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Preview: FIFA 19 fait le pressing
Si la France entière célèbre sa deuxième étoile, FIFA 19 se fiche de la Coupe du Monde. Pour lui, ce qui compte, c’est l’arrivée de la Ligue des Champions et d’une modification dans son plan de jeu: tout miser sur le pressing.
Pour reprendre une formule que l’on aime utiliser, FIFA 19 n’est pas une révolution. C’est plus une évolution. A commencer par ses menus. On passera sur les nouveaux modes Ligue des Champions et Europa League qui permettent de tout personnaliser et de découvrir quelques séquences sympathiques. Il y a bien sûr l’intro avec l’hymne. On voit aussi les équipes sortir des couloirs et fouler la pelouse tandis que l’arbitre prend le ballon. Et tout cela est naturellement intégré au mode carrière.
FIFA 19 et la théorie des stats
Mais, la grande nouveauté de FIFA 19, elle est du côté du mode Coup d’Envoi. Oui, le mode le plus basique a hérité d’une attention toute particulière des équipes d’EA Sports. Un travail a tout d’abord été fait au niveau de l’ambiance et de l’interface. Avant de débuter une rencontre, on peut ainsi déterminer s’il s’agit d’une finale de Ligue des Champions, ou bien d’une coupe nationale. Puis il y a des règles personnalisables: match aller-retour, best-of-3, être le premier à inscrire X buts…
D’autres options plus fantaisistes sont aussi de la partie dans FIFA 19. On peut choisir de supprimer les hors-jeux, d’expulser un joueur dès qu’on marque… Dans une optique de toucher un plus large public, FIFA 19 ajoute un paramètre qui vise à aider ou handicaper un joueur. Lors d’une rencontre entre deux personnes, on peut ainsi modifier le niveau de l’IA —comprendre le niveau des coéquipiers— ou encore déterminer le score dès le coup d’envoi. Bref, le jeu se veut un peu plus accessible.
C’est pourtant bien les joueurs chevronnés qui sont visés par la refonte du mode Coup d’Envoi de FIFA 19. La principale nouveauté est en fait la présence de statistiques. Plus besoin de tenir son petit fichier excel, désormais, tout est enregistré. A l’aide de profils à créer —et à relier (ou pas) à son compte XBL/PSN—, on sait tout: taux de victoire, nombre de frappes, tacles, fautes, de quel côté penche le jeu… C’est très complet et parfait pour ceux qui aiment la compétition entre amis.
Un gameplay beaucoup plus nerveux
FIFA 19 n’est pas seulement une histoire de statistiques, d’options fantaisistes ou de Ligue des Champions. Des changements ont aussi été opérés sur la pelouse. Comme à chaque preview d’un FIFA, on tient à rappeler que les versions évoluent toujours; celle essayée mi-juillet ne correspondra pas au jeu final. Par rapport au précédent épisode, ce FIFA 19 est franchement différent: il est beaucoup plus nerveux.
Avec cet opus, EA Sports a fait en sorte que les joueurs soient beaucoup plus hargneux sur le terrain. Ils n’évitent plus les duels et font preuve d’une plus grande agressivité lorsqu’il faut récupérer le cuir. Cela se traduit donc par des joueurs qui se donnent à fond, qui tendent la jambe pour faire une passe du bout du pied ou contrer un ballon. A cela, il faut ajouter un pressing d’une intensité rare. Dès qu’un joueur a hérité de la balle, il est harcelé; les défenseurs n’hésitent pas non plus à devancer un attaquant lors d’une passe.
C’est impressionnant à quel point ce pressing est efficace; même dans sa défense, il est difficile de relancer proprement. Il faut alors favoriser tout ce qui est passes fortes et longues. Evoluer dans un petit périmètres en abusant du « ping-pong passing » est désormais très difficile. On note aussi un retour aux passes aériennes en profondeur (L1 Triangle; LB Y) d’une rare efficacité pour peu que l’on joue avec des ailiers. De manière surprenante, les latéraux ont tendance à beaucoup se recentrer, ce qui offre pas mal d’espace sur les côtés.
Des frappes à surveiller
Si les joueurs jouissent d’une bonne accélération, leur vitesse de pointe est en revanche moins impressionnantes. Il n’était pas rare de rattraper des petits malins partis dans le dos de la défense. Les passes en profondeurs dans l’axe étaient néanmoins redoutables lors de notre session. On a ainsi noté que les attaquants réussissaient à marquer un petit temps d’arrêt avant d’accélérer. C’est comme si ces joueurs donnaient un signal à celui qui tient la manette, afin d’éviter de justesse un hors-jeu.
Si on additionne toutes ces nouveautés, FIFA 19 propose un rythme bien plus énervé où il faut toujours être sur ces gardes. C’est d’autant plus difficile qu’il y a un nombre incroyable de contres favorables. Forcément, plus le pressing est fort, plus les joueurs se jettent pour récupérer la balle, et plus il y a de rebonds.
De cette version, on retiendra aussi de nouvelles options tactiques ou un jeu de tête qui est bien mieux animé; les détentes de CR7 ou de Ramos sont impressionnantes. Il y a également la présence de super-frappes, en appuyant à nouveau sur la touche « tir » lorsque le joueur tape dans la balle. Ce n’est pas très intuitif au début. Si on est trop rapide ou trop lent, ça échoue lamentablement. Mais lorsqu’on s’y fait, on déclenche des missiles sol-air. C’est efficace mais uniquement parce que les gardiens, dans cette version preview de FIFA 19, étaient absents, tout en ayant un comportement incohérent.
Il y a encore beaucoup de choses à voir, à analyser, à digérer dans ce FIFA 19. On est très curieux de découvrir la version finale du jeu, de voir quel sera le rythme et tout ce qui est lié au pressing. Il n’y a pas de grande révolution dans cet épisode. Ce sont des ajouts plaisants et intéressants sur le papier. Il faudra néanmoins vérifier le dosage de chaque paramètre. Beaucoup d’éléments sont capables de parfaire ce gameplay, comme de le tacler salement par derrière. Rendez-vous le 28 septembre, date à laquelle le coup de sifflet sera donné. C’est uniquement à ce moment que l’on saura tout.
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Test : 007 First Light — L’espion qu’on a tant aimé
Certes, James Bond est un agent secret. La discrétion, c’est donc son truc. Mais cela faisait tout de même près de 15 ans qu’on n’avait pas eu de nouveau jeu 007. Et le dernier, 007 Legend, était plutôt décevant. En y repensant, c’est fou que IO Interactive se soit lancé dans l’aventure First Light. En 2017, le studio danois manquait de disparaître. Et quelques années plus tard, il nous sort son projet le plus ambitieux, sans doute le plus coûteux, en essayant de réinventer une licence qui s’est perdue avec le temps. Sur le papier, c’est casse-gueule. Manette en main, c’est jouissif.
Son nom est Bond, James Bond. Il n’a qu’une vingtaine d’années et n’est pas encore membre du MI-6. Avec 007 First Light, IO Interactive nous livre une origin story qui revient sur les débuts de l’agent britannique. Il est ainsi inexpérimenté et va devoir tout apprendre. Cela se fait à travers un long tutoriel bien fichu. On découvre alors les commandes, et surtout, notre personnage et son entourage. C’est d’ailleurs l’un des points forts de cette aventure : la narration.
007 First Light est un jeu aussi agréable à jouer qu’à regarder. L’histoire est parfaitement rythmée, les dialogues sonnent justes et il n’y a pas de longueurs ou monologues interminables. Tout semble naturel avec toujours l’envie d’aller vers de l’avant. Il y a des rebondissements, les personnages sont attachants, et il y a une petite tension. En revanche, il est vrai que le grand méchant manque d’épaisseur. Oui, ses intentions ne sont pas très nobles, mais il n’a pas une grande prestance, et ne suscite pas la peur quand on le croise.
Quand 007 s’inspire de 47
007 First Light tourne autour d’agents renégats avant d’explorer d’autres thèmes. Tout cela sert à justifier des missions qui feront pas mal voyager James Bond. S’il en profite parfois pour prendre du bon temps, il est avant tout là pour enquêter. Cela peut surprendre : 007 First Light n’est pas un simple jeu d’action-infiltration où on dégomme tout le monde.
Grosso-modo, les missions adoptent souvent la même structure :
- une longue arrivée sur les lieux avec des zones ouvertes au public, d’autres fermées
- pas mal d’infiltration en territoire ennemie
- quelques gunfights explosifs
La formule parvient de temps en temps à se renouveler au cours des 15h/18h nécessaires pour voir le bout de l’aventure. Mais dans l’ensemble, c’est à peu près cela, et ça épouse ce que l’on a pu voir sur grand écran. C’est donc une adaptation fidèle, et peut-être même la meilleure.
IO Interactive est parvenu à créer un grand jeu en s’appuyant beaucoup sur Hitman. 007 First Light ressemble en fait à un Hitman simplifié et plus accessible. Dans Hitman, on observe énormément, et on essaie de trouver des chemins alternatifs pour atteindre son objectif. Là, c’est la même chose. Le nombre de possibilité est toutefois réduit — ce n’est pas un bac à sable — et les indices visuels sautent souvent aux yeux, histoire d’assurer une progression fluide.
On pourrait même dire que le jeu a une petite rejouabilité. Il est en effet possible de refaire les missions en passant par des endroits nouveaux, ou en complétant de nouvelles opportunités. En revanche, les dialogues à choix multiple font figure d’illusion. Qu’importe ce que vous choisissez, vous arriverez toujours au même point.
Des combats qui ont la patate
James Bond doit souvent écouter des conversations, voler des badges ou distraire des gardes pour progresser. Cela demande de se fondre dans la foule, ou de jouer avec le décor. Les environnements sont très détaillés, très fournis. Et avec les gadgets de Q, il est facile de berner son petit monde : activer à distance des objets électroniques, allumer un feu au loin, briser un cadenas…
007 First Light est un jeu dans lequel il faut faire preuve d’observation. Tant pour avancer que pour cogner. Un gros travail a ainsi été fourni sur le combat au corps à corps. Pour rappel, James doit à chaque fois riposter de manière proportionnée ; on ne tire pas sur un ennemi désarmé. Il faut faire parler les poings. On tape, on pare, on évite, et on envoie son adversaire dans le décor, littéralement. On joue avec les murs, les meubles, les tables, les rebords ; on attrape tous les objets que l’on trouve et on les envoie sur les gardes. Les combats sont fluides, impressionnants, rapides, et sont très cinématographiques.

Souvent, on se bat car on se fait repérer dans une zone où on ne devrait pas être. On peut berner les adversaires en jouant la comédie —utilisation limitée— sinon, il faut cogner. Comme souvent dans ce genre de jeu, l’IA est perfectible. Il lui arrive fréquemment de ne pas voir ou ne pas entendre. C’est dommage, mais ce n’est pas si préjudiciable car en soi, 007 First Light n’est pas un jeu d’infiltration ; ce n’est qu’une composante parmi d’autres.
L’espion qui a tiré
On serait bien tenté de dire que 007 First Light est un vrai James Bond car il mélange les genres. On obtient au final un cocktail explosif mais pas forcément original. En revanche, ce qu’il fait, il le fait bien. Les phases d’exploration sont très agréables, en plus de proposer de jolis environnements. La plateforme à la Uncharted —comme Nate, James escalade tout à mains nues sans difficulté— est classique. Les combats à mains nues rayonnent par leur dynamisme. Et les gunfights tiennent la route.
Le dernier tiers des missions est souvent synonyme d’échanges de coups de feu. On se déplace alors de couverture en couverture, même si les commandes manquent de réactivité. Il est indispensable d’être en mouvement car les abris sont destructibles. Les ennemis attaquent en plus depuis plusieurs côtés, ce qui peut presque avoir un aspect brouillon. Et il faut récupérer les armes sur les cadavres car les chargeurs sont souvent à moitié vide. Bref, ça ne réinvente pas la roue, mais ça reste efficace.
Le titre essaie également de toujours flatter le joueur. Les headshots sortent facilement, et les ennemis sont fréquemment positionnés à côté de bidons d’essence. Résultat, ça explose tout le temps, les passerelles s’effondrent etc. On n’atteint pas la maestria d’Uncharted en terme de mise en scène, il y a pas mal de petites maladresses, mais on retrouve à chaque fois cette volonté de bien faire et d’en mettre plein les yeux.
Serait-ce le meilleur jeu James Bond ?
007 First Light est la parfaite adaptation de James Bond en jeu vidéo AAA. C’est un jeu généreux —il a également un mode défi—, qui repose sur un gameplay varié et maitrisé, avec une histoire bien racontée et une réalisation de haute volée. Au passage, James est bien moins rigide que l’Agent 47, et un gros effort a été fait sur les actions contextuelles.
Mais là où First Light brille, c’est avant tout à travers son enrobage James Bond. L’interface est élégante, la bande-son géniale, les marques sont bien intégrées, et le personnage même de 007 est parfait. On retrouve ce côté espiègle, cet humour, cette insouciance, cette loyauté et cette séduction. Ce 007 First Light coche toutes les cases et après six à sept ans de développement, IO Interactive est parvenu à nous livrer un grand jeu et surtout, un merveilleux James Bond. Une prouesse remarquable et un retour en grâce fabuleux tant pour le studio danois que cette licence culte du cinéma.
007 First Light est développé et édité par IO Interactive. Jeu disponible sur PC, PS5 et Xbox Series X|S. Une version Switch 2 arrivera cet été, sans date précise. Test de 007 First Light réalisé sur PS5. PEGI 16.
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WoW Midnight : Tier List des Tanks en Mythique+
World of Warcraft Midnight s’apprête à lancer sa Saison 1 dans quelques jours. Avec elle débarquent les donjons Mythique+ (MM+), où les joueurs vont pouvoir farmer le meilleur loot et se battre pour se hisser au sommet des classements. Choper du loot de malade et claquer des temps de clean records, c’est bien beau, mais pour y arriver, votre groupe aura besoin d’un tank exceptionnel. Voici notre guide pour savoir quel est le meilleur tank actuel et ce que chaque classe apporte à la compo.
Score et Classement
- Robustesse (Survivabilité)
- Dégâts (DPS)
- Utilitaire
- Fun
Tier List des Tanks en Mythique+
Cette tier list classe les tanks selon les critères mentionnés plus haut, la survivabilité étant la priorité absolue car c’est la stat la plus cruciale qu’un tank puisse apporter à son groupe.
| Rang | Classe |
| S | Moine Maître brasseur |
| A | Druide Gardien, Guerrier Protection |
| B+ | Chasseur de démons Vengeance |
| B | Paladin Protection |
| C | Chevalier de la mort Sang |
S : Moine Maître brasseur (Le meilleur tank global pour Midnight)
Pourquoi ça marche Globalement, c’est le meilleur Tank de l’extension Midnight, et ce grâce à d’énormes changements dans le gameplay de la classe. Les joueurs n’ont plus besoin de gérer une rotation longue et complexe qui demandait d’enchaîner une tonne de touches. À la place, le cycle a été simplifié pour se résumer principalement à spammer Fracasse-tonneau et Souffle de feu. Avant ces modifications, la survivabilité de la spé dépendait surtout de ses talents ; avec les nouveautés, ce côté tanky s’obtient passivement juste en déroulant sa rotation.
De tous les tanks du jeu, le BrM est celui qui peut envoyer le plus gros DPS tout en encaissant une quantité phénoménale de baffes, ce qui en fait le pick incontournable pour les compos méta. Si les mains BrM de longue date regretteront sans doute la simplification extrême de leur spé, elle devient en contrepartie infiniment plus accessible pour les joueurs qui voudraient s’y essayer.
Score
- Dégâts (DPS) : 10/10
- Robustesse : 10/10
- Utilitaire : 6/10
- Fun : 10/10
A : Druide Gardien
Pourquoi ça marche Les druides n’ont pas toujours été réputés pour envoyer un DPS solide ou tout simplement pour être fun à jouer. Pourtant, le Druide Gardien s’en sort extrêmement bien aujourd’hui grâce à des refontes majeures qui en font un Tank tout à fait viable, compétitif et doté d’un gameplay loin d’être monotone. Avant les récents changements, tout ce que cette spé avait à faire, c’était de spammer Fer-poil, Mutiler et Étriller. Désormais, les joueurs doivent se montrer bien plus méthodiques dans la gestion de leur Rage. Le plus gros de vos dégâts provient maintenant de Ravager, et les modifications apportées rendent le Druide Gardien beaucoup plus fun et intuitif à prendre en main.
Les problèmes de cette spé viennent moins de ses sorts et de son gameplay que de son arbre de talents. Pour la plupart des autres spés, les talents finaux (ou capstones) apportent des mécaniques majeures qui permettent généralement de gommer certaines faiblesses ou de sublimer leurs points forts. Malheureusement pour le Druide Gardien, ses capstones manquent cruellement de punch lorsqu’il s’agit de compenser les faiblesses innées de la spé.
Score
- Robustesse : 9/10
- Dégâts (DPS) : 10/10
- Utilitaire : 8/10
- Fun : 10/10
A : Guerrier Protection
Pourquoi ça marche Si le concept de « valeur sûre » était un tank, ce serait le Guerrier Prot. C’est le tank de référence de nombreux vétérans et un choix ultra-safe pour les nouveaux joueurs qui cherchent une classe dans laquelle s’investir. La spé propose un gameplay très direct, qui peut d’ailleurs s’avérer un peu ennuyeux tant il est répétitif et linéaire. Le cycle reste le même en toutes circonstances et il est franchement difficile de se foirer en Guerrier Prot, ce qui signifie que vous n’aurez aucun mal à vous trouver un groupe. Les Guerriers Prot sont extrêmement tankys grâce à Dernier rempart et Mur protecteur, des CD majeurs qui leur permettent de recevoir d’énormes heals juste après avoir encaissé de grosses baffes. Cela dit, c’est bien la preuve de l’efficacité brute de la classe : son plus gros point noir, c’est simplement à quel point elle est rébarbative.
Score
- Robustesse : 10/10
- Dégâts (DPS) : 7/10
- Utilitaire : 10/10
- Fun : 6/10
B+ : Chasseur de démons Vengeance
Pourquoi ça marche Le DH Vengeance (VDH) reste un excellent choix global pour les tanks, car il est capable d’envoyer un DPS très compétitif tout en étant assez tanky pour survivre au contenu HL (Haut Niveau). Cependant, cela n’est possible que si vous parvenez à réunir toutes les conditions pour tanker correctement. Vous devez notamment gérer au poil la propagation de votre Marque enflammée pour vous offrir une fenêtre de tanking de 30 secondes ; cela dit, comme beaucoup l’ont souligné, cette mécanique s’apparente à un bug, et au lieu des 30 secondes prévues, vous n’avez en réalité qu’une fenêtre de 12 secondes. Avec la perte de passifs à build-up comme Fragilité et Porteur de souffrance (Painbringer), le VDH est devenu extrêmement vulnérable à moins de setup parfaitement la situation pour espérer être résistant.
Malgré ces inconvénients, le VDH reste l’un des cadors du DPS chez les tanks. Néanmoins, il pêche dans trop d’autres domaines — comme la survivabilité pure et l’utilitaire — pour que son pick soit réellement justifié. Mais si vous avez une bonne équipe pour vous cover pendant vos trous de CD, le VDH peut sortir du lot grâce à sa Marque du chaos.
Score
- Robustesse : 7/10
- Dégâts (DPS) : 9/10
- Utilitaire : 6/10
- Fun : 8/10
B : Paladin Protection
Pourquoi ça marche De toutes les spés de Tank du jeu (l’auteur a glissé sur son clavier avec sunglasses au lieu de subclasses !), le Paladin Prot est celui qui offre le plus d’utilitaire et de soutien à son groupe, en grande partie grâce au lancer de son Bouclier du vengeur. La spé apporte aussi un healing de groupe ultra régulier via le Mot de gloire et peut solo la plupart des packs de trashs dans les donjons de difficulté supérieure. En termes de robustesse, il reste relativement tanky par rapport à d’autres concurrents de la liste. Là où le bât blesse sérieusement, c’est sur le DPS, à moins d’opter pour le build « Ailes Crit », ce qui transforme le Paladin Prot en une source de dégâts redoutable. Cependant, ce trade-off se fait au détriment d’une grosse partie de sa survie, ce qui l’empêche de rivaliser avec les autres tanks dans les plus hautes clés.
Score
- Robustesse : 8/10
- Dégâts (DPS) : 7/10
- Utilitaire : 10/10
- Fun : 8/10
Préparer son portefeuille pour le gouffre à PO de la Saison 1
Avant de verrouiller définitivement votre spé, gardez en tête que push de grosses clés demande un investissement financier massif dès le départ. Entre les flacons de haut rang, les huiles d’arme, les kits d’armure et les améliorations d’équipement, le coût brut de l’optimisation peut rapidement vider vos réserves de PO.
Pour les joueurs qui n’ont pas des heures à perdre à farmer les métiers ou l’hôtel des ventes (HDV) en parallèle de leur progress, acheter des PO WoW sur des marketplaces communautaires comme PlayerAuctions peut être une solution simple et rapide pour s’assurer que son personnage soit full consos et raid-ready dès le jour J.
C : Chevalier de la mort Sang
Pourquoi ça ne marche pas Pour beaucoup de joueurs au sein de la communauté WoW, le DK Sang est un immense gâchis de potentiel. La spé n’a quasiment pas bougé et conserve exactement le même cycle : le Bouclier d’os pour tanker, la Frappe au cœur pour générer de la Puissance runique, et la Frappe de mort pour se heal. Les changements de The War Within n’ont pas vraiment apporté grand-chose au DK Sang, si ce n’est fluidifier sa rotation en nettoyant le surplus de touches inutiles (bloat) pour lancer son cycle plus facilement.
L’identité de classe joue pourtant un rôle majeur dans le choix des joueurs. Le DK Sang est censé vendre le fantasme d’un mastodonte vampirique qui découpe tout sur son passage avec son arme à deux mains. Malheureusement, le problème vient du class design global : équilibrer ses capacités de tanking sans complètement casser le kit des autres spés du DK relève presque de l’impossible pour les développeurs.
Score
- Robustesse : 7/10
- Dégâts (DPS) : 6/10
- Utilitaire : 6/10
- Fun : 5/10
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Replay La Team Le Respawn : Rocket League Unreal Engine 6, Mario, Spider-Noir et 007 First Light
Et si Rocket League s’apprêtait à vivre sa plus grosse révolution depuis son lancement ? Une rumeur de plus en plus insistante évoque un passage du célèbre jeu compétitif d’Epic Games vers l’Unreal Engine 6, avec une refonte graphique spectaculaire qui pourrait totalement transformer l’expérience des joueurs.
C’est l’un des gros sujets de la semaine dans La Team Le Respawn, désormais disponible en replay sur YouTube.
Mais ce n’est pas tout. Entre le futur film Super Mario, Spider-Noir avec Nicolas Cage, 007 First Light, les nouveautés Nintendo et les sorties streaming, cette émission couvre tout ce qu’il ne fallait pas manquer dans l’actualité gaming et pop culture.
Rocket League Unreal Engine 6 : une révolution graphique en préparation ?
Depuis plusieurs mois, la communauté de Rocket League attend un signal fort concernant l’avenir du jeu.
L’idée d’un passage vers l’Unreal Engine 6 fait énormément parler. Pourquoi ? Parce qu’un changement de moteur pourrait offrir :
- des graphismes totalement modernisés
- une physique encore plus impressionnante
- des animations plus fluides
- une meilleure gestion du cross-platform
- des fonctionnalités eSport renforcées
Dans cette émission de La Team Le Respawn, on décrypte ce que ce changement pourrait réellement signifier pour les joueurs et pourquoi cette transition pourrait être un tournant majeur pour le jeu.
La Karmine Corp championne : l’eSport français continue de grandir
Autre énorme sujet abordé dans cette émission : la victoire historique de la Karmine Corp au RLCS Major Paris.
Une performance qui confirme une chose : l’eSport français n’a jamais été aussi puissant.
Entre salles pleines, audiences records et communautés ultra engagées, le gaming compétitif devient un vrai phénomène mainstream en France.
Super Mario, James Bond et Nicolas Cage : la pop culture en feu
La partie cinéma et séries réserve aussi son lot de surprises.
Au programme :
Le troisième film Super Mario déjà évoqué ?
Après le succès colossal du premier film et de sa suite, l’avenir de l’univers Mario semble plus ambitieux que jamais.
Spider-Noir avec Nicolas Cage intrigue déjà les fans
Nicolas Cage débarque dans Spider-Noir, une série attendue sur Prime Video avec une ambiance bien plus sombre que les productions Spider-Man classiques.
007 First Light : le nouveau James Bond du jeu vidéo
Le futur jeu James Bond, 007 First Light, fait aussi partie des gros débats de l’émission. Nouveau gameplay, ambitions du projet, avenir de la licence : tout est passé au crible.
Nintendo, Netflix, Prime Video : toutes les news à ne pas manquer
Comme chaque semaine, La Team Le Respawn fait aussi le point sur les actus gaming et divertissement qui font parler :
- les nouveautés Nintendo
- le nouveau jeu mobile Pictonico
- Mina The Hollower
- World of Tanks Heat
Les Séries et Films à Mater - Star City sur Apple TV+ et Canal+
- Rafa, le documentaire Netflix consacré à Rafael Nadal
- le retour de Scary Movie au cinéma
Un quiz gaming complètement WTF
Parce qu’une émission gaming ne serait pas complète sans un peu de fun, La Team Le Respawn propose aussi son traditionnel quiz gaming.
Au menu : Elden Ring, Tekken 8, GTA Vice City, The Witcher 3, Kingdom Come, cinéma et culture geek.
L’objectif ? Apprendre des anecdotes que vous pourrez ressortir à la machine à café… ou sur Discord.
Le replay de La Team Le Respawn est disponible
Si vous avez raté le direct, bonne nouvelle : l’émission est disponible en replay dès maintenant.
La Team Le Respawn, c’est votre rendez-vous hebdomadaire autour du gaming, de la tech et de la pop culture, tous les mercredis de 17h à 19h en direct sur Twitch et YouTube.
Entre débats, news, quiz, défis et découvertes, impossible de savoir à l’avance sur quoi l’émission va tomber… et c’est précisément ce qui fait son ADN.
Alors, quel sujet vous hype le plus cette semaine ?
Rocket League Unreal Engine 6 ? Le futur film Mario ? Spider-Noir avec Nicolas Cage ? Ou 007 First Light ?
