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A la découverte de Starhawk

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Cinq années après Warhawk, LightBox Interactive nous livre Starhawk, sa suite spirituelle. Disponible depuis début mai sur PS3, Starhawk est un peu passé inaperçu dans un mois surchargé (Max Payne 3, Diablo 3, Ghost Recon…). Pourtant, ce TPS survitaminé propose une excellente expérience online mais également un gameplay exigeant qui peut lui jouer des tours.

Contrairement à Warhawk, Starhawk comporte une aventure solo, durant 5 à 6 heures. Un passage recommandé puisqu’il permet de se familiariser avec toutes les constructions et les commandes des véhicules. Cependant, il faut bien reconnaître qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’un très long didacticiel où l’on passe beaucoup de temps à défendre sa base. L’intention est louable mais on aura vite fait de se rendre compte qu’une fois toutes les facettes du jeu acquises, il est temps de se lancer dans le mode multijoueur, véritable cœur du jeu où 32 joueurs se livrent à des batailles dans les airs ou au sol.

En plus d’un mode coop (écran partagé ou online) similaire à un mode survie où il s’agit d’éliminer des vagues successives d’ennemis, Starhawk embarque un mode multijoueur compétitif. Quatre types de partie sont proposés : Deathmatch, Team Deathmatch, Capture de Drapeaux et Contrôle de Zones. Rien que du très classique dans la forme, mais plutôt surprenant dans le fond, notamment dans les deux derniers modes de jeu cités.

Dans Starhawk, le joueur est donc capable de réclamer des bâtiments en dépensant de l’énergie acquise en fraggant ou en restant dans sa base. Tombant du ciel, ces structures vont être les clefs de la victoire. On peut ainsi mettre des murailles autour de sa base, rajouter des tourelles, champs énergétiques ou bien sûr, s’offrir des garages. Plusieurs types de véhicules sont ainsi proposés : le jetpack, parfait pour prendre de la hauteur, le buggy, avec une mitrailleuse à l’arrière, une moto anti-gravitationnelle, pour se déplacer rapidement, un tank xxl, pour bombarder à distance, ou encore les terribles hawks. Capable d’évoluer sur terre ou dans les airs, ces derniers ont bénéficié d’un soin tout particulier de la part de LightBox puisqu’on note une large panoplie de mouvements et un bel arsenal.

Les combats au sol avec un fusil entre les mains sont également de la partie mais représentent un moins grand intérêt car plus bourrins, moins tactiques. Il faut dire que le fusil de base possède une forte dispersion et qu’il faut parfois un chargeur pour venir à bout de son adversaire, en plus de devoir supporter des bruitages peu convaincants. Heureusement, on peut récupérer d’autres armes. Construire une tour de guet permet de s’équiper d’un sniper tandis que le bunker propose un fusil à pompe et un lance-roquettes. Ce dernier se révèle d’ailleurs être un magnifique compagnon pour venir à bout des autres véhicules. Il faut dire que le jeu est maintenant particulièrement bien équilibré. Il y a toujours un sentiment de vulnérabilité qui se dégage puisque une rafale de roquettes ou plusieurs tourelles peuvent faire exploser des véhicules blindés. Evidemment, se retrouver dans un cockpit permet d’avoir une puissance de feu décuplée, mais pas de tenir seul face à une équipe bien organisée. Et c’est justement là le principal problème avec Starhawk.

Sur le papier, Starhawk est un excellent jeu multijoueur avec une belle dose de stratégie. Malheureusement, comme dans beaucoup d’autres jeux, son plus grand défaut tient justement dans son… multijoueur. Starhawk demande une véritable organisation et il est donc important que chacun soit concentré. Le nombre de bâtiments étant limité à 32 par équipes, il est ainsi nécessaire d’éviter les doublons. De même, il est important d’attaquer et de défendre ensemble. Et dans le cas contraire, cela peut alors virer au n’importe quoi et le spawnkill peut être véritablement terrible dans certaines phases si l’une des équipes est clairement supérieure à l’autre. Ce phénomène se remarque surtout lors des parties en CTF, si un des deux camps n’a pas réussi à bétonner sa base.

Enfin, précisons que Starhawk comporte 10 très bonnes cartes, souvent très vastes et que tous les map-packs seront gratuits.

TL;DR : Starhawk a tout pour devenir une référence du multijoueur sur console grâce à son cocktail explosif mêlant action au sol ou dans les airs, grâce aux différents types de véhicules. Les graphismes sont plutôt soignés, les options de personnalisation ou de création de servers sont complètes, tandis que la dimension stratégique donne un vrai cachet à Starhawk. Cependant, même si le jeu est plutôt bien équilibré, les parties peuvent vite dégénérer s’il y a une véritable disparité entre les deux camps. Comme dans tous les jeux multijoueurs en somme, sauf que là, cela peut parfois amener à devoir subir du spawnkill en tout genre. Un véritable jeu d’équipe.

Starhawk est édité par Sony Computer Entertainment et développé par LightBox Interactive et Santa Monica Studio. Jeu sorti le 11 mai 2012. PEGI 16. 

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Hela: Of Mice & Magic arrivera dans le Xbox Game Pass dès sa sortie

Hela: Of Mice & Magic sortira le 1er décembre 2026 sur Xbox Series X|S et intégrera le Xbox Game Pass dès son lancement. Son système de remèdes se dévoile.

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Hela: Of Mice & Magic sortira le 1er décembre 2026 sur PC et consoles, et rejoindra le Xbox Game Pass dès le premier jour. À cette occasion, Windup présente plus en détail la fabrication de potions et les remèdes, deux éléments placés au cœur de la progression.

Des potions préparées de manière interactive

Dans cette aventure en 3D, les joueurs incarnent de petites souris familières chargées d’aider une sorcière malade et de restaurer l’harmonie du monde. Leur voyage les conduit à travers des forêts, des prairies et des zones humides inspirées des paysages du nord de la Suède.

L’exploration permet de récolter des plantes locales et différents ingrédients magiques, ensuite rapportés dans la maison de la sorcière. Leur transformation ne repose pas sur un simple menu d’artisanat : chaque recette demande de suivre une série d’instructions et d’effectuer plusieurs actions dans un ordre précis.

Les recettes proposeront ainsi des manipulations distinctes. Le studio souhaite donner une place importante à l’expérimentation et à la curiosité, au-delà de la seule collecte des ressources nécessaires.

Les remèdes ouvrent de nouvelles possibilités

Certaines préparations serviront à venir en aide aux créatures et aux communautés rencontrées. D’autres amélioreront les capacités des souris. Les créations les plus importantes seront toutefois les « Remedies », des outils magiques directement liés à la progression.

Ces remèdes permettront de modifier la façon de se déplacer, de résoudre les énigmes et de franchir les obstacles. En étoffant sa collection, le joueur pourra revenir dans des lieux déjà visités afin d’atteindre un passage auparavant inaccessible ou d’aborder un casse-tête sous un autre angle.

Une mécanique pensée pour le jeu en coopération

Les énigmes pourront toutes être terminées en solo, mais les remèdes ont également été conçus pour favoriser l’expérimentation en coopération. Plusieurs joueurs pourront combiner leurs outils et leurs capacités pour imaginer différentes solutions face aux défis environnementaux.

Hela: Of Mice & Magic sera jouable seul, à deux en écran partagé local ou jusqu’à quatre en coopération en ligne. En solo, le Shade System permettra de créer des copies magiques de son personnage pour interagir avec le décor et résoudre les énigmes.

Hela: Of Mice & Magic est attendu le 1er décembre 2026 sur PC, Switch 2, PlayStation 5 et Xbox Series X|S, avec une intégration immédiate au Xbox Game Pass.

Source : Xbox Wire

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HBO Max commande la série dramatique « How to Survive Without Me »

HBO Max a donné son feu vert à How to Survive Without Me, une nouvelle série dramatique d’une heure créée par Greg Berlanti et Berlanti Productions. La fiction comptera 15 épisodes et réunira notamment Ray Romano, Kaley Cuoco, Joshua Jackson et Rita Wilson.

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HBO Max a officiellement commandé How to Survive Without Me, une nouvelle série dramatique d’une heure créée par Greg Berlanti et Berlanti Productions. Le projet est produit par Warner Bros. Television et se voit attribuer une commande de 15 épisodes.

Le pilote a été écrit par Greg Berlanti et Bash Doran, à partir d’une histoire imaginée par Greg Berlanti, Bash Doran et Robbie Rogers.

Une famille au cœur du récit

La série met en scène les membres de la famille De Angelis. Ray Romano y joue le patriarche, tandis que Rita Wilson incarne Beverly, la matriarche décédée.

Le casting principal réunit également Kaley Cuoco, Joshua Jackson, Julia Schlaepfer, Jack Ball, Kylar Miranda, Julian Grey, Scarlett Abinante, Tommy Dewey, Matthew Kellison, Colette Porch, Ella Rubin et Rita Wilson.

Parmi les invités annoncés figurent Dar Zuzovsky, Genevieve Angelson, Joe Romano, Katie Aselton, Katie Monds, Kevin Changaris, Pressley Hosbach, Richard Blackmon, Sofía Rodríguez-Toymil et Will Yun Lee.

Synopsis de la série

Après la mort de Beverly, la famille De Angelis se désunit peu à peu, incapable de faire face à ses vies complexes et changeantes sans ses conseils. Mais Beverly, fidèle à elle-même, a trouvé un moyen de continuer à diriger les opérations depuis l’au-delà. Pour découvrir son ultime plan, les membres de la famille devront apprendre à rester unis et à se soutenir face aux épreuves qui les attendent.

Les équipes créatives et la production

Le programme est produit par Sarah Schechter, Leigh London Redman et Robbie Rogers pour Berlanti Productions, dans le cadre de l’accord global de la société avec Warner Bros. Television. Bash Doran, Ryan O’Connell et Daniel Minahan figurent également parmi les producteurs. Daniel Minahan assure aussi la réalisation.

Dans la communication de HBO Max, Sarah Aubrey, responsable de la programmation Max Original, souligne la présence au casting de Ray Romano, Kaley Cuoco, Joshua Jackson et Rita Wilson, qu’elle décrit comme une distribution de premier plan pour cette histoire familiale. De son côté, Channing Dungey, présidente-directrice générale de Warner Bros. Television Group et des réseaux américains de WBD, met en avant une série portée par une histoire personnelle, mêlant humour et émotion.

Greg Berlanti indique pour sa part que ce retour au drame familial est particulièrement personnel, expliquant avoir puisé dans ses expériences liées à l’amour et au deuil pour co-créer le projet avec Bash Doran et Robbie Rogers.

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Samsung s’allie à Mistral AI pour renforcer la fabrication de semi-conducteurs

Samsung Electronics et la start-up française Mistral AI annoncent un partenariat stratégique visant à intégrer davantage d’intelligence artificielle dans l’ingénierie et la fabrication de semi-conducteurs.

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Samsung Electronics a conclu un partenariat stratégique avec Mistral AI afin de renforcer ses capacités d’ingénierie et de fabrication de semi-conducteurs. Le groupe sud-coréen entend ainsi consolider sa position dans le secteur des puces destinées à l’intelligence artificielle.

Samsung mise sur l’expertise de Mistral AI

Cette collaboration doit permettre à Samsung d’exploiter les technologies d’intelligence artificielle de Mistral AI au sein de ses activités liées aux semi-conducteurs. L’objectif annoncé consiste à améliorer ses capacités industrielles et techniques, dans un marché où les besoins en composants pour l’IA continuent d’occuper une place stratégique.

Samsung ne précise toutefois pas encore quels modèles ou outils de Mistral AI seront utilisés. Le communiqué ne détaille pas non plus les sites concernés, le calendrier de déploiement ou les éventuels investissements associés à l’accord.

Un accord annoncé à Paris

Le partenariat a été officialisé à l’occasion d’un sommet d’État organisé à Paris entre la Corée du Sud et la France. Ce contexte diplomatique souligne la dimension internationale de l’accord entre le géant sud-coréen de l’électronique et l’entreprise française spécialisée dans l’IA générative.

Pour Samsung, cette alliance s’inscrit dans une volonté de renforcer son leadership dans les technologies de puces pour l’intelligence artificielle. Mistral AI apporte de son côté son expertise dans le développement de modèles et de solutions d’IA.

Des modalités encore à préciser

L’annonce confirme le rapprochement entre les secteurs de l’IA logicielle et de la production de composants, mais plusieurs éléments restent inconnus. Samsung et Mistral AI n’ont notamment pas communiqué de montant financier, de produits précis ou de date de mise en œuvre.

Il faudra donc attendre de nouvelles informations pour mesurer les effets concrets de cette coopération sur les procédés d’ingénierie et de fabrication de Samsung.

Source : communiqué officiel de Samsung Electronics.

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