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Sept ans après, The Last Of Us a-t-il bien vieilli?

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Nous sommes le 29 mai 2020. C’est aujourd’hui qu’aurait dû sortir The Last Of Us: Part II. Les récents événements —le coronavirus pour ne pas le citer— ont modifié les plans de Sony et de Naughty Dog. Le jeu est désormais prévu pour le 19 juin. Alors, pour patienter, on a refait le premier épisode avec cette question en tête: sept ans après, The Last Of Us a-t-il bien vieilli?

Cet article ne contient aucun spoil sur The Last Of Us: Part II. En revanche, il revient grandement sur le premier épisode.

Quelques semaine seulement après la sortie d’Uncharted 3, Naughty Dog et Sony révélaient The Last Of Us. Le monde entier était surpris par cette annonce. On ignorait que le studio californien hébergeait désormais une seconde équipe dans ses locaux. Deux éléments auraient néanmoins dû nous mettre la puce à l’oreille. Au tout début d’Uncharted 3, dans le bar O’Sullivan’s, un journal évoque le Cordyceps, ce parasite qui transforme les humains en monstres. Ce même bar est d’ailleurs présent dans The Last Of Us, avant la rencontre avec Sam et Henry. Le second indice était le générique de fin d’Uncharted 3. Ni Neil Druckmann, ni Bruce Straley n’étaient mentionnés. Il s’agissait pourtant du Lead Game Designer et du Game Director d’Uncharted 2: Among Thieves.

Joel, Ellie, Marlene, Tess, Bill, Henry, Sam, David

Après Uncharted 2: Among Thieves, ce duo s’est mis en tête de produire une nouvelle licence. Avec une petite équipe, ils ont travaillé sur The Last Of Us dès 2009. Puis en juin 2013, après un report, le jeu est sorti. Avec le succès qu’on lui connait. Une moyenne de 95/100 sur Metacritic. Et surtout, une très bonne critique sur un site de très grande qualité. Nous évoquions tout simplement un « jeu exceptionnel.« 

Un an plus tard, The Last Of Us est ressorti sur PlayStation 4 dans une version remasterisée. Il incluait tous les DLC (solo et multi) et réhaussait nettement les graphismes du jeu, jusqu’à apporter du 1080p à 60FPS.

Avec le temps, pas mal de jeux prennent un petit coup de vieux. La trilogie Uncharted n’a pas le même impact aujourd’hui qu’à sa sortie, par exemple. De manière générale, beaucoup de titres PS3/Xbox 360 semblent dépassés. Pour The Last Of Us, les choses sont différentes. Le temps n’a pas d’emprise sur lui.

Ma sauvegarde de The Last Of Us: Remastered datait d’août 2014. J’avais entièrement refait le jeu, publié le test, puis étais passé à autre chose. Six ans plus tard, j’ai donc relancé le jeu. En survivant+, histoire de grappiller quelques trophées supplémentaires. Opter pour le mode « très difficile » dans The Last Of Us n’est pas si dérangeant. Il faut juste accepter le fait de recommencer plusieurs fois quelques passages. La véritable différence avec les autres mode de difficulté est le très faible nombre de munitions. Si on vise juste, c’est bon. Si on tire à côté, on meurt.

David: Everything happens for a reason

Mais revenons aux premières minutes du jeu. On oublie trop souvent à quel point le début d’un jeu est important. Combien débutent par un tuto interminable et inintéressant? Ou par une cinématique où tout sonne faux? Ce n’est pas le cas dans The Last Of Us. Après une courte intro qui présente Sarah et Joel, son père, on prend le contrôle de la jeune fille. Il est tard dans la nuit, et son téléphone la réveille. On comprend rapidement que la situation n’est pas normale. En regardant par la fenêtre, on détecte une violente explosion au loin. Et quand Sarah retrouve Joel, au rez-de-chaussée de la maison, ce dernier est obligé d’exécuter sous ses yeux son voisin. Tommy, le frère de Joel, débarque, et le trio décide de fuir la ville en voiture.

Coincé dans ce véhicule, on devient spectateur. On ne contrôle que la caméra; ce n’est pas nous qui conduisons. On comprend mieux tout ce qui est en train de se passer en regardant par la fenêtre. Le monde actuel est en train de basculer dans l’horreur. Les gens mutent tuent sauvagement chaque personne qu’ils croisent

Un accident de voiture a lieu, Sarah se retrouve blessé. Joel la prend dans ses bras et tente de s’échapper de cette ville en flamme. Les deux personnages ne font qu’un. Jusqu’à cette rencontre avec ce soldat. Il tente de négocier en vain avec sa hiérarchie. Il doit suivre les ordres: personne ne doit quitter la zone. Alors il tire. Et tue Sarah. Le générique de The Last Of Us démarre. Des flashs info racontent précisément ce qui s’est passé. On évoque notamment une épidémie, une hausse des admissions dans les hôpitaux… Ça rappelle hélas ce que l’on a vécu ces derniers temps.

Ellie: it can’t be for nothing

Cette intro est parfaitement rythmée. Et c’est finalement à l’image du jeu. Tout est parfaitement maitrisé. Il n’y pas de temps mort, ou de séquences trop longues. Certes, après le générique, tout est un peu plus lent, mais c’est pour enseigner les bases du gameplay et mettre en place le scénario. Avec Tess, il faut retrouver Robert. Puis on tombe sur Marlene qui nous confie Ellie. C’est alors que le jeu débute réellement.

Tout au long de ces 12 heures, on ne cesse d’évoluer dans des décors variés au rythme des saisons. The Last Of Us est finalement découpé en plusieurs épisode avec un fil rouge: emmener Ellie à l’autre bout des Etats-Unis. Elle a autrefois été mordue par un infecté et ne s’est jamais transformée. Elle est immunisée et c’est peut-être elle qui permettra la découverte d’un vaccin.

Encore aujourd’hui, on est frappé par la justesse de chacun des personnages et des dialogues. Tout est justifié, cohérent, et rien ne semble forcé. Les visages paraissent un peu figés par moment, mais on reste saisie par ce jeu d’acteur. Visuellement, The Last Of Us: Remastered reste encore très beau de nos jours. Il est même plus réussi que pas mal de productions actuelles. Et on n’ose même pas évoquer le jeu Fast & Furious.

La narration, l’évolution et l’écriture des personnages restent le point fort de The Last Of Us. La relation Joel – Ellie est géniale. Au début, il l’a voit comme un simple colis. Puis elle devient presque une seconde fille pour lui; c’est sans doute pour ça qu’il lui ment à la fin. On peut aussi évoquer David —doublé par Nolan North— qui réussit à gagner notre confiance pour mieux nous trahir, ou le désespoir de Tess.

Il ne faut pas oublier que le gameplay de The Last Of Us reste très bon. Alors oui, on déplace beaucoup de planches en bois, de poubelles et d’échelles pour atteindre des hauteurs. Mais quand on évoque le gameplay du jeu, on pense surtout à ses affrontements. La discrétion est privilégiée pour éliminer les ennemis et les monstres. On se déplace accroupi, on peut jeter des briques au loin pour faire diversion, on élimine furtivement les adversaires au corps à corps… Ce n’est pas très varié, ce n’est pas un gameplay révolutionnaire, il n’y a aucune fonctionnalité inédite que l’on pourrait inscrire au dos de la pochette. Et pourtant, il est très bon. Le fameux classique mais efficace.

Joel: I swear.

The Last Of Us se distingue nettement d’un Uncharted. Joel est bien plus lourd à contrôler que Nathan Drake. Le gameplay se veut plus réaliste, à l’image de quelques passages spectaculaires. Dans The Last Of Us, ce sont des moments qui semblent vrais. Dans Uncharted, c’est Hollywood —ce qui n’est pas du tout un défaut, au contraire. L’aventure de Joel et Ellie a un ton bien plus grave. Le monde dans lequel ils évoluent est extrêmement violent. The Last Of Us est d’ailleurs très gore. Les corps sont déchiquetés lors des échanges de coups de feu, les éliminations au corps à corps sont sanglantes… On ressent vraiment l’impact de chaque balle, de chaque coup.

La santé de Joel est fragile, ses munitions rares. Il s’installe alors une véritable tension lors de chaque affrontement. On sait très bien qu’on peut mourir d’une simple morsure et qu’on n’a pas le droit de rater ses tirs. C’est ça la réussite de The Last Of Us, même aujourd’hui: ce sentiment de fragilité.

Tout n’est pas parfait, bien sûr. L’intelligence artificielle est sans doute le plus gros défaut du jeu. Les ennemis s’en sortent bien mais les alliés sont en revanche à pointer du doigt. Ellie bénéficie d’un étrange totem d’immunité; les adversaires ne la remarquent presque jamais même lorsqu’elle se déplace n’importe comment. Et les personnes qui nous accompagnent sont parfois désespérante. Bill s’amuse à ainsi à tirer dans le tas quand on essaye d’éviter discrètement des ennemis.

Malgré tout, The Last Of Us reste encore aujourd’hui le chef d’oeuvre d’autrefois, un titre émouvant capable d’émerveiller à tout moment. Emportée par une excellente bande-son, c’est une aventure maitrisée du début à la fin, et d’une justesse incroyable. Maintenant la question est: quel impact aura The Last Of Us Part II sur cet épisode? Peut-il le compléter parfaitement? Ou bien monter à quel point on peut faire mieux maintenant? Ou au contraire, confirmer que The Last Of Us est réellement intouchable?

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Le plaisir de se perdre : quand l’exploration devient plus importante que la mission principale

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Les meilleurs souvenirs de jeu vidéo ne sont presque jamais ceux des missions principales. Ce sont les détours imprévus, les zones découvertes par hasard, les moments où le joueur s’écarte du chemin tracé pour suivre sa propre curiosité. Cette dynamique, longtemps considérée comme un effet secondaire du design en monde ouvert, s’est imposée comme l’élément central de l’expérience pour de nombreux joueurs. Les concepteurs qui l’ont compris ajustent désormais leurs créations en conséquence, en investissant autant dans les périphéries de la carte que dans le tracé narratif principal. Cette transformation mérite une analyse attentive parce qu’elle reflète une compréhension plus fine de ce qui produit l’attachement durable au jeu.

Pourquoi la mission principale ne suffit plus

La mission principale d’un jeu remplit une fonction structurante mais elle a ses limites. Elle impose un rythme, des objectifs, des contraintes narratives qui ne correspondent pas toujours à ce que le joueur a envie de vivre dans le moment présent. Un joueur qui a passé sa journée à suivre des consignes au travail n’a pas forcément envie de suivre des consignes le soir dans son loisir, même quand ces consignes sont enveloppées dans une fiction agréable, comme le rappellent les longues réflexions consacrées à la liberté du joueur dans les blogs spécialisés.

L’exploration libre offre l’expérience inverse. Le joueur décide où aller, ce qu’il veut explorer, à quel rythme avancer. Cette liberté restaurée produit un type de plaisir que les missions structurées ne peuvent pas offrir, et beaucoup de joueurs constatent qu’ils retournent dans leurs jeux préférés non pas pour progresser dans l’histoire mais pour passer du temps dans leurs mondes. Les minecraft ps3 jeux ont popularisé cette dynamique auprès du grand public, et leur succès durable est l’un des meilleurs indicateurs de la valeur que les joueurs accordent à cette liberté.

La géographie comme contenu à part entière

Les meilleurs jeux d’aventure traitent la géographie comme un contenu à part entière plutôt que comme un simple support pour les missions. Chaque zone a son identité visuelle, son ambiance sonore, ses détails environnementaux qui récompensent l’observation. Le joueur qui prend le temps d’explorer trouve dans cette densité un plaisir comparable à celui de la lecture, où chaque page contient quelque chose qui mérite l’attention indépendamment de l’intrigue principale.

Cette densité ne s’improvise pas. Elle représente un investissement massif des équipes de conception qui peuplent les zones avec des éléments narratifs, des références cachées, des micro-histoires qui ne sont pas nécessaires à la mission principale mais qui transforment la simple promenade en exploration enrichissante. Les jeux qui réussissent cet investissement créent des mondes que les joueurs habitent vraiment, par opposition aux mondes qu’ils traversent simplement pour atteindre le prochain objectif.

Les récompenses émotionnelles de la dérive

L’exploration libre produit des récompenses émotionnelles différentes de celles que les missions structurées peuvent offrir. La surprise de trouver une zone inattendue. La satisfaction d’avoir résolu un puzzle environnemental sans y avoir été dirigé. La beauté d’un paysage découvert sans intention. Ces moments ne s’accumulent pas dans un compteur de progression mais ils s’inscrivent dans la mémoire du joueur avec une intensité que les récompenses calculées par les concepteurs n’atteignent pas.

Les neurosciences commencent à expliquer pourquoi ces moments produisent un attachement aussi fort, des mécanismes vulgarisés en détail dans les dossiers consacrés au système de récompense cérébral. Le système de récompense du cerveau réagit différemment aux découvertes spontanées qu’aux récompenses anticipées. La dopamine libérée lors d’une découverte inattendue produit une trace mnésique plus durable que celle des récompenses programmées. Les concepteurs qui comprennent ce mécanisme structurent leurs jeux pour multiplier les opportunités de surprise, sachant que c’est dans ces moments que l’attachement se construit.

Les conséquences sur la conception narrative

L’importance prise par l’exploration force les concepteurs à repenser leur approche narrative. Une histoire linéaire qui suppose que le joueur suivra le rythme prévu ne fonctionne plus dans un jeu qui encourage activement les détours. Les meilleurs scénaristes du médium ont développé des techniques pour rendre leurs récits compatibles avec des parcours non linéaires, en utilisant des indices distribués dans l’environnement, des conversations contextuelles, des fragments d’histoire qui s’assemblent dans n’importe quel ordre.

Cette flexibilité narrative est l’une des innovations les plus intéressantes des dernières années. Elle produit des histoires qui ne se déroulent pas mais qui se révèlent, dans un ordre qui dépend des choix du joueur. La même fiction peut être vécue de manière radicalement différente par deux joueurs sans qu’aucun ne se sente confronté à une histoire incomplète. C’est une forme d’écriture qui n’a aucun équivalent dans les médiums précédents.

Le défi des concepteurs face à l’exploration

Concevoir un jeu qui récompense vraiment l’exploration est plus difficile que ce que les présentations marketing suggèrent, une nuance soulignée dans les longues critiques publiées sur les mondes ouverts modernes. Le danger principal est le vide qui peut s’installer dans les zones secondaires si le concepteur n’y a pas investi suffisamment de contenu. Le joueur qui explore une zone et n’y trouve rien d’intéressant retire la leçon que l’exploration n’est pas récompensée, et cesse d’explorer dans la suite de la partie.

Les meilleurs concepteurs maintiennent une densité de récompense suffisante pour que chaque exploration produise quelque chose, même modeste. Une vue spectaculaire. Un dialogue inattendu avec un personnage secondaire. Un objet utile sans être essentiel. Cette politique de récompense systématique demande des budgets de développement importants mais elle produit l’attachement durable qui justifie ces budgets sur le long terme.

Pourquoi les rejouabilités s’allongent

Les jeux qui récompensent l’exploration produisent des durées de jeu qui dépassent largement ce que les missions principales suggèrent. Un jeu dont l’histoire principale dure quarante heures peut occuper un joueur passionné pendant plusieurs centaines d’heures grâce à l’exploration. Cette extension de la durée de vie est précieuse économiquement pour les studios et culturellement pour les joueurs qui s’attachent à leurs mondes préférés.

Les communautés qui se forment autour de ces jeux développent des cultures d’exploration qui amplifient encore le phénomène. Les joueurs partagent leurs découvertes, leurs cartes annotées, leurs théories sur les éléments cachés. Cette dimension sociale prolonge la vie du jeu bien au-delà de ce qu’une expérience purement individuelle permettrait, et elle crée un type d’engagement communautaire que les jeux à mission stricte ne génèrent presque jamais.

Ce que les voyages physiques nous enseignent sur les voyages virtuels

Une analogie utile éclaire le plaisir de l’exploration vidéoludique. Les voyageurs expérimentés savent que les meilleurs souvenirs d’un voyage ne sont presque jamais ceux de l’itinéraire planifié. Ce sont les détours imprévus, les rencontres fortuites, les lieux découverts en se perdant. Cette sagesse millénaire des voyageurs s’applique avec une précision étonnante aux jeux vidéo en monde ouvert. Le joueur qui suit son intuition et accepte de s’écarter du chemin tracé reproduit dans son loisir numérique l’attitude qui a toujours distingué les vrais voyageurs des touristes pressés, et il en retire les mêmes types de satisfaction profonde que les voyages physiques bien menés peuvent offrir à ceux qui acceptent de s’y abandonner.

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Acheter des kamas sur Dofus : le guide pour progresser plus vite en 2026

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Dans l’univers de Dofus, le temps est une ressource presque aussi précieuse que les kamas eux-mêmes. Entre le farm, la montée des métiers et la chasse aux ressources rares, se constituer une véritable fortune virtuelle peut vite ressembler à un second travail. Pourtant, la monnaie du jeu reste au cœur de quasiment toutes les activités. Voici un tour d’horizon complet pour comprendre le rôle des kamas, savoir où les obtenir sereinement, et découvrir pourquoi un serveur comme Draconiros fait autant parler de lui.

À quoi servent vraiment les kamas ?

Dans Dofus, les kamas sont le moteur de toute l’économie. Sans eux, impossible de s’équiper correctement, de monter ses métiers ou de rivaliser en PvP. Ils ouvrent l’accès aux meilleurs objets de l’hôtel des ventes, permettent d’investir dans des ressources rares et de financer ses projets les plus ambitieux. La règle est simple : plus on progresse, plus les besoins augmentent — et plus la pression sur le porte-monnaie virtuel se fait sentir.

Concrètement, les kamas servent à :

  • équiper son personnage avec des panoplies de très haut niveau ;
  • monter rapidement ses métiers de récolte et d’artisanat ;
  • acheter montures, familiers et consommables divers ;
  • investir et spéculer intelligemment à l’hôtel des ventes.

Acheter ses kamas en toute sérénité

Pour les joueurs qui manquent de temps, l’achat de kamas est devenu une solution courante. L’essentiel est de privilégier un service fiable, rapide et discret, afin d’éviter les mauvaises surprises. C’est précisément ce que propose une boutique spécialisée comme acheter des kamas Dofus, avec une livraison en quelques minutes et un accompagnement assuré par un support dédié. L’objectif n’est pas de brûler les étapes, mais de se concentrer sur ce qui plaît vraiment : explorer, combattre, accomplir des quêtes ou défier d’autres joueurs en arène.

Avant tout achat, quelques réflexes s’imposent : vérifier la réputation du vendeur, choisir un mode de paiement sécurisé et rester prudent face aux messages suspects en jeu. Un service sérieux ne vous demandera jamais de rendre vos kamas une fois la livraison effectuée — tout message en ce sens doit être signalé.

Draconiros, un serveur à part

Impossible de parler d’économie sans évoquer les serveurs. Parmi les serveurs Unity, Draconiros s’est imposé comme l’un des plus actifs du jeu. Sa population importante et sa communauté dynamique en font un terrain idéal pour les amateurs d’échanges et de commerce. Sur un serveur aussi vivant, les prix évoluent en permanence, les opportunités se multiplient et chaque transaction peut faire la différence.

Cette effervescence présente un vrai avantage : il est plus simple de trouver ce que l’on cherche, de revendre ses ressources au bon prix et de suivre les tendances du marché. En contrepartie, elle exige un minimum de stratégie pour ne pas se laisser distancer par la concurrence, surtout lorsqu’on débute sur le serveur.

Bien dépenser ses kamas, la vraie clé

Posséder des kamas, c’est bien ; savoir les utiliser, c’est mieux. Les joueurs les plus efficaces planifient leurs dépenses : ils investissent d’abord dans l’équipement qui débloque du contenu, puis dans les métiers qui génèrent des revenus, avant de se faire plaisir avec le cosmétique. Cette logique évite de gaspiller sa fortune et permet de progresser de manière régulière, sans repartir de zéro à chaque nouvelle extension.

En 2026, Dofus reste un savant équilibre entre patience, stratégie et plaisir. Que l’on choisisse de farmer chaque kama ou d’optimiser son temps autrement, l’important est de garder le contrôle de son aventure. Comprendre l’économie du jeu et bien choisir son serveur, comme Draconiros, demeure le meilleur moyen de tirer le maximum de chaque session — et de redécouvrir, encore et toujours, le plaisir d’évoluer dans le Monde des Douze.

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Nintendo Direct 9 juin 2026 : toutes les annonces, toutes les vidéos du Summer Game Fest

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Nintendo est le dernier constructeur à prendre la parole. Ces derniers jours, Sony puis Microsoft ont tapé fort. Ce Nintendo Direct était alors très attendu. D’autant plus que de belles rumeurs l’accompagnaient et qu’il était nécessaire de préciser le calendrier des sorties côté Switch 2. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Nintendo a su être efficace.

Rythm Paradise Groove

Choix curieux, mais pourquoi pas. Ce Nintendo Direct a démarré avec le jeu Rythm Paradise Groove, un titre mêlant mini-jeux (+80) et rythme, forcément. Ça sort le 2 juillet sur la première Switch.

Orbitals

Je dois admettre qu’Orbitals est mon petit chouchou. C’est un peu le It Takes Two avec un skin animé rétro, et ça sort le 3 septembre 2026, uniquement sur Switch 2.

One Piece Grand Gourmet

Rappelant légèrement par moment Dave The Diver, One Piece Grand Gourmet est un jeu très pixelisé demandant de gérer un restaurant. Ça a l’air chouette et ça sort le 23 octobre sur les deux Switch.

Pokémon Pokopia

Carton de ce début d’année, Pokémon Pokopia s’offrira cet été une mise à jour gratuite l’envoyant sous-l’eau, puis des DLC payants avec du contenu supplémentaire.

Fire Emblem : Fortune’s Weave

Très attendu, le nouveau Fire Emblem a désormais une date de sortie: le 17 septembre sur Switch 2.

Xenoblade

Outre des éditions Switch 2 des trois premiers épisodes, Nintendo a révélé un nouveau jeu Xenoblade sous-titré Genesis. Phil Collins aime ça, et il est heureux de savoir que ça sortira l’an prochain.

Nintendo Switch Sports Resort

Nintendo sortira le 22 octobre sur Switch 2 une version améliorée de Switch Sports. Au programme, 12 activités : boxe, ping-pong, tir à l’arc, tennis, volley-ball, bowling, basketball, golf, skateboard, jetski, hydravion, corde à sauter et bataille de pouces (!?).

The Duskbloods

The Duskbloods, le nouveau FromSoftware (Dark Souls, Elden Ring), est toujours une exclusivité Switch 2, et s’offrira un test réseau cet été. Le jeu est en effet présenté comme une expérience multi avant tout.

Splatoon Raiders

Le plein d’infos sur Splatoon Raiders, le spin-off solo de la série à succès de Nintendo. Une présentation plus détaillée aura lieu le 30 juin lors d’un Nintendo Direct dédié.

Kingdom Hearts 4

Square Enix a confirmé que les 3 collections Kingdom Hearts feraient le voyage sur Switch 2 le 8 octobre. Pourquoi faire ça? Pour préparer le terrain pour Kingdom Hearts 4 dont voici un nouveau trailer et la confirmation qu’il sera, au lancement, également disponible sur Switch 2.

Zelda Ocarina Of Time

Conformément aux rumeurs, The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time s’offrira un remake en fin d’année. En revanche, mis à part un simple aperçu de Link, on n’a pas vu grand chose. Plus d’informations plus tard.

Mais aussi…

  • Le prochain jeu vidéo Onimusha : Way Of The Sword sera également disponible sur Switch 2 à sa sortie le 25 septembre.
  • Dragon’s Dogma II s’offrira un portage sur Switch 2 le 9 octobre avec en bonus, son extension Dark Arisen très attendue.
  • Même chose pour Stellar Blade qui arrivera sur Switch 2 en fin d’année.
  • Idem pour Rayman Legends Retold, prévu pour le 1er octobre. Pour l’anecdote, le jeu original était, fut un temps, exclusif à la Wii U.
  • Big Walk sortira le 4 août sur Switch 2 ; c’est un jeu d’exploration coopératif tout rigolo.
  • Le jeu d’action en monde ouvert Ninjala 2 : The Uncharted Planet sortira au printemps prochain en exclusivité sur Switch 2.
  • Nintendo propose des défis Donkey Kong à travers plusieurs jeux de la série. Des skins Mario et Luigi sont également proposés dans Bananza.
  • Jujutsu Kaisen Rumble : Survivation est un nouveau jeu dans la veine de Vampire Survivors. Il ajoute un mode duel plutôt intéressant. Prévu sur Switch 2 pour la fin d’année.
  • Lords Of The Fallen II se fraiera lui aussi un chemin sur Switch 2 cet automne.
  • L’édition Complète de Lies Of P sortira sur Switch 2 le 6 août au format numérique.
  • Devil May Cry 5 est également prévu sur Switch 2 dès le 23 juin. C’est bientôt.
  • En 2027, Muramasa passera lui aussi Switch 2.
  • Runscape Dragonwilds sortira sur Switch 2 le 15 septembre.
  • Le party-game Hello Kitty Party Land arrivera le 29 octobre sur Switch 1 et 2, juste avant Halloween donc.
  • Démo de Star Fox disponible.
  • Final Fantasy Resonance est le premier FF en 2D-HD. Prévu pour le 22 octobre sur Switch 1 et 2.
  • Le jeu d’aventure/puzzle Pikuniku 2 sortira l’an prochain sur Switch 2.
  • Nouveau trailer de Dragon Quest Monsters : Le Royaume de Boisflétri qui arrivera le 3 décembre.
  • Le 23 juillet, Nintendo sortira des Joycon bleu et jaune clair pour la Switch 2.
  • Deltarune Chapitre 5 sortira le 24 juin.
  • L’excellent Metaphor : ReFantazio sera porté sur Switch 2 le 12 novembre.
  • Une version Switch 2 de Minecraft arrivera plus tard dans l’année.
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