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Xbox Showcase 2023 : toutes les annonces, tous les trailers

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Il n’y a pas d’E3 mais après Sony, Microsoft prend quand même la parole en ce début de mois de juin. Son but est simple : déterminer la feuille de route de la Xbox pour les années à venir et surtout, impressionner.

Et pour impressionner, il faut de gros jeux. Il y en a eu —et même beaucoup— mais on retiendra surtout la variété. Sur Xbox, il y en a pour tous les goûts. Pendant une heure, Microsoft a balancé un nombre incroyable de trailers ; des jeux venant de tout horizon et arrivant souvent sur Xbox Game Pass. Il y avait du bon, du très bon et bien sûr, Starfield. Le One More Thing, c’était lui. Ça manquait de surprise en soi, mais il fallait rassurer. Sa première apparition l’an dernier laissait un goût d’inachevé. Redfall a quant à lui jeté le trouble sur Xbox Game Studios. Starfield se devait donc de se montrer en long et en large. Pendant plus de 30 minutes, il a dévoilé pas mal de ces facettes. Certains diront que c’était long, très long, mais c’était nécessaire : Starfield s’annonce titanesque.

Trêve de bavardage, place aux trailers et à toutes les vidéos du Showcase.

Fable de retour

Fable, c’est un reboot par une seconde équipe au sein de Playground Games (Forza Horizon). Fable, c’est aussi un teaser en 2020. Et ensuite ? Plus rien. Microsoft s’est donc dit qu’il était temps de reparler du jeu. Voici donc une première bande-annonce qui part un peu dans tous les sens. Et oui, c’est bien du in-game. En revanche, aucune date de sortie. Ce ne sera donc pas avant 2025 au mieux.

South Of Midnight, par les équipes de We Happy Few

Comme Fable, South Of Midnight s’est dévoilé à travers un trailer ne montrant pas grand chose. Cela dit, on a pu apercevoir une direction artistique sublime. Et rien que pour ça, on aime cette vidéo. Quant au jeu même, Microsoft le décrit comme un titre d’action-aventure à la troisième personne dans un univers fantastique et macabre du sud des Etats-Unis.

Ubisoft dégaine Star Wars Outlaws

Que ce soit chez Sony ou Microsoft, Ubisoft a tenu à être présent. Mais pour une raison bien précise : teaser sa future conférence, attendue pour mardi soir. Chez le Japonais, il a montré un peu d’Assassin’s Creed Mirage. Et chez l’Américain, il a dévoilé une cinématique de Star Wars Outlaws, un jeu en monde ouvert conçu par les équipes de The Division. On ne va pas se mentir : ça sent vraiment bon.

Payday 3 du gameplay et du game pass

Belle surprise de ce Xbox Showcase, Payday 3 sera disponible sur le Game Pass dès sa sortie le 21 juin. Pour le reste, voici la toute première vidéo de gameplay. Et oui, ça ressemble à du Payday.

Avowed, une exclu de choix pour 2024

Il faut maintenant au minimum 5 ans pour concevoir un ambitieux triple A. Starfield est prévu pour septembre 2023… De ce fait, on en conclut que le prochain Elder Scrolls n’arrivera pas avant un bon petit bout de temps.

Heureusement, Microsoft a dans sa manche Avowed. C’est conçu par les équipes de Obsidian, c’est à la première personne et ça a l’air très dynamique. Non, ce ne sera pas un Skyrim-killer mais ça s’annonce vraiment bien.

Hellblade 2 de retour

Senua’s Saga Hellblade II s’est montré dans une cinématique toujours aussi jolie. N’espérez pas y voir de l’action mais plutôt un aperçu de l’ambiance un peu cauchemardesque du jeu.

Kunitsu-Gami: Path of the Goddess par Capcom

Capcom tiendra demain une conférence mais il a privilégié le Xbox Showcase pour annoncer une nouvelle licence : Kunitsu-Gami. Contrairement aux éditeurs, le Japonais a montré son jeu avec un mélange de cinématique et de gameplay. Ce sera donc de l’action avec un petit côté horrifique.

Forza Motorsport sort du garage

Après ce qu’on suppose être un retard à l’allumage, Forza dans sa version Motorsport déboulera le 10 octobre. C’est beau —c’est même très beau— il y aura plus de 500 voitures et on nous promet une physique de jeu toujours plus avancée.

Still Wake The Deep : l’horreur en pleine mer

The Chinese Room est un studio peu connu et pourtant, il est l’auteur de Amnesia, Dear Esther et Everybody’s Gone To The Rapture. Avec Still Wake The Deep, cette équipe britannique continue d’explorer le monde des aventures narratives avec un penchant vers l’horreur.

Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty avec Keanu et Idris

Le 26 septembre prochain, CD Projekt sortira la toute première extension de Cyberpunk 2077. Et quand on connait la qualité des DLC de The Witcher 3…

Metaphor, par le Studio 0 de Atlus

Autrefois, on l’appelait Project Re Fantasy. Désormais, il faudra dire Metaphor Re:Fantazio. Et pour tous les fans de JRPG, c’est un événement.

Clockwork Revolution et un petit air de déjà vu

InXile, les auteurs de Wasteland, exploreront le FPS dans Clockwork Revolution, un titre dont l’esthétique rappelle beaucoup Bioshock Infinite, et dont le thème principal sera le voyage dans le temps.

Starfield, le roi du Xbox Showcase, le roi de ce non-E3 ?

Et si le jeu de l’année c’était lui ? Bien sûr, la concurrence sera rude. Mais ce Starfield Direct a su nous rassurer sur de très nombreux points. Les combats sont maintenant dynamiques et la personnalisation est très poussée. Il y a toujours ce petit côté Fallout 4 x No Man’s Sky, mais dans l’ensemble, le jeu impressionne.

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Test : Saros (PS5) — le soleil est éternel

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Saros aurait pu s’appeler Returnal 2. C’est la même chose, en différent ; une expérience similaire, pourtant changée. Comme son ainé, Saros est envoûtant, hypnotisant et fascinant. Mais il est aussi plus accessible sans pour autant être plus facile. Saros est en fait un Returnal à la carte. Et comme le jeu de 2021, il est génial.

Saros est la suite spirituelle de Returnal. C’est un jeu d’action frénétique à la troisième personne. Les déplacements sont fluides et rapides, et il faut bien ça pour éviter les attaques des ennemis. Ils envoient des dizaines voire des centaines de projectiles sur le joueur, ce qui explique pourquoi on compare souvent Saros (et Returnal) à un bullet-hell. Il faut esquiver, parer et absorber toutes ces offensives. Et contre-attaquer. Car en l’état, même s’il y a un peu d’exploration et de plateforme, Saros est avant tout un jeu où on enchaine les arènes et élimine toutes les menaces présentes.

Nouvelle structure pour une nouvelle aventure

Pour mettre à mal tout ce beau petit monde, notre héros — Arjun Devraj de son nom — possède une arme principale (pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, lance-disques ou arbalète) ainsi qu’une arme secondaire —une puissante attaque nécessitant pas mal d’énergie pour fonctionner.

Sur le papier, l’arsenal manque de variété et Returnal faisait mieux. Dans les faits, les armes ont tellement de variations et de caractéristiques différentes qu’on a finalement un très large choix. Le début de Saros peut d’ailleurs être un peu intimidant, même si relativement facile. Il faut apprivoiser ces armes, comprendre leurs particularités, tout en assimilant le lexique du jeu et ses différents mécanismes.

Returnal était grosso-modo un Rogue-Like. Cela signifie qu’à chaque partie, il fallait partir de zéro puis progresser jusqu’au dernier biome et flinguer le boss final sans aucun checkpoint ou point de sauvegarde. Saros est un Rogue-Lite. Et entre un Rogue-Like et un Rogue-Lite, l’expérience diffère. Car dans un lite, on peut sans cesse améliorer son personnage entre deux runs.

Une sorte d’arbre de compétences est ainsi présent. Il permet d’améliorer sa résistance, sa jauge d’énergie ou les gains d’XP, par exemple. Cela marque une envie de proposer une expérience plus accessible ; en améliorant son personnage, on survit forcément plus longtemps et on progresse davantage. Cela va de pair avec l’introduction d’un portail pour se téléporter directement dans un biome avancé. Plus besoin de se taper tous les niveaux précédents pour aller de l’avant, surtout que le jeu est parfois découpé en mission et impose de revenir à sa base.

Le rôle de l’éclipse

C’est justement dans cette fameuse base que l’on va améliorer son personnage, choisir où se téléporter, et parler avec son équipage. Arjun Devraj n’est pas seule sur cette planète hostile appelée Carcosa. Auparavant, plusieurs expéditions ont eu lieu afin de miner de précieuses ressources. Mais personne n’a semble-t-il survécu. Le scénario repose alors sur cette simple question : que s’est-il passé ? Puis des intrigues plus personnelles apparaissent et prennent le dessus. Au début, il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue ; tout est nouveau, tout semble compliqué, et beaucoup de dialogues se veulent cryptique. Vers le dernier tiers de l’aventure, Saros est toutefois plus direct dans ses révélations.

Toute une partie du lore du jeu s’articule sur le soleil, cet astre qui baigne les environnements dans une lumière dorée et s’efface lors des éclipses. Lorsqu’elles apparaissent, l’environnement se modifie, les ennemis sont plus agressifs. C’est le joueur qui déclenche ces éclipses à des endroits bien précis. Soit parce qu’ils souhaite obtenir de meilleurs butins —avec des malus en contrepartie. Soit pour progresser, certains passages ne s’ouvrant qu’une fois le soleil caché.

Artistiquement, Saros est difficilement attaquable. Oui, ses décors sont parfois redondants, mais ils n’en restent pas moins gigantesques, majestueux et d’une impressionnante verticalité. Les paysages sont parfois divins. Saros est beau ; le jeu rayonne et éblouit par certains de ses panoramas. A contrario, les animations d’Arjun Devraj ne sont pas toujours optimales, mais c’est le prix à payer pour ce qui est avant tout un « jeu à gameplay. »

Un gameplay qui s’adapte à chacun

Saros, c’est de l’action débridée, déchainée et endiablée, soutenue par une fluidité exemplaire. On saute, on dashe, on arrose les ennemis, et on déploie son bouclier pour absorber leurs projectiles. C’est exigeant et brutal, et c’est pour ça qu’on aime Saros. Ce n’est pas un jeu pour tout le monde, et ceux qui ont détesté Returnal passeront sans doute leur chemin. Les combats de Saros sont très proches de ceux vécus dans le jeu de 2021. Ce qui change véritablement, c’est sa structure.

Saros propose une expérience simplifiée. On évolue presque par niveau, et il existe une sauvegarde automatique. Rapidement, on débloque également un écran permettant de personnaliser son aventure. Il faut alors équilibrer bonus et malus ; on peut ainsi choisir de cogner plus fort, mais en échange, on perd énormément d’XP si on meurt. Ce sont des dilemmes et rien n’est obligatoire. On peut faire le jeu sans. On peut le faire avec.

Il s’agit d’aides qui ne dénaturent pas la philosophie du jeu. Saros est une expérience grisante, qui resplendit à travers ce sentiment de montée en puissance jouissif. Au fil des heures, on assimile davantage chaque facette du jeu, on maitrise mieux nos armes ; elles gagnent en bonus, et on découvre chaque point faible et fort des ennemis.

Indirectement, ces adversaires sont les stars de Saros. Ils affichent une belle variété, sont surpuissants, imposants et impitoyables. Ils inondent l’écran de boules de couleur. Notre héros en prend plein la figure. Le joueur en prend plein les yeux. C’est un véritable feu d’artifice avec son lot de particules qui subliment ce gameplay délicieusement arcade.

Saros, Returnal, même combat

Au début de l’aventure, Saros surprend. Le jeu est bizarrement facile, tout semble trop mystérieux, il y a plein de mécanismes à assimiler, et la génération des niveaux aléatoire laisse fréquemment apparaître les mêmes « blocs ». Mais plus on joue, plus on découvre un jeu d’une troublante beauté et d’une intensité folle. Rapidement, elles parviennent à faire oublier les maladresses du début. Et au fil des heures —compter entre 15 et 20h pour le boucler—, Saros parvient à s’imposer brillamment à travers son gameplay exceptionnel et son ambiance unique. Saros est une véritable réussite, et cela n’a rien d’étonnant venant d’Housemarque.

Saros est développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 30 avril en exclusivité sur PS5. Ce test de Saros a été réalisé sur une PS5 normale. PEGI 12.

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Battlefield 6 promet de grosses mises à jour en 2026

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Battlefield 6 a battu des records mais peine désormais à convaincre. Avec cette nouvelle feuille de route, il espère relever la tête.

Battlefield 6 était un jeu très attendu. Il devait marquer le retour en force d’une série qui s’était manquée à deux reprises. D’abord avec Battlefield 5. Puis avec Battlefield 2042, un épisode ambitieux mais bourré de maladresse.

Malgré ces deux déceptions, Electronic Arts n’a pas laissé tomber sa franchise phare. Et il a eu raison. Dès sa sortie en octobre 2025, Battelfield 6 a battu des records. Il est ainsi devenu le jeu le plus vite vendu de l’histoire de la série. Et quelques semaines plus tard, il devenait le jeu le plus vendu aux Etats-Unis en 2025.

Lors des premiers jours, on pouvait recenser jusqu’à 700 000 joueurs en simultanée rien que sur PC. Mais la lune de miel est passée, et les joueurs ont commencé à déserter. Il faut dire que ce Battlefield 6 est très classique. Oui, c’est un bon jeu. Mais il ne prend pas de risque. Ces maps manquent de folie et ne sont pas assez nombreuses. Si on compare avec Battlefield 4 (2013), on a presque l’impression que c’est un retour en arrière. Le levolution qui venait transformer les cartes et offrir un spectacle incroyable, est ainsi absent. Quant à la destruction des décors, ça n’a pas tant évolué.

Les joueurs ont donc quitté le navire, et EA a même licencié une partie de ses effectifs malgré ce démarrage canon à l’automne dernier.

Battlefield 6 mise sur le passé pour faire revenir les joueurs

Electronic Arts a alors décidé de révéler sa feuille de route pour tout 2026. Il joue cartes sur table et multiplie les promesses. Il promet ainsi l’ajout de nouvelles maps dont des réinterprétations de Goldmund (Battlefield 4), Bazar du Caire (Battlefield 3), ou l’ajout de cartes maritimes afin de reproposer des batailles navales.

Au total, 7 maps devraient être ajoutées au cours de l’année, et deux (Blackwell Fields et New Sobek City) seront retravaillées.

En parallèle, Electronic Arts annonce plancher sur un mode spectateur, de nouvelles armes, de nouveaux modes, du Battle Royale en solo et classé, du chat de proximité et une liste de serveurs. Bref, un sacré chantier qui vise à relever le jeu en misant pas mal sur son glorieux passé.

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Lana Del Rey chante le générique de 007 : First Light

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La chanteuse américaine interprète la chanson du nouveau jeu vidéo James Bond.

A l’automne dernier, les fans de Lana Del Rey se posaient cette question : est-ce elle que l’on entendra au générique du jeu vidéo First Light ? A l’époque, le jeu de IO Interactive était déjà annoncé, mais rien n’avait filtré sur la chanson qui accompagnerait la sortie de ce nouvel opus. En fouillant sur le web, les fans avaient toutefois remarqués qu’elle avait déposé une nouvelle chanson au titre de… First Light.

Une chanson hollywoodienne pour un jeu aux grandes ambitions

La semaine dernière, on a eu la confirmation de cette rumeur. Oui, Lana Del Rey est bien l’interprète du générique du jeu vidéo 007 : First Light. La chanson a d’abord été mise en ligne sur les différentes plateformes, puis, quelques heures plus tard, IO Interactive a dévoilé la séquence d’intro du jeu.

Pour l’anecdote, comme le fait remarquer la newsletter Le Résumé Jeu Vidéo, on note une touche française dans cette chanson. A la batterie, on retrouve en effet Florian Gouëllo, originaire du sud de l’Hexagone, et désormais expatrié sur la côte ouest américaine.

007 soigne son marketing

Convaincre Lana Del Rey pour apparaître dans un jeu vidéo est une sacrée prouesse. Mais de manière générale, on voit bien que ce jeu vidéo 007 First Light est traité comme un produit premium James Bond, à l’image des films. Rien n’est laissé au hasard et cette séquence d’introduction est très réussie.

Lors des Game Awards 2025, IO Interactive avait déjà révélé la présence de Lenny Kravitz en tant qu’antagoniste ; on ignore s’il poussera la chansonnette dans le jeu.

Des partenariats ont également été noués avec PlayStation pour une DualSense à l’effigie du jeu, ainsi qu’avec Coca Cola ; des skins, des jeux, et une console collector Xbox sont à gagner.

007 : First Light fera office de préquelle, avec un James Bond légèrement inexpérimenté. C’est l’acteur irlandais Patrick Gibson (Dexter : Les Origines) qui prêtera ses traits à l’agent du MI6. La sortie du jeu est quant à elle calée au 27 mai sur PC, Xbox Series et PlayStation 5. A l’origine, le titre était prévu pour le 27 mars. De même, une sortie en simultanée sur Switch 2 était évoquée. Finalement, cette version Nintendo arrivera au cours de l’été. La date précise n’a pas encore été annoncée.

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