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Xbox Series X|S : les choses sérieuses vont enfin commencer avec l’E3

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A quelques jours de l’E3, on commence à y voir plus clair. Microsoft tiendra sa conférence ce dimanche, à 19h00. Le contenu de celle-ci reste secret mais une chose est sûre : ce sera le moment parfait pour passer la seconde et faire briller la Xbox Series X|S.

Quand on regarde le calendrier des sorties, on se rend compte que Sony est l’éditeur le plus agressif. Au lancement de la PS5, il y avait Spider-Man : Miles Morales, Astro’s Playroom, Sackboy et Demon’s Souls. Il y a quelques semaines, il a sorti l’excellent Returnal. Et d’ici quelques jours, il y aura Ratchet & Clank : Rift Apart et Kena : Bridge Of Spirits.

Du côté de Microsoft, la stratégie diffère. On mise avant tout sur la rétro-compatibilité. Une centaine de jeux ont ainsi hérité d’un FPS Boost. Ces anciens titres proposent désormais une expérience plus agréable à travers une meilleure fluidité.

Sur le Game Pass, pas mal de jeux continuent d’arriver. Certains sont de bonnes surprises comme Outriders, mais on ne peut pas comparer son impact à celui qu’aurait eu une grosse exclusivité. Dans ce domaine, Microsoft la joue tranquille. C’est en fait le calme avant la tempête.

Halo doit assumer son statut de patron

L’an passé, Microsoft vivait un mini-drame : la débâcle de Halo Infinite. Pour sa première apparition, ce jeu de tir faisait pâle figure. Il devait être l’ambassadeur de la Xbox Series X ; il a finalement été repoussé.

C’est une décision courageuse. Microsoft aurait très bien pu le sortir et balancer ensuite de gros patchs sur de longs mois. A la place, le constructeur souhaite s’assurer que dès son arrivée, tout soit parfait.

A la rentrée, Halo affrontera Far Cry, Battlefield et Call Of Duty. (sauf si l’un d’eux est repoussé)

Microsoft a donc offert au Master Chief non pas 6 mois mais bien un an de développement supplémentaire. De quoi revoir largement la copie, même si la production du jeu n’a pas été de tout repos. Plusieurs personnes clefs ont ainsi plié bagage au fil du temps.

Lors de sa prochaine apparition, à l’E3, Halo Infinite n’aura d’autre choix que d’impressionner. Il ne peut décevoir une seconde fois. On suppose que l’on reverra un peu de solo, et pas mal de multi. Avec pourquoi pas, une beta à la clé.

Un ou plusieurs Forza à l’E3 ?

Forza est l’autre grosse licence des Xbox Game Studios. Une vidéo du prochain MotorSport avait été diffusée l’été dernier. Cet épisode pourrait toutefois rester au garage encore quelques temps.

Les rumeurs envoient alors sur piste Forza Horizon 5. Selon certains échos, un nouvel opus débarquerait en fin d’année. Cette fois-ci, la série s’aventurerait au Mexique pour des paysages que l’on imagine à nouveau variés.

Qui de Forza Motorsport ou Horizon sortira en premier sur Xbox Series X|S?

Depuis ses débuts, Forza Horizon a toujours su surprendre. On se demande même si dans le coeur des joueurs, ce spin-off n’est pas en train de prendre la place de MotorSport. C’est davantage grand public, c’est plus spectaculaire, et même la presse est unanime. Forza Horizon 3 et 4, ce sont des moyennes de 91 et 92 sur Metacritic. Bref, c’est l’excellence, et c’est directement sur le Game Pass.

Le Game Pass prêt à faire le plein de RPG ?

L’objectif de Microsoft est de réunir tous les joueurs auprès du Xbox Game Pass. Ce service est accessible à la fois sur PC, consoles et mobiles. Contre 10 à 15€ par mois, il permet de jouer sans limite à plus de 100 jeux. Il y en a pour tous les goûts : des simulations sportives, des jeux de tirs, des titres indépendants, des RPG…

Le but est de proposer une offre très large afin de s’adresser à tout le monde. Mais surtout, Microsoft veut être capable de retenir les joueurs. Les expériences doivent donc être variées, et certaines, aussi prenantes que longues. C’est là qu’interviennent les jeux de rôle.

Starfield, par les créateurs de Skyrim. Sur le papier, c’est forcément excitant.

Ce sont des productions que ne l’on lâche pas avant un petit moment. Et de ce fait, ils justifient que l’on conserve l’abonnement au Game Pass.

Les rumeurs sont tenaces : Starfield serait à l’E3 et sortirait courant 2022. Starfield, c’est la nouvelle licence de Bethesda, la nouvelle création des équipes de Fallout et de The Elder Scrolls. C’est une production majeure, un blockbuster en puissance.

Avec le rachat de Bethesda par Microsoft, tout laisse à croire que Starfield sera bien une exclusivité Xbox. Cela est logique ; d’un point de vue business, l’Américain a tout intérêt d’agir ainsi. Son but est de pousser le Game Pass et non de vendre le plus de jeux possible en s’aidant de la concurrence.

Les infos sur Starfield sont rares. Un simple teaser il y a quelques années, et des leaks ici et là, souvent fakes cela dit.

Un épais brouillard entoure finalement Microsoft et ses jeux. On sait plus ou moins ce qui arrivera, mais on ignore tous les détails. On sait ainsi qu’un grand nombre de jeux de rôle sont en développement. Playground Games produit le prochain Fable ; Obsidian développe Avowed, un titre dans la veine de Skyrim ; inXile travaillerait sur un jeu de tir ayant un penchant pour le RPG.

La Xbox Series X est prête à faire le plein de RPG.

Microsoft est sur tous les fronts. MachineGames conçoit un jeu vidéo Indiana Jones, The Initiative un nouveau Perfect Dark, et The Coalition réfléchit sans doute au futur de Gears. Malgré tout, on sent bien que le RPG est un pilier fondamental des studios Xbox. Ce genre a plus que jamais le vent en poupe et est parfait pour le Game Pass. Il se murmure même que l’un des trois projets de IO Interactive serait un RPG dans un univers heroic-fantasy, financé par Microsoft.

Petit à petit, le constructeur avance ses pions. Il aura pris son temps, mais c’était pour mieux se préparer, éviter de se précipiter. Pour Microsoft, les choses sérieuses vont enfin commencer, et il sait qu’il est attendu au tournant.

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?

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La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.

Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.

Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.

Une introduction qui installe immédiatement la tension

Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.

La mise en scène est particulièrement réussie :

lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.

Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.

On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.

Un gameplay qui remet la survie au centre

Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.

Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.

Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :

  • exploration des environnements
  • résolution de puzzles
  • gestion de l’inventaire
  • affrontements stratégiques

Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.

Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.

Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga

L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.

Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.

Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.

Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.

Une réalisation technique solide

Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.

Le moteur RE Engine permet d’afficher :

  • – des environnements très détaillés
  • – des animations réalistes
  • – des effets de lumière particulièrement réussis

Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.

Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.

Une narration efficace sans trop en dévoiler

Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.

Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.

Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.

Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.

Les points forts

– Une ambiance horrifique réussie

– Un gameplay fidèle au survival horror

– Une réalisation technique solide

– Une exploration gratifiante

Les points faibles

– Une structure parfois assez linéaire

– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga

– Certains combats un peu rigides

Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga

Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.

Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.

L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.

Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :

la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.

FAQ – Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?

Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.

Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?

Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.

Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?

Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

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