Connect with us

Jeux Vidéo

Xbox Series X|S, Game Pass, xCloud: Microsoft peut-il tout révolutionner?

Publié il y a

le

Entre la Xbox Series S, la Xbox Series X, le xCloud et le Game Pass, la stratégie next-gen de Microsoft est surprenante. Le constructeur américain vise très large. Il ambitionne de plaire à tout le monde. Et pour ça, il est prêt à tout révolutionner. Et à ce petit jeu là, personne ne peut dire s’il a raison d’attaquer sur tous les fronts.

Xbox Series X, Xbox Series S: c’est une première

Jamais un constructeur n’a dans le passé proposer au lancement deux consoles next-gen très différentes. Généralement, c’est une machine unique, ou bien quelques variantes liées aux capacités de stockages. Avec la Xbox Series S et la Xbox Series X, Microsoft innove. Ce sont bien deux modèles n’ayant pas les mêmes caractéristiques.

La Xbox Series X, c’est le haut de gamme. Il s’agit de la console la plus puissante du marché, dépassant même la PlayStation 5. Comparée à la Xbox Series S, elle a plus de RAM et un meilleur GPU. Enfin, la Xbox Series X est plus chère: elle coûtera 499€ à sa sortie.

La Xbox Series X, la console la plus puissante jamais conçue. Ou du moins, en 2020.

La Xbox Series S est un modèle entrée voire moyen de gamme. Elle dispose d’une solide puissance mais reste en retrait de la Xbox Series X. C’est aussi une console ne disposant d’aucun lecteur optique. Tout se fera en dématérialisé, ce qui est étrange. La XSS dispose en effet d’un faible espace de stockage: environ 500Go alors que la XSX hérite de 1To. Quant au prix, la Xbox Series S sera mise en vente à 299€.

Dès le 10 novembre, date de sortie des Xbox Series X|S, les consommateurs auront donc le choix entre deux modèles. Quel choix feront-ils? On ne sait pas. Comprendront-ils bien la différence entre ces deux consoles? Là encore, c’est l’inconnu. Quand on se renseigne un peu, la Xbox Series X est bien sûr la plus intéressante grâce à sa puissance et son lecteur de disque. Mais elle est surtout 200€ plus chère. Et ça, ce n’est pas anodin.

Deux consoles pour une même expérience next-gen?

Trois cents euros pour de la next-gen, ce n’est vraiment pas cher. C’est grosso-modo le prix des consoles actuelles. S’acheter une Xbox Series S, c’est passer à la next-gen sans douleur. Certes, visuellement, ce ne sera pas ce qui se fera de mieux, mais ce sera l’assurance de jouer à tous les futurs jeux, en profitant par exemple d’un SSD. On rappelle que ce support de stockage offre notamment des temps de chargement très rapides.

Dans son tableau comparatif, Microsoft vise à expliquer la différence qu’il y aura entre la Xbox Series S et la Xbox Series X. La première citée vise le 1440p à 60FPS. La seconde essaiera de proposer de la 4K à 60FPS. En soi, chaque développeur est libre de viser les spec’ qu’il souhaite, que ce soit au niveau de la résolution ou de la framerate. Et si le 30FPS est si populaire sur console, pour faire simple, c’est parce qu’il permet de mettre le paquet sur les graphismes.

Le fait est que la Xbox Series X et la S seront vraiment différentes. Il n’existe encore aucun comparatif vidéo. Mais on sait d’ores et déjà que les jeux ne tourneront pas de la même manière. Gearbox a ainsi prévenu que la mise à jour de Borderlands 3 sur Xbox permettrait de jouer en 4K à 60FPS, uniquement sur la Series X. Sur la S, c’est l’inconnu.

Plusieurs développeurs ont réagi à la suite de l’annonce de la Xbox Series S. Et il y a de tout. Chez id Software, on confirme que cette machine fait mieux que les consoles actuelles, mais on aurait préféré plus de mémoire. Même son de cloche chez Remedy où il faudra faire des concessions, sans doute sur la résolution. Chez les créateurs de Trevor Saves The Universe, on ne comprend pas en revanche ce choix de proposer deux consoles distinctes.

Et n’oublions pas que les premiers jeux de la Xbox Series X|S seront aussi sur Xbox One, c’est-à-dire cross-gen. Ce doit être un vrai casse-tête d’optimisation.

Un lancement sans jeu marquant

Les Xbox Series X|S seront commercialisées le 10 novembre. C’est un lancement qui sera intéressant à suivre car auprès du grand public, il y aura sans doute une forme de confusion. Series X et Series S, ce n’est pas très parlant. Dire que l’une est plus puissante que l’autre, ça jette un froid sur la plus faible. Et on espère pour Microsoft que sur les étals, il n’y aura pas en plus des consoles Xbox One S et Xbox One X.

Le véritable souci que pourrait rencontrer Microsoft, c’est l’absence d’exclusivité forte. Gears Tactics, c’est sans doute un jeu très sympa’, mais ce n’est pas une killer-app. Même s’il n’a pas impressionné en juillet dernier, Halo: Infinite aurait fait beaucoup de bien à la Xbox Series X|S. Le fait est qu’il ne sera pas l’ambassadeur de cette machine. A la place, il va retourner en développement pendant plusieurs mois histoire de se faire beau.

En 2021, sur Xbox Series X|S, il y aura donc Halo et Forza MotorSport. C’est déjà un très joli line-up. Mais pour cette fin d’année 2020, il faudra se contenter des éditeurs tiers. C’est déjà pas mal puisque dans le tas, il y a Assassin’s Creed Valhalla, DIRT 5, Watch Dogs Legion ou Cyberpunk 2077. Ces jeux seront toutefois également disponibles sur PlayStation 5. Dès lors, la Xbox Series X|S risque de manquer de personnalité. A moins que la vérité soit ailleurs.

Le Game Pass reste le meilleur argument de la Xbox Series X|S

En fait, Microsoft n’a pas vraiment besoin d’exclusivité pour le lancement de la Xbox Series X|S. Bien sûr, ça aurait été mieux avec, mais en soi, le Xbox Game Pass suffit.

Le Xbox Game Pass, dans sa version Ultimate, c’est cet abonnement au prix de 12,99€ par mois. Ce service offre alors accès à un très large catalogue de (très bons) jeux sur PC et Xbox. Il inclut également l’abonnement au Xbox Live Gold —indispensable pour jouer en ligne— et du cloud gaming sur téléphones et tablettes Android.

Tous les jeux Xbox Game Studios arrivent Day 1 sur le Xbox Game Pass.

Mais ce n’est pas tout. Microsoft a aussi annoncé que le Xbox Game Pass intégrerait prochainement l’EA Play, sans surcoût. Le service d’Electronic Arts est une sorte de mini-concurrent au Game Pass, principalement constitué de jeux de l’éditeur américain. Ce ne sont pas les titres les plus récents, mais on retrouve les jeux de sport de l’an dernier, Battlefield V, Need For Speed Heat, Star Wars Battlefront II…

Cela signifie que pour le prix de deux jeux par an, chaque abonné aura accès à un immense catalogue de jeux Xbox, en provenance de différents éditeurs, dont EA. Et n’oublions pas que chaque exclusivité Microsoft arrive le jour même de sa sortie dans le Xbox Game Pass. Petit rappel: le constructeur américain possède une dizaine d’équipes.

Le Xbox Game Pass, c’est ce qui se rapproche le plus du Netflix du jeu vidéo. Il y a des productions un peu faible, mais il y a sans cesse des titres accrocheurs qui sont ajoutés. Sur Xbox, le Game Pass est presque devenu un indispensable… à condition de consommer énormément. Pour les joueurs très occasionnels, cet immense contenu peut effrayer.

A quoi joue Microsoft?

Game Pass, xCloud, Xbox Series X|S… Microsoft joue sur tous les tableaux. Dans ce genre de situation, il est alors normal que l’on assiste à des situations un peu étrange. Il y a ces deux consoles qui remettent en cause la notion même de next-gen. Cette volonté de miser davantage sur un catalogue de jeux plutôt que des titres précis. On peut aussi évoquer ces exclusivités qui sortent à la fois sur PC et consoles. Ou bien le xCloud qui permet de jouer à tout sur mobile. Dans cette situation, à quoi bon s’acheter une machine à 500€?

Microsoft veut en fait recruter des joueurs Xbox. Et qu’importe s’ils jouent sur PC, console ou mobile. Le constructeur américain vise ainsi très large. Il a les armes pour toucher le plus grand public possible. Son offre Xbox All Access va dans ce sens. Celle-ci permet de payer à crédit une console et le Game Pass. Pour la Xbox Series S, ce sera 25€/mois pendant deux ans.

En théorie, en mettant ses pions un peu partout, Microsoft a tout pour dominer, pour être le roi de la next-gen. Ce n’est pas si simple. Le marché du jeu vidéo est compliqué, étrange, curieux. Microsoft, Sony et Nintendo avancent à leur rythme. Ce sont des concurrents, mais comme le dit si bien GamesIndustry, nous sommes dans une situation où chacun pourrait finir gagnant.

Après tout, Nintendo continue de miser sur Mario et ça cartonne. La Switch va encore connaître un immense succès en cette fin d’année. Avec la PlayStation 5, Sony a une approche très traditionnelle des consoles, voire rassurante. L’expérience PlayStation, c’est notamment des exclusivités de choix. Dans la fenêtre de lancement de la PS5, on devrait retrouver Marvel’s Spider-Man Miles Morales et Ratchet & Clank Rift Apart, de quoi assurer de belles ventes.

Quand on fait le bilan, Microsoft mise tout sur le Xbox Game Pass. Pour ça, il est prêt à tout, quitte à accepter que ce service ne soit pas très rentable. Mais l’Américain vise le long terme. Tout ce qu’il a fait ces récentes années vont dans ce sens. La stratégie actuelle, aussi. Ces efforts paieront-ils? C’est la grande inconnue car le marché du jeu vidéo et ses consommateurs sont imprévisibles. On se rappelle qu’en 2013, beaucoup prévoyaient un échec des PS4 et Xbox One à cause du mobile. Et d’ici 2021, un nouvel acteur pourrait se lancer dans la bataille: Amazon. La guerre des consoles est un long feuilleton bourré de rebondissements qui ne prend jamais fin…

Jeux Vidéo

Le plaisir de se perdre : quand l’exploration devient plus importante que la mission principale

Publié il y a

le

Les meilleurs souvenirs de jeu vidéo ne sont presque jamais ceux des missions principales. Ce sont les détours imprévus, les zones découvertes par hasard, les moments où le joueur s’écarte du chemin tracé pour suivre sa propre curiosité. Cette dynamique, longtemps considérée comme un effet secondaire du design en monde ouvert, s’est imposée comme l’élément central de l’expérience pour de nombreux joueurs. Les concepteurs qui l’ont compris ajustent désormais leurs créations en conséquence, en investissant autant dans les périphéries de la carte que dans le tracé narratif principal. Cette transformation mérite une analyse attentive parce qu’elle reflète une compréhension plus fine de ce qui produit l’attachement durable au jeu.

Pourquoi la mission principale ne suffit plus

La mission principale d’un jeu remplit une fonction structurante mais elle a ses limites. Elle impose un rythme, des objectifs, des contraintes narratives qui ne correspondent pas toujours à ce que le joueur a envie de vivre dans le moment présent. Un joueur qui a passé sa journée à suivre des consignes au travail n’a pas forcément envie de suivre des consignes le soir dans son loisir, même quand ces consignes sont enveloppées dans une fiction agréable, comme le rappellent les longues réflexions consacrées à la liberté du joueur dans les blogs spécialisés.

L’exploration libre offre l’expérience inverse. Le joueur décide où aller, ce qu’il veut explorer, à quel rythme avancer. Cette liberté restaurée produit un type de plaisir que les missions structurées ne peuvent pas offrir, et beaucoup de joueurs constatent qu’ils retournent dans leurs jeux préférés non pas pour progresser dans l’histoire mais pour passer du temps dans leurs mondes. Les minecraft ps3 jeux ont popularisé cette dynamique auprès du grand public, et leur succès durable est l’un des meilleurs indicateurs de la valeur que les joueurs accordent à cette liberté.

La géographie comme contenu à part entière

Les meilleurs jeux d’aventure traitent la géographie comme un contenu à part entière plutôt que comme un simple support pour les missions. Chaque zone a son identité visuelle, son ambiance sonore, ses détails environnementaux qui récompensent l’observation. Le joueur qui prend le temps d’explorer trouve dans cette densité un plaisir comparable à celui de la lecture, où chaque page contient quelque chose qui mérite l’attention indépendamment de l’intrigue principale.

Cette densité ne s’improvise pas. Elle représente un investissement massif des équipes de conception qui peuplent les zones avec des éléments narratifs, des références cachées, des micro-histoires qui ne sont pas nécessaires à la mission principale mais qui transforment la simple promenade en exploration enrichissante. Les jeux qui réussissent cet investissement créent des mondes que les joueurs habitent vraiment, par opposition aux mondes qu’ils traversent simplement pour atteindre le prochain objectif.

Les récompenses émotionnelles de la dérive

L’exploration libre produit des récompenses émotionnelles différentes de celles que les missions structurées peuvent offrir. La surprise de trouver une zone inattendue. La satisfaction d’avoir résolu un puzzle environnemental sans y avoir été dirigé. La beauté d’un paysage découvert sans intention. Ces moments ne s’accumulent pas dans un compteur de progression mais ils s’inscrivent dans la mémoire du joueur avec une intensité que les récompenses calculées par les concepteurs n’atteignent pas.

Les neurosciences commencent à expliquer pourquoi ces moments produisent un attachement aussi fort, des mécanismes vulgarisés en détail dans les dossiers consacrés au système de récompense cérébral. Le système de récompense du cerveau réagit différemment aux découvertes spontanées qu’aux récompenses anticipées. La dopamine libérée lors d’une découverte inattendue produit une trace mnésique plus durable que celle des récompenses programmées. Les concepteurs qui comprennent ce mécanisme structurent leurs jeux pour multiplier les opportunités de surprise, sachant que c’est dans ces moments que l’attachement se construit.

Les conséquences sur la conception narrative

L’importance prise par l’exploration force les concepteurs à repenser leur approche narrative. Une histoire linéaire qui suppose que le joueur suivra le rythme prévu ne fonctionne plus dans un jeu qui encourage activement les détours. Les meilleurs scénaristes du médium ont développé des techniques pour rendre leurs récits compatibles avec des parcours non linéaires, en utilisant des indices distribués dans l’environnement, des conversations contextuelles, des fragments d’histoire qui s’assemblent dans n’importe quel ordre.

Cette flexibilité narrative est l’une des innovations les plus intéressantes des dernières années. Elle produit des histoires qui ne se déroulent pas mais qui se révèlent, dans un ordre qui dépend des choix du joueur. La même fiction peut être vécue de manière radicalement différente par deux joueurs sans qu’aucun ne se sente confronté à une histoire incomplète. C’est une forme d’écriture qui n’a aucun équivalent dans les médiums précédents.

Le défi des concepteurs face à l’exploration

Concevoir un jeu qui récompense vraiment l’exploration est plus difficile que ce que les présentations marketing suggèrent, une nuance soulignée dans les longues critiques publiées sur les mondes ouverts modernes. Le danger principal est le vide qui peut s’installer dans les zones secondaires si le concepteur n’y a pas investi suffisamment de contenu. Le joueur qui explore une zone et n’y trouve rien d’intéressant retire la leçon que l’exploration n’est pas récompensée, et cesse d’explorer dans la suite de la partie.

Les meilleurs concepteurs maintiennent une densité de récompense suffisante pour que chaque exploration produise quelque chose, même modeste. Une vue spectaculaire. Un dialogue inattendu avec un personnage secondaire. Un objet utile sans être essentiel. Cette politique de récompense systématique demande des budgets de développement importants mais elle produit l’attachement durable qui justifie ces budgets sur le long terme.

Pourquoi les rejouabilités s’allongent

Les jeux qui récompensent l’exploration produisent des durées de jeu qui dépassent largement ce que les missions principales suggèrent. Un jeu dont l’histoire principale dure quarante heures peut occuper un joueur passionné pendant plusieurs centaines d’heures grâce à l’exploration. Cette extension de la durée de vie est précieuse économiquement pour les studios et culturellement pour les joueurs qui s’attachent à leurs mondes préférés.

Les communautés qui se forment autour de ces jeux développent des cultures d’exploration qui amplifient encore le phénomène. Les joueurs partagent leurs découvertes, leurs cartes annotées, leurs théories sur les éléments cachés. Cette dimension sociale prolonge la vie du jeu bien au-delà de ce qu’une expérience purement individuelle permettrait, et elle crée un type d’engagement communautaire que les jeux à mission stricte ne génèrent presque jamais.

Ce que les voyages physiques nous enseignent sur les voyages virtuels

Une analogie utile éclaire le plaisir de l’exploration vidéoludique. Les voyageurs expérimentés savent que les meilleurs souvenirs d’un voyage ne sont presque jamais ceux de l’itinéraire planifié. Ce sont les détours imprévus, les rencontres fortuites, les lieux découverts en se perdant. Cette sagesse millénaire des voyageurs s’applique avec une précision étonnante aux jeux vidéo en monde ouvert. Le joueur qui suit son intuition et accepte de s’écarter du chemin tracé reproduit dans son loisir numérique l’attitude qui a toujours distingué les vrais voyageurs des touristes pressés, et il en retire les mêmes types de satisfaction profonde que les voyages physiques bien menés peuvent offrir à ceux qui acceptent de s’y abandonner.

Continuer à lire

Jeux Vidéo

Acheter des kamas sur Dofus : le guide pour progresser plus vite en 2026

Publié il y a

le

Dans l’univers de Dofus, le temps est une ressource presque aussi précieuse que les kamas eux-mêmes. Entre le farm, la montée des métiers et la chasse aux ressources rares, se constituer une véritable fortune virtuelle peut vite ressembler à un second travail. Pourtant, la monnaie du jeu reste au cœur de quasiment toutes les activités. Voici un tour d’horizon complet pour comprendre le rôle des kamas, savoir où les obtenir sereinement, et découvrir pourquoi un serveur comme Draconiros fait autant parler de lui.

À quoi servent vraiment les kamas ?

Dans Dofus, les kamas sont le moteur de toute l’économie. Sans eux, impossible de s’équiper correctement, de monter ses métiers ou de rivaliser en PvP. Ils ouvrent l’accès aux meilleurs objets de l’hôtel des ventes, permettent d’investir dans des ressources rares et de financer ses projets les plus ambitieux. La règle est simple : plus on progresse, plus les besoins augmentent — et plus la pression sur le porte-monnaie virtuel se fait sentir.

Concrètement, les kamas servent à :

  • équiper son personnage avec des panoplies de très haut niveau ;
  • monter rapidement ses métiers de récolte et d’artisanat ;
  • acheter montures, familiers et consommables divers ;
  • investir et spéculer intelligemment à l’hôtel des ventes.

Acheter ses kamas en toute sérénité

Pour les joueurs qui manquent de temps, l’achat de kamas est devenu une solution courante. L’essentiel est de privilégier un service fiable, rapide et discret, afin d’éviter les mauvaises surprises. C’est précisément ce que propose une boutique spécialisée comme acheter des kamas Dofus, avec une livraison en quelques minutes et un accompagnement assuré par un support dédié. L’objectif n’est pas de brûler les étapes, mais de se concentrer sur ce qui plaît vraiment : explorer, combattre, accomplir des quêtes ou défier d’autres joueurs en arène.

Avant tout achat, quelques réflexes s’imposent : vérifier la réputation du vendeur, choisir un mode de paiement sécurisé et rester prudent face aux messages suspects en jeu. Un service sérieux ne vous demandera jamais de rendre vos kamas une fois la livraison effectuée — tout message en ce sens doit être signalé.

Draconiros, un serveur à part

Impossible de parler d’économie sans évoquer les serveurs. Parmi les serveurs Unity, Draconiros s’est imposé comme l’un des plus actifs du jeu. Sa population importante et sa communauté dynamique en font un terrain idéal pour les amateurs d’échanges et de commerce. Sur un serveur aussi vivant, les prix évoluent en permanence, les opportunités se multiplient et chaque transaction peut faire la différence.

Cette effervescence présente un vrai avantage : il est plus simple de trouver ce que l’on cherche, de revendre ses ressources au bon prix et de suivre les tendances du marché. En contrepartie, elle exige un minimum de stratégie pour ne pas se laisser distancer par la concurrence, surtout lorsqu’on débute sur le serveur.

Bien dépenser ses kamas, la vraie clé

Posséder des kamas, c’est bien ; savoir les utiliser, c’est mieux. Les joueurs les plus efficaces planifient leurs dépenses : ils investissent d’abord dans l’équipement qui débloque du contenu, puis dans les métiers qui génèrent des revenus, avant de se faire plaisir avec le cosmétique. Cette logique évite de gaspiller sa fortune et permet de progresser de manière régulière, sans repartir de zéro à chaque nouvelle extension.

En 2026, Dofus reste un savant équilibre entre patience, stratégie et plaisir. Que l’on choisisse de farmer chaque kama ou d’optimiser son temps autrement, l’important est de garder le contrôle de son aventure. Comprendre l’économie du jeu et bien choisir son serveur, comme Draconiros, demeure le meilleur moyen de tirer le maximum de chaque session — et de redécouvrir, encore et toujours, le plaisir d’évoluer dans le Monde des Douze.

Continuer à lire

Jeux Vidéo

Nintendo Direct 9 juin 2026 : toutes les annonces, toutes les vidéos du Summer Game Fest

Publié il y a

le

Par

Nintendo est le dernier constructeur à prendre la parole. Ces derniers jours, Sony puis Microsoft ont tapé fort. Ce Nintendo Direct était alors très attendu. D’autant plus que de belles rumeurs l’accompagnaient et qu’il était nécessaire de préciser le calendrier des sorties côté Switch 2. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Nintendo a su être efficace.

Rythm Paradise Groove

Choix curieux, mais pourquoi pas. Ce Nintendo Direct a démarré avec le jeu Rythm Paradise Groove, un titre mêlant mini-jeux (+80) et rythme, forcément. Ça sort le 2 juillet sur la première Switch.

Orbitals

Je dois admettre qu’Orbitals est mon petit chouchou. C’est un peu le It Takes Two avec un skin animé rétro, et ça sort le 3 septembre 2026, uniquement sur Switch 2.

One Piece Grand Gourmet

Rappelant légèrement par moment Dave The Diver, One Piece Grand Gourmet est un jeu très pixelisé demandant de gérer un restaurant. Ça a l’air chouette et ça sort le 23 octobre sur les deux Switch.

Pokémon Pokopia

Carton de ce début d’année, Pokémon Pokopia s’offrira cet été une mise à jour gratuite l’envoyant sous-l’eau, puis des DLC payants avec du contenu supplémentaire.

Fire Emblem : Fortune’s Weave

Très attendu, le nouveau Fire Emblem a désormais une date de sortie: le 17 septembre sur Switch 2.

Xenoblade

Outre des éditions Switch 2 des trois premiers épisodes, Nintendo a révélé un nouveau jeu Xenoblade sous-titré Genesis. Phil Collins aime ça, et il est heureux de savoir que ça sortira l’an prochain.

Nintendo Switch Sports Resort

Nintendo sortira le 22 octobre sur Switch 2 une version améliorée de Switch Sports. Au programme, 12 activités : boxe, ping-pong, tir à l’arc, tennis, volley-ball, bowling, basketball, golf, skateboard, jetski, hydravion, corde à sauter et bataille de pouces (!?).

The Duskbloods

The Duskbloods, le nouveau FromSoftware (Dark Souls, Elden Ring), est toujours une exclusivité Switch 2, et s’offrira un test réseau cet été. Le jeu est en effet présenté comme une expérience multi avant tout.

Splatoon Raiders

Le plein d’infos sur Splatoon Raiders, le spin-off solo de la série à succès de Nintendo. Une présentation plus détaillée aura lieu le 30 juin lors d’un Nintendo Direct dédié.

Kingdom Hearts 4

Square Enix a confirmé que les 3 collections Kingdom Hearts feraient le voyage sur Switch 2 le 8 octobre. Pourquoi faire ça? Pour préparer le terrain pour Kingdom Hearts 4 dont voici un nouveau trailer et la confirmation qu’il sera, au lancement, également disponible sur Switch 2.

Zelda Ocarina Of Time

Conformément aux rumeurs, The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time s’offrira un remake en fin d’année. En revanche, mis à part un simple aperçu de Link, on n’a pas vu grand chose. Plus d’informations plus tard.

Mais aussi…

  • Le prochain jeu vidéo Onimusha : Way Of The Sword sera également disponible sur Switch 2 à sa sortie le 25 septembre.
  • Dragon’s Dogma II s’offrira un portage sur Switch 2 le 9 octobre avec en bonus, son extension Dark Arisen très attendue.
  • Même chose pour Stellar Blade qui arrivera sur Switch 2 en fin d’année.
  • Idem pour Rayman Legends Retold, prévu pour le 1er octobre. Pour l’anecdote, le jeu original était, fut un temps, exclusif à la Wii U.
  • Big Walk sortira le 4 août sur Switch 2 ; c’est un jeu d’exploration coopératif tout rigolo.
  • Le jeu d’action en monde ouvert Ninjala 2 : The Uncharted Planet sortira au printemps prochain en exclusivité sur Switch 2.
  • Nintendo propose des défis Donkey Kong à travers plusieurs jeux de la série. Des skins Mario et Luigi sont également proposés dans Bananza.
  • Jujutsu Kaisen Rumble : Survivation est un nouveau jeu dans la veine de Vampire Survivors. Il ajoute un mode duel plutôt intéressant. Prévu sur Switch 2 pour la fin d’année.
  • Lords Of The Fallen II se fraiera lui aussi un chemin sur Switch 2 cet automne.
  • L’édition Complète de Lies Of P sortira sur Switch 2 le 6 août au format numérique.
  • Devil May Cry 5 est également prévu sur Switch 2 dès le 23 juin. C’est bientôt.
  • En 2027, Muramasa passera lui aussi Switch 2.
  • Runscape Dragonwilds sortira sur Switch 2 le 15 septembre.
  • Le party-game Hello Kitty Party Land arrivera le 29 octobre sur Switch 1 et 2, juste avant Halloween donc.
  • Démo de Star Fox disponible.
  • Final Fantasy Resonance est le premier FF en 2D-HD. Prévu pour le 22 octobre sur Switch 1 et 2.
  • Le jeu d’aventure/puzzle Pikuniku 2 sortira l’an prochain sur Switch 2.
  • Nouveau trailer de Dragon Quest Monsters : Le Royaume de Boisflétri qui arrivera le 3 décembre.
  • Le 23 juillet, Nintendo sortira des Joycon bleu et jaune clair pour la Switch 2.
  • Deltarune Chapitre 5 sortira le 24 juin.
  • L’excellent Metaphor : ReFantazio sera porté sur Switch 2 le 12 novembre.
  • Une version Switch 2 de Minecraft arrivera plus tard dans l’année.
Continuer à lire