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PS5: GTA, Horizon, Spider-Man… Toutes les annonces en vidéo 4K
La PlayStation 5 est toujours attendue pour cette fin d’année dans le monde entier. Et pour nous faire patienter, Sony s’est enfin décidé à montrer quelques-uns des jeux qui accompagneront le lancement de cette console next-gen sur de très longs mois. Autant le dire tout de suite: il y a du lourd.
Après un retard à l’allumage, Sony a donc lancé les hostilités le jour même où l’E3 2020 aurait dû fermer ses portes. Pendant près d’une heure, au cours d’un événement pré-enregistré, le constructeur japonais a enchainé les trailers de jeux PS5. Tous ne seront pas disponibles pour le lancement de cette console next-gen. Pas mal seront cross-gen —à la fois sur PS4 et PS5— et multiplateformes. Mais qu’importe, la PS5 a déjà une solide bibliothèque de jeux avec des exclusivités de renom.
Sony a également profité de cet événement pour rappeler qu’il était en désaccord avec Microsoft. Le design de la PS5 est ainsi très recherché et adopte vraiment le look d’une console de jeux. Du côté américain, la Xbox Series X paraît plus simple, plus épurée. C’est néanmoins celle qui réussira le mieux à se fondre dans le décor. Et puis il y a cette stratégie globale. Jim Ryan, patron de PlayStation, l’a répété: il croit aux cycles, aux générations de consoles. Chez Microsoft, on mise plus sur un écosystème Xbox. C’est pour cette raison que Halo Infinite sera à la fois disponible sur PC, Xbox One et Xbox Series X.

Il est évident que Sony reprendra la parole dans les prochaines semaines. Il reste encore de nombreuses choses à évoquer. On ne sait pas quand sortira précisément la PS5. On ignore son prix. L’interface reste à être dévoilée, outre cette courte vidéo. Les jeux de lancement sont inconnus… Le bouton Create de la DualSense reste également un mystère. Sony doit aussi parler de la rétrocompatibilité ou du PlayStation Now, son service de cloud gaming.
Sony a néanmoins le temps. Il lui reste quelques mois et il est déjà occupé par les lancements de The Last Of Us: Part II et Ghost Of Tsushima sur PlayStation 4. Et le moindre tweet, la moindre photo sur instagram génère un engouement fou. Avec la PS4, Sony a largement remporté la guerre des consoles. Il part donc avec un avantage considérable pour la future bataille qui opposera la PS5 à la Xbox Series X. Mais chacun sait que du jour au lendemain, tout peut basculer.
Au passage, parfois on se plante lamentablement, mais pour le coup, avec cet article sur les exclusivités PS5, on a plutôt vu juste. (C’est le moment de réclamer une augmentation.)
GTA V revient sur PS5 dans une version surboostée
La série des GTA est étroitement liée aux consoles PlayStation. Et lorsqu’elle a pris son envol, notamment avec GTA 3, c’était à travers des exclusivités temporaires sur PlayStation 2.
Depuis, GTA est devenu l’une des plus grandes franchises du jeu vidéo. Et GTA V a fait le braquage du siècle avec plus de 130 millions d’exemplaires vendus. Chaque mois, le jeu génère un revenu colossal pour Take Two et Rockstar, ce qui explique pourquoi GTA 6 n’est pas prêt de sortir.
Sony est bien décidé à ce que liens qui unissent GTA à la marque japonaise restent forts. Il a donc sorti le chéquier pour obtenir deal marketing avec Rockstar. Résultat, ce GTA V amélioré a beau être attendu sur Xbox Series, il a été annoncé pendant la conférence PlayStation 5; de quoi associer un peu plus cette série à cette console.
C’est donc pendant cette conférence dédiée à la PlayStation 5 que GTA V a été confirmé sur next-gen —également sur Xbox Series X, donc— dans une version améliorée. Il faut s’attendre à des graphismes largement revus à la hausse ainsi qu’à du contenu supplémentaire, surement pour le online. Sony a également réussi à négocier la gratuité de GTA Online lorsque le jeu sera sur PS5. Pendant 3 mois, il sera disponible sous la forme d’un Free-To-Play pour tous les abonnés au PlayStation Plus, ce qui n’est guère étonnant puisqu’il regorge de micro-transactions. Et pour inciter chacun à découvrir ou à rester sur GTA Online, 1 million de dollars (monnaie in-game) seront distribués chaque mois à chaque joueur d’ici l’arrivée de la version PS5.
La sortie de ce GTA V est prévue pour le second semestre 2021. Il faudra s’attendre à voir débarquer dans les boutiques des bundles PS5 / GTA V, ce qui risque de faire un carton.
Spider-Man déjà de retour grâce à Miles Morales
Pour assurer le lancement d’une console, il faut de sérieux arguments. Et aux Etats-Unis, il suffit de dégainer Spider-Man. Sur le territoire américain, c’est en effet l’exclusivité PS4 la plus vendue.
Spider-Man: Miles Morales n’a pas de date de sortie officielle. Il est simplement indiqué qu’il sortira en fin d’année… comme la PS5 donc. Bref, Sony sort l’artillerie lourde dès le début même si cet épisode semble plus être un spin-off qu’un véritable Spider-Man 2. On est donc curieux de connaître son contenu et ce qui le différencie du premier épisode, sorti en septembre 2018.
Gran Turismo 7 est prêt pour la PlayStation 5
Ce n’est guère une surprise: Polyphony Digital travaille bien sur Gran Turismo 7 sur PlayStation 5. Si GT Sport (PS4) se voulait axer sur la compétition en ligne, ce Gran Turismo 7 serait bien plus complet avec notamment un vrai mode solo. Pour le prouver, Sony n’a pas hésité à le montrer rapidement au cours de cette bande-annonce qui comporte également un long passage de gameplay. Les connaisseurs auront reconnu Trial Mountain, un circuit historique de cette illustre franchise.
Gran Turismo 7 n’a pas encore hérité de date de sortie sur PlayStation 5. Ce devrait donc être au mieux pour 2021.
Ratchet & Clank: Rift Apart — du Pixar sur PlayStation 5
Pour le lancement de la PS4, Sony avait misé sur Knack comme jeu destiné à toute la famille. Pour la PS5, le Japonais est plus raisonnable et a jeté son dévolu sur une valeur sûre: Ratchet & Clank.
Dans cet épisode, il sera notamment possible de changer de monde et d’univers à la volée. Une manière indirecte de rappeler les bien faits du SSD et de la rapidité à laquelle il permet aux développeurs d’accéder aux données. On notera aussi plein de jolis effets et l’apparition d’un personnage féminin. A quand le duo Ratchet & Ratchette?
Project Athia, une exclusivité PlayStation par Square Enix
On ne sait pas si Sony a sorti son porte feuille pour signer Project Athia. Le fait est que Square-Enix a révélé que ce titre était uniquement prévu sur PS5 et PC. Il se peut que ce soit uniquement une exclusivité temporaire. Nier Automata a ainsi débarqué sur Xbox One quelques mois après la sortie du jeu sur PS4.
Project Athia est bien mystérieux. Il n’a pas de nom définitif. Et son gameplay n’a été dévoilé que pendant de courtes secondes. On se dirige tout droit vers de l’action-aventure à la troisième personne avec une héroïne faisant appel à la Nature pour lutter contre de terribles bêtes.
Returnal, une nouvelle franchise PlayStation
On savait que Housemarque travaillait sur un gros jeu. On se doutait que ce serait une exclusivité PlayStation 5. En revanche, il était difficile de savoir ce que préparait en secret le studio finlandais. Maintenant, on le sait: Returnal est une nouvelle licence entièrement financée par Sony. On se demande même si, selon le résultat du jeu, Housemarque ne sera pas ensuite racheté par Sony.
Returnal est assez intrigant. Ça ressemble à du bullet-hell à la troisième personne, dans un univers de science fiction emmené par un personnage assez torturé. On pourrait presque croire que c’est signé Remedy par moment. Puis quand on voit les phases de gameplay, il n’y a pas de doute. On sent bien que ce sont les auteurs de Nex Machina, Resogun et Matterfall.
LittleBigPlanet est de retour, ou presque
Auteur de LittleBigPlanet 3, Sumo Digital s’est vu confier le développement de Sackboy: A Big Adventure. C’est de la plateforme 3D, jouable en coop à 4. Ça ne casse pas trois pattes à un canard, il n’y a pas d’effet wow, mais ça a l’aire très sympa’. Et la musique rappelle The Go! Team, groupe qu’on pouvait entendre dans le premier LittleBigPlanet. (Si ça se trouve, c’est vraiment eux.)
Destruction AllStars, une exclusivité qui veut tout casser
Sony ne connait pas un grand succès avec ses jeux multi. Quand on pense à ses exclusivités, ce sont surtout des jeux solo qui viennent à l’esprit, comme Uncharted, Horizon, God Of War, Days Gone, The Last Of Us ou Spider-Man. Beaucoup ont par exemple déjà oublié Predator Hunting Grounds, pourtant sorti il y a quelques semaines à peine.
Ça n’empêche pas le géant japonais de persévérer. Sony a ainsi décidé de faire confiance à Lucid Games —par les anciens créateurs de Blur et PGR— pour la création d’une nouvelle licence: Destruction AllStars. C’est un nom qui rappelle un peu Destruction Derby et PlayStation All Stars Battle Royale. Ça tombe bien puisque ce jeu mélange action avec des véhicules et combat au sol avec son personnage. On ne sait pas du tout ce que ça donnera. C’est le genre de jeu qui peut très bien tomber dans l’oubli au bout d’une semaine, ou bien devenir un petit phénomène
Sony s’associe à Bethesda et récupère Ghostwire Tokyo et Deathloop
L’an dernier, Bethesda tenait sa propre conférence E3 2019. Au cours de celle-ci, il révélait sans les montrer Ghostwire Toyko et Deathloop. Cette année, ils sont apparus chez Sony. Il y a une raison très simple à cela: ce sont des exclusivités (temporaires?) sur console. Bethesda est plutôt friand des jeux multiplateforme en temps normal. A croire que les récentes performances commerciales de The Evil Within 2 et Dishonored 2 ont fait changer d’avis l’éditeur américain.
Ghostwire: Tokyo est produit par Tango, studio chapeauté par Shinji Mikami (RE4). Il s’agira d’un jeu d’action à la première personne dans lequel il faudra se débarrasser de vilains démons. Deathloop peut quant à lui se résumer à du Dishonored avec des flingues. Et rien que ces quelques mots suffisent à dire que ce jeu conçu à Lyon s’annonce fabuleux.
Hitman 3 — L’Agent 47 sur le toit du monde
Hitman était excellent. Sa suite était brillante, voire effrayante tant elle offrait de possibilités. Il n’y a donc aucune raison de ne pas attendre Hitman 3.
L’Agent 47 reviendra en janvier 2021 sur toutes les plateformes du moment. Ce sera la fin d’une trilogie et on peut apercevoir de premiers environnements assez excitants dans cette bande-annonce. On notera également que 47 se prend par Ethan Hunt.
Rappelons que IO Interactive travaille depuis plusieurs mois sur un autre jeu en parallèle de Hitman 3. Celui-ci n’a pas encore été annoncé; c’est sans doute trop tôt.
Astro’s Playroom
Après Playroom et le fabuleux Astro Bot, voici Astro’s Playroom. Ce jeu sera directement pré-téléchargé sur chaque PlayStation 5. Il offrira de nombreux niveaux de plateforme à traverser, notamment en se servant des différentes fonctionnalités de la manette PS5 DualSense.
Demon’s Souls
Les rumeurs disaient vrai. Après Shadow Of The Colossus, les équipes de Bluepoint Games sont en train de concevoir un remake de Demon’s Souls. C’est avec ce jeu qu’est née la folie des Souls-Like. Pas de gameplay pour le moment, et pas de date. Dommage. On l’aurait bien vu au lancement de la PS5.
Resident Evil 8, aka Resident Evil VILLAGE
Que ce soit les Loup Garous, le nom du jeu ou la présence de Chris, les rumeurs disaient vraies, là encore.
A la vue de ce trailer, Resident Evil 8 proposera à nouveau une vue à la première personne sur toutes les machines du moment. Une compatibilité VR serait également au programme. Et c’est une excellente nouvelle. RE7, en VR, est l’une des expériences les plus incroyables de cette génération.
La sortie de Resident Evil Village est prévue pour 2021.
Pragmata, une nouvelle licence par Capcom
En 2022, Pragmata sera disponible sur PS5, mais aussi PC et Xbox Series X. Cela n’empêche que c’est chez Sony qu’il est venu se montrer pour la première fois. On est curieux d’en savoir davantage.
Horizon 2 Forbidden West officiellement annoncé
C’était un secret de polichinelle: oui, Guerrilla travaille bien sur une suite de Horizon Zero Dawn. En attendant Kratos et son futur duel contre Thor, c’est bien Aloy qui joue le rôle d’ambassadrice de la PlayStation 5. Il faut dire que le rendu de Forbidden West —c’est son sous-titre— est absolument sublime, et la map s’annonce gigantesque.
Dans ce premier trailer de Horizon: Forbidden West, on découvre de nombreux environnements différents, de l’exploration sous-marine, des indices sur l’histoire et de nouveaux monstres mécaniques. Outre des ptérodactyles, on note la présence de mammouths et de tortues gigantesques.
Forbidden West n’a aucune date de sortie pour le moment. On aurait alors tendance à miser sur Noël 2021.
Mais aussi…
- Stray, un jeu indé où on semble contrôler un chat dans un monde où les êtres humains ont été remplacés par des robots. C’est pour 2021. Voici le trailer.
- Kena: Bridge Of Spirits sortira en fin d’année sur PC, PS4 et PS5. La bande-annonce laisse entrevoir un jeu d’action-aventure où l’héroïne sera accompagnée de petites bestioles toutes mignonnes.
- Goodbye Volcano High est un autre jeu indé prévu pour 2021 sur PC, PS4 et PS5. Dans la vidéo, on note un ton sérieux, une musique tristounette et des dinosaures anthropomorphes qui semblent tous très émus. A voir si c’est bien écrit.
- Oddworld Soulstorm semble être en développement depuis une éternité. Ce trailer de gameplay laisse entendre que le jeu est en bonne santé.
- Direction l’espace pour JETT: The Far Shore, un titre qui sera lui aussi cross-gen. Voici le trailer.
- Lors des Game Awards, Godfall avait essayé d’attirer sur lui tous les projecteurs en s’annonçant comme le premier jeu PS5. Ça ressemble à un énième Souls-Like et on note un choix curieux au niveau de la musique pour accompagner cette bande-annonce. Ça sort en fin d’année sur PC et PS5.
- Les créateurs de Hyper Light Drifter ont dévoilé Solar Ash par le biais d’un premier trailer assez intéressant.
- Little Devil Inside, c’est une direction artistique qui fait mouche, de l’action, de l’aventure, de l’humour… Cette vidéo laisse entrevoir un fabuleux potentiel pour ce jeu indé. Pour l’anecdote, il a été révélé il y a plusieurs années et devait à l’époque sortir en plus sur Xbox One et Wii U (!). C’est devenu une exclusivité temporaire PC / PS4 / PS5, ce qui fera forcément plaisir à ceux qui l’ont autrefois kickstarté.
- Teaser vidéo de NBA 2K21 où on voit un joueur de basket transpirer.
- Dans Bugsnax, vous devenez ce que vous mangez. C’est par le créateur de Octodad, donc inutile de préciser que ça a l’air génial.
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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures
Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.
Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.
Et vous avez été au rendez-vous.
10 000 spectateurs en direct
Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.
Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.
Une communauté très active
Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.
Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.
Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures
L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.
En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.
Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.
Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.
La Team revient chaque semaine
Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.
Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.
Rendez-vous chaque mercredi
Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :
Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn
Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.
La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH
Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.
Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.
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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit
Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.
Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.
Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.
Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.
Un retour prometteur dans la Grèce antique
L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.
Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.
Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.
Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité
L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.
Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :
- explorer des zones interconnectées
- débloquer de nouvelles capacités
- revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones
Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.
Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.
Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.
On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.
Des combats qui manquent d’impact
La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.
Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.
Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.
Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.
Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.
Un pixel art qui divise
Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.
Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.
Cependant, le rendu laisse une impression étrange :
ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.
Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.
L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.
On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.
Une structure trop dirigiste
Autre problème majeur : la structure du jeu.
Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.
Le principe est presque toujours le même :
- prendre une mission
- se rendre à un point précis
- revenir
Et cette boucle se répète du début à la fin.
Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.
Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents
Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.
Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :
- God of War (2018)
- God of War Ragnarök
Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.
À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.
Ce qui sauve malgré tout le jeu
Tout n’est pas à jeter.
Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.
La bande-son propose également quelques thèmes réussis.
Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.
Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.
Verdict : un spin-off anecdotique
God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.
Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.
Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.
Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.
Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.
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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?
La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.
Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.
Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.
Une introduction qui installe immédiatement la tension
Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.
La mise en scène est particulièrement réussie :
lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.
Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.
On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.
Un gameplay qui remet la survie au centre
Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.
Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.
Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :
- exploration des environnements
- résolution de puzzles
- gestion de l’inventaire
- affrontements stratégiques
Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.
Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.
Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga
L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.
Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.
Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.
Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.
Une réalisation technique solide
Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.
Le moteur RE Engine permet d’afficher :
- – des environnements très détaillés
- – des animations réalistes
- – des effets de lumière particulièrement réussis
Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.
Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.
Une narration efficace sans trop en dévoiler
Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.
Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.
Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.
Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.
Les points forts
– Une ambiance horrifique réussie
– Un gameplay fidèle au survival horror
– Une réalisation technique solide
– Une exploration gratifiante
Les points faibles
– Une structure parfois assez linéaire
– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga
– Certains combats un peu rigides
Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga
Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.
Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.
L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.
Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :
la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.
FAQ – Resident Evil Requiem
Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?
Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.
Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?
Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.
Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?
Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.
