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Les jeux de 2011 – 2ème partie
Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’ai trouvé que ce Noël fut très calme, et même trop. Et il y a deux raisons très simples à cela. Tout d’abord, certains éditeurs ont préféré éviter d’affronter Halo : Reach, Gran Turismo, Assassin’s Creed et Call Of Duty. Et je le comprends tout à fait. Et la seconde raison est que bon nombre de jeux ont été repoussé. Je soupçonne pour certains des choix stratégiques (cf. la première raison), mais dans l’ensemble, c’est parce que les développeurs avaient besoin de plus de temps afin de terminer leurs jeux. Et je trouve ça très bien, car ça évite ainsi à devoir payer la fin du jeu en DLC…
Voici donc la deuxième partie du dossier consacré aux jeux qui sortiront entre le mois de janvier, et l’été prochain.
Janvier 2011 – Été 2011
Un petit événement viendra bousculer nos habitudes cette année, c’est l’apparition de MMORPG sur consoles. Alors certes, ce n’est pas vraiment nouveau – de tête, FFXI sur 360 et PS2, et Everquest sur PS2 – mais suffisamment rare pour qu’on puisse en parler. Dès le mois janvier débarquera ainsi une armée de super-héros en collant dans DC Universe (PS3). Puis, quelques semaines plus tard, ce sera au tour de Final Fantasy XIV (PS3) de tenter de se racheter après un départ assez catastrophique sur PC. Bien entendu, ces 2 jeux nécessiteront un abonnement qui devrait tourner autour de 13€ par mois. Ah, et faites de la place sur vos disques durs. Beaucoup de place.
Pour le moment, FFXIV est une exclusivité PlayStation 3 (si on omet le PC), mais Square espère toujours pouvoir sortir son jeu sur Xbox 360. Mais à cause de certaines conditions/restrictions au niveau du Xbox Live, ça coince.
http://www.youtube.com/watch?v=xb54AvGewCE
DC Universe ne sera pas le seul à sortir en janvier. Oh non! Dans quelques semaines ainsi, les possesseurs de PlayStation 3 pourront goûter à Mass Effect 2, soit 1 an après leurs petits camarades PC et 360. Mieux vaut tard que jamais comme on dit. Puis, l’horreur frappera à votre porte avec Dead Space 2. Le jeu s’annonce plus orienté action que frisson et semble vraiment maitrisé. À noter qu’une démo est déjà disponible.
Et quelques jours avant, le 19 janvier plus précisémment, c’est notre ami Sackboy qui fera son grand retour dans LittleBigPlanet 2. Toujours aussi mignonne, la mascotte de Sony apportera de nouveaux gadgets promettant encore plus de variétés. Et quand on sait que plus de 3 millions de niveaux (dont quelques uns de moi!) ont été créés sur LBP1, on se dit qu’on ne risque pas de s’ennuyer. Enfin cela dit, soyons-honnêtes, sur ces 3 millions, combien n’ont été créés juste pour les trophées ou bien sont injouables? Énormément. Mais beaucoup de niveaux créés par des utilisateurs sont toute de même géniaux. Et pour ceux qui détestaient les sauts du premier opus, sachez que de nouveaux paramètres permettront de modifier tout ça. Ca sent les remakes de Mario tout ça…
Ce premier mois de l’année promet déjà du « lourd » si vous permettez cette expression pas très jolie. Mais les mois qui suivront amèneront peut être encore bien plus. Un drame pour nos économies…
Comme je l’indiquais dans la partie 1 du dossier les FPS vont débarquer et tout massacrer sur leur passage. KillZone 3, BulletStorm etc. Et puis certains éditeurs vont continuer leurs bonnes petites habitudes. Ainsi, Capcom va nous sortir un nouveau jeu de combat : le très attendu Marvel VS. Capcom 3. D’ailleurs, à l’occasion du CES, deux nouveaux personnages devraient être présentés. Puis Rockstar, après GTA4 et RDR, présentera LA Noire. Un pari assez risqué, car le jeu est présenté comme un nouveau genre à lui tout seul. On incarnera dans le jeu un détective qui devra résoudre bon nombre d’affaires, notamment en interrogeant des suspects, puis en observant leurs réactions. Sur le papier, ça paraît très sympa’, mais manette en main, il faudra voir si on ne s’ennuie pas trop…
Puis, avec le printemps arriveront les jeux de rôle. Tout d’abord il sera intéressant de voir comment aura évolué la suite de Dragon Age. Puis, il y aura The Witcher 2 qui s’annonce très ambitieux et complet. Enfin, ce sera au tour de Hunted : The Demon’s Forge. Le jeu d’inXile proposera une aventure en coop avec deux personnages qui devront combiner leurs pouvoirs/compétences afin de s’en sortir.
Les amateurs de jeux de voitures ne seront pas non plus oubliés pendant ce premier semestre, avec deux titres bien différents. Tout d’abord, Test Drive Unlimited 2 et sa grande liberté et puis MotorStorm Apocalypse et ses immeubles qui s’effondrent pendant que vous conduisez.
Puis, il y a les autres exclusivités Sony. Tout d’abord SOCOM 4 avec son aspect coop, et sa fonction MOVE. Ce ne sera d’ailleurs pas le seul à utiliser le nouvel accessoire de Sony, car outre Killzone 3, c’est également Sorcery qui devrait être très intéressant. Enfin il y aura inFAMOUS 2, qui a de grande chance pour être mon gros coup de coeur 2011, comme l’avait été en fait le premier épisode en 2009…
http://www.youtube.com/watch?v=QAwkUscboH4
Les portages HD seront également à l’honneur avec les remakes d’ICO & Shadow of the Colossus et les compilations Tomb Raider et Splinter Cell.
Je parle beaucoup des jeux qui sortiront sur PC et consoles HD, mais n’oublions pas non plus la Wii. En janvier sortira Mario Sport Mix, puis en février, ce sera au tour d’un nouveau Kirby. Le jeu est déjà disponible depuis de longs mois aux Etats Unis, et il en ressort que le jeu est très mignon, très joli, mais extrêmement simple.
Mais finalement, l’événement de ce début d’année se situera du côté hardware avec… la Nintendo 3DS. A ce propos, le 19 janvier prochain, une conférence devrait dévoiler les derniers éléments, ainsi que le prix de la bête. On parle à l’heure actuelle d’une sortie à 250€ (enfin 249) ce qui serait quand même surprenant. Voici une liste des jeux qui seront d’ailleurs présentés très prochainement.
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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures
Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.
Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.
Et vous avez été au rendez-vous.
10 000 spectateurs en direct
Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.
Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.
Une communauté très active
Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.
Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.
Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures
L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.
En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.
Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.
Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.
La Team revient chaque semaine
Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.
Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.
Rendez-vous chaque mercredi
Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :
Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn
Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.
La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH
Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.
Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.
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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit
Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.
Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.
Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.
Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.
Un retour prometteur dans la Grèce antique
L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.
Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.
Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.
Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité
L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.
Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :
- explorer des zones interconnectées
- débloquer de nouvelles capacités
- revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones
Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.
Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.
Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.
On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.
Des combats qui manquent d’impact
La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.
Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.
Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.
Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.
Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.
Un pixel art qui divise
Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.
Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.
Cependant, le rendu laisse une impression étrange :
ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.
Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.
L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.
On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.
Une structure trop dirigiste
Autre problème majeur : la structure du jeu.
Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.
Le principe est presque toujours le même :
- prendre une mission
- se rendre à un point précis
- revenir
Et cette boucle se répète du début à la fin.
Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.
Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents
Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.
Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :
- God of War (2018)
- God of War Ragnarök
Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.
À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.
Ce qui sauve malgré tout le jeu
Tout n’est pas à jeter.
Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.
La bande-son propose également quelques thèmes réussis.
Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.
Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.
Verdict : un spin-off anecdotique
God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.
Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.
Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.
Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.
Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.
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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?
La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.
Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.
Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.
Une introduction qui installe immédiatement la tension
Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.
La mise en scène est particulièrement réussie :
lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.
Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.
On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.
Un gameplay qui remet la survie au centre
Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.
Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.
Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :
- exploration des environnements
- résolution de puzzles
- gestion de l’inventaire
- affrontements stratégiques
Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.
Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.
Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga
L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.
Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.
Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.
Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.
Une réalisation technique solide
Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.
Le moteur RE Engine permet d’afficher :
- – des environnements très détaillés
- – des animations réalistes
- – des effets de lumière particulièrement réussis
Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.
Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.
Une narration efficace sans trop en dévoiler
Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.
Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.
Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.
Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.
Les points forts
– Une ambiance horrifique réussie
– Un gameplay fidèle au survival horror
– Une réalisation technique solide
– Une exploration gratifiante
Les points faibles
– Une structure parfois assez linéaire
– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga
– Certains combats un peu rigides
Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga
Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.
Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.
L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.
Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :
la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.
FAQ – Resident Evil Requiem
Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?
Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.
Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?
Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.
Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?
Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.
