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Xbox Series X: Halo Infinite, Fable et toutes les exclus next-gen en vidéo

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En ce 23 juillet, Microsoft tenait son Xbox Games Showcase. Le programme était simple: présenter les exclusivités de la marque américaine, tous ces jeux issus de ses studios internes ou partenaires qui sont chargés de faire briller la Xbox Series X. Sur le papier, ça semblait simple. Dans les faits, c’est beaucoup plus compliqué.

L’événement Xbox de Mai était malheureux. La firme américaine promettait du gameplay de jeux Xbox Series X. Hélas, c’étaient avant des titres peu clinquants. Assassin’s Creed: Valhalla avait lui aussi dit qu’il se montrerait; ça a été extrêmement bref.

Microsoft a donc décidé de se reprendre. Il a zappé son événement du mois de juin; les rumeurs disent que la Xbox Series « Lockheart » S aurait dû y être annoncée. Le géant américain a mis toutes ses ressources sur cette conférence de juillet. Il avait annoncé du lourd: une présentation de quelques-unes de ses exclusivités, dont Halo Infinite. Il fallait bien ça pour rivaliser avec la PS5 qui, en juin, a révélé un premier line-up très varié et plutôt impressionnant.

Malgré ce besoin de contre-attaquer, Microsoft donne l’impression d’en avoir gardé sous le pied. Il ne voulait pas trop en montrer. De nombreux jeux se sont uniquement dévoilés à coup de cinématiques. Il faut dire que pas mal de titres sortiront au mieux en 2021. Quant à Halo, l’ambassadeur de la Xbox Series X n’est pas des plus impressionnants.

Comme son concurrent, Microsoft a aussi annoncé pas mal d’exclusivités temporaires. Parmi elles, on retiendra notamment STALKER 2. Mais à l’image de cette conférence, c’est un jeu qui ne sortira pas avant un bon petit moment et qui n’a pas osé montrer son gameplay. Donc oui, on ressort un peu frustré de cette conférence Microsoft. On en attendait davantage. Et désormais, on espère que son prochain showcase réussira à tous nous convaincre. Avec en bonus, une date, un prix et une officialisation des différents modèles Xbox?

Halo Infinite dévoile (un peu) son monde ouvert

Cinq ans après Guardians, Halo est enfin de retour. Et il se veut plus ambitieux. Halo Infinite introduit ainsi un monde ouvert et un grappin. Mais c’est surtout un épisode qui sortira à la fois sur PC, Xbox One et Xbox Series X. Ça se ressent clairement: Halo Infinite est joli, mais il n’impressionne pas. La phase de gameplay montrée n’est pas non plus très dynamique.

Il faut s’attendre à pas mal de changements. 343 Industries l’affirme: il n’y aura pas de suite avant un bon petit moment. C’est un épisode bâti pour durer et qui recevra de nombreuses mises à jours à travers le temps. La technologie RTX sera d’ailleurs ajoutée après le lancement du jeu.

State Of Decay 3 confirmé

Ce n’est guère une grande surprise. Dans les années à venir, il faudra s’attendre à découvrir State Of Decay 3. Undead Labs travaille en effet sur une suite, lui qui a été racheté par Microsoft en 2018. Pas de date pour le moment, ni de gameplay, mais une simple note d’intention avec cette cinématique sous la neige.

Forza MotorSport fait rugir le moteur

Ne l’appelez pas Forza Motorsport 8. Le prochain jeu de Turn 10 a en effet abandonné sa numérotation. Est-ce que cela signifie un nouveau départ ou bien, comme Halo Infinite, une envie de ne pas proposer de suite? Quoi qu’il en soit, voici une première cinématique réalisée avec le moteur du jeu.

Forza Motorsport est attendu sur PC et Xbox Series X pour 2021. Cela signifie qu’il aura donc eu plus de 3 ans de développement —les autres n’en avaient que deux— et qu’il snobera la Xbox One. On peut également en déduire que Forza Horizon 5 ne sortira pas avant 2022.

Obisidian sort Grounded et annonce Avowed

Grounded fera le grand saut le 28 juillet en accès anticipé. C’est un jeu assez intriguant mais pas celui qui a le plus retenu notre attention. Obsidian a en effet surtout annoncé Avowed, un nouveau jeu de rôle. Là encore, pas de gameplay mais une cinématique qui dévoile un univers heroic-fantasy et une aventure à la première personne.

Everwild

En plus de continuer à améliorer sans cesse Sea Of Thieves, Rare travaille sur Everwild. Ce jeu d’exploration prouve une nouvelle fois qu’avoir une jolie direction artistique fait souvent la différence. Everwild a un côté envoûtant mais ne se laissera pas approcher avant un petit moment. Il n’a pas de date et comme la Xbox One n’est pas mentionné, on suppose que ce sera au mieux pour fin 2021.

Première vidéo pour STALKER 2

Microsoft a décidé de sortir le chéquier pour sécuriser quelques exclusivités temporaires. L’Américain a ainsi jeté son dévolu sur STALKER 2, la suite du FPS culte sorti en 2007. On nous promet un immense monde ouvert, des anomalies, des mutants mais hélas, aucune date de sortie à l’horizon.

Le reboot de Fable officialisé

C’était un secret de polichinelle: Playground (Forza Horizon) a créé une seconde équipe afin de ressusciter la licence Fable. Et c’est tout ce que l’on sait pour le moment. Cela prouve que Microsoft croit encore en cette franchise, après avoir annulé en 2016 Fable Legends, un titre qui a englouti plus de 75 millions de dollars à l’époque

Mais aussi…
  • Dragon Quest XI S débarquera sur PC, Xbox One et PS4 en fin d’année. Il intégrera le Xbox Game Pass le jour de sa sortie. Voici le trailer.
  • Tell Me Why, de Dontnod, sortira son premier chapitre le 27 août. Et pour fêter ça, voici une vidéo.
  • Ori and The Will Of The Wisps aura droit à une mise à jour sur Xbox Series X afin notamment d’être joué à 120FPS.
  • Le 9 septembre, un DLC de The Outer Worlds sera lancé. Il se nomme Peril On Gorgon et a même une bande-annonce.
  • As Dusks Falls proposera de suivre la vie de deux familles américaines sur 30 ans. C’est une aventure interactive à la direction artistique surprenante.
  • Ninja Theory souhaite préciser que Hellblade 2 se déroulera en Islande et que le studio s’est donc rendu sur place pour prendre des photos et des vidéos.
  • Le Youtuber américain Jablinski chante dans Psychonauts 2.
  • Beyond Light, un nouveau DLC de Destiny 2, arrivera le 10 novembre.
  • Après Vermintide, voici Warhammer Darktide, une exclusivité temporaire sur Xbox. Voici la bande-annonce de ce jeu de tir coopératif.
  • The Gunk est le nouveau jeu des créateurs de SteamWorld. C’est de la plateforme / aventure en 3D et ça sortira d’abord sur Xbox. Un trailer est disponible.
  • Microsoft a négocié l’exclusivité temporaire du mode multijoueur de Tetris Effect.
  • Phantasy Star Online 2 sortira en 2021, d’abord sur Xbox. Découvrez la nouvelle bande-annonce.
  • C’est Remedy qui développe le mode campagne de CrossefireX, une licence culte en Asie. Il s’agit là aussi d’une exclusivité temporaire sur Xbox et ça n’a rien à envier à l’action d’un Call Of Duty.

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

https://www.youtube.com/live/Nz1XSGDh1fA

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

https://twitter.com/JulienTellouck/status/2032137795146248399

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

https://www.youtube.com/live/LdcWs_rki7o

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?

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La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.

Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.

Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.

Une introduction qui installe immédiatement la tension

Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.

La mise en scène est particulièrement réussie :

lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.

Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.

On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.

Un gameplay qui remet la survie au centre

Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.

Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.

Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :

  • exploration des environnements
  • résolution de puzzles
  • gestion de l’inventaire
  • affrontements stratégiques

Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.

Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.

Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga

L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.

Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.

Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.

Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.

Une réalisation technique solide

Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.

Le moteur RE Engine permet d’afficher :

  • – des environnements très détaillés
  • – des animations réalistes
  • – des effets de lumière particulièrement réussis

Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.

Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.

Une narration efficace sans trop en dévoiler

Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.

Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.

Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.

Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.

Les points forts

– Une ambiance horrifique réussie

– Un gameplay fidèle au survival horror

– Une réalisation technique solide

– Une exploration gratifiante

Les points faibles

– Une structure parfois assez linéaire

– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga

– Certains combats un peu rigides

Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga

Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.

Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.

L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.

Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :

la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.

FAQ – Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?

Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.

Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?

Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.

Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?

Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

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