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Game Awards 2020 : Tous les vainqueurs, toutes les annonces en vidéo
Cette nuit se sont déroulés les Game Awards 2020. Cette cérémonie vise à récompenser les meilleurs jeux de l’année, tout en dévoilant pas mal de World Premiere en vidéo. On fait le bilan.
A la question « Quel est le meilleur jeu vidéo de 2020?« , la réponse est —bien sûr— The Last Of Us: Part II. Le jeu de Naughty Dog a remporté la plupart des récompenses lors des Game Awards 2020.
Le grand vainqueur de l’année, c’est aussi Sony. Quand on regarde la liste des récompenses, les exclusivités PlayStation sont partout. Trois jeux se sont ainsi distingués : The Last Of Us Part II, Ghost Of Tsushima et Final Fantasy VII Remake. Ce dernier est issu des studios de Square Enix mais Sony a négocié une exclusivité de plusieurs mois pour ce titre.
On soulignera également le succès d’Among Us qui remporte ses duels dans deux catégories. C’est une performance d’autant plus remarquable que le jeu est sorti en… 2018.
En ce qui concerne les grosses annonces de cette nuit, il y en a eu pour tout le monde avec notamment un nouveau personnage dans Smash Bros. Mais autant Sony a remporté l’essentielle des prix, autant Microsoft a fait le show lorsqu’il s’agissait de balancer de gros trailers.
En revanche, pour tout ce qui est remake de Metal Gear et Silent Hill, on repassera. Quant à Elden Ring, il est encore porté disparu.
Tous les vainqueurs aux Game Awards 2020
- Meilleur jeu de l’année (GOTY) : The Last Of Us Part II
- Meilleure direction : The Last Of Us Part II
- Meilleure narration : The Last Of Us Part II
- Meilleure direction artistique : Ghost Of Tsushima
- Meilleure OST : Final Fantasy VII Remake
- Meilleur sound design : The Last Of Us Part II
- Meilleure performance : Laura Bailey pour son rôle d’Abby dans The Last Of Us Part II
- Meilleur jeu à message : Tell Me Why
- Meilleur jeu continuellement mis à jour : No Man’s Sky
- Meilleur jeu indé : Hades
- Meilleur jeu mobile : Among Us
- Meilleur soutien à sa communauté (via réseaux sociaux et patchs) : Fall Guys
- Meilleur jeu VR : Half-Life Alyx
- Meilleur jeu en terme d’accessibilité : The Last Of Us Part II
- Meilleur jeu d’action : Hades
- Meilleur jeu d’action-aventure : The Last Of Us Part II
- Meilleur RPG : Final Fantasy VII Remake
- Meilleur jeu de combat : Mortal Kombat 11 Ultimate
- Meilleur jeu familial : Animal Crossing
- Meilleur jeu de stratégie / simulation : Microsoft Flight Simulator
- Meilleur jeu de sport : Tony Hawk’s Pro Skater 1+2
- Meilleur jeu multijoueur : Among Us
- Créatrice de contenu de l’année : Valkyrae
- Meilleur premier jeu : Phasmophobia
- Joueur eSport de l’année : Showmaker
- Coach eSport de l’année : Zonic
- Evénement eSport de l’année : League Of Legends World Championship 2020
- Meilleur jeu eSport : League Of Legends
- Présentatrice eSport de l’année : Sjokz
- Meilleure équipe eSport : G2 eSport
Toutes les annonces en vidéo lors des Game Awards 2020
Première vidéo du prochain Mass Effect preuve que, malgré les soucis d’Andromeda, Electronic Arts continue de faire confiance en cette licence. Le jeu n’a ni nom, ni date de sortie, mais ça rassurera sans doute les fans. Au petit jeu des pronos, on dirait que ce n’est pas prévu avant fin 2022, au mieux.
Bonus : nouveau teaser de Dragon Age qui semble bien plus avancé.
Gates Of Oblivion est la prochaine extension du MMO The Elder Scrolls Online. Rendez-vous le jeudi 21 janvier 2021 pour en savoir davantage sur ce gros DLC inspiré de TES IV.
L’exclusivité PS5 Returnal sortira chez nous le 19 mars 2021. Il s’agit du nouveau jeu de Housemarque, studio connu pour Dead Nation, Resogun ou Nex Machina, qui prend la forme d’un rogue lite. Ce sera de l’action à gogo où il faudra de bons réflexes pour éviter les tirs des ennemis. On pourrait même dire que Returnal semble être la fusion entre le jeu de tir à la troisième personne et le shoot’em up / Bullet Hell.
On s’en doutait, c’est maintenant confirmé : Microsoft Flight Simulator sortira bien sur Xbox Series X|S. Une date de sortie est évoquée : ce sera l’été 2021.
It Takes Two est le nouveau jeu du studio de Joseph Fares, le créateur de A Way Out et Brothers : A Tale Of Two Sons. C’est à nouveau un jeu coopératif et on le surveillera de très très près.
ARK aura bien une suite sobrement intitulée ARK II. On se dirige vers une exclusivité PC / Xbox avec en guest star : Vin Diesel.
C’est désormais officiel : Microsoft prépare un reboot de Perfect Dark, l’un des jeux clés de N64. Beaucoup ne connaissent pas cette licence, du fait de son âge, mais qu’importe, elle bien déterminée à faire grand bruit dans les prochaines années. Le jeu est encore en développement et on évoque surtout de l’espionnage avec un large panel d’armes et de gadgets dans un jeu à la première personne.
Dans la catégorie jeu trop beau pour être vrai, voici Crimson Desert. Ça a l’air génial et on espère ne pas être déçu.
Sephiroth rejoint le casting déjà hyper complet de Super Smash Bros. Ultimate.
Mais aussi…
- Après Kratos (God Of War), c’est le Master Chief (Halo), et le duo Daryl et Michonne (The Walking Dead) qui débarquent dans Fortnite
- Just Cause Mobile, c’est Just Cause sur Mobile. Malin ! C’est de la 3D isométrique avec de la coop et des explosions partout.
- Oddworld Soulstorm est officiellement repoussé à 2021. Alors voici un nouveau trailer pour patienter.
- Double actu pour Monster Hunter Rise : un trailer et une démo le mois prochain.
- Road 96 est le nouveau jeu des créateurs français de Soldats Inconnus et Memories Retold. Il s’agit d’une fuite en avant évoquant les films de Tarantino, des frères Coen et de Bong Joon-ho, construite de manière procédurale afin que chaque aventure soit unique.
- Ghosts ‘n Goblins s’offrira une résurrection le 25 février prochain.
- Season est un nouveau jeu d’une beauté incroyable. Il n’y a plus qu’à croiser les doigts pour que ce soit intéressant à jouer.
- Du gameplay pour Ruined King : A League Of Legends Story, un RPG au tour par tour.
- Et voici Elite Dangerous : Odyssey avec des combats à la première personne.
- Disco Elysium sera porté sur consoles l’an prochain.
- Evil West arrivera l’an prochain sur les consoles PlayStation et Xbox, en plus du PC. C’est du coop, du Far West, pas mal d’options pour faire évoluer ses armes et son personnage, mais aucune image de gameplay dans ce trailer.
- Première bande-annonce pour l’adaptation en jeu vidéo de Evil Dead. Normalement, on se dirige vers un PEGI 18.
- Hood : Outlaws & Legends annonce qu’il sortira le 10 mai. Sur le papier, ça a l’air très sympa : c’est du PvPvE dans un univers médiéval où il faut être le premier à mettre la main sur un trésor.
- NieR Replicant, le remake du jeu de 2010, s’offre une vidéo de gameplay.
- Back 4 Blood, c’est un peu le Left4Dead 3 que refuse de sortir Valve. Si certains crieront au plagiat, rappelons que les développeurs de cette nouvelle licence sont justement ceux qui ont créé Left4Dead. Enfin bref, voici un teaser qui donne un aperçu des différentes capacités des monstres et on suppose que c’est pour 2022.
- The Callisto Protocol est lui aussi prévu pour 2022 et a une ambition un peu folle : être le jeu le plus terrifiant de tous les temps. A la tête du projet, on retrouve le créateur de Dead Space. Ça promet. Voici la première bande-annonce.
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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures
Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.
Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.
Et vous avez été au rendez-vous.
10 000 spectateurs en direct
Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.
Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.
Une communauté très active
Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.
Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.
Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures
L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.
En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.
Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.
Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.
La Team revient chaque semaine
Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.
Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.
Rendez-vous chaque mercredi
Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :
Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn
Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.
La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH
Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.
Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.
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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit
Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.
Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.
Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.
Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.
Un retour prometteur dans la Grèce antique
L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.
Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.
Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.
Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité
L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.
Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :
- explorer des zones interconnectées
- débloquer de nouvelles capacités
- revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones
Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.
Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.
Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.
On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.
Des combats qui manquent d’impact
La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.
Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.
Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.
Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.
Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.
Un pixel art qui divise
Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.
Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.
Cependant, le rendu laisse une impression étrange :
ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.
Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.
L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.
On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.
Une structure trop dirigiste
Autre problème majeur : la structure du jeu.
Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.
Le principe est presque toujours le même :
- prendre une mission
- se rendre à un point précis
- revenir
Et cette boucle se répète du début à la fin.
Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.
Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents
Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.
Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :
- God of War (2018)
- God of War Ragnarök
Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.
À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.
Ce qui sauve malgré tout le jeu
Tout n’est pas à jeter.
Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.
La bande-son propose également quelques thèmes réussis.
Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.
Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.
Verdict : un spin-off anecdotique
God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.
Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.
Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.
Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.
Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.
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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?
La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.
Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.
Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.
Une introduction qui installe immédiatement la tension
Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.
La mise en scène est particulièrement réussie :
lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.
Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.
On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.
Un gameplay qui remet la survie au centre
Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.
Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.
Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :
- exploration des environnements
- résolution de puzzles
- gestion de l’inventaire
- affrontements stratégiques
Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.
Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.
Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga
L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.
Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.
Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.
Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.
Une réalisation technique solide
Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.
Le moteur RE Engine permet d’afficher :
- – des environnements très détaillés
- – des animations réalistes
- – des effets de lumière particulièrement réussis
Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.
Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.
Une narration efficace sans trop en dévoiler
Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.
Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.
Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.
Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.
Les points forts
– Une ambiance horrifique réussie
– Un gameplay fidèle au survival horror
– Une réalisation technique solide
– Une exploration gratifiante
Les points faibles
– Une structure parfois assez linéaire
– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga
– Certains combats un peu rigides
Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga
Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.
Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.
L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.
Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :
la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.
FAQ – Resident Evil Requiem
Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?
Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.
Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?
Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.
Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?
Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.
