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GTA V : la récap en 40 points
Même si quelques chanceux ont pu la mettre la main dessus depuis quelques heures, GTA V ne sera officiellement disponible que mardi prochain. Quatre jours qui peuvent vous paraitre encore bien longs alors pour patienter, et pourquoi pas décupler l’attente, on vous propose un petit récapitulatif qui revient sur les coulisses du jeu ou les nouveautés de cet épisode sans spoiler.
- GTA V sortira le 17 septembre sur Xbox 360 et PlayStation 3. Il était à l’origine prévu pour le printemps dernier, mais Rockstar a souhaité décaler la sortie de son titre afin de lui donner un dernier coup de polish.
- GTA V a nécessité environ 5 ans de développement.
- GTA V aurait coûté environ 265M$ ce qui en ferait le jeu le plus cher de l’histoire du jeu vidéo. Il est important de préciser que cette somme comprendrait le coût de développement du jeu en plus des dépenses liées au marketing. En comparaison, GTA IV flirterait avec les 100M$ tandis qu’Uncharted 2, sans le marketing, tournerait autour de 25M$.
- Comparé à GTA IV, Rockstar qualifie son futur bébé de ‘Next-Gen’.
- Rockstar et Sony ont conclu un accord pour commercialiser un bundle comprenant une PS3 500Go avec le jeu GTA V. Tous les trailers de GTA V ont d’ailleurs été faits à partir de la version PS3.
- La version 360 tient sur 2 DVDs.
- Que ce soit sur Xbox 360 ou PlayStation 3, une installation de 8Go est obligatoire.
- Le premier trailer fut diffusé le 2 novembre 2011. En le regardant attentivement, on peut y apercevoir Franklin et Michael, deux des trois personnages du jeu.
- Pour la première fois, 3 personnages seront donc jouables. 3 hommes. 0 femme. Rockstar s’explique en disant que l’histoire de GTA V demeure avant tout masculine: « the concept of being masculine was so key to this story« .
- L’histoire de GTA V est centrée autour de ces 3 personnages. De ce fait, la mort de l’un d’entre eux se traduit automatiquement par un game-over.
- Chaque personnage bénéficie de spécialités et d’attributs différents qui peuvent être améliorés.
- Trevor est doublé par Steve Ogg.
- Michael est doublé par Ned Luke.
- Franklin est doublé par Shawn Fonteno.
- Les armes peuvent être personnalisées. Les véhicules aussi. On compte plus de 1000 modifications au total pour les 2 et 4 roues.
- Les gunfights sont sensiblement identiques à ceux de Max Payne 3. Tant mieux, ils y étaient excellents.
- Le gameplay central tourne autour des braquages. Des PNJ pourront être recrutés dans les attaques de grande amepleur.
- On dénombre cinq fois plus de piétons dans les rues de GTA V que dans celles de GTA IV.
- Si les passants sont témoins d’un crime, ils appelleront la police.
- Pour un plus grand réalisme, Rockstar a engagé de vrais membres de gangs pour les dialogues. L’un d’entre eux venait tout juste de sortir de prison.
- La map de GTA V est plus grande que celles de Red Dead Redemption, San Andreas et GTA IV. Même si vous les additionnez toutes les 3.
- Pour consulter la map de GTA V, cliquez-ici. On ne l’affiche pas directement sur le site car on préfère vous laisser la surprise de la découverte, si vous le souhaitez.
- On dénombre une quinzaine d’espèces animales au total.
- Il est possible d’explorer les fonds marins.
- Il y a 15 stations de radio. Et 240 chansons au total.
- A titre de comparaison, GTA IV contenait 16 stations et 208 chansons.
- Rockstar promet au total 100h de jeu en solo.
- GTA V donne accès gratuitement à GTA Online qui comprend, comme son nom l’indique, tous les éléments multijoueur du jeu.
- GTA Online, qui se déroule après les événements de GTA V est accessible directement depuis le jeu mais n’ouvrira qu’à partir du 1er octobre.
- Rockstar pense à GTA Online depuis GTA III mais a sans cesse repoussé le projet estimant qu’il n’avait pas encore les bonnes ressources humaines et technologiques.
- De même, il était envisagé, pour San Andreas, de proposer plusieurs personnages jouables. (pour le solo)
- 16 joueurs peuvent se retrouver en même temps dans GTA Online.
- Il y a plus de 500 missions (jouables en solo ou en groupe) dans GTA Online.
- En ligne, le joueur a la possibilité de choisir un avatar masculin ou féminin.
- A la manière de Fuel, on peut créer ses propres courses. Mais aussi ses propres arènes pour les deathmatchs.
- Rockstar refuse l’idée de sortir des GTA à rythme régulier afin de ne pas baisser en qualité et de ne pas lasser.
- Rockstar a également refusé plusieurs propositions d’Hollywood pour une adaptation cinématographique.
- Il s’est vendu plus de 125 millions de jeux GTA dans le monde.
- GTA IV a dépassé les 25 millions d’exemplaires. Nul doute que GTA V permettra à la série de franchir la barre des 150M.
- Des DLC sont naturellement prévus.
http://www.youtube.com/watch?v=8vonLJht4VA
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Sony : pourquoi la fermeture de Bluepoint Games est tragique… et logique
Ce jeudi, Sony a annoncé la fermeture de Bluepoint Games, studio auteur de jeux majeurs sur PlayStation. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de fans se sont dit attristés par cette nouvelle qui est, hélas, logique.
Qui était Bluepoint Games ?
Bluepoint Games est un studio texan fondé en 2006. Pour son 20ème anniversaire, il fermera ses portes.
Au cours de son existence, cette équipe d’environ 70 personnes a sorti de nombreux portages (Titanfall, PlayStation All-Stars Battle Royal…), remasters (Metal Gear Solid HD Collection, Uncharted Collection, God Of War Collection…) et remake (Shadow Of The Colossus, Demon’s Souls). Bluepoint était connu pour son excellence ; c’est un studio qui ne décevait pas.
En 2021, Sony annonçait le rachat de Bluepoint pour une somme non-dévoilée. Celle-ci ne devait pas être élevée car Bluepoint ne possédait aucune licence ; Sony rachetait là un savoir-faire.


Plutôt que de plancher sur un nouveau remake, Bluepoint aida Sony Santa Monica sur le développement de God Of War Ragnarok. En 2022, l’équipe texane travailla sur son premier jeu original, un jeu-service dans l’univers de God Of War.
En début d’année 2025, ce projet fut annulé comme le rapporta Bloomberg. Et un an plus tard, Sony annonça la fermeture de Bluepoint.
Une génération où les remakes sont légion
Il est toujours triste de voir un studio de qualité fermer ses portes. Il y a également un sentiment d’incompréhension. Bluepoint était réputé pour son expertise en matière de remasters et remakes. Ceux de Shadow Of The Colossus et de Demon’s Souls sont brillants.
Il est étonnant de voir que Sony ne leur a pas demandé de continuer dans cette voie. D’autant plus que cette génération PS5 voit de nombreux remakes sortir, souvent avec un joli succès. De tête, on peut citer Silent Hill 2… Metal Gear Solid Delta… Dragon Quest I, II et III… The Elder Scrolls Oblivion… Final Fantasy VII… Resident Evil 2, 3 et 4…
Les éditeurs acceptent de prendre ces paris car ils s’appuient sur des licences populaires capables de plaire à un nouveau public comme aux nostalgiques. Ce sont également des jeux plus faciles à concevoir car les développeurs peuvent s’appuyer sur les matériaux d’origine.
De nombreux jeux mériteraient un magnifique remake façon Demon’s Souls. Ce dernier était à l’origine un jeu PS3. Sur cette même génération les inFamous, MotorStorm et Uncharted auraient pu bénéficier d’un tel traitement. On peut également se demander pourquoi c’est Sony Santa Monica qui développera le remake de la trilogie God Of War, plutôt que Bluepoint. Sans doute car son sort était déjà scellé.
Sony et le mirage des jeux-service
Depuis plusieurs années, Sony s’est mis en tête de s’imposer dans le milieu des jeux-service, ces titres multijoueurs sans cesse mis à jour et financés grâce aux micro-transactions. Le Japonais affiche un bilan contrasté. De nombreux projets ont été annulés en cours de route, d’autres ont échoué, et certains ont réussi, à l’image de Helldivers ou MLB The Show.
Sony continue d’investir dans ce domaine. On a récemment découvert 4Loop lors du dernier State Of Play ; une semaine avant, il avait officialisé Horizon Hunters Gathering. Et on attend toujours FairGames par Haven, studio racheté en 2022.

Si l’annonce de jeux multi fait souvent froncer les sourcils sur les réseaux sociaux, il faut bien se rendre compte que ceux-ci sont hyper populaires. Prenez simplement les jeux les plus joués chaque semaine ou les jeux les plus vendus en 2025. Tous ces classements sont dominés par des titres multijoueur. Et Sony veut sa part du gâteau. Ce n’est pas grave si plusieurs jeux n’y arrivent pas car un seul succès peut effacer ces échecs.
Résultat, Sony a poussé ses studios à aller dans cette voie, et cela a fait des dégâts avec plusieurs annulations et des fermetures de studios.
Une industrie qui ne va pas bien
Sony affiche de très jolis résultats, la PS5 est la console la plus rentable de son histoire, mais malgré tout, le marché du jeu vidéo peine. Celui des consoles a tendance à stagner plutôt que croître. Et les coûts de développement explosent.
Les Etats-Unis sont notamment touchés par cela. Développer un jeu vidéo outre-atlantique demande d’importants budgets contrairement à l’Europe de l’Est, par exemple. Comparez simplement Cronos The New Dawn fait par Bloober en Pologne et The Callisto Protocol conçu par Striking Distance, équipe située sur la côte ouest américaine. Le premier a coûté moins de 30 millions d’euros, le second 160 millions de dollars.
Ce n’est pas pour rien si désormais 1/3 des coûts de production vont des studios tiers ; cela fait baisser la facture. De même, on note que les Etats-Unis ont été très touchés par les licenciements ces dernières années —environ 60% des limogeages mondiaux— et désormais, ils ne compte que pour 20% des postes ouverts. En d’autres termes, les éditeurs fuient les Etats-Unis.
Que signifie la fermeture de Bluepoint ?
D’un point de vue joueur, c’est triste de voir un studio avec une telle expertise fermer. D’un point de vue business, ça se comprend. Malheureusement.
Bluepoint ne semblait plus entrer dans les plans de Sony. Le studio n’a pas su proposer un jeu-service convaincant —ce qui est la stratégie actuelle— et il est situé dans une région où les coûts sont élevés. Le couperet paraît logique.
Sous l’ère d’Hermen Hulst, patron des studios PlayStation, seuls les immenses succès semblent compter, au détriment des petites victoires. C’est l’inverse de la philosophie de Shawn Layden, son prédécesseur. L’Américain s’est toujours fait l’avocat de projets variés à travers des budgets mieux maitrisés.

Au cours des dernières années, PlayStation Studios a changé. Il a fait plusieurs acquisitions dans cette optique des jeux-services. Et il a fermé des structures à cause de ces échecs.
En soi, Sony n’a pas abandonné les jeux solo. Mais il souhaite davantage se diversifier. En 2026 Sony prévoit de sortir Saros, Wolverine et la suite de Kena. Et il a publié God Of War Sons Of Sparta il y a quelques jours. Et en matière de jeux multi, Sony a dans les cartons MLB The Show 26, Marathon et Marvel Tokon, en plus de la grosse mise à jour gratuite Legends pour Ghost Of Yotei.
Sony se veut plus exigeant dans ses objectifs de rentabilité. Et désormais, on peut se demander quel sera l’avenir de plusieurs de ses studios. Que se passera-t-il à la fin de l’été si Marathon ne parvient pas à s’imposer ? Quel avenir pour Bend qui n’a pas eu le droit de faire une suite à Days Gone ? Même question pour Media Molecule qui n’a même pas sorti de versions PS5 ou PC pour Dreams…
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GTA 6, PS6, Clair Obscur 2 : pourquoi ce podcast avec Thomas Grellier est à ne surtout pas manquer
GTA 6 va-t-il vraiment changer le jeu ?
À quoi faut-il s’attendre pour la PS6 ?
Et comment un jeu indépendant français comme Clair Obscur a réussi à bousculer l’industrie ?
Dans le nouvel épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi !, Julien Tellouck reçoit Thomas Grellier pour une discussion passionnante, accessible et ultra éclairante sur le présent — et surtout l’avenir — du jeu vidéo.
Un épisode pensé pour donner des clés de compréhension, pas juste commenter l’actualité.
Un invité rare, une parole claire
Thomas Grellier n’est pas un simple commentateur.
Il a vécu l’évolution du jeu vidéo de l’intérieur, depuis le lancement de la première Xbox en 2000 jusqu’aux enjeux colossaux d’aujourd’hui.
Dans cet épisode, il partage :
• sa vision du marché actuel,
• les coulisses du développement des gros jeux,
• et ce que les joueurs ne voient jamais derrière les annonces spectaculaires.
GTA 6 : pourquoi l’attente est aussi énorme
Impossible de parler jeu vidéo aujourd’hui sans évoquer GTA 6.
Mais au-delà du hype, l’épisode pose les vraies questions :
- Pourquoi GTA 6 doit être terminé bien avant sa sortie ?
- Pourquoi la pression autour du jeu est sans précédent ?
- Et pourquoi il ne peut pas se permettre le moindre faux pas ?
PS6 : ce que l’on peut déjà anticiper
Autre sujet brûlant : la PlayStation 6.
Sans rumeur gratuite ni fantasme, Julien Tellouck et Thomas Grellier analysent les tendances lourdes du marché :
- évolution des usages,
- attentes des joueurs,
- avenir des consoles face au cloud et au cross-platform.
Clair Obscur : la preuve que tout n’est pas qu’AAA
L’épisode met aussi en lumière Clair Obscur, un jeu indépendant français devenu un vrai symbole.
Pourquoi ce succès est important ?
Parce qu’il montre que :
- l’innovation peut venir de studios plus modestes,
- le public est prêt à suivre des propositions fortes,
- et que le jeu vidéo français a un vrai rôle à jouer.
Le podcast avec Thomas Grellier est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :
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Kayane raconte son parcours dans Tant qu’il y aura du Wi-Fi
Commencer le jeu vidéo à 4 ans, affronter des adultes en tournoi à 9 ans et devenir l’une des figures majeures de l’eSport français : le parcours de Kayane est tout sauf ordinaire.
Dans le dernier épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi, Kayane se livre sans filtre sur son histoire, ses combats et la réalité du gaming professionnel.
Très tôt plongée dans l’univers des jeux de combat avec Tekken et Soul Calibur, elle découvre un milieu exigeant, souvent hostile, où être une jeune fille n’allait pas de soi. Mépris, soupçons de triche, refus d’inscription aux tournois : Kayane raconte comment ces obstacles ont forgé son mental de compétitrice.
Mais l’épisode va bien au-delà du récit personnel. Elle y dévoile la face cachée de l’eSport, notamment la réalité économique des jeux de combat, loin des clichés sur les cashprizes millionnaires. Même au plus haut niveau, vivre de sa passion demande indépendance, créativité et sens de la communication.
Game One, sponsors, conventions, réseaux sociaux, mentorat… Kayane explique comment elle a construit une carrière durable tout en restant fidèle à ses valeurs.
Elle aborde aussi un sujet essentiel : la place des femmes dans le gaming, avec un discours lucide, nuancé et profondément humain.
Un épisode inspirant et nécessaire pour comprendre ce qu’est vraiment l’eSport aujourd’hui.
Le podcast avec Kayane est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :
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