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The Last Of Us: Part II, la suite (presque) parfaite

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C’est peu dire que The Last Of Us: Part II était attendu. Il faut dire que le premier épisode a été un immense succès pour Sony et Naughty Dog avec plus de 20 millions d’exemplaires vendus et des critiques dithyrambiques. Mais il existait aussi une forme de crainte au moment de découvrir cette suite. Le premier épisode se suffisait à lui-même et était déjà maitrisé de bout en bout. Il y avait ce risque que The Last Of Us: Part II ne soit pas à la hauteur des espérances et fasse finalement plus de mal que de bien au premier opus. Et après environ cinq années de développement, on peut le dire: The Last Of Us Part II est une oeuvre qui détonne, qui ose et qui est, tout simplement, une suite remarquable.

« Si vous changer trop de choses, les fans disent que vous avez tout gâché, et si vous ne changez pas assez de choses, la presse déclare que c’est le même jeu en version 1.5 » C’est la réflexion qu’a lâché Cliff Bleszinski sur Twitter en mai dernier. Le créateur de la série des Gears Of War évoquait alors la difficulté de concevoir une suite. Il est difficile de plaire à tout le monde et l’équilibre entre nouveauté et fidélité au matériau d’origine est souvent compliqué à trouver.

The Last Of Us (2013) a été dirigé par Neil Druckmann et Bruce Straley. Le premier cité occupait le rôle de Directeur Créatif. Le second était Game Director. Grosso-modo, l’un gérait le développement de l’histoire, la narration. L’autre s’occupait de toutes les phases de gameplay. Ce duo a fait des miracles sur ce jeu et a ensuite été chargé de sauver le soldat Uncharted. Puis, exténué, Bruce est parti et Neil a gagné en responsabilité. Il est désormais Vice Président de Naughty Dog. Il co-écrit la future adaptation de The Last Of Us par HBO. Et il a dirigé le développement de The Last Of Us: Part II.

Le premier The Last Of Us est une oeuvre culte. C’est un jeu qui a surpris tout le monde à sa sortie par la justesse de sa narration. Il a été multi-récompensé et a souvent fait parler de lui pour cette fin abrupte sans happy end, sans cliffhanger. « Le premier jeu est tellement sacré. Sa fin est tellement sacrée » explique Neil Druckmann. « Les gens m’ont dit ‘fais-en un autre mais avec de nouveaux personnage’ ou ‘fais-en un par exemple en Europe ou au Japon; fais quelque chose de différent’. Dans ce cas là, autant partir sur une nouvelle licence. » Pour le créateur américain, cela aurait presque été lâche de procéder ainsi. C’est pourquoi il a décidé de se lancer dans The Last Of Us: Part II, de revenir sur la fin du premier épisode, et de déconstruire cette oeuvre dite sacrée.

La musique est au coeur de The Last Of Us: Part II.

Pour cette suite, Neil Druckmann a pu compter sur l’aide d’Haley Gross en tant que co-auteur. L’ancienne scénariste de Westworld a souvent évoqué le cycle de la violence, lorsqu’il s’agissait de décrire ce jeu. Le titre de 2013 était violent, The Last Of Us: Part II l’est encore plus. La violence amène la violence. Et tout cela se transforme finalement en un cycle de vengeance dans ce second jeu. Comme on dit, oeil pour oeil, dent pour dent. Ces mêmes dents qui volent après un énorme coup de batte de baseball par Ellie.

Il est difficile d’évoquer le scénario de The Last Of Us: Part II. Donner quelques bribes d’informations signifierait spoiler. On se contentera alors du strict minimum: tout découle du serment de Joel à la toute fin du 1. C’est une suite directe. Il est nécessaire d’avoir fait ce premier épisode pour mieux comprendre les événements de ce second opus. Il y a bien une piqûre de rappel dès le début, mais rien ne vaut le fait d’avoir vécu pendant 15 heures, manette en main, le périple de Joel et Ellie en 2013.

C’est exactement la même chose pour The Last Of Us: Part II. De nombreux extraits et des cinématiques très importantes se sont retrouvés sur le net plusieurs semaines avant sa sortie. Pas mal de gens se sont alors amusés à partager ces informations un peu partout, tout en s’appuyant sur des captures d’écran. Cela a notamment obligé Naughty Dog et Sony à désactiver les commentaires sur toutes les vidéos du jeu.

Ellie doit « emprunter » un bateau pour se déplacer dans Seattle.

Avec 4 millions de ventes en 3 jours, soit un record pour une exclusivité PlayStation 4, The Last Of Us: Part II montre qu’il n’a finalement pas été impacté par ces fuites. Le 4 mai dernier, Neil Druckmann enregistrait une vidéo dans laquelle il disait que « peu importe ce que vous avez vu, entendu ou lu, rien n’est comparable au fait d’y jouer du début à la fin. C’est un jeu vidéo, il faut y jouer. » Ce n’est pas une surprise: il avait entièrement raison. Les leaks essayaient de résumer en 3 ou 4 phrases près de 25 heures de jeu, tout en contenant de fausses informations.

Bien sûr, quelques surprises ont pu être gâchées. C’est même certain. Mais The Last Of Us: Part II est une aventure qui se vit et qui se fonde sur chacun de ses personnages. La narration est naturellement l’un des points forts de cette suite. C’est cette justesse dans les dialogues ou le jeu des acteurs, ou la mise en scène qui fait toute la différence. Et les quelques moments très durs et très forts ne peuvent être réduits à une simple phrase.

Comparé au premier épisode, The Last Of Us: Part II est deux fois plus long. Cela a permis à Naughty Dog d’étoffer encore plus l’histoire, voire de développer davantage certaines relations. C’est peut-être dans ces moments qu’il y a un léger manque de subtilité. Ils sont heureusement peu nombreux et rapidement, on oublie ces petits temps morts ou même un arc scénaristique qui nous détourne du fil rouge. Ce qui résonne, une fois le générique à l’écran, c’est cet épilogue et cette double fin, hélas, parfaite.

The Last Of Us: Part II propose parfois un rendu photo-réaliste. Tout ça sur une console sortie en 2013. (oui, même sur la PS4 de base, le jeu est magnifique)

Naughty Dog utilise différents procédés pour sa narration, notamment afin de la dynamiser et étoffer ses personnages. Il est en revanche difficile de rentrer dans les détails sans spoiler. Alors on passera directement au gameplay de The Last Of Us: Part II. Que ce soit en 2013, ou lorsque l’on a revisité le premier épisode cette année, on en venait à la même conclusion: des mécaniques très classiques mais d’une redoutable efficacité. Ce qui impressionnait à l’époque, c’était l’intensité des combats. Les affrontements étaient violents car réalistes. En deux balles, on pouvait venir à bout d’un ennemi. Les munitions étaient cependant rares. Il ne fallait pas manquer ces tirs, et la santé de Joel était plutôt fragile.

Avec The Last Of Us: Part II, le gameplay gagne largement en profondeur. C’est même un triomphe qu’il faut sans doute associer à la nouvelle paire de Game Directors, Kurt Margenau et Anthony Newman, auteurs précédemment du très bon Uncharted The Lost Legacy. Tout a été revu, tout est infiniment meilleur. Cela rappelle l’évolution qu’il y avait entre Uncharted: Drake’s Fortune et Uncharted: Among Thieves. Le level design a gagné en ambition, en générosité. Les environnements sont beaucoup plus grands, plus verticaux, plus uniques. On peut fouiller énormément de bâtiments dans lequel, rien qu’en observant les lieux, on découvre leur histoire.

The Last Of Us: Part II reste un jeu linéaire. Il n’est toutefois pas dirigiste. Il y a souvent plusieurs chemins pour un même résultat, ce qui donne une illusion de liberté. Les indices visuels sont tous parfaitement intégrés dans les décors. Ce n’est pas aussi gênant qu’un Tomb Raider, par exemple, où on a l’impression d’évoluer en pilotage automatique. Ce level design resplendit lors des phases d’exploration. On se sent perdu dans ces zones. C’est toutefois dans les moments d’action —car c’est ce qu’est vraiment The Last Of Us: Part II— que le level design prend toute son ampleur.

L’arène paraît ici petite. C’est parce qu’on ne voit pas les bâtiments —sur les côtés— que l’on peut librement explorer.

Les hautes herbes dans lesquelles on peut se coucher. Les multiples bâtiments dans lesquels on peut se cacher. Les différents objets (meubles, voitures…) abandonnés dans la rue. La possibilité de plonger et nager. La nouvelle esquive au corps à corps. Ces différents éléments offrent à The Last Of Us: Part II d’excellentes phases d’infiltration et d’action. A cela, il faut obligatoirement ajouter les différents types d’ennemis. Il y a les infectés qui gagnent en diversité. Certains jouent à cache-cache, mais ne sont guère redoutables. On note aussi la présence de boss et mini-boss. The Last Of Us: Part II fait parfois beaucoup plus « jeu vidéo » que son ainé. Le boss est un classique du genre, mais était absent du 1. Là, on assiste à des combats excellents avec une ambiance inattaquable. Tout un passage du jeu peut ainsi facilement concurrencer les meilleurs moments de la saga Resident Evil.

Les combats contre les infectés sont moins nombreux que face aux humains. Ils servent à apporter de la variété et un excellent rythme à l’aventure. Souvent, on critique l’intelligence artificielle des ennemis. Celle dans The Last Of Us: Part II est très bonne. Elle triche en fouillant souvent la zone dans laquelle on se trouve mais elle conserve un comportement cohérent. Elle fait des patrouilles à plusieurs, se retourne de temps en temps, quadrille bien les environs, tente de prendre à revers… Les ennemis communiquent aussi entre eux, en s’appelant notamment par leur prénom. Ça humanise l’adversaire, ce qui met forcément mal à l’aise quand on est le massacre juste après. Le jeu est gore, que ce soit lors d’une exécution avec un objet (marteau, machette, batte de baseball…) ou avec une arme à feu (fusil, pistolet, arc…).

C’est un monde post-apocalyptique qui est ici dépeint. La vie peine à reprendre ses droits, différentes factions se livrent à une guerre des territoires. Les ressources sont rares. Si on trouve fréquemment de quoi se confectionner silencieux, bombes artisanales et kits de soin, il en est autrement en ce qui concerne les munitions. Il n’y a pas beaucoup de balles et on ne peut pas en porter beaucoup. Les affrontements gagnent donc en intensité; chaque balle compte, surtout que les dégâts —de chaque côté— sont colossaux. Il faut être concentré lors des duels, observer les environs et préparer des plans à l’avance. Il n’y a pas grand chose pour nous distraire. Pas de HUD surchargé, de points d’XP qui poppent sans raison… Seule l’incroyable attention aux détails peut nous faire lâcher la manette.

Les animations faciales rendent les combats encore plus violents et réalistes.

The Last Of Us: Part II est un jeu incroyable. Sa narration est excellente, son gameplay propose des séquences absolument géniales. Et visuellement, c’est ce qui se fait de mieux. Certains passages sont d’une beauté ahurissante et le travail sur les animations —comme leur nombre— frise la folie, sans oublier ces petits ajouts ici et là. Pourquoi avoir fait que le sang, qui s’écoule d’un corp encore chaud, fait fondre la neige? Pourquoi y a-t-il cette grenouille qui saute à côté de cet étang? Et pourquoi un tel travail sur la corde —3 mois de développement— pour une si faible utilisation?

Tout simplement parce que Naughty Dog peut se le permettre. C’est un studio d’exception qui bénéficie du soutien financier de Sony. Le jeu a sans doute eu un budget dépassant facilement les 100 millions de dollars; Uncharted 2, c’était 20 millions à l’époque. Et chaque minute, il justifie cet énorme investissement. Le rendu visuel, la richesse du gameplay, la justesse des acteurs, la prolifération de petits détails ici et là… Même au niveau de ses options, le jeu impressionne.

Ellie peut maintenant s’allonger et ramper.

C’est presque un sans faute. The Last Of Us: Part II fait mal à la concurrence. Il met la barre tellement haut en matière d’action, de narration… et de suite. Tout a été revu, tout a été considérablement amélioré. C’est un titre qui est largement supérieur au premier épisode; seule la qualité de l’histoire peut faire débat. Avec The Last Of Us: Part II, on assiste véritablement au chant du cygne de la PlayStation 4. Et c’est un titre qui risque aussi de mettre dans l’embarras les premiers jeux next-gen.

A la suite du tweet de Cliff Bleszinski sur la difficulté de produire des suites, Alex Hutchinson a répondu. L’ancien réalisateur d’Assassin’s Creed 3 et Far Cry 4 déclarait: « la première suite est une victoire facile, la seconde et les autres est en revanche une toute autre histoire. » Très souvent, le premier épisode pose les bases d’une série et celle-ci prend son envol avec sa suite, puis stagne avec le troisième opus qui n’apporte pas assez de nouveautés. C’était notamment le cas des Uncharted.

Avec The Last Of Us: Part II, Naughty Dog ne fait pas seulement mieux à tous les niveaux. Il impose de nouveaux standards et ose apporter une conclusion à une histoire qui, pourtant, se suffisait à elle-même. C’est un jeu qui ne cesse de surprendre, d’éblouir et qui amène à se poser la question suivante: comment Naughty Dog peut-il faire encore mieux avec The Last Of Us 3? A moins que cette fois, le studio ne décide que l’épopée de Joel et Ellie est définitivement finie et qu’il faut désormais passer à autre chose.

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Gamescom 2026 Opening Night Live : Toutes les annonces, toutes les vidéos

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Cela fait maintenant plusieurs années que la Gamescom démarre avec une cérémonie appelée Opening Night Live. C’est un peu les Game Awards, sans les awards. On a toujours Geoff Keighley, il est parfois en duo, et on assiste à un nombre incroyable d’annonces en tout genre. C’est souvent un peu moins prestigieux, mais on n’est jamais à l’abris de belles surprises. La preuve avec cette édition 2026 marquée par The Witcher, Final Fantasy, et les multiples projets de Hoyoverse.

Nodus Fall peut-il chasser Monster Hunter ?

L’Opening Night Live a démarré en beauté avec Nodus Fall, nouveau jeu de Hoyoverse (Genshin Impact, Honkai). Pour faire simple, c’est une sorte de Monster Hunter dans un univers heroic-fantasy aux graphismes réalistes.

Une nouvelle déclinaison pour Rainbow Six

Après Extraction, voici un nouveau spin-off de Rainbow Six Siege. Sous-titré Tactics, cet épisode prend la forme d’un jeu de stratégie au tour par tour façon X-Com. Et bien sûr, chaque opérateur aura des capacités différentes, comme dans le jeu de base. Ça semble être une excellente idée, à l’image de Star Wars Zero Company qui sort dans quelques jours. Rainbow Six Tactics sortira l’an prochain.

Gears Of War E-Day dévoile son histoire

Si le mois d’août a été marqué par la beta multi de Gears Of War E-Day, la Gamescom a plutôt célébré son mode solo avec ce trailer consacré à l’histoire de cette préquelle. Gears E-Day sortira sur PC et Xbox Series X|S le 6 octobre.

Le phénomène Ananta se date

Ananta est l’un des jeux les plus intrigants à venir. C’est un GTA-Like avec un skin animé. Et surtout, ce sera un Free-To-Play. Disponible dès le 15 janvier 2027.

Silent Hill Townfall en dévoile un peu plus

Nouvelle bande-annonce de Silent Hill Townfall qui présente son casting, tout en continuant de montrer une ambiance pour le moins pesante. Sortie prévue le 24 septembre.

Tides Of Annihilation se montre à nouveau

Tides Of Annihilation fait partie de cette longue liste de jeux chinois que l’on attend impatiemment. Ce trailer est plutôt court mais dévoile légèrement l’histoire du jeu ainsi que des combats hyper dynamiques.

Le remake de Rayman connait la chanson

Le remake de Rayman Legends, appelé Retold, héritera de quelques niveaux musicaux supplémentaires. La preuve avec cette Macarena un peu spéciale.

Control Resonant pourrait bien être la surprise de cet automne

Control Resonant s’offre un nouveau trailer. C’est bourré d’action, ça rappelle pas mal Devil May Cry, et comme toujours, avec Remedy, c’est un univers absolument incroyable qui s’offrira à nous.

The Blood Of Dawnwalker sort les crocs

Nouvelle bande-annonce de The Blood Of Dawnwalker, le nouveau RPG du réalisateur de The Witcher 3. Ça ressemble beaucoup aux aventures de Geralt sauf que dans ce titre, il y a des vampires et un système de compte à rebours pour sauver les siens.

Exodus trouve une date de sortie

Exodus, le successeur spirituel de Mass Effect, sortira le 7 avril 2027. Voici une nouvelle bande-annonce mêlant action et narration.

Warlock se dévoile pour la première fois

Outre Exodus, Wizards Of The Coast est venu présenter Warlock, un jeu de rôle issu de l’univers Donjons et Dragons.

Nouveau trailer pour Metro 2039 qui confirme son excellence

Metro 2039 montre son gameplay et c’est forcément impressionnant. Cette une excellente série, un peu sous-cotée, avec une ambiance fascinante et des affrontements intenses.

Petit Planet a l’air gigantesque

Non content de s’attaquer à Monster Hunter (cf. plus haut), Hoyoverse souhaite aussi se mesurer à Animal Crossing à travers son jeu vidéo Petit Planet, prévu pour cet hiver sur PC et mobiles.

Stage Tour croit toujours au Rock

Ce n’est pas demain qu’on aura droit à un nouveau Guitar Hero ou Rock Band. Alors, Redoctane s’est chargé de créer un nouveau jeu, avec ses propres accessoires. Ça s’appelle Stage Tour, la playlist comprend du Ghost, Red Hot Chili Peppers, Avril Lavigne, Paramore, Rolling Stones, Mastodon, Blink-182, Genesis ou Muse, et ça sort le 10 décembre sur PC et consoles.

Crazy Taxi revient faire le foufou, mais en multi

Tout est dans le titre et on n’a toujours pas de date de sortie, mais des invitations à essayer ce titre à travers des betas. C’est mieux que rien.

Une ville faite de briques

En rumeur depuis un petit moment, LEGO Skylines est un city-builder dans le monde des LEGO. Logique.

No Law sera-t-il aussi exceptionnel qu’il en a l’air ?

Edité par Krafton, le studio derrière PUBG, No Law est une sorte de Cyberpunk survitaminé. Il semble presque trop beau pour être vrai… comme Cyberpunk autrefois.

FF7 s’apprête à connaître sa (nouvelle) conclusion

Nouvelle bande-annonce de Final Fantasy Revelation, l’épisode qui viendra clore la trilogie FF7 Remake. Sa sortie est toujours planifiée pour le printemps prochain sur toutes les plateformes en simultanée.

CD Projekt continue de gater les fans de The Witcher 3

Vous reprendrez bien un peu de The Witcher 3 ? Les Polonais de CD Projekt sont venus en Allemagne afin de présenter le remaster de The Witcher 3 qui offre de meilleurs graphismes, des déplacements facilités, des monstres plus évolués, un arbre de compétences refaits, et plein d’autres améliorations.

Tous les possesseurs de The Witcher 3 pourront bénéficier de ce remaster gratuitement. Sympa’. Ça sort le 29 septembre car la fin d’année n’est pas assez chargée.

En parallèle, CD Projekt a également dévoilé un trailer de Songs Of The Past, une nouvelle extension qui fera le lien avec The Witcher 4, prévu pour 2028.

Mais également…

  • Resonance A Plague Tale Legacy sort cette semaine et dévoile son trailer de lancement qui, ô surprise, utilise une reprise en guise de BO.
  • Lui aussi sort cette semaine. Voici le trailer de lancement de Aliens Fireteam Elite 2.
  • Rebelote. L’accès anticipé de 1666 Amsterdam, le jeu de Patrice Desilets, est désormais dispo’ sur PC. Trailer.
  • Nouveau trailer de Sea Of Remnants, un Free-To-Play dans le monde de la piraterie avec des combats au tour par tour.
  • Crimson Desert rappelle qu’il est aujourd’hui bien différent qu’il y a six mois, au moment de sa sortie, grâce aux nombreuses mises à jour qu’il a eues.
  • Lofsöng est un jeu d’aventure à l’esthétique singulière qui me rappelle autant Journey que Inside. Trailer.
  • Bande-annonce du prochain jeu Megaman, sous-titré Dual Override. Ça sort en 2027. Mais dès maintenant, vous pouvez retrouver Megaman dans Pragmata, avec un skin supplémentaire pour le héros de cette aventure très réussie.
  • PUBG Ded.Net est un FPS arcade avec des éléments de roguelite bientôt en beta. Trailer.
  • Le Free-To-Play Once Human est désormais disponible sur PS5 et Xbox. C’est un jeu de survie très apprécié sur PC. Trailer.
  • Du gameplay pour le jeu de stratégie Game Of Thrones : War For Westeros.
  • Dust Origins est un jeu de tir avec une vue isométrique par le studio de Darksiders Genesis. Trailer.
  • Premier trailer avec de sacrés colosses pour le jeu vidéo 1001 Threads Of Mizan.
  • Snoop Dogg est la nouvelle cible fugitive d’Hitman : World Of Assassination. Trailer.
  • Bande-annonce du MMORPG Aion 2.
  • Afterworld est un nouveau jeu de stratégie par Paradox se déroulant dans un univers post-apocalyptique. Trailer.
  • Mewgenics sortira sur consoles le 8 septembre.
  • Le jeu chinois Showa American Story est un jeu d’action misant sur l’humour. Pas de date mais un trailer.
  • Focus et Saber ont montré Road Kings, un titre qui demande de conduire des poids lourds dans des environnements accidentés ou soumis à des catastrophes naturelles. Ça sort le 11 mars 2027 et voici le trailer.
  • Nouvelle bande-annonce de Turok Origins, nouvel opus d’une saga méconnue des plus jeunes. La sortie du jeu est prévue pour le printemps prochain.
  • Gravhounds est un jeu d’action-survie en coopération avec des chiens sur-armés. Trailer.
  • Exterminauts est un jeu d’action-survie en coopération avec des gens en combinaison sur-armés. Trailer.
  • Path Of Exile 2 sortira en version 1.0 le 11 décembre 2026. A cette date, il passera free-to-play. Trailer.
  • Un remake de Heroes Of Might And Magic III est en développement. Trailer.
  • Project Zeta est un nouveau Hero Shooter en développement sur PC, par Krafton. Trailer.
  • Ontos est le nouveau jeu d’horreur des créateurs de Amnesia et Soma. Trailer.
  • La suite de Pony Island sortira le 27 avril 2027. Ce sera toujours un puzzle game, avec beaucoup d’originalité et un soupçon d’horreur. Trailer.
  • Nouvelle bande-annonce de Zoopunk, le nouveau jeu très ambitieux des créateurs de F.I.S.T.
  • There Are No Ghosts At The Grand est un titre qui mélange les genres avec de l’enquête, de l’exploration et… de la rénovation. Trailer.
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Apple Arcade accueille Block Blast!+ et Art of Fauna en septembre

Apple enrichira son catalogue Arcade le 3 septembre avec Block Blast!+ et Art of Fauna: Cozy Puzzles+, deux jeux de réflexion proposés sans publicité ni achat intégré.

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Apple Arcade renforcera son offre de jeux de réflexion le 3 septembre avec l’arrivée de Block Blast!+ et Art of Fauna: Cozy Puzzles+. Comme les autres titres du service, ces deux jeux seront accessibles sans publicité ni achat intégré.

Block Blast!+ mise sur une formule immédiate

Développé par Hungry Studio, Block Blast!+ demande de placer des blocs sur une grille afin de compléter et d’effacer des lignes ou des colonnes. Une mécanique simple à comprendre, à laquelle s’ajoute la recherche de combinaisons pour améliorer son score.

Cette édition destinée à Apple Arcade conservera le principe du jeu tout en supprimant les interruptions publicitaires. Elle rejoindra une sélection de jeux de réflexion comprenant déjà Grindstone, Flow Free+, Crossword Jam+, Everyday Puzzles: Mini Games+ et Water Sort Puzzle: Get Color+.

Des puzzles consacrés à la nature

Art of Fauna: Cozy Puzzles+ adopte une approche plus calme. Créé par Klemens Strasser, le titre propose de reconstituer à son rythme des illustrations inspirées de la nature. La progression permet également de découvrir des histoires portant sur les animaux sauvages et leur conservation.

Le jeu met en avant plusieurs fonctions d’accessibilité et a reçu le prix de l’impact culturel lors des App Store Awards 2025. Son gameplay méditatif complète ainsi la formule plus directe de Block Blast!+.

Trois autres jeux prévus le 3 septembre

Apple Arcade accueillera trois titres supplémentaires à la même date. NFL Retro Bowl ’27 introduira notamment un mode Gauntlet, tandis que Coloring Games for Families+ réunira plus de 3 000 activités créatives. Let’s Play! Oink Games+ proposera pour sa part une collection numérique de neuf jeux de société, jouables en solo, entre amis ou en ligne.

Plusieurs jeux déjà disponibles recevront aussi du contenu en août. puffies. ajoutera 28 packs le 12 août. Simon’s Cat – Blast Time bénéficiera ensuite de 200 niveaux supplémentaires, distribués par séries de 50 à partir du 20 août. Enfin, stitch. célébrera son 800e motif le 26 août avec un contenu et un succès commémoratifs.

Un catalogue de réflexion toujours plus large

Avec ces nouveautés, Apple continue d’alimenter Arcade en expériences courtes et accessibles, tout en couvrant des rythmes de jeu très différents. Block Blast!+ s’adresse aux amateurs de score et de parties rapides, alors qu’Art of Fauna privilégie la détente et la découverte.

Source : Apple Newsroom.

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Farming Simulator 25 franchit les 5 millions de ventes et prépare l’arrivée des bananes

GIANTS Software annonce avoir vendu 5 millions d’exemplaires de Farming Simulator 25 dans le monde depuis son lancement, et précise que l’extension Beans & Alpacas ajoutera les bananes le 27 octobre. Le jeu sera jouable à la gamescom, du 26 au 30 août, avec une première prise en main de cette extension.

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Farming Simulator 25 a dépassé les 5 millions de copies vendues dans le monde depuis sa sortie le 12 novembre 2024. GIANTS Software a annoncé ce nouveau cap à la veille de la gamescom, où le jeu et son extension à venir seront mis en avant auprès des visiteurs.

Une extension avec des bananes et de nouvelles mécaniques agricoles

En parallèle de ce bilan commercial, GIANTS Software a dévoilé l’arrivée des bananes dans Farming Simulator 25: Beans & Alpacas. Cette extension introduit un système de culture dédié aux bananiers, avec la préparation des parcelles, la mise en place de rails pour organiser les plantations, la définition du nombre d’arbres et de leur orientation, ainsi que l’installation de stations de lavage pour le traitement des récoltes.

youtube.com/watch?v=Y44MqgSGYsM&feature=youtu.be

L’extension ajoute aussi les fongicides. Les joueurs devront traiter les bananiers lorsqu’une maladie apparaît. Les bananes pourront être récoltées manuellement à l’aide d’une machette, suspendues aux rails pour être lavées puis transformées en palettes. La récolte pourra également être automatisée par des ouvriers embauchés.

Sortie le 27 octobre sur PC et consoles

Beans & Alpacas sera disponible le 27 octobre, soit en extension indépendante, soit dans une édition comprenant le jeu de base. Farming Simulator 25 est actuellement disponible sur PC, Mac, PlayStation 5 et Xbox Series X|S.

GIANTS Software ne précise pas le prix de cette extension dans les informations communiquées. L’éditeur rappelle toutefois que la franchise Farming Simulator a dépassé les 40 millions de copies vendues pour la série principale depuis 2008.

Première prise en main à la gamescom de Cologne

Le studio sera présent à la gamescom de Cologne, en Allemagne, du 26 au 30 août. Les joueurs pourront essayer Farming Simulator 25: Beans & Alpacas dans le Hall 6, aux côtés de Farming Simulator: Signature Edition sur Nintendo Switch 2, de Farming Simulator 26 sur appareils mobiles et de Project Motor Racing.

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