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Rainbow Six Siege : la MAJ Operation Black Ice en vidéo
Ubisoft communique enfin sur Operation Black Ice, la grosse mise à jour de Rainbow Six Siege disponible aujourd’hui.
Toutes les mystérieuses fuites au sujet de Black Ice étaient donc vraies : cette mise à jour de Rainbow Six Siege apporte bien une nouvelle map —un Yacht de luxe coincé dans la Baie d’Hudson—, ainsi que Buck et Frost, deux nouveaux opérateurs. Chacun membre des forces d’élite canadienne, ils ont respectivement droit à un fusil mixte et à un piège à loup. Ce dernier, insensible à la grenade IEM de Thatcher, blesse gravement un ennemi une fois que celui-ci se trouve sur cette large plaque en fer.
Buck et Frost peuvent être récupérés gratuitement dès aujourd’hui par tous les possesseurs d’un season-pass de Rainbow Six Siege. Dans une semaine, tout le monde pourra débloquer ces deux opérateurs, chacun valant 25 000 points de renommées. La map Yacht est quant à elle disponible depuis ce soir, pour tous.
Cette mise à jour de 3Go apporte également de nouveaux skins pour les armes, du mode spectateur pour les parties personnalisées, mais aussi quelques correctifs pour Rainbow Six Siege :
- Les cris des agents sont désormais inaudibles pour l’équipe ennemie
- Rotation des objectifs des défenseurs (Classé et Perso’) : si une équipe de défenseurs remporte la victoire sur un emplacement d’objectif, elle ne pourra plus le sélectionner avant d’avoir gagné sur les autres emplacements d’objectifs.
- Réduction de l’intensité de la trace des balles, en particulier pour les armes avec silencieux
- Rayon d’effet des grenades flash doublé
- Réduction du volume sonore de divers gadgets des défenseurs
- Les murs renforcés et les barricades de Castle arrêtent désormais les balles même pendant leur déploiement
- Ajout d’un fusil à pompe parmi les options d’équipement de Thatcher
- Suppression des dégâts électriques faits à l’otage et occasionnés par le gadget spécifique de Bandit (CED-1)
- Ajout de l’affichage du nom de carte et de mode aux écrans de chargement et de phase de planification
- Réduction de l’effet de poussière à l’écran
- Modification de l’affichage du chronomètre de matchmaking
- Correction des valeurs de dégâts des armes dans les menus
- Choix du lieu de déploiement individuel pour les assaillants
- Modification de la répartition de population en match classé
- La zone neutre de stick/joystick droit reprenait sa valeur par défaut lorsqu’on quittait le jeu – CORRIGÉ
- Thermite ne pouvait placer de charge exothermique sur les murs endommagés et renforcés – CORRIGÉ
- Les assaillants gagnaient si un équipier tuait Fuze dès qu’il déclenchait sa charge à sous-munitions sur l’otage – CORRIGÉ
- La percée de garde ne fonctionnait pas si un agent porteur d’un bouclier se déplaçait lorsqu’il recevait un coup au corps à corps – CORRIGÉ
- En mode rappel, absence de collision de l’agent sous certaines structures et clipping dans les textures à la montée – CORRIGÉ
- Clipping de la caméra de fin de manche dans un agent – CORRIGÉ
- PVE : en de rares occasions, un agent IA n’apparaissait pas en début de match – CORRIGÉ
- PVE : Pour tous les dégâts de gaz toxique, les ingénieurs IA se retrouvaient dans une boucle esquive-oisiveté – CORRIGÉ
- Les défenseurs pouvaient traverser les murs de blocage rouges pendant la phase de préparation – CORRIGÉ
- Les joueurs en mode Soutien ne disposaient pas toujours d’une reproduction correcte du point de vue du joueur observé. Par exemple, le joueur pouvait avoir détruit un mur et voir à travers, mais le joueur observant en soutien voyait toujours un mur intact – CORRIGÉ
- Sur la carte Base d’Hereford, les joueurs pouvaient quitter le bâtiment par le mur de blocage rouge en passant par-dessus les sacs de sable durant la phase de préparation – CORRIGÉ
- Sur la carte Oregon, les joueurs pouvaient voir à travers le plafond en passant par-dessus la couchette – CORRIGÉ
- Sur la carte Café Dostoyevsky, un personnage pouvait rester coincé en passant par-dessus un bac de recyclage dans la ruelle du parc – CORRIGÉ
- Sur la carte Consulat, un personnage pouvait rester coincé entre des sièges du bureau des visas – CORRIGÉ
- Sur la carte Canal, les joueurs pouvaient voir au-delà de l’univers, à travers le plafond, en plaçant un drone au-dessus des conduits de ventilation du couloir – CORRIGÉ
- Problèmes mineurs d’éclairage sur les cartes – CORRIGÉ
- Résolution de nombreux problèmes de connexion
Il n’a pas été précisé si le bug de Tachanka, qui a la possibilité de rendre invisible son piège, a été supprimé avec ce patch.
–Via–
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Sony : pourquoi la fermeture de Bluepoint Games est tragique… et logique
Ce jeudi, Sony a annoncé la fermeture de Bluepoint Games, studio auteur de jeux majeurs sur PlayStation. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de fans se sont dit attristés par cette nouvelle qui est, hélas, logique.
Qui était Bluepoint Games ?
Bluepoint Games est un studio texan fondé en 2006. Pour son 20ème anniversaire, il fermera ses portes.
Au cours de son existence, cette équipe d’environ 70 personnes a sorti de nombreux portages (Titanfall, PlayStation All-Stars Battle Royal…), remasters (Metal Gear Solid HD Collection, Uncharted Collection, God Of War Collection…) et remake (Shadow Of The Colossus, Demon’s Souls). Bluepoint était connu pour son excellence ; c’est un studio qui ne décevait pas.
En 2021, Sony annonçait le rachat de Bluepoint pour une somme non-dévoilée. Celle-ci ne devait pas être élevée car Bluepoint ne possédait aucune licence ; Sony rachetait là un savoir-faire.


Plutôt que de plancher sur un nouveau remake, Bluepoint aida Sony Santa Monica sur le développement de God Of War Ragnarok. En 2022, l’équipe texane travailla sur son premier jeu original, un jeu-service dans l’univers de God Of War.
En début d’année 2025, ce projet fut annulé comme le rapporta Bloomberg. Et un an plus tard, Sony annonça la fermeture de Bluepoint.
Une génération où les remakes sont légion
Il est toujours triste de voir un studio de qualité fermer ses portes. Il y a également un sentiment d’incompréhension. Bluepoint était réputé pour son expertise en matière de remasters et remakes. Ceux de Shadow Of The Colossus et de Demon’s Souls sont brillants.
Il est étonnant de voir que Sony ne leur a pas demandé de continuer dans cette voie. D’autant plus que cette génération PS5 voit de nombreux remakes sortir, souvent avec un joli succès. De tête, on peut citer Silent Hill 2… Metal Gear Solid Delta… Dragon Quest I, II et III… The Elder Scrolls Oblivion… Final Fantasy VII… Resident Evil 2, 3 et 4…
Les éditeurs acceptent de prendre ces paris car ils s’appuient sur des licences populaires capables de plaire à un nouveau public comme aux nostalgiques. Ce sont également des jeux plus faciles à concevoir car les développeurs peuvent s’appuyer sur les matériaux d’origine.
De nombreux jeux mériteraient un magnifique remake façon Demon’s Souls. Ce dernier était à l’origine un jeu PS3. Sur cette même génération les inFamous, MotorStorm et Uncharted auraient pu bénéficier d’un tel traitement. On peut également se demander pourquoi c’est Sony Santa Monica qui développera le remake de la trilogie God Of War, plutôt que Bluepoint. Sans doute car son sort était déjà scellé.
Sony et le mirage des jeux-service
Depuis plusieurs années, Sony s’est mis en tête de s’imposer dans le milieu des jeux-service, ces titres multijoueurs sans cesse mis à jour et financés grâce aux micro-transactions. Le Japonais affiche un bilan contrasté. De nombreux projets ont été annulés en cours de route, d’autres ont échoué, et certains ont réussi, à l’image de Helldivers ou MLB The Show.
Sony continue d’investir dans ce domaine. On a récemment découvert 4Loop lors du dernier State Of Play ; une semaine avant, il avait officialisé Horizon Hunters Gathering. Et on attend toujours FairGames par Haven, studio racheté en 2022.

Si l’annonce de jeux multi fait souvent froncer les sourcils sur les réseaux sociaux, il faut bien se rendre compte que ceux-ci sont hyper populaires. Prenez simplement les jeux les plus joués chaque semaine ou les jeux les plus vendus en 2025. Tous ces classements sont dominés par des titres multijoueur. Et Sony veut sa part du gâteau. Ce n’est pas grave si plusieurs jeux n’y arrivent pas car un seul succès peut effacer ces échecs.
Résultat, Sony a poussé ses studios à aller dans cette voie, et cela a fait des dégâts avec plusieurs annulations et des fermetures de studios.
Une industrie qui ne va pas bien
Sony affiche de très jolis résultats, la PS5 est la console la plus rentable de son histoire, mais malgré tout, le marché du jeu vidéo peine. Celui des consoles a tendance à stagner plutôt que croître. Et les coûts de développement explosent.
Les Etats-Unis sont notamment touchés par cela. Développer un jeu vidéo outre-atlantique demande d’importants budgets contrairement à l’Europe de l’Est, par exemple. Comparez simplement Cronos The New Dawn fait par Bloober en Pologne et The Callisto Protocol conçu par Striking Distance, équipe située sur la côte ouest américaine. Le premier a coûté moins de 30 millions d’euros, le second 160 millions de dollars.
Ce n’est pas pour rien si désormais 1/3 des coûts de production vont des studios tiers ; cela fait baisser la facture. De même, on note que les Etats-Unis ont été très touchés par les licenciements ces dernières années —environ 60% des limogeages mondiaux— et désormais, ils ne compte que pour 20% des postes ouverts. En d’autres termes, les éditeurs fuient les Etats-Unis.
Que signifie la fermeture de Bluepoint ?
D’un point de vue joueur, c’est triste de voir un studio avec une telle expertise fermer. D’un point de vue business, ça se comprend. Malheureusement.
Bluepoint ne semblait plus entrer dans les plans de Sony. Le studio n’a pas su proposer un jeu-service convaincant —ce qui est la stratégie actuelle— et il est situé dans une région où les coûts sont élevés. Le couperet paraît logique.
Sous l’ère d’Hermen Hulst, patron des studios PlayStation, seuls les immenses succès semblent compter, au détriment des petites victoires. C’est l’inverse de la philosophie de Shawn Layden, son prédécesseur. L’Américain s’est toujours fait l’avocat de projets variés à travers des budgets mieux maitrisés.

Au cours des dernières années, PlayStation Studios a changé. Il a fait plusieurs acquisitions dans cette optique des jeux-services. Et il a fermé des structures à cause de ces échecs.
En soi, Sony n’a pas abandonné les jeux solo. Mais il souhaite davantage se diversifier. En 2026 Sony prévoit de sortir Saros, Wolverine et la suite de Kena. Et il a publié God Of War Sons Of Sparta il y a quelques jours. Et en matière de jeux multi, Sony a dans les cartons MLB The Show 26, Marathon et Marvel Tokon, en plus de la grosse mise à jour gratuite Legends pour Ghost Of Yotei.
Sony se veut plus exigeant dans ses objectifs de rentabilité. Et désormais, on peut se demander quel sera l’avenir de plusieurs de ses studios. Que se passera-t-il à la fin de l’été si Marathon ne parvient pas à s’imposer ? Quel avenir pour Bend qui n’a pas eu le droit de faire une suite à Days Gone ? Même question pour Media Molecule qui n’a même pas sorti de versions PS5 ou PC pour Dreams…
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GTA 6, PS6, Clair Obscur 2 : pourquoi ce podcast avec Thomas Grellier est à ne surtout pas manquer
GTA 6 va-t-il vraiment changer le jeu ?
À quoi faut-il s’attendre pour la PS6 ?
Et comment un jeu indépendant français comme Clair Obscur a réussi à bousculer l’industrie ?
Dans le nouvel épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi !, Julien Tellouck reçoit Thomas Grellier pour une discussion passionnante, accessible et ultra éclairante sur le présent — et surtout l’avenir — du jeu vidéo.
Un épisode pensé pour donner des clés de compréhension, pas juste commenter l’actualité.
Un invité rare, une parole claire
Thomas Grellier n’est pas un simple commentateur.
Il a vécu l’évolution du jeu vidéo de l’intérieur, depuis le lancement de la première Xbox en 2000 jusqu’aux enjeux colossaux d’aujourd’hui.
Dans cet épisode, il partage :
• sa vision du marché actuel,
• les coulisses du développement des gros jeux,
• et ce que les joueurs ne voient jamais derrière les annonces spectaculaires.
GTA 6 : pourquoi l’attente est aussi énorme
Impossible de parler jeu vidéo aujourd’hui sans évoquer GTA 6.
Mais au-delà du hype, l’épisode pose les vraies questions :
- Pourquoi GTA 6 doit être terminé bien avant sa sortie ?
- Pourquoi la pression autour du jeu est sans précédent ?
- Et pourquoi il ne peut pas se permettre le moindre faux pas ?
PS6 : ce que l’on peut déjà anticiper
Autre sujet brûlant : la PlayStation 6.
Sans rumeur gratuite ni fantasme, Julien Tellouck et Thomas Grellier analysent les tendances lourdes du marché :
- évolution des usages,
- attentes des joueurs,
- avenir des consoles face au cloud et au cross-platform.
Clair Obscur : la preuve que tout n’est pas qu’AAA
L’épisode met aussi en lumière Clair Obscur, un jeu indépendant français devenu un vrai symbole.
Pourquoi ce succès est important ?
Parce qu’il montre que :
- l’innovation peut venir de studios plus modestes,
- le public est prêt à suivre des propositions fortes,
- et que le jeu vidéo français a un vrai rôle à jouer.
Le podcast avec Thomas Grellier est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :
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Kayane raconte son parcours dans Tant qu’il y aura du Wi-Fi
Commencer le jeu vidéo à 4 ans, affronter des adultes en tournoi à 9 ans et devenir l’une des figures majeures de l’eSport français : le parcours de Kayane est tout sauf ordinaire.
Dans le dernier épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi, Kayane se livre sans filtre sur son histoire, ses combats et la réalité du gaming professionnel.
Très tôt plongée dans l’univers des jeux de combat avec Tekken et Soul Calibur, elle découvre un milieu exigeant, souvent hostile, où être une jeune fille n’allait pas de soi. Mépris, soupçons de triche, refus d’inscription aux tournois : Kayane raconte comment ces obstacles ont forgé son mental de compétitrice.
Mais l’épisode va bien au-delà du récit personnel. Elle y dévoile la face cachée de l’eSport, notamment la réalité économique des jeux de combat, loin des clichés sur les cashprizes millionnaires. Même au plus haut niveau, vivre de sa passion demande indépendance, créativité et sens de la communication.
Game One, sponsors, conventions, réseaux sociaux, mentorat… Kayane explique comment elle a construit une carrière durable tout en restant fidèle à ses valeurs.
Elle aborde aussi un sujet essentiel : la place des femmes dans le gaming, avec un discours lucide, nuancé et profondément humain.
Un épisode inspirant et nécessaire pour comprendre ce qu’est vraiment l’eSport aujourd’hui.
Le podcast avec Kayane est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :
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Deezer : https://bit.ly/4kchlUi
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