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Metal Gear Solid : Quinzième anniversaire de la sortie française

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Nous sommes en 1999. Ibrahimovic joue à Malmö, Jacques Chirac est à la tête du pays, Manau s’apprête à sortir Panique Celtique, le scandale Monica Lewinsky bat son plein, le Franc vit ses dernières heures et l’Europe découvre Metal Gear Solid, six mois après le Japon. Nous sommes le 26 février 1999.

news_mgs_15ans_11Il ne s’agit pas du premier Metal Gear, encore moins du dernier, mais c’est pourtant à travers cet épisode que la série va véritablement décoller et susciter un incroyable engouement. Tant pour son héros, Snake, que pour son créateur : Hideo Kojima. Dès lors, le Japonais est élevé par toute une partie des joueurs au rang de génie. Bien entendu, quelques détracteurs refusent en bloc cette Kojimania. Le reproche le plus souvent fait est l’aspect cinématographique trop prononcé et les phases de codecs souvent synonymes d’ennui fatal. Mais Metal Gear Solid est sans doute l’épisode le moins critiqué. Est-ce le meilleur pour autant? Peut-être. MGS a su bouleverser les joueurs et est, 15 ans après sa sortie, encore et toujours considéré comme l’un des chef d’oeuvre de l’ère 3D, loin devant ses suites qui ont poussé à l’extrême les défauts soulevés précédemment. Cet épisode est certes assez bavard mais sa réalisation est tout simplement brillante et son gameplay une véritable réussite à l’image des premiers pas de Snake.

news_mgs_15ans_25L’aventure débute par une longue cinématique. Solid Snake, confortablement installé dans un propulseur sous-marin, reçoit les ordres du Colonel Campbell : infiltrer le complexe nucléaire de Shadow Moses, sauver Donald Anderson (DARPA) et Kenneth Baker (ArmsTech), et réduire au silence une potentielle attaque terroriste. Après avoir terminé son trajet à la nage, Snake retire ses palmes et s’apprête à entamer le début d’une longue mission. Pas de tutoriel envahissant ici, une simple zone, le Dock De Cargaison, qui permet de manière intuitive de découvrir les bases du jeu, c’est-à-dire manier avec talent l’art de la discrétion et de la ruse. Le trentenaire est dans la base américaine. Il rampe, il se plaque contre un mur; il observe. Il apprend la ronde des gardes et les quelques particularités de l’environnement qui l’entoure. Cette flaque d’eau pourrait trahir sa présence tandis que cette ration pourrait être utile plus tard. Le chariot-élévateur paraît quant à lui être un bon endroit pour se cacher en attendant que l’ascenseur ne revienne. Une fois chose faite, une cinématique -encore une- s’enclenche. Solid Snake est prêt à découvrir la zone enneigée de l’héliport mais avant cela il enlève enfin son masque et sa tenue de plongée. Son visage apparaît en même temps que le nom d’Hideo Kojima puis c’est au tour de ‘Metal Gear Solid‘ d’être écrit en grand à l’écran: une légende est née.

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news_mgs_15ans_2Une fois en haut, la phase d’apprentissage continue : les caméras de sécurité sont vicieuses et marcher dans la neige révèle la présence de Snake. C’est aussi dans cette zone que le fils de Big Boss récupère ses premières armes, notamment des grenades Chaff et le pistolet SOCOM. La suite, on la connait. Elle est marquée par les nombreux twists et la rencontre avec les différents protagonistes de l’aventure. On repense à Meryl dont les yeux sont plus bleus que le ciel ou encore la rencontre avec Otacon, ou celle avec les membres de la Fox Hound. Chaque MGS a toujours eu une troupe d’élite prête à en découdre avec Snake : la Dead Cell dans le 2, la Cobra’s Unit dans le 3, les Beauty & the Beast dans le 4 et, donc, la Fox Hound dans MGS1. Et c’est bien cette dernière qui reste la plus mémorable. Les personnages sont bien travaillés et réussissent même à créer un lien émotionnel avec le joueur. La mort tragique de Sniper Wolf reste encore dans l’esprit de nombreux joueurs tout comme le combat contre Psycho Mantis. Les personnages sont complexes et on se souvient autant de leur personnalité que de leurs répliques.

A ce sujet, la VF y est pour beaucoup. Elle a certes déclenché quelques polémiques —elle est souvent jugée trop caricaturale— mais elle a permis de rendre le jeu plus accessible et de faciliter la mémorisation de certaines réparties qui, encore aujourd’hui, résonnent dans nos têtes. Le tout est également marqué par un certain décalage par rapport aux situations avec pas mal de vannes bien senties. Solid Snake, en tant que tête d’affiche, a bien entendu le beau rôle : « ils ont des 5.56 coups et des grenades« , « cochon qui s’en dédie« , « tu sais que t’es bon en math » etc. Contacté par nos soins, Emmanuel Bonami, LA voix française de Snake, nous a révélé que les acteurs entre eux plaisantaient beaucoup à ce sujet : « nous nous amusions souvent avec le chef de projet japonais à rejouer quelques réactions étonnantes, et très japonisantes, de Snake. Car bien qu’étant le ‘soldat ultime’, il ne comprenait pas toujours ce qu’on lui disait. ‘Snake, tu dois trouver l’ascenseur!’ – ‘L’ascenseur?’« 

news_mgs_15ans_3Emmanuel Bonami vivait alors à Londres quand la directrice artistique française de la VF lui a demandé de passer des essais. Une fois ceux-ci concluants, le globe-trotter —il a aussi vécu en Ukraine et réside maintenant en France— s’est retrouvé pendant 10 jours dans les studios mythiques d’Abbey Road à enregistrer chaque ligne de Solid Snake. « Nous en gardons tous un excellent souvenir » confie-t-il tout en assurant ne pas être déçu de ne pas avoir participé à la suite de l’aventure, cela faisant partie des aléas du job. « Au moment du 2, la PS2 était sortie depuis assez peu de temps et à ce moment là, les ventes ne s’étaient pas envolées. Konami a alors opté pour une version sous-titrée beaucoup moins onéreuse (et moins risquée) que le doublage dans les langues européennes qui coûtait très cher. Après, le jeu était précurseur. Nous ne savions pas ce qu’il allait devenir. Mais en voyant le potentiel d’un tel projet, nous avions assez vite parlé avec le DA français et le chef de projet japonais qu’il aurait été bien de faire la suite. Développer le personnage, affiner sa caractérisation et suivre son évolution. Après des choix sont faits, c’est le jeu de notre métier.« 

On retrouve à peu près le même son de cloche chez Konami France que explique que face au timing serré, la quantité de textes et voix et les quelques critiques sur la VF, Konami Japon a alors tranché et supprimé les voix françaises au profit d’une VOST. C’est ainsi qu’à partir de MGS 2 et ce jusqu’à Peace Walker, Solid Snake et Big Boss ont toujours été doublés en anglais par David Hayter. Mais les fans français de la série gardent une affection particulière pour la voix française. A la demande d’UltimateMetalGear.com, le comédien a rempilé, le temps de doubler la scène d’introduction de MGS 4.

Depuis cette expérience, Emmanuel Bonami continue de faire du doublage en plus de sa carrière d’acteur. On a ainsi pu le retrouver au casting d’Half Life 2, ou plus récemment dans Remember Me et LEGO Batman : DC Universe 2 dans le costume de Bruce Wayne. Mais Solid Snake reste un rôle à part : « [On m’en reparle] assez régulièrement d’ailleurs. Même après 15 ans. Ça fait toujours énormément plaisir. » En revanche, il indique qu’on ne l’a jamais reconnu rien qu’à son organe vocal : « Ma voix naturelle est assez différente. » conclut-il.

L’aspect sonore de Metal Gear Solid n’englobe naturellement pas seulement le doublage. Il y a aussi les bruitages. Ceux de Snake lorsqu’il court ou tout  simplement celui du codec. Un son inimitable, définitivement caractéristique de la série et qui a servi de sonnerie de portable à beaucoup de monde. Et il y a enfin les différents thèmes musicaux qui accompagnent le joueur tout au long de sa progression dans l’aventure. Harry Gregson Williams n’a pas travaillé sur ce titre –le budget étant trop serré-, mais on retrouve quand même des compositions de haut-niveau comme The Best Is Yet To Come, Enclosure, ou bien sûr le Main Theme. Tous sont devenus des classiques avec le temps, preuve que celui-ci n’a aucun effet sur le jeu; les années passent, nos souvenirs restent intacts. Nous sommes le 26 février 2014.

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Le développement de Metal Gear Solid a débuté en 1995 pour s’achever trois ans plus tard. Le jeu est sorti sur PlayStation, puis PC, mais était à l’origine prévu sur 3DO pour 1994 et devait s’appeler Metal Gear 3. Ce nom fut finalement abandonné au profit du suffixe Solid —rappelant notamment le nom du héros et l’utilisation de la 3D—, les deux premiers épisodes n’étant pas assez populaires. De même, c’est le faible succès de la 3DO qui a poussé Hideo Kojima et son équipe à transférer le projet sur la machine de Sony.

Dès le début, le créateur japonais a voulu faire de Metal Gear Solid le meilleur jeu de l’ère PlayStation, mais il a vite dû faire face aux limitations du hardware et reporter à plus tard certaines idées comme celle de pouvoir cacher les corps dans des casiers. Forcément, de telles ambitions ont un coût. Outre les longs mois de développement, Hideo Kojima est parti à la rencontre du SWAT californien afin de comprendre leur méthode de travail, et d’importantes dépenses marketing ont été effectuées. On parle de 8 millions de dollars ainsi que de la diffusion de 12 millions de démos. Mais ces données concernent visiblement uniquement le lancement mondial.

Pour en savoir plus sur la manière dont la France a accueilli Metal Gear Solid, nous sommes partis à la rencontre de Stéphanie Hattenberger, Directrice Marketing et Communication à Konami France, afin d’en apprendre davantage.

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julientellouck.com : Metal Gear Solid n’est pas le premier épisode de la série et c’est pourtant le plus populaire. . .

Stéphanie Hattenberger : On a dépassé le quart de siècle pour la série Metal Gear. Maintenant les gens commencent à le savoir mais il y en a plein qui l’ont découvert récemment : cela fait 27 ans. Mais à l’époque c’était effectivement la version MSX et le jeu vidéo n’était pas ce qu’il est devenu dans les années suivantes. Et ce qui a vraiment fait le succès grand public de Metal Gear, c’est l’arrivée sur PlayStation première du nom. C’est là vraiment que les gens ont découvert la série Metal Gear Solid et que ça s’est envolé.

Ça a été l’un des plus gros budgets de lancement à l’époque pour Konami et le Jeu Vidéo. [. . .] On s’est dit que sur un jeu comme ça, on n’allait pas se cantonner aux gamers, au petit microcosme du jeu vidéo, mais qu’on allait s’ouvrir à des médias nationaux qui ne communiquaient pas sur le jeu vidéo. On a été novateur et précurseur.

L’engouement vous a-t-il alors surpris?

Je me souviens qu’à titre personnel, je travaillais à l’époque chez SEGA. Je ne connaissais pas très bien Konami, je devais quitter le jeu vidéo, et Konami m’appelle. J’avais joint des journalistes que je connaissais bien de Player One et je leur ai dit « vous pouvez me briefer sur Konami?« . Je n’avais pas fait attention à Metal Gear et le rédacteur en chef du magazine me dit : « ne réfléchis même pas, vas-y. Ils ont un jeu qui s’appelle Metal Gear Solid, ça va juste être une bombe, LE jeu de la PlayStation. Il faut que tu y ailles. » C’était presque un an et demi, deux ans avant que le jeu sorte. Il y avait déjà le Kojima-style avec les teasers et ça faisait le buzz.

C’est un jeu qui a marqué les esprits pour plusieurs raisons. C’était la première fois qu’il y avait un tel scénario, une approche à ce point cinématographique. Aujourd’hui cela paraît évident mais quand on se replonge en 1998, et même un peu avant en 1996, ce n’était pas du tout le cas. C’était un jeu mature, adulte, qui démontrait les capacités de la PlayStation, qui marquait le tournant du jeu vidéo de manière générale, peu importe le constructeur et le jeu. Je me souviens qu’à l’époque l’âge moyen du joueur de jeu vidéo était de 12 ans et demi. Aujourd’hui c’est plutôt 38 ans. C’est un des jeux, et la PlayStation avec, qui a commencé ce cycle là pour arriver à une certaine maturité.

En fait c’était le jeu qui, en terme d’équipe et de réalisation, musique et scénario était le plus proche d’un film. Aujourd’hui cela paraît normal, mais non. Autrefois, ça ne l’était pas du tout. Et c’est justement ce qui a marqué la série et le jeu vidéo. Même Ubisoft s’en est servi quelque part pour Splinter Cell. Il y aussi énormément de développeurs qui se sont inspirés de Metal Gear. C’est un jeu tout simplement magique qui marquait les esprits et qui était complètement novateur à tous les niveaux.

Les gens ont aussi découvert Kojima et sa manière de travailler. Des teasers, de l’humour. . . C’était aussi novateur en terme de communication. Ça n’existait pas et c’était calqué sur le cinéma.

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Comment s’est passé justement le lancement de Metal Gear Solid? Au niveau marketing par exemple puisqu’il s’agissait d’installer la licence.

Kojima a vraiment ses attentes et nous drive. Il a un timing particulier pour ses vidéos ou pour distiller ses informations dans le temps comme personne ne le fait. On a tous les news, les previews mais dans un timing assez court. Kojima attaque bien en amont. Il fait monter la sauce petit à petit, il donne suffisamment d’informations pour susciter l’envie mais pas trop pour ne pas tout dévoiler. Je me souviens qu’à l’époque c’était difficile avec la presse spécialisée de leur dire « attention dans les tests, imaginez que c’est un film. Si vous allez au cinéma et que votre ami vous raconte la fin avant, quel est l’intérêt? Et en plus vous serez déçus. Pour tester le jeu, pareil, faites attention. » Donc déjà en terme de relation presse, au delà de la campagne marketing pure, ça a été de distiller les informations petit à petit et monter en puissance jusqu’au bouquet final. Et on a monté ça comme on aurait pu communiquer sur un film.

Sur le plan marketing, ça a été là encore novateur : l’un des plus gros budgets de lancement à l’époque pour Konami et le jeu vidéo. Avec ce jeu là, j’ai été l’une des premières à aller sur des magazines dits ‘grand public’, au delà de la presse spécialisée jeu vidéo. Là encore, ça paraît normal aujourd’hui d’ouvrir un magazine de foot, cinéma ou musique et d’y trouver du JV. Mais à l’époque, jamais. On s’est dit que sur un jeu comme ça, on n’allait pas se cantonner aux gamers, au petit microcosme du jeu vidéo, mais qu’on allait s’ouvrir à des médias nationaux qui ne communiquaient pas dessus. On a été novateur et précurseur.

Il y a également eu des campagnes de radio nationales et locales très importantes. On a été aussi le premier éditeur à faire des campagnes 4×3 alors qu’à l’époque, cela n’existait pas. Personne n’avait osé, pensant que ça allait être trop cher, que c’était réservé à L’Oreal, aux marques de voitures. . . On s’est dit : si on veut rendre grand public ce titre là, allons alors sur des supports qui n’ont jamais été utilisés. Il y a donc eu des campagnes 4×3 et on a apposé de grandes bâches sur les immeubles autour du périphérique; on en a fait partout autour de Paris. Du jamais réalisé! Il y a eu aussi une grosse campagne TV sur TF1, M6, Canal. . . On avait un deal avec Sony  : c’était un jeu ultra important pour eux.

Le premier truc, c’était vraiment d’aller sur des médias qui n’existent pas aux yeux du jeu vidéo pour promouvoir un titre un peu à la manière du cinéma. Donc c’est vrai qu’en terme de budget. . .

On peut aisément deviner qu’il y avait une grosse pression à l’époque.

Ah oui, c’est clair. Parce qu’il ne faut pas se planter, parce qu’on a un gros budget. . . Le jeu, en tant que tel, c’était déjà des dizaines de millions de dollars. Si je ne dis pas de bêtises, à l’époque, ça avait dépassé les budgets de production du film Terminator. Depuis, bien évidemment des films ont ultra-dépassé ce budget là, mais, à l’époque, c’était la référence en terme de budget cinéma. C’était énorme. Et Metal Gear était au dessus de ça. C’était complètement nouveau et tu te dis alors qu’entre le coup de développement, les années, le budget investi vers des médias vers lesquels personne n’est jamais allé, tu as un grosse pression et tu es attendu au tournant par tout le monde. Et ça a fonctionné. Car la recette du jeu était là et le plan de com’ était massif.

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Est-ce que désormais MGS est la licence la plus forte de Konami? Après tout, PES rencontre des difficultés face à Fifa. . .

C’est une des licences en fait. On ne peut pas trop comparer. . . Même si PES a effectivement baissé, sans même parler de ventes, sa notoriété est bien là. Je pense que Metal Gear, la série des PES, des Castlevania sont vraiment incomparables. Ils ont quand même un gros point commun : Metal Gear, Castlevania et bientôt PES ont dépassé le quart de siècle. Des licences qui perdurent dans le temps comme ça, c’est assez exceptionnel.

En terme de vente, jamais on ne dépassera ce qu’on a fait sur PES, notamment en France en tout cas. PES reste grand public, peu importe le résultat et les années; Metal Gear ne connaitra jamais les ventes qu’a pu atteindre PES de par son rating et le public auquel il s’adresse. On s’aperçoit parfois que Metal Gear ne parle pas à la jeune génération. Beaucoup ne connaissent pas et mettre dans les mains d’un jeune un MGS quand il n’a pas vécu les premiers épisodes, ce n’est pas évident. Il y en a même que ça agace parce qu’ils ne comprennent pas.

Quant à Ground Zeroes et The Phantom Pain, si on additionne leurs deux budgets, cela s’annonce comme un énorme pari pour Konami, non?

C’est clair. Alors je ne connais pas encore la date de sortie de The Phantom Pain, je ne connais pas encore mes budgets —ça sera mon autre année fiscale—, mais c’est sûr que ça va être un enjeu énorme, un gros budget. Déjà le coût de développement est très important. Ça a nécessité le Fox Engine. . . A tous les niveaux il y a de gros gros enjeux et on aura sans doute une grosse grosse pression sur ce titre là. En quelque sorte, avec TPP on recommence presque à zéro sur la série. Le 5 est un nouveau départ. Et puis cela fait longtemps que l’on n’a pas eu un « vrai » Metal Gear Solid — Peace Walker et Rising étaient un peu à part—, depuis 2008 en fait.

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news_mgs_15ans_15La commercialisation de Metal Gear Solid à la fin des années 90 a également fait sortir de l’anonymat un certain Hideo Kojima. Le créateur emblématique de la série aux multiples casquettes est d’ailleurs désormais l’une des personnalités les plus connues et respectées de l’industrie du jeu vidéo grâce à cette saga. Pourtant, à l’époque, rien ne semblait joué. Dans une interview accordée à Gamekult à l’été 2009, le père de la série déclarait : « je ne pensais pas que cela aurait un tel impact, mais c’est vrai qu’en tant que créateur j’avais confiance dans le projet [. . .] J’étais à peu près certain de sa qualité, mais je n’aurais jamais imaginé qu’il laisserait une telle empreinte, d’ailleurs je ne m’en souciais pas vraiment.« 

Hideo Kojima est néanmoins bel et bien devenu au fil dans ans plus qu’un nom : une véritable marque et un gage de qualité. C’est ainsi que Konami n’hésite jamais à le mettre en avant. « C’est un nom très fort et ça a aussi un côté très cinéma. Pour de grosses productions, le réalisateur ou le producteur est mis en avant; Kojima a effectivement ce rôle là. Les joueurs et le grand public connaissent son nom, son visage. » explique Stéphanie Hattenberger. Lors du retour en grâce de Castlevania, l’éditeur japonais n’a ainsi pas hésité à mettre grandement en avant Kojima qui n’était alors que le producteur  du titre, le jeu étant développé par Mercurysteam, un studio espagnol.

news_mgs_15ans_14Le père de la saga MGS est finalement l’ambassadeur de luxe de Konami et chacune de ses apparitions crée l’émeute. Dans le cadre de la sortie de Metal Gear Solid 3, Konami France avait proposé à Hideo Kojima de faire une séance de dédicace au feu-Virgin Megastore des Champs-Elysées. Il apprécie et valide l’idée mais l’enseigne de Richard Branson est contrainte d’annuler à quelques jours de l’événement. C’est finalement la Fnac Saint-Lazare qui est alors choisie au dernier moment. Stéphanie Hattenberger explique alors : « Je ne m’étais pas rendu compte à quel point Kojima était connu et pouvait déplacer les foules. La séance devait avoir lieu entre 18 et 19h. . . On n’avait pas eu le temps de communiquer et je stressais tellement que, la veille, je suis allée voir tous mes collègues : ‘vous n’avez pas des amis, des frères qui ne savent pas quoi faire demain et qui pourraient venir nous faire un peu de foule à la Fnac Saint Lazare?' »

Le lendemain, jour de la dédicace, la neige s’abat sur la capitale, faisant au passage chuter le mercure. Pourtant, et ce dès le matin, la file grossit à mesure que le temps passe. « La Fnac m’appelle à 10h et me dit : ‘c’est bizarre mais il y a plein de monde qui fait la queue et il y a même des  gens qui viennent de Belgique ou d’Angleterre‘ ». A la mi-journée, la Préfecture de Paris est intervenue à la vue de l’attroupement tandis que la police a été obligée d’intervenir car le boulevard Haussmann était alors bloqué. « C’était juste hallucinant, je n’avais jamais vu ça.« 

news_mgs_15ans_13Naturellement, nombreux sont ceux qui n’ont pu approcher leur idole et ont finalement attendu de longues heures dans le froid et la neige pour rien. « On avait essayé de faire passer le plus de monde possible. Mais à un moment, tu essayes de faire prolonger mais quand le magasin ferme, tu ne peux plus. » La sortie d’Hideo Kojima de la Fnac a également été assez mouvementée. Des fans ont repéré le véhicule aux vitres fumées et ont alors couru sur la route pour espérer l’apercevoir.  « C’était la première expérience de ce genre pour Kojima et il avait été un peu traumatisé : les gens se déplaçaient pour lui dans des conditions hallucinantes et il ne pouvait même pas voir tout le monde. Le soir il s’est demandé : ‘qu’est-ce que je peux faire pour m’excuser? Je ne peux pas laisser les gens comme ça.’ » raconte Stéphanie Hattenberger.

news_mgs_15ans_12À l’hôtel, Hideo Kojima et Yoji Shinkawa ont alors décidé d’écrire un message pour leurs fans français afin de les remercier d’être venus en nombre et pour s’excuser de n’avoir pu satisfaire tout le monde. Ce mot ainsi que le dessin de Yoji Shinkawa furent publiés dans un quotidien gratuit quelques jour après l’événement. Mais Hideo Kojima a finalement eu une autre occasion de se faire pardonner. Alors qu’il visitait le quartier de La Défense, lui et les équipes française et japonaise se sont rendus dans un Micromania. Derrière son comptoir, le vendeur tournait le dos à l’entrée de sa boutique. « Il se retourne et là je le vois ouvrir de grands yeux. J’ai cru qu’il allait tomber dans les pommes. Quand il s’est remis de ses émotions, ça a été le plus beau jour de sa vie. » atteste Stéphanie. Le jeune homme raconta alors qu’il avait posé un jour de congé la veille afin de se rendre à la Fnac Saint-Lazare dans l’espoir de d’approcher Hideo Kojima. Malheureusement, il faisait partie des centaines de personnes restés dehors. Et là, il était désormais seul avec Kojima et son équipe. « On a expliqué à Hideo Kojima ce qui s’était passé et il a alors commencé à fouiller dans son sac à dos et lui a offert tout ce qu’il avait en goodies. » S’en suivirent photos, dédicaces etc.

Désormais, des mesures sont prises afin d’éviter ces débordements et il est presque acquis qu’Hideo Kojima sera de retour en France. Au plus tôt pour Ground Zeroes, au plus tard pour The Phantom Pain. Après tout, le créateur nippon apprécie grandement notre pays et ses habitants. « Pour Metal Gear et pour Kojima, la France a toujours été assez importante. On essaye toujours de trouver des idées sympathiques qui sortent de l’ordinaire. Ce qu’il adore aussi en France, et il nous l’a redit en mars dernier pour le lancement de Rising, c’est à chaque fois notre pays qui a les plus beaux cosplayers et costumes. C’est quelque chose qui l’a marqué et le marque encore. Et même s’il commence à en avoir l’habitude depuis le temps qu’on fait des événements, ça l’étonne toujours. » conclut Stéphanie Hattenberger. Les fans peuvent donc dès à présent commencer à préparer leur plus beau cosplay à l’occasion de la future sortie de MGS V, histoire de faire perdurer l’aura française auprès du Japonais.

http://www.youtube.com/watch?v=kfaxquIn060

Un grand merci à Stéphanie Hattenberger et Emmanuel Bonami.

crédits images

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Architecture distribuée pour serveurs gaming performants

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Vous le savez mieux que personne… quand un serveur de jeu commence à ramer en plein raid, la communauté ne pardonne rien. Entre les pics de connexion qui transforment votre infrastructure en passoire et les joueurs qui réclament une latence optimale, gérer des serveurs gaming ressemble à une partie d’échecs en accéléré. L’architecture distribuée change la donne. Plutôt que de miser sur un seul serveur mastodonte qui finira par flancher, nous parlons ici d’infrastructures multinœuds capables d’encaisser la charge et de garantir une expérience fluide. Mais encore faut-il choisir le bon hébergeur et maîtriser les bons outils.

Choisissez un hébergeur français pour vos serveurs gaming

Opter pour un hébergeur français va bien au-delà du simple patriotisme numérique. Comme le montre Nexus-Games, parmi d’autres acteurs hexagonaux, la proximité géographique réduit mécaniquement la latence : vos joueurs européens bénéficient de temps de réponse qui font la différence entre une victoire et un game over rageux. La conformité RGPD représente un autre atout majeur. Fini le casse-tête juridique des transferts de données vers des serveurs basés outre-Atlantique : vous hébergez en France, vous respectez les règles, point final.

Le support technique en français et dans le même fuseau horaire change aussi la vie. Quand votre infrastructure lâche à 3 h du matin, pouvoir joindre un technicien qui parle votre langue sans attendre le réveil de la côte ouest américaine, ça n’a pas de prix. Les datacenters français offrent également des garanties énergétiques et une traçabilité qui rassurent vos utilisateurs sur la souveraineté de leurs données. Pour des administrateurs qui jonglent entre performance et contraintes légales, l’hébergement hexagonal coche toutes les cases sans compromis.

Les avantages des architectures distribuées multinœuds

L’architecture distribuée, c’est un peu comme passer d’un gardien de but solitaire à une défense en bloc : la charge se répartit, les défaillances se compensent. Plutôt que de concentrer toute la puissance sur un seul serveur, vous déployez plusieurs nœuds qui travaillent de concert. Quand l’un d’eux tombe, les autres prennent le relais sans que vos joueurs ne voient la différence. Cette résilience transforme les architectures monolithiques en véritables forteresses capables d’absorber les pics de trafic les plus brutaux.

La scalabilité horizontale devient votre meilleur atout : besoin de plus de puissance ? Ajoutez des nœuds au lieu de remplacer toute votre infrastructure. Voici les bénéfices concrets que nous observons sur le terrain :

  • Répartition intelligente de la charge entre les différents nœuds selon les zones géographiques ;
  • Tolérance aux pannes grâce à la redondance des données et des services ;
  • Optimisation des coûts en adaptant les ressources selon la demande réelle ;
  • Amélioration des temps de réponse par le rapprochement des données des utilisateurs finaux.

Cette approche multinœud permet aussi de segmenter vos services : les bases de données sur certains nœuds, les serveurs applicatifs sur d’autres, le tout orchestré par des load balancers qui distribuent le trafic avec finesse. Vous créez un écosystème dans lequel chaque composant joue son rôle sans devenir un point de défaillance unique.

Configurez la supervision de vos infrastructures réseaux

Une architecture distribuée sans monitoring, c’est comme piloter un avion sans instruments : vous volez peut-être, mais l’atterrissage risque d’être brutal. La supervision réseau devient votre tableau de bord central, celui qui vous permet de détecter les anomalies avant qu’elles ne dégénèrent en catastrophe. Les outils modernes collectent des milliers de métriques en temps réel : latence, utilisation CPU, bande passante, santé des disques, taux d’erreur réseau.

Configurez des alertes intelligentes qui vous préviennent des vrais problèmes sans vous noyer sous les fausses alarmes. Définissez des seuils critiques pour chaque métrique : si la latence dépasse 50 ms sur trois nœuds simultanément, vous devez le savoir immédiatement. Les dashboards visuels vous donnent une vue d’ensemble de votre infrastructure en un coup d’œil. Vous repérez les tendances, anticipez les saturations et planifiez les montées en charge avant que vos joueurs ne subissent les conséquences.

Les logs centralisés complètent le dispositif en agrégeant toutes les traces de vos différents nœuds dans un référentiel unique. Quand un incident survient, vous reconstituez le fil des événements sans perdre de temps à fouiller dans des fichiers éparpillés. La supervision devient votre assurance-vie : elle ne garantit pas l’absence de problèmes, mais elle vous donne les moyens de réagir avant que le feu ne se propage.

L’architecture distribuée pour serveurs gaming n’est plus une option réservée aux géants du secteur. Vous disposez maintenant des outils et des hébergeurs pour déployer des infrastructures multinœuds performantes sans exploser votre budget. Le choix d’un hébergeur français simplifie la conformité tout en optimisant la latence pour vos utilisateurs européens. Couplé à une supervision rigoureuse, ce modèle distribué transforme votre infrastructure en système robuste capable d’encaisser les aléas sans faillir. La prochaine fois qu’un pic de connexion frappera vos serveurs, vous regarderez vos dashboards avec un sourire, car l’architecture distribuée fera son travail.

 

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Liste des jeux vidéo les plus vendus en 2025 sur Steam, PlayStation et Xbox

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L’année 2025 touche à sa fin, et il est temps de faire le bilan et de découvrir quels ont été les jeux les plus vendus sur PC et consoles.

2025, une année marquée par les friendslops et la domination d’Electronic Arts

Clair Obscur a dominé les Game Awards. Ce RPG français a remporté 9 prix dont celui du jeu de l’année— c’est un record. Mais à l’image des Oscars et autres prestigieuses cérémonies, ce ne sont pas forcément les titres les plus populaires qui sont récompensés. Avec ses 5 millions de ventes, Clair Obscur a été un grand succès commercial. Mais d’autres titres ont fait bien mieux. Cela ne signifie pas qu’ils sont meilleurs, mais qu’ils ont su toucher un plus grand public. Les raisons sont souvent multiples : le genre, le prix, l’aspect communautaire… Et justement, cette année, les jeux coopératifs ont pas mal cartonné, surtout sur Steam.

Cet article est écrit en collaboration avec Le Résumé Jeu Vidéo, newsletter hebdomadaire gratuite sur l’actu’ jv. Toutes les données qui suivent proviennent de GameDiscover.co, une autre newsletter qui est elle aussi excellente et qu’on vous recommande.

Les meilleures ventes jeu vidéo 2025 sur Steam

Plus de 19 000 jeux vidéo ont été commercialisés sur Steam en 2025. Inutile de préciser que beaucoup sont passés inaperçus. A vrai dire, près de 50% ont recueilli moins de 10 avis, ce qui laisse entendre des ventes extrêmement faibles.

  1. R.E.P.O
  2. PEAK
  3. Battlefield 6
  4. Schedule I
  5. Monster Hunter Wilds
  6. ARC Raiders
  7. Hollow Knight : Silksong
  8. Escape From Duckov
  9. RV There Yet
  10. Clair Obscur : Expedition 33

Ce Top 10 est marqué par ce qu’on appelle les friendslops, ces jeux à petit prix —souvent moins de 10€— qui misent sur un concept simple, rigolo et à plusieurs. Le classement ci-dessus se fie au nombre de jeux vendus selon les estimations de GameDiscover. Ci-dessous, voici un tri par chiffre d’affaires ce qui chamboule tout.

  1. Battlefield 6
  2. Monster Hunter Wilds
  3. ARC Raiders
  4. Clair Obscur : Expedition 33
  5. Kingdom : Come Deliverance II
  6. Stellar Blade
  7. R.E.P.O.
  8. Schedule I
  9. Borderlands 4
  10. Elden Ring Nightreign

Les meilleures ventes jeu vidéo 2025 sur PlayStation

Le Top 10 qui suit est déterminé selon le nombre d’unités vendus (physique + numérique). Seuls les jeux payants sont recensés ; Free-To-Play et jeux offerts sur le PlayStation Plus ne sont pas inclus, ce qui semble logique.

  1. FC 26
  2. Battlefield 6
  3. NBA 2K26
  4. Forza Horizon 5
  5. Monster Hunter Wilds
  6. Ghost Of Yotei
  7. Call Of Duty Black Ops 7
  8. College Football 26
  9. Assassin’s Creed Shadows
  10. Madden NFL 26

De ce classement, on peut faire deux observations. La première est que Electronic Arts est omniprésent avec 4 jeux au total. La seconde est la belle performance de Battlefield qui aura réussi à détrôner Call Of Duty.

Les meilleures ventes jeu vidéo 2025 sur Xbox

Le cas Xbox est particulier. Il faut naturellement prendre en compte le Game Pass qui fausse le classement des ventes de jeux ; un utilisateur achètera rarement un jeu qui est inclus dans son abonnement. De ce fait, on a inclus deux tops. Voici celui lié au nombre de jeux vendus.

  1. Battlefield 6
  2. FC 26
  3. NBA 2K26
  4. College Football 26
  5. Madden NFL 26
  6. Ready Or Not
  7. Arc Raiders
  8. MBL The Show 25
  9. Helldivers 2
  10. Split Fiction

Ce classement est intéressant car il diffère de celui de PlayStation, notamment à travers la présence de plusieurs jeux de tir. Outre Battlefield 6, on retrouve Ready Or Not, Arc Raiders et Helldivers 2, ancienne exclusivité PlayStation.

Call Of Duty Black Ops 7 est en revanche absent. Ce n’est pas surprenant ; le jeu d’Activision est en effet inclus dans l’offre Game Pass. Voici donc le classement des jeux les plus joués à travers le Game Pass en 2025.

  1. Clair Obscur : Expedition 33
  2. Oblivion Remastered
  3. Rematch
  4. Grounded 2
  5. Call Of Duty : Black Ops 7
  6. DOOM : The Dark Ages
  7. Avowed
  8. Sniper Elite Resistance
  9. Slime Rancher 2
  10. Tony Hawk’s Pro Skater 3+4

Pour conclure, on aurait aimé publier le classement des jeux Switch les plus vendus en 2025, mais les données pour les jeux physiques ne sont pas disponibles. De ce fait, il faut uniquement se fier aux données eShop, ce qui est moins intéressant. Sachez simplement que le Top 5 est constitué de Mario Kart World, Légendes Pokémon Z-A, Donkey Kong Bananza, Hollow Knight Silksong et Hades 2.

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COD Black Ops 7 Campagne : Récapitulatif, Secrets, Fins et Stratégies

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Vous avez enchaîné les missions remplies d’hallucinations, vous êtes fait abattre par des ennemis que vous n’avez pas vus venir, et la cinématique de fin vous a laissé plus de questions que de réponses. La campagne de Black Ops 7 vous envoie beaucoup d’informations, et manquer des secrets clés ou faire de mauvais choix tactiques peut signifier rejouer des sections entières. Détaillons tout ce dont vous avez besoin pour vaincre cette aventure qui fait perdre la tête.

Les 11 Missions de la Campagne en un Coup d’Œil

Black Ops 7 propose 11 missions narratives se déroulant en 2035, dix ans après Black Ops 2. Vous vous glissez dans la peau de David Mason alors qu’il dirige l’équipe d’élite JSOC Specter One contre La Guilde, une organisation technologique obscure dotée de terrifiantes capacités de bio-armes.

Les missions s’enchaînent sans écran de chargement, ce qui rend le suivi de votre progression difficile. Consultez le coin supérieur gauche du menu pause pour voir sur quelle mission vous êtes.

Voici ce qui vous attend :

Exposure (Exposition) lance les hostilités avec des tactiques d’infiltration et introduit les mécanismes de communication en coopération. Inside (À l’intérieur) déclenche votre première séquence d’hallucination majeure se déroulant dans une jungle déformée. Distortion (Distorsion) implique d’obtenir l’accès à un ordinateur quantique tout en naviguant dans une réalité de plus en plus instable. La partie centrale avec Blackheart, Fracture et Collapse intensifie l’action avec des scènes plus importantes et des rencontres ennemies plus difficiles.

Les missions finales, Convergence, Resonance, Threshold, Avalon et Containment (Convergence, Résonance, Seuil, Avalon et Confinement) poussent votre escouade à son point de rupture alors que vous découvrez le véritable plan de La Guilde et affrontez leur cheffe, Emma Kagan.

Renseignements Cachés et Objets de Collection Secrets

Chaque mission contient un objet de renseignement caché, soit 11 au total tout au long de la campagne. Récupérer tous ces objets déverrouille le succès Loremaster et fournit un contexte crucial sur les opérations de La Guilde.

Les objets de renseignement se cachent souvent dans des pièces secondaires, derrière des objets destructibles, ou dans des zones que vous auriez normalement traversées en vitesse pendant les échanges de tirs. Prenez votre temps pour explorer après avoir éliminé les vagues d’ennemis. Ces objets de collection sont liés à l’histoire plus large de Black Ops et révèlent des connexions à la technologie C-Link qui explique les hallucinations partagées vécues par votre escouade.

Certains joueurs préfèrent un chemin plus direct à travers la campagne principale. Pour les joueurs qui veulent se concentrer sur l’histoire sans se soucier des objets de collection ou des pics de difficulté, des services comme blackops boosting peuvent vous aider à débloquer des récompenses de campagne et à progresser plus rapidement afin que vous puissiez profiter du récit à votre propre rythme. Ces services terminent généralement les missions à la difficulté de votre choix tout en atteignant des objectifs de progression spécifiques.

La Fin Expliquée : Le Destin de Kagan et l’Ascension de Dorne

La conclusion de la campagne présente à David Mason un choix crucial qui fait écho à son passé. Après avoir combattu à travers Avalon et survécu à de multiples hallucinations au gaz Cradle, vous affrontez Emma Kagan au centre de l’installation de La Guilde.

Voici le rebondissement. David doit décider s’il doit tuer Kagan ou la capturer vivante. Dans Black Ops 2, tuer Menendez a causé un chaos généralisé, et cette fois, David choisit de capturer Kagan, ayant appris de ses erreurs passées. Kagan est mise en détention, et le complot de bio-armes de la Guilde semble être stoppé.

Mais restez après le générique.

Une figure mystérieuse nommée Alden Dorne apparaît entourée de robots et de technologie de la Guilde. Dorne s’est caché dans les cinématiques de fond tout au long de la campagne et est maintenant révélé comme la véritable puissance de la Guilde en coulisses. Avec Kagan capturée, Dorne prend le contrôle total, mettant en place le mode Endgame et le futur contenu saisonnier.

Le dispositif neural C-Link connectant les membres de votre escouade se connecte également directement à la technologie d’Interface Neurale Directe de Black Ops 3, tissant BO7 dans la chronologie plus large.

Transition vers le Mode Endgame

Terminer les onze missions débloque Endgame, une expérience d’extraction PvE à 32 joueurs se déroulant sur Avalon. Ce n’est pas seulement du contenu post-jeu. C’est là que l’histoire de Dorne continue à travers les mises à jour saisonnières.

Endgame fonctionne sur un système de risque-récompense : mourir signifie perdre votre équipement, survivre signifie conserver votre équipement et votre progression. Des escouades de quatre travaillent à travers des objectifs dynamiques, améliorent des Pistes de Compétences uniques et s’extraient avec du butin.

Votre expérience de campagne vous prépare directement aux défis d’Endgame. Les cartes, les types d’ennemis et les mécanismes que vous avez maîtrisés pendant le mode histoire sont entièrement transférés. Si vous êtes curieux de savoir comment Warzone a évolué jusqu’à ce qu’il est aujourd’hui, vous pouvez lire l’annonce originale de Warzone pour voir le chemin parcouru par la formule Battle Royale. Cela montre comment le jeu s’est amélioré au fil du temps.

Gardez à l’esprit qu’Avalon finira par devenir une carte majeure de Warzone, donc le temps que vous investissez à apprendre sa disposition maintenant sera rentable dans plusieurs modes.

Stratégies Coopération et Solo Efficaces

La campagne de Black Ops 7 a été conçue dès le départ pour la coopération à quatre joueurs. La page officielle de la campagne co-op confirme que la difficulté reste fixe quelle que soit la taille de l’escouade, mais plus de joueurs signifie plus d’options tactiques. Des joueurs supplémentaires rendent les missions plus rapides et plus amusantes.

Pour les Escouades en Coopération :

Attribuez des rôles clairs avant de vous lancer. Désignez un joueur comme pointeur avec des fusils d’assaut et des tâches de percée, un comme soutien utilisant des LMG et un positionnement défensif, un comme reconnaissance pour le marquage de cible et un comme spécialiste technique pour gérer l’équipement. Annoncez les positions ennemies constamment car les environnements changent rapidement, et ce que vous voyez pourrait ne pas correspondre à la perspective de votre coéquipier pendant les séquences d’hallucination.

Pour les Joueurs Solo :

La patience devient votre meilleure arme. Le jeu ne s’adapte pas au jeu solo, vous faites donc face seul à des rencontres de niveau escouade complète. Visez à l’avance les angles courants avant d’avancer. Utilisez l’amélioration de terrain Voile d’Éther pour les évasions d’urgence pendant les moments accablants. Pendant les séquences d’hallucination, concentrez-vous sur l’identification des points d’ancrage, qui sont des éléments visuels qui restent cohérents et indiquent le bon chemin à suivre.

Faites le plein de kits d’auto-réanimation aux établis d’artisanat. Les courses en solo à travers les missions ultérieures deviennent brutales sans ce filet de sécurité. Si vous êtes nouveau dans la franchise ou avez besoin d’un rappel des mécanismes, le guide d’entraînement COD 101 couvre les fondamentaux dans tous les modes de jeu. Il vous aide à apprendre les bases rapidement.

Pourquoi BO7 sur Game Pass Change Tout

Un changement majeur à noter : Black Ops 7 a été lancé dès le premier jour sur Xbox Game Pass. Cela signifie que plus de joueurs que jamais se lancent dans la campagne sans avoir à payer le prix fort d’emblée. L’intégration de Call of Duty dans le Game Pass de Microsoft a rendu l’expérience coopérative plus accessible, remplissant les lobbies plus rapidement et facilitant la recherche de coéquipiers pour ces missions plus difficiles. Plus de joueurs rendent également le matchmaking plus rapide pour les joueurs solo.

FAQ

Combien de temps faut-il pour terminer la campagne de Black Ops 7 ?

Attendez-vous à environ 5 heures en coopération avec une escouade complète. Les parties solo durent généralement 6 à 7 heures en raison de la difficulté accrue et du manque de soutien de réanimation. La chasse à tous les objets de renseignement ajoute une heure ou deux.

Puis-je jouer à la campagne en solo ?

Oui, chaque mission prend en charge le jeu en solo. Cependant, la difficulté ne diminue pas, rendant certaines rencontres nettement plus difficiles sans coéquipiers pour attirer le feu et fournir des réanimations.

Ma progression de campagne est-elle reportée en multijoueur ?

Absolument. Black Ops 7 utilise un système de progression global. L’XP de campagne, les déverrouillages d’armes et la progression de camouflage contribuent tous à votre profil global dans le mode Multijoueur, Zombies et Warzone.

Y a-t-il plus d’une fin ?

La fin principale reste cohérente, mais le choix de David avec Kagan se reflète sur son développement de personnage depuis BO2. La révélation de Dorne met en place un contenu narratif continu quelle que soit la façon dont vous abordez le finale.

Quel est le meilleur ordre pour aborder les missions ?

Les missions suivent une séquence linéaire sans chemins ramifiés. Cependant, rejouer des missions terminées à des difficultés plus élevées débloque des récompenses supplémentaires et vous aide à maîtriser les stratégies pour Endgame.

Points Clés à Retenir

  • Black Ops 7 comporte 11 missions de campagne prenant 5 à 7 heures selon le style de jeu
  • Chaque mission contient un objet de renseignement caché pour le succès Loremaster
  • La fin présente Alden Dorne comme le nouvel antagoniste à la tête de La Guilde
  • Les escouades en coopération doivent attribuer des rôles ; les joueurs solo ont besoin de patience et de kits d’auto-réanimation
  • La progression de campagne est directement reportée en mode Multijoueur, Zombies et Endgame
  • Terminer toutes les missions débloque l’expérience d’extraction Endgame à 32 joueurs
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