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E3 2018: ces jeux qui devraient être annoncés

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Rumeurs de l'E3 2018: les jeux qui devraient être annoncés

Pour de nombreux éditeurs, l’E3 est l’occasion d’annoncer de nouveaux jeux. La période pré-E3 est de ce fait propice aux rumeurs. Grâce à la magie d’internet, tout se propage à une vitesse folle. Certaines fuites sont absolument peu crédibles. D’autres, au contraire, semblent largement possibles. Voici les jeux qui devraient être annoncés au cours de cet E3 2018.

Just Cause 4 veut mettre le grappin sur l’E3 2018

Il y a quelques jours, Walmart a mis à jour son site internet. Dans son listing de jeux vidéo, le revendeur révélait pas mal de jeux non-encore officialisés. Tout le monde s’est alors jeté sur la rumeur RAGE 2. Il faut dire que Bethesda a parfaitement joué le coup en s’amusant, sur ses réseaux sociaux, de cette fuite. Mais beaucoup ont alors oublié de regarder les autres jeux présents sur le site. Parmi eux, il y avait Just Cause 4.

Inutile de préciser qu’on est donc certain que Just Cause 4 sera présent à l’E3. C’est plutôt marrant car RAGE 2 et Just Cause 4 sont tous les développés par le studio Avalanche.

La future annonce de Just Cause 4 n’est pas si étonnante car le 3 a récemment été offert sur le PlayStation Plus. Souvent, lorsqu’un jeu arrive sur ces programmes, c’est qu’une suite est en préparation.

Pour l’anecdote, Walmart a aussi mentionné LEGO DC Super-Vilains. On vous laisse deviner qui a été officialisé cette semaine.

Le mystère Bethesda

Du côté de Bethesda, il semble acquis que l’histoire de Prey continue. L’éditeur américain a quelque peu donné des indices sur ses réseaux sociaux. Reste à savoir sous quelle forme réapparaîtra ce jeu à la première personne. On serait tenté de dire qu’il s’agira d’un stand-alone à petit prix, façon Dishonored: la Mort de l’Outsider.

La conférence E3 2018 de Bethesda devrait être le théâtre d’autres annonces intéressantes. Il y a cette licence, Starfield, dont on ne sait pas vraiment à quoi elle correspond. Certains estiment qu’il s’agit d’un RPG dans l’espace développé par les équipes responsables de Fallout 4 et Skyrim. D’autres supposent qu’il s’agit d’un jeu mobile des plus ambitieux.

A cela, il faut aussi ajouter Fallout 76, lui aussi tout juste annoncé. On triche alors un peu en précisant que lors de sa conférence, Bethesda montrera sans doute du gameplay de ce titre qui devrait être assez différent des anciens épisodes. On parle ainsi d’un titre de survie avec une notion de jeu de survie et la nécessité de bâtir des bases.

Devil May Cry V chez Sony?

Chez les constructeurs, la situation est un peu bizarre. Sony a d’ores et déjà dit qu’il se concentrerait sur 4 jeux: Death Stranding, Marvel’s Spider-Man, The Last Of Us: Part 2 et Ghost Of Tsushima. Mais le Japonais compte bien s’entourer d’éditeurs tiers. Sony aime bien nouer des partenariats. Les jeux Rockstar (GTA V, Red Dead Redemption 2) en sont le parfait exemple. Il en va de même pour l’alliance avec Capcom. Que ce soit Street Fighter V ou Monster Hunter World, tous sont associés de près ou de loin à la marque japonaise. Cette belle histoire devrait continuer lors de cet E3 2018 avec Devil May Cry V.

Capcom prévoit deux titres majeurs pour cette année fiscale qui prendra fin le 31 mars 2019. L’un d’eux sera peut-être le remake de Resident Evil 2, tandis que Devil May Cry V est l’une des rumeurs les plus tenaces ces derniers temps. Quant à Hideaki Itsuno, le directeur des précédents épisodes, il a affirmé que son projet non encore annoncé avançait bien. Quand on voit le nombre de personnes sur cette photo, on se dit que ce projet est effectivement en pleine production.

https://twitter.com/tomqe/status/951773916380372992

Sam Fisher de retour à l’E3 2018?

Si on se fie aux erreurs de Walmart, Ubisoft a prévu quelques annonces pour l’E3. On découvrira par exemple The Division 2, mais ce n’est guère une surprise: il a déjà été confirmé. En revanche, le revendeur a listé un nouvel Assassin’s Creed. On imagine alors que ce sera soit un épisode majeur (en Grèce Antique?) ou bien une grosse extension —voire un stand-alone— d’Origins. C’est à dire un épisode inédit, toujours en Egypte, qui reprendra plusieurs éléments du jeu de base, tout en incluant quelques nouveautés.

Enfin, il y a le cas Splinter Cell. Il apparait dans ce fameux listing. On a envie d’y croire, car ça fait longtemps que la série n’a pas connu de nouvel épisode. Le très bon Splinter Cell Blacklist est ainsi sorti en 2013 sur PC, PS3, Xbox 360 et Wii U. La nouvelle génération de consoles n’a pas eu l’honneur de découvrir Sam Fisher, si ce n’est à travers une mission de Ghost Recon Wildlands. Reste désormais à déterminer sous quelle forme réapparaitra l’homme aux lunettes vertes. Comme nous l’évoquions autrefois, le retour de Splinter Cell parait compliqué à l’heure actuelle.

Le retour de Halo et un Star Fox à la sauce F-Zero?

Chez Microsoft, c’est la grosse inconnue. Si on imagine des annonces liées au Xbox Live Gold et au Xbox Game Pass, on suppose que pas mal de jeux seront aussi présents. L’Américain en a besoin, surtout par rapport à ce début d’année où God Of War a largement écrasé Sea Of Thieves en termes de succès critique et commercial. Outre Forza Horizon 4Halo 6 est notre immense favori. La raison est simple: le cinquième épisode est sorti en 2015. Il sera alors intéressant de voir l’évolution de la série…

On termine avec Nintendo qui nous met un peu dans l’embarras. Nous avions prévu pas mal de lignes sur Pokémon Let’s Go. Mais avec l’officialisation du jeu il y a quelques heures, nous avons dû tout supprimer. C’est l’inconvénient d’écrire ses articles en plusieurs fois. Alors pour la peine, on n’évoquera que Star Fox Grand Prix.

De nombreux médias, dont Eurogamer, s’accordent à dire que ce jeu sera présenté au cours de l’E3. Ce devrait être un jeu de course dans la veine d’un F-Zero, pour son ambiance, avec un mode histoire travaillé. Certains se demanderont sans doute: « mais pourquoi donc ne pas directement proposer un F-Zero? » La réponse est peut-être que la licence Star Fox est un peu plus connue. Historiquement, on a récemment eu 2 épisodes inédits. En 2016, sur Wii U, il y a eu Star Fox, loin d’être inoubliable. Et l’an dernier, on a pu découvrir pour la toute première fois Star Fox 2, grâce à la Super NES Mini.

Le mot de la fin

Puisqu’il ne s’agit que de rumeurs, il se peut que certains de ces titres ne soient pas à l’E3. Peut-être qu’ils n’existent pas, peut-être qu’ils seront révélés plus tard. On se doute aussi que nous n’avons pas mentionné toutes les annonces de jeu. Life Is Strange n’apparait pas dans ces lignes, mais une suite est par exemple en développement.

On espère au final avoir pas mal de surprises. Ce sera compliqué car on arrive déjà à une période de transition. D’ici deux ans, la nouvelle génération de consoles arrivera. Les studios qui ont sorti un jeu ces derniers mois ont donc probablement dans le viseur la PlayStation 5 et la future Xbox.

Cet E3 2018, ce devrait être l’occasion de redécouvrir quelques valeurs sûres du jeu vidéo. Si on se place du côté des constructeurs, on devrait ainsi avoir un joli duel HaloThe Last Of Us. Ce sont certes deux jeux très différents, mais surtout, ce sont deux licences extrêmement populaires. Et puis on n’oublie pas que Microsoft fera tout pour nous surprendre après avoir connu quelques difficultés: Sea Of Thieves qui n’a pas reçu un très bon accueil critique, Crackdown qui semble ne jamais vouloir sortir… Quant à Sony, ce sera enfin l’occasion de comprendre ce qu’est Death Stranding. Et rien qu’avec ça, l’E3 2018 est peut-être déjà sauvé.

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Test : Saros (PS5) — le soleil est éternel

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Saros aurait pu s’appeler Returnal 2. C’est la même chose, en différent ; une expérience similaire, pourtant changée. Comme son ainé, Saros est envoûtant, hypnotisant et fascinant. Mais il est aussi plus accessible sans pour autant être plus facile. Saros est en fait un Returnal à la carte. Et comme le jeu de 2021, il est génial.

Saros est la suite spirituelle de Returnal. C’est un jeu d’action frénétique à la troisième personne. Les déplacements sont fluides et rapides, et il faut bien ça pour éviter les attaques des ennemis. Ils envoient des dizaines voire des centaines de projectiles sur le joueur, ce qui explique pourquoi on compare souvent Saros (et Returnal) à un bullet-hell. Il faut esquiver, parer et absorber toutes ces offensives. Et contre-attaquer. Car en l’état, même s’il y a un peu d’exploration et de plateforme, Saros est avant tout un jeu où on enchaine les arènes et élimine toutes les menaces présentes.

Nouvelle structure pour une nouvelle aventure

Pour mettre à mal tout ce beau petit monde, notre héros — Arjun Devraj de son nom — possède une arme principale (pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, lance-disques ou arbalète) ainsi qu’une arme secondaire —une puissante attaque nécessitant pas mal d’énergie pour fonctionner.

Sur le papier, l’arsenal manque de variété et Returnal faisait mieux. Dans les faits, les armes ont tellement de variations et de caractéristiques différentes qu’on a finalement un très large choix. Le début de Saros peut d’ailleurs être un peu intimidant, même si relativement facile. Il faut apprivoiser ces armes, comprendre leurs particularités, tout en assimilant le lexique du jeu et ses différents mécanismes.

Returnal était grosso-modo un Rogue-Like. Cela signifie qu’à chaque partie, il fallait partir de zéro puis progresser jusqu’au dernier biome et flinguer le boss final sans aucun checkpoint ou point de sauvegarde. Saros est un Rogue-Lite. Et entre un Rogue-Like et un Rogue-Lite, l’expérience diffère. Car dans un lite, on peut sans cesse améliorer son personnage entre deux runs.

Une sorte d’arbre de compétences est ainsi présent. Il permet d’améliorer sa résistance, sa jauge d’énergie ou les gains d’XP, par exemple. Cela marque une envie de proposer une expérience plus accessible ; en améliorant son personnage, on survit forcément plus longtemps et on progresse davantage. Cela va de pair avec l’introduction d’un portail pour se téléporter directement dans un biome avancé. Plus besoin de se taper tous les niveaux précédents pour aller de l’avant, surtout que le jeu est parfois découpé en mission et impose de revenir à sa base.

Le rôle de l’éclipse

C’est justement dans cette fameuse base que l’on va améliorer son personnage, choisir où se téléporter, et parler avec son équipage. Arjun Devraj n’est pas seule sur cette planète hostile appelée Carcosa. Auparavant, plusieurs expéditions ont eu lieu afin de miner de précieuses ressources. Mais personne n’a semble-t-il survécu. Le scénario repose alors sur cette simple question : que s’est-il passé ? Puis des intrigues plus personnelles apparaissent et prennent le dessus. Au début, il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue ; tout est nouveau, tout semble compliqué, et beaucoup de dialogues se veulent cryptique. Vers le dernier tiers de l’aventure, Saros est toutefois plus direct dans ses révélations.

Toute une partie du lore du jeu s’articule sur le soleil, cet astre qui baigne les environnements dans une lumière dorée et s’efface lors des éclipses. Lorsqu’elles apparaissent, l’environnement se modifie, les ennemis sont plus agressifs. C’est le joueur qui déclenche ces éclipses à des endroits bien précis. Soit parce qu’ils souhaite obtenir de meilleurs butins —avec des malus en contrepartie. Soit pour progresser, certains passages ne s’ouvrant qu’une fois le soleil caché.

Artistiquement, Saros est difficilement attaquable. Oui, ses décors sont parfois redondants, mais ils n’en restent pas moins gigantesques, majestueux et d’une impressionnante verticalité. Les paysages sont parfois divins. Saros est beau ; le jeu rayonne et éblouit par certains de ses panoramas. A contrario, les animations d’Arjun Devraj ne sont pas toujours optimales, mais c’est le prix à payer pour ce qui est avant tout un « jeu à gameplay. »

Un gameplay qui s’adapte à chacun

Saros, c’est de l’action débridée, déchainée et endiablée, soutenue par une fluidité exemplaire. On saute, on dashe, on arrose les ennemis, et on déploie son bouclier pour absorber leurs projectiles. C’est exigeant et brutal, et c’est pour ça qu’on aime Saros. Ce n’est pas un jeu pour tout le monde, et ceux qui ont détesté Returnal passeront sans doute leur chemin. Les combats de Saros sont très proches de ceux vécus dans le jeu de 2021. Ce qui change véritablement, c’est sa structure.

Saros propose une expérience simplifiée. On évolue presque par niveau, et il existe une sauvegarde automatique. Rapidement, on débloque également un écran permettant de personnaliser son aventure. Il faut alors équilibrer bonus et malus ; on peut ainsi choisir de cogner plus fort, mais en échange, on perd énormément d’XP si on meurt. Ce sont des dilemmes et rien n’est obligatoire. On peut faire le jeu sans. On peut le faire avec.

Il s’agit d’aides qui ne dénaturent pas la philosophie du jeu. Saros est une expérience grisante, qui resplendit à travers ce sentiment de montée en puissance jouissif. Au fil des heures, on assimile davantage chaque facette du jeu, on maitrise mieux nos armes ; elles gagnent en bonus, et on découvre chaque point faible et fort des ennemis.

Indirectement, ces adversaires sont les stars de Saros. Ils affichent une belle variété, sont surpuissants, imposants et impitoyables. Ils inondent l’écran de boules de couleur. Notre héros en prend plein la figure. Le joueur en prend plein les yeux. C’est un véritable feu d’artifice avec son lot de particules qui subliment ce gameplay délicieusement arcade.

Saros, Returnal, même combat

Au début de l’aventure, Saros surprend. Le jeu est bizarrement facile, tout semble trop mystérieux, il y a plein de mécanismes à assimiler, et la génération des niveaux aléatoire laisse fréquemment apparaître les mêmes « blocs ». Mais plus on joue, plus on découvre un jeu d’une troublante beauté et d’une intensité folle. Rapidement, elles parviennent à faire oublier les maladresses du début. Et au fil des heures —compter entre 15 et 20h pour le boucler—, Saros parvient à s’imposer brillamment à travers son gameplay exceptionnel et son ambiance unique. Saros est une véritable réussite, et cela n’a rien d’étonnant venant d’Housemarque.

Saros est développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 30 avril en exclusivité sur PS5. Ce test de Saros a été réalisé sur une PS5 normale. PEGI 12.

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Battlefield 6 promet de grosses mises à jour en 2026

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Battlefield 6 a battu des records mais peine désormais à convaincre. Avec cette nouvelle feuille de route, il espère relever la tête.

Battlefield 6 était un jeu très attendu. Il devait marquer le retour en force d’une série qui s’était manquée à deux reprises. D’abord avec Battlefield 5. Puis avec Battlefield 2042, un épisode ambitieux mais bourré de maladresse.

Malgré ces deux déceptions, Electronic Arts n’a pas laissé tomber sa franchise phare. Et il a eu raison. Dès sa sortie en octobre 2025, Battelfield 6 a battu des records. Il est ainsi devenu le jeu le plus vite vendu de l’histoire de la série. Et quelques semaines plus tard, il devenait le jeu le plus vendu aux Etats-Unis en 2025.

Lors des premiers jours, on pouvait recenser jusqu’à 700 000 joueurs en simultanée rien que sur PC. Mais la lune de miel est passée, et les joueurs ont commencé à déserter. Il faut dire que ce Battlefield 6 est très classique. Oui, c’est un bon jeu. Mais il ne prend pas de risque. Ces maps manquent de folie et ne sont pas assez nombreuses. Si on compare avec Battlefield 4 (2013), on a presque l’impression que c’est un retour en arrière. Le levolution qui venait transformer les cartes et offrir un spectacle incroyable, est ainsi absent. Quant à la destruction des décors, ça n’a pas tant évolué.

Les joueurs ont donc quitté le navire, et EA a même licencié une partie de ses effectifs malgré ce démarrage canon à l’automne dernier.

Battlefield 6 mise sur le passé pour faire revenir les joueurs

Electronic Arts a alors décidé de révéler sa feuille de route pour tout 2026. Il joue cartes sur table et multiplie les promesses. Il promet ainsi l’ajout de nouvelles maps dont des réinterprétations de Goldmund (Battlefield 4), Bazar du Caire (Battlefield 3), ou l’ajout de cartes maritimes afin de reproposer des batailles navales.

Au total, 7 maps devraient être ajoutées au cours de l’année, et deux (Blackwell Fields et New Sobek City) seront retravaillées.

En parallèle, Electronic Arts annonce plancher sur un mode spectateur, de nouvelles armes, de nouveaux modes, du Battle Royale en solo et classé, du chat de proximité et une liste de serveurs. Bref, un sacré chantier qui vise à relever le jeu en misant pas mal sur son glorieux passé.

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Lana Del Rey chante le générique de 007 : First Light

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La chanteuse américaine interprète la chanson du nouveau jeu vidéo James Bond.

A l’automne dernier, les fans de Lana Del Rey se posaient cette question : est-ce elle que l’on entendra au générique du jeu vidéo First Light ? A l’époque, le jeu de IO Interactive était déjà annoncé, mais rien n’avait filtré sur la chanson qui accompagnerait la sortie de ce nouvel opus. En fouillant sur le web, les fans avaient toutefois remarqués qu’elle avait déposé une nouvelle chanson au titre de… First Light.

Une chanson hollywoodienne pour un jeu aux grandes ambitions

La semaine dernière, on a eu la confirmation de cette rumeur. Oui, Lana Del Rey est bien l’interprète du générique du jeu vidéo 007 : First Light. La chanson a d’abord été mise en ligne sur les différentes plateformes, puis, quelques heures plus tard, IO Interactive a dévoilé la séquence d’intro du jeu.

Pour l’anecdote, comme le fait remarquer la newsletter Le Résumé Jeu Vidéo, on note une touche française dans cette chanson. A la batterie, on retrouve en effet Florian Gouëllo, originaire du sud de l’Hexagone, et désormais expatrié sur la côte ouest américaine.

007 soigne son marketing

Convaincre Lana Del Rey pour apparaître dans un jeu vidéo est une sacrée prouesse. Mais de manière générale, on voit bien que ce jeu vidéo 007 First Light est traité comme un produit premium James Bond, à l’image des films. Rien n’est laissé au hasard et cette séquence d’introduction est très réussie.

Lors des Game Awards 2025, IO Interactive avait déjà révélé la présence de Lenny Kravitz en tant qu’antagoniste ; on ignore s’il poussera la chansonnette dans le jeu.

Des partenariats ont également été noués avec PlayStation pour une DualSense à l’effigie du jeu, ainsi qu’avec Coca Cola ; des skins, des jeux, et une console collector Xbox sont à gagner.

007 : First Light fera office de préquelle, avec un James Bond légèrement inexpérimenté. C’est l’acteur irlandais Patrick Gibson (Dexter : Les Origines) qui prêtera ses traits à l’agent du MI6. La sortie du jeu est quant à elle calée au 27 mai sur PC, Xbox Series et PlayStation 5. A l’origine, le titre était prévu pour le 27 mars. De même, une sortie en simultanée sur Switch 2 était évoquée. Finalement, cette version Nintendo arrivera au cours de l’été. La date précise n’a pas encore été annoncée.

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