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PlayStation Showcase 2023 : toutes les annonces, toutes les vidéos

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Comparé aux States Of Play, le PlayStation Showcase se veut plus prestigieux ; c’est une conférence essentiellement consacrée aux exclusivités et aux créations des studios Sony. Bref, c’est taillé pour envoyer du lourd. Et quand on sait que le dernier Showcase remonte à 2021, inutile de préciser que cet événement était attendu.

Etait-ce une bonne conférence ? A mon sens, oui. Est-ce que ça aurait pu être mieux ? Oui. Il y a eu des nouvelles licences, des extraits impressionnants, des indés séduisants, des retours attendus, du hardware… Mais on reste sur notre faim. Car parmi les nouvelles annonces, il y avait quand même beaucoup de teasers où on ne voyait pas grands choses. Faites-vous désormais votre avis, voici toutes les annonces et tous les trailers du PlayStation Showcase.

FairGame$, par Haven, studio fraichement acquis par Sony

Inutile d’espérer du gameplay, vous aurez ici une simple idée de ce qui vous attend. FairGame$ devrait être un PvPvE, un jeu-service où deux équipes s’affrontent pour obtenir un butin bien gardé. Quant à son studio, c’est Haven, une équipe dirigée par Jade Raymond et qui appartient désormais à Sony. Le géant japonais a en effet racheté cette écurie avant même la sortie de son premier jeu. En d’autres termes, Sony est confiant.

Helldivers 2, le retour d’une licence très sympa, mais maintenant avec du budget

Helldivers, c’était une exclusivité PS3-PS4-Vita ; un twin-shooter bien foutu par les équipes de Magicka 2. Sony a décidé de financer une suite mais en lui octroyant un budget bien plus important. Son studio parle même d’un AAA et il faut bien admettre que ça a de la gueule. Sortie prévue pour cette fin d’année.

Ghostrunner 2 : live, die, repeat

Par son gameplay hyper dynamique ou son esthétique, Ghostrunner était génial. En revanche, qu’est-ce que c’était difficile… Il ne serait pas étonnant si sa suite était plus accessible, tout en gardant des options pour une expérience hardcore.

Phantom Blade 0, le petit coup de coeur

Phantom Blade 0, c’est beau, c’est impressionnant, ça rappelle d’autres titres… Mais comme pas mal de jeux chinois, on se demande quand ça sortira. On croise les doigts pour que ça arrive rapidement !

Sword Of The Sea, par le directeur artistique de Journey

Sword Of The Sea, c’est un mélange entre Abzu, Journey et The Pathless. Et c’est pour ça qu’on l’attend.

Foamstars, le Splatoon de Square-Enix

Square-Enix a profité du PlayStation Showcase pour annoncer Foamstars, une sorte de Splatoon, mais avec de la mousse.

MGS 3 : le Big Boss est de retour sur PS5, PC et Xbox Series X|S

Les rumeurs disaient vrai : Metal Gear Solid 3 Snake Eater va s’offrir un remake avec les voix originales. Pas de date, pas de gameplay, mais le visage de Big Boss en 4K. Quant aux plus nostalgiques une réédition de MGS 1, 2 et 3 est prévue sur les consoles actuelles pour cette fin d’année. A noter que cette compilation s’appelle Volume 1, ce qui laisse entendre qu’un Volume 2 est également prévu.

Towers Of Aghasba, un citybuilder des plus particuliers

En développement depuis un sacré bout de temps sur PC, Towers Of Aghasba s’offrira aussi une version console. C’est pour le coup une véritable curiosité puisque le jeu mêle action, aventure et city-building.

Final Fantasy XVI, bien sûr

Nouvelle bande-annonce de Final Fantasy XVI. Rassurez-vous, le jeu sort bien le 22 juin.

Alan Wake 2 s’offre du gameplay et une date de sortie

Le premier Alan Wake n’avait pas connu un grand succès. Son remaster non plus. Qu’importe, la suite de cette ancienne exclu Xbox était au PlayStation Showcase avec du gameplay. Et ça a l’air bien plus intéressant que le premier.

Ca sort le 17 octobre sur PC, PS5 et Xbox Series X|S, uniquement en dématérialisé. Et oui, Sam Lake sera dans le jeu et non, ce n’est pas John Wick le héros.

Assassin’s Creed Mirage avec du gameplay

Ubisoft a beau tenir une conférence mi-juin, le Français a privilégié le PlayStation Showcase pour montrer Assassin’s Creed Mirage. Comme prévu, ce jeu sera plus proche des premiers épisodes que des derniers. Ca sort le 12 octobre.

Dragon’s Dogma 2, la surprise de taille signée Capcom

A son lancement, Dragon’s Dogma n’a pas connu le succès espéré avec un peu plus d’un million de ventes. Puis à coup de rééditions, ce RPG a trouvé son public, tout en se forgeant une sacrée réputation. Avec ce deuxième épisode, toujours réalisé par Hideaki Itsuno (DMC 5), la série aura enfin l’occasion de prendre son envol…

Marathon, Bungie revient à ses premières amours

Avant Destiny, il y avait Halo. Et avant Halo, il y avait Marathon, un FPS sorti sur Mac et même Apple Pippin.

Après plusieurs mois de rumeurs, Bungie confirme qu’il compte ressusciter cette licence. Hélas, ce teaser ne montre pas grand chose. Il se dit toutefois que ce devrait être du PvP un Extraction Shooter un peu façon Escape From Tarkov. Après le Battle Royale, voici la nouvelle mode vers laquelle tous les studios se dirigent…

A noter que ce sera sur PC, PS5 et Xbox Series X|S, bien que Bungie soit désormais un studio PlayStation.

Concord, une nouvelle licence

Concord, c’est peut-être un hommage à la ville de Paris, ou bien tout autre chose. Ce teaser ne dévoile en tout cas pas grand chose si ce n’est que c’est une nouvelle licence signée Firewalk, studio racheté par Sony. La description de la vidéo indique néanmoins que ce sera un FPS compétitif prévu pour 2024 sur PC et PS5. Plus de détails sur ce jeu seront communiqués l’an prochain.

PlayStation Q, une PlayStation 5 Portable, mais pas une PSVITA 2

Une console portable ? Non ! Une console remote ? Oui ! La PlayStation Q permettra de streamer ses jeux PS5 directement sur cette nouvelle machine. Une connexion internet sera donc obligatoire pour pouvoir jouer à l’autre bout du monde ou bien directement au fond de son lit.

En outre, des earpods pour PC et PS5 seront bientôt proposés. Mais comme pour la PlayStation Q, aucune date et aucun prix n’ont été annoncés, si ce n’est un vague « fin d’année. »

Marvel’s Spider Man 2, le meilleur pour la fin

Sony a conclu son PlayStation Showcase avec Spider-Man 2, un titre dans lequel Peter Parker et Miles Morales devront coopérer pour déjouer les plans de Kraven. Insomniac prévient toutefois que ce ne sera pas un jeu coopératif mais uniquement solo. Quant à la date de sortie, il faudra se contenter d’un simple « fin d’année 2023. »

Mais aussi…

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

https://www.youtube.com/live/Nz1XSGDh1fA

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

https://twitter.com/JulienTellouck/status/2032137795146248399

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

https://www.youtube.com/live/LdcWs_rki7o

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?

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La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.

Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.

Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.

Une introduction qui installe immédiatement la tension

Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.

La mise en scène est particulièrement réussie :

lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.

Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.

On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.

Un gameplay qui remet la survie au centre

Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.

Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.

Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :

  • exploration des environnements
  • résolution de puzzles
  • gestion de l’inventaire
  • affrontements stratégiques

Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.

Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.

Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga

L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.

Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.

Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.

Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.

Une réalisation technique solide

Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.

Le moteur RE Engine permet d’afficher :

  • – des environnements très détaillés
  • – des animations réalistes
  • – des effets de lumière particulièrement réussis

Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.

Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.

Une narration efficace sans trop en dévoiler

Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.

Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.

Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.

Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.

Les points forts

– Une ambiance horrifique réussie

– Un gameplay fidèle au survival horror

– Une réalisation technique solide

– Une exploration gratifiante

Les points faibles

– Une structure parfois assez linéaire

– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga

– Certains combats un peu rigides

Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga

Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.

Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.

L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.

Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :

la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.

FAQ – Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?

Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.

Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?

Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.

Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?

Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

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