaos à la moindre occasion. La quête principale évite les grandes longueurs inutiles et va souvent droit à l’essentiel, pour une résultat extrêmement flatteur: les dialogues sont justes, les cinématiques rythment de manière habile l’aventure et le doublage français se révèle de qualité. On pourra certes regretter un ou deux passages vers la fin du jeu qui semblent un peu trop précipités, mais dans l’ensemble, on fait face à un scénario captivant et des personnages particulièrement bien écrits, bien aidés, il faut bien l’avouer, par de jolies modélisations faciales, malgré quelques animations un peu figées. Inutile néanmoins de s’inquiéter, ce Horizon Zero Dawn est magnifique et sublime artistiquement. On a bien noté quelques petits bugs graphiques ou une framerate qui semble par moment un peu fléchir, mais rien qui ne puisse entacher l’incroyable travail de Guerrilla Games, que ce soit au niveau des différents lieux visités (zones montagneuses, arides, boisées ou intérieurs quelque peu futuristes) ou bien sur ces machines à la fluidité remarquable.

Ces robots à l’allure de dinosaures sont souvent imposants. Le bestiaire proposé est varié et souvent lié à l’environnement visité. Certaines bêtes fuient à la vue d’Aloy tandis que d’autres, au contraire, n’hésitent pas à partir à la chasse au moindre doute. Horizon Zero Dawn est avant tout un jeu d’action à la troisième personne, avec toute une dose de RPG. Le jeu de Guerrilla Games repose sur deux piliers: son histoire tout d’abord, puis ses combats. Il y a bien aussi de l’exploration à base de plateforme balisée ou de mini-enquêtes très simples, mais l’essentiel du jeu se trouve dans ces affrontements contre les machines. Cela consiste souvent à se cacher dans de hautes-herbes et à éliminer plus ou moins furtivement de petites machines qui font un tour de ronde. Mais face à des créatures plus impressionnantes —et elles sont très nombreuses—, cela prend presque la forme de combat de boss.

Aloy a beau voir sa santé évoluer à chaque fois qu’elle monte de niveau, elle n’en reste pas moins très fragile. Deux coups suffisent parfois pour la mettre au tapis. Il vaut mieux donc faire le plein de potions de santé avant de se lancer dans des combats, ou bien maitriser les roulades, parfaites pour tout esquiver. L’absence de lock/verrouillage de cible porte au débat. Dans Horizon Zero Dawn, les ennemis ont tendance à virevolter dans tous les sens, à se déplacer aussi rapidement que brusquement. En groupe, ils attaquent et chargent en même temps, ce qui oblige souvent à se débarrasser des petits avant d’attaquer les gros. Aloy ne dispose pas d’armes surpuissantes, aucune qui puisse lui assurer un avantage considérable sur son adversaire. Son équipement est en revanche varié, voire même complémentaire. A l’aide d’armes achetées chez les marchands et améliorées via du loot plus ou moins rare, notre héroïne peut tendre des pièges, immobiliser ses adversaires, ou leur infliger de sérieux dégâts à l’aide de ses flèches ou de sa lance, redoutable au corps à corps, encore faut-il réussir à s’approcher de sa cible.

Ces armes infligent parfois des dégâts liés aux éléments. Les robots à affronter peuvent ainsi montrer une grande faiblesse face au feu ou, au contraire, être plutôt résistants face à l’électricité. Ils ont généralement un point commun, celui de posséder une lourde armure. Il faut alors cibler certains éléments précis qui les composent pour faire un maximum de dégât, ou bien viser certaines de leurs armes à feu pour les détacher et ensuite s’en servir contre eux. La vulnérabilité d’Aloy associée à ces combats très stratégiques rendent bien souvent les affrontements épiques, d’autant plus que le jeu ajoute parfois une jolie mise en scène à tout cela.

Il est inutile d’espérer terminer l’aventure principale uniquement en faisant de bons choix de dialogue et en ne décochant donc aucune flèche. On retrouve bien par moment la possibilité d’exprimer son opinion à travers 3 phrases distinctes (gentillesse, sagacité et agressivité) mais cela n’a pas vraiment d’incidence. Ce qui importe dans Horizon Zero Dawn, ce sont ces combats et ce monde merveilleux à explorer. Boucler le mode histoire ne prend d’ailleurs pas tant de temps. Il faut compter un peu moins de 20 heures de jeu. Mais ce nombre peut très facilement doubler si on s’attarde sur ces quêtes secondaires, là encore plutôt bien écrites et qui nous poussent à découvrir de nouveaux lieux. La fonction de voyage-rapide est alors recommandée —bien qu’elle consomme des ressources— à moins de trouver une monture et de traverser ces différents paysages sous une bande-son discrète mais efficace. Horizon Zero Dawn hérite également de différentes activités qui rallongent la durée de vie du jeu comme des collectibles, des camps à libérer ou des lieux secrets qui permettent d’accroître les capacités d’Aloy, sans oublier ce simple plaisir que celui d’aller chasser d’incroyables créatures.

Si Horizon Zero Dawn surprend de manière très agréable sur de nombreux points —on peut même personnaliser le HUD, c’est-à-dire l’interface—, on remarque en revanche que le jeu de Guerrilla Games tombe dans une certaine forme de facilité par moment. Ainsi, il n’évite pas le syndrome du « suivez cette petite flèche » pour progresser, ce qui est toujours mieux qu’une mini-map, cela dit. On peut néanmoins justifier cette aide visuelle par une petite pirouette scénaristique. Aloy est ainsi équipée d’un Focus, une sorte d’Hololens du futur, un appareil qui, grâce à la magie de la réalité-augmentée, lui dévoile des informations supplémentaires, que ce soit pour déchiffrer des documents, afficher une description des monstres métalliques, ou même pour enquêter. Le Focus permet par exemple de faire apparaître en surbrillance la direction dans laquelle ont fui des personnes. Bref, une sorte de vision détective un peu too much qui ne représente pas le coeur même du jeu, heureusement. Autres petits regrets, un arbre de compétences très classique qui rappelle les derniers Far Cry, un nombre différent d’armes et d’armures pas si élevé, ou le besoin de conserver énormément de pièces détachées dans son inventaire, sans même savoir précisément à quoi elles servent.

Abandonner Killzone pour concevoir une nouvelle licence assez éloignée du monde des Helghasts était un pari audacieux, mais sans doute nécessaire pour Guerrilla Games. Disponible en même temps que la PS4, Killzone: Shadow Fall était un jeu très sympathique —il l’est toujours—, mais il ne proposait rien de vraiment nouveau. Avec Horizon Zero Dawn, Guerrilla réussit à se renouveler de la plus belle des manières. Peut-être que l’aspect jeu de rôle est un peu trop en retrait. Peut-être que certaines phases sont trop dirigistes ou simplistes. Mais peut-être que le but du studio néerlandais est ailleurs et que son seul souhait est de raconter l’intrigante histoire d’Aloy sans temps mort, avec des combats époustouflants, et un moteur, le Decima Engine, absolument bluffant par moment. Du grand art.

Horizon Zero Dawn est développé par Guerrilla Games et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 1er mars sur PlayStation 4. Testé sur une PS4 standard. PEGI 16.

Jeux Vidéo

Le plaisir de se perdre : quand l’exploration devient plus importante que la mission principale

Publié il y a

le

Les meilleurs souvenirs de jeu vidéo ne sont presque jamais ceux des missions principales. Ce sont les détours imprévus, les zones découvertes par hasard, les moments où le joueur s’écarte du chemin tracé pour suivre sa propre curiosité. Cette dynamique, longtemps considérée comme un effet secondaire du design en monde ouvert, s’est imposée comme l’élément central de l’expérience pour de nombreux joueurs. Les concepteurs qui l’ont compris ajustent désormais leurs créations en conséquence, en investissant autant dans les périphéries de la carte que dans le tracé narratif principal. Cette transformation mérite une analyse attentive parce qu’elle reflète une compréhension plus fine de ce qui produit l’attachement durable au jeu.

Pourquoi la mission principale ne suffit plus

La mission principale d’un jeu remplit une fonction structurante mais elle a ses limites. Elle impose un rythme, des objectifs, des contraintes narratives qui ne correspondent pas toujours à ce que le joueur a envie de vivre dans le moment présent. Un joueur qui a passé sa journée à suivre des consignes au travail n’a pas forcément envie de suivre des consignes le soir dans son loisir, même quand ces consignes sont enveloppées dans une fiction agréable, comme le rappellent les longues réflexions consacrées à la liberté du joueur dans les blogs spécialisés.

L’exploration libre offre l’expérience inverse. Le joueur décide où aller, ce qu’il veut explorer, à quel rythme avancer. Cette liberté restaurée produit un type de plaisir que les missions structurées ne peuvent pas offrir, et beaucoup de joueurs constatent qu’ils retournent dans leurs jeux préférés non pas pour progresser dans l’histoire mais pour passer du temps dans leurs mondes. Les minecraft ps3 jeux ont popularisé cette dynamique auprès du grand public, et leur succès durable est l’un des meilleurs indicateurs de la valeur que les joueurs accordent à cette liberté.

La géographie comme contenu à part entière

Les meilleurs jeux d’aventure traitent la géographie comme un contenu à part entière plutôt que comme un simple support pour les missions. Chaque zone a son identité visuelle, son ambiance sonore, ses détails environnementaux qui récompensent l’observation. Le joueur qui prend le temps d’explorer trouve dans cette densité un plaisir comparable à celui de la lecture, où chaque page contient quelque chose qui mérite l’attention indépendamment de l’intrigue principale.

Cette densité ne s’improvise pas. Elle représente un investissement massif des équipes de conception qui peuplent les zones avec des éléments narratifs, des références cachées, des micro-histoires qui ne sont pas nécessaires à la mission principale mais qui transforment la simple promenade en exploration enrichissante. Les jeux qui réussissent cet investissement créent des mondes que les joueurs habitent vraiment, par opposition aux mondes qu’ils traversent simplement pour atteindre le prochain objectif.

Les récompenses émotionnelles de la dérive

L’exploration libre produit des récompenses émotionnelles différentes de celles que les missions structurées peuvent offrir. La surprise de trouver une zone inattendue. La satisfaction d’avoir résolu un puzzle environnemental sans y avoir été dirigé. La beauté d’un paysage découvert sans intention. Ces moments ne s’accumulent pas dans un compteur de progression mais ils s’inscrivent dans la mémoire du joueur avec une intensité que les récompenses calculées par les concepteurs n’atteignent pas.

Les neurosciences commencent à expliquer pourquoi ces moments produisent un attachement aussi fort, des mécanismes vulgarisés en détail dans les dossiers consacrés au système de récompense cérébral. Le système de récompense du cerveau réagit différemment aux découvertes spontanées qu’aux récompenses anticipées. La dopamine libérée lors d’une découverte inattendue produit une trace mnésique plus durable que celle des récompenses programmées. Les concepteurs qui comprennent ce mécanisme structurent leurs jeux pour multiplier les opportunités de surprise, sachant que c’est dans ces moments que l’attachement se construit.

Les conséquences sur la conception narrative

L’importance prise par l’exploration force les concepteurs à repenser leur approche narrative. Une histoire linéaire qui suppose que le joueur suivra le rythme prévu ne fonctionne plus dans un jeu qui encourage activement les détours. Les meilleurs scénaristes du médium ont développé des techniques pour rendre leurs récits compatibles avec des parcours non linéaires, en utilisant des indices distribués dans l’environnement, des conversations contextuelles, des fragments d’histoire qui s’assemblent dans n’importe quel ordre.

Cette flexibilité narrative est l’une des innovations les plus intéressantes des dernières années. Elle produit des histoires qui ne se déroulent pas mais qui se révèlent, dans un ordre qui dépend des choix du joueur. La même fiction peut être vécue de manière radicalement différente par deux joueurs sans qu’aucun ne se sente confronté à une histoire incomplète. C’est une forme d’écriture qui n’a aucun équivalent dans les médiums précédents.

Le défi des concepteurs face à l’exploration

Concevoir un jeu qui récompense vraiment l’exploration est plus difficile que ce que les présentations marketing suggèrent, une nuance soulignée dans les longues critiques publiées sur les mondes ouverts modernes. Le danger principal est le vide qui peut s’installer dans les zones secondaires si le concepteur n’y a pas investi suffisamment de contenu. Le joueur qui explore une zone et n’y trouve rien d’intéressant retire la leçon que l’exploration n’est pas récompensée, et cesse d’explorer dans la suite de la partie.

Les meilleurs concepteurs maintiennent une densité de récompense suffisante pour que chaque exploration produise quelque chose, même modeste. Une vue spectaculaire. Un dialogue inattendu avec un personnage secondaire. Un objet utile sans être essentiel. Cette politique de récompense systématique demande des budgets de développement importants mais elle produit l’attachement durable qui justifie ces budgets sur le long terme.

Pourquoi les rejouabilités s’allongent

Les jeux qui récompensent l’exploration produisent des durées de jeu qui dépassent largement ce que les missions principales suggèrent. Un jeu dont l’histoire principale dure quarante heures peut occuper un joueur passionné pendant plusieurs centaines d’heures grâce à l’exploration. Cette extension de la durée de vie est précieuse économiquement pour les studios et culturellement pour les joueurs qui s’attachent à leurs mondes préférés.

Les communautés qui se forment autour de ces jeux développent des cultures d’exploration qui amplifient encore le phénomène. Les joueurs partagent leurs découvertes, leurs cartes annotées, leurs théories sur les éléments cachés. Cette dimension sociale prolonge la vie du jeu bien au-delà de ce qu’une expérience purement individuelle permettrait, et elle crée un type d’engagement communautaire que les jeux à mission stricte ne génèrent presque jamais.

Ce que les voyages physiques nous enseignent sur les voyages virtuels

Une analogie utile éclaire le plaisir de l’exploration vidéoludique. Les voyageurs expérimentés savent que les meilleurs souvenirs d’un voyage ne sont presque jamais ceux de l’itinéraire planifié. Ce sont les détours imprévus, les rencontres fortuites, les lieux découverts en se perdant. Cette sagesse millénaire des voyageurs s’applique avec une précision étonnante aux jeux vidéo en monde ouvert. Le joueur qui suit son intuition et accepte de s’écarter du chemin tracé reproduit dans son loisir numérique l’attitude qui a toujours distingué les vrais voyageurs des touristes pressés, et il en retire les mêmes types de satisfaction profonde que les voyages physiques bien menés peuvent offrir à ceux qui acceptent de s’y abandonner.

Continuer à lire

Jeux Vidéo

Acheter des kamas sur Dofus : le guide pour progresser plus vite en 2026

Publié il y a

le

Dans l’univers de Dofus, le temps est une ressource presque aussi précieuse que les kamas eux-mêmes. Entre le farm, la montée des métiers et la chasse aux ressources rares, se constituer une véritable fortune virtuelle peut vite ressembler à un second travail. Pourtant, la monnaie du jeu reste au cœur de quasiment toutes les activités. Voici un tour d’horizon complet pour comprendre le rôle des kamas, savoir où les obtenir sereinement, et découvrir pourquoi un serveur comme Draconiros fait autant parler de lui.

À quoi servent vraiment les kamas ?

Dans Dofus, les kamas sont le moteur de toute l’économie. Sans eux, impossible de s’équiper correctement, de monter ses métiers ou de rivaliser en PvP. Ils ouvrent l’accès aux meilleurs objets de l’hôtel des ventes, permettent d’investir dans des ressources rares et de financer ses projets les plus ambitieux. La règle est simple : plus on progresse, plus les besoins augmentent — et plus la pression sur le porte-monnaie virtuel se fait sentir.

Concrètement, les kamas servent à :

  • équiper son personnage avec des panoplies de très haut niveau ;
  • monter rapidement ses métiers de récolte et d’artisanat ;
  • acheter montures, familiers et consommables divers ;
  • investir et spéculer intelligemment à l’hôtel des ventes.

Acheter ses kamas en toute sérénité

Pour les joueurs qui manquent de temps, l’achat de kamas est devenu une solution courante. L’essentiel est de privilégier un service fiable, rapide et discret, afin d’éviter les mauvaises surprises. C’est précisément ce que propose une boutique spécialisée comme acheter des kamas Dofus, avec une livraison en quelques minutes et un accompagnement assuré par un support dédié. L’objectif n’est pas de brûler les étapes, mais de se concentrer sur ce qui plaît vraiment : explorer, combattre, accomplir des quêtes ou défier d’autres joueurs en arène.

Avant tout achat, quelques réflexes s’imposent : vérifier la réputation du vendeur, choisir un mode de paiement sécurisé et rester prudent face aux messages suspects en jeu. Un service sérieux ne vous demandera jamais de rendre vos kamas une fois la livraison effectuée — tout message en ce sens doit être signalé.

Draconiros, un serveur à part

Impossible de parler d’économie sans évoquer les serveurs. Parmi les serveurs Unity, Draconiros s’est imposé comme l’un des plus actifs du jeu. Sa population importante et sa communauté dynamique en font un terrain idéal pour les amateurs d’échanges et de commerce. Sur un serveur aussi vivant, les prix évoluent en permanence, les opportunités se multiplient et chaque transaction peut faire la différence.

Cette effervescence présente un vrai avantage : il est plus simple de trouver ce que l’on cherche, de revendre ses ressources au bon prix et de suivre les tendances du marché. En contrepartie, elle exige un minimum de stratégie pour ne pas se laisser distancer par la concurrence, surtout lorsqu’on débute sur le serveur.

Bien dépenser ses kamas, la vraie clé

Posséder des kamas, c’est bien ; savoir les utiliser, c’est mieux. Les joueurs les plus efficaces planifient leurs dépenses : ils investissent d’abord dans l’équipement qui débloque du contenu, puis dans les métiers qui génèrent des revenus, avant de se faire plaisir avec le cosmétique. Cette logique évite de gaspiller sa fortune et permet de progresser de manière régulière, sans repartir de zéro à chaque nouvelle extension.

En 2026, Dofus reste un savant équilibre entre patience, stratégie et plaisir. Que l’on choisisse de farmer chaque kama ou d’optimiser son temps autrement, l’important est de garder le contrôle de son aventure. Comprendre l’économie du jeu et bien choisir son serveur, comme Draconiros, demeure le meilleur moyen de tirer le maximum de chaque session — et de redécouvrir, encore et toujours, le plaisir d’évoluer dans le Monde des Douze.

Continuer à lire

Jeux Vidéo

Nintendo Direct 9 juin 2026 : toutes les annonces, toutes les vidéos du Summer Game Fest

Publié il y a

le

Par

Nintendo est le dernier constructeur à prendre la parole. Ces derniers jours, Sony puis Microsoft ont tapé fort. Ce Nintendo Direct était alors très attendu. D’autant plus que de belles rumeurs l’accompagnaient et qu’il était nécessaire de préciser le calendrier des sorties côté Switch 2. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Nintendo a su être efficace.

Rythm Paradise Groove

Choix curieux, mais pourquoi pas. Ce Nintendo Direct a démarré avec le jeu Rythm Paradise Groove, un titre mêlant mini-jeux (+80) et rythme, forcément. Ça sort le 2 juillet sur la première Switch.

Orbitals

Je dois admettre qu’Orbitals est mon petit chouchou. C’est un peu le It Takes Two avec un skin animé rétro, et ça sort le 3 septembre 2026, uniquement sur Switch 2.

One Piece Grand Gourmet

Rappelant légèrement par moment Dave The Diver, One Piece Grand Gourmet est un jeu très pixelisé demandant de gérer un restaurant. Ça a l’air chouette et ça sort le 23 octobre sur les deux Switch.

Pokémon Pokopia

Carton de ce début d’année, Pokémon Pokopia s’offrira cet été une mise à jour gratuite l’envoyant sous-l’eau, puis des DLC payants avec du contenu supplémentaire.

Fire Emblem : Fortune’s Weave

Très attendu, le nouveau Fire Emblem a désormais une date de sortie: le 17 septembre sur Switch 2.

Xenoblade

Outre des éditions Switch 2 des trois premiers épisodes, Nintendo a révélé un nouveau jeu Xenoblade sous-titré Genesis. Phil Collins aime ça, et il est heureux de savoir que ça sortira l’an prochain.

Nintendo Switch Sports Resort

Nintendo sortira le 22 octobre sur Switch 2 une version améliorée de Switch Sports. Au programme, 12 activités : boxe, ping-pong, tir à l’arc, tennis, volley-ball, bowling, basketball, golf, skateboard, jetski, hydravion, corde à sauter et bataille de pouces (!?).

The Duskbloods

The Duskbloods, le nouveau FromSoftware (Dark Souls, Elden Ring), est toujours une exclusivité Switch 2, et s’offrira un test réseau cet été. Le jeu est en effet présenté comme une expérience multi avant tout.

Splatoon Raiders

Le plein d’infos sur Splatoon Raiders, le spin-off solo de la série à succès de Nintendo. Une présentation plus détaillée aura lieu le 30 juin lors d’un Nintendo Direct dédié.

Kingdom Hearts 4

Square Enix a confirmé que les 3 collections Kingdom Hearts feraient le voyage sur Switch 2 le 8 octobre. Pourquoi faire ça? Pour préparer le terrain pour Kingdom Hearts 4 dont voici un nouveau trailer et la confirmation qu’il sera, au lancement, également disponible sur Switch 2.

Zelda Ocarina Of Time

Conformément aux rumeurs, The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time s’offrira un remake en fin d’année. En revanche, mis à part un simple aperçu de Link, on n’a pas vu grand chose. Plus d’informations plus tard.

Mais aussi…

  • Le prochain jeu vidéo Onimusha : Way Of The Sword sera également disponible sur Switch 2 à sa sortie le 25 septembre.
  • Dragon’s Dogma II s’offrira un portage sur Switch 2 le 9 octobre avec en bonus, son extension Dark Arisen très attendue.
  • Même chose pour Stellar Blade qui arrivera sur Switch 2 en fin d’année.
  • Idem pour Rayman Legends Retold, prévu pour le 1er octobre. Pour l’anecdote, le jeu original était, fut un temps, exclusif à la Wii U.
  • Big Walk sortira le 4 août sur Switch 2 ; c’est un jeu d’exploration coopératif tout rigolo.
  • Le jeu d’action en monde ouvert Ninjala 2 : The Uncharted Planet sortira au printemps prochain en exclusivité sur Switch 2.
  • Nintendo propose des défis Donkey Kong à travers plusieurs jeux de la série. Des skins Mario et Luigi sont également proposés dans Bananza.
  • Jujutsu Kaisen Rumble : Survivation est un nouveau jeu dans la veine de Vampire Survivors. Il ajoute un mode duel plutôt intéressant. Prévu sur Switch 2 pour la fin d’année.
  • Lords Of The Fallen II se fraiera lui aussi un chemin sur Switch 2 cet automne.
  • L’édition Complète de Lies Of P sortira sur Switch 2 le 6 août au format numérique.
  • Devil May Cry 5 est également prévu sur Switch 2 dès le 23 juin. C’est bientôt.
  • En 2027, Muramasa passera lui aussi Switch 2.
  • Runscape Dragonwilds sortira sur Switch 2 le 15 septembre.
  • Le party-game Hello Kitty Party Land arrivera le 29 octobre sur Switch 1 et 2, juste avant Halloween donc.
  • Démo de Star Fox disponible.
  • Final Fantasy Resonance est le premier FF en 2D-HD. Prévu pour le 22 octobre sur Switch 1 et 2.
  • Le jeu d’aventure/puzzle Pikuniku 2 sortira l’an prochain sur Switch 2.
  • Nouveau trailer de Dragon Quest Monsters : Le Royaume de Boisflétri qui arrivera le 3 décembre.
  • Le 23 juillet, Nintendo sortira des Joycon bleu et jaune clair pour la Switch 2.
  • Deltarune Chapitre 5 sortira le 24 juin.
  • L’excellent Metaphor : ReFantazio sera porté sur Switch 2 le 12 novembre.
  • Une version Switch 2 de Minecraft arrivera plus tard dans l’année.
Continuer à lire