Jeux Vidéo
25 ans de la PlayStation : 7 anecdotes sur la première console de Sony
Le 29 septembre 1995, Sony commercialisait en France sa toute première PlayStation. Cette console débarquait en Europe plusieurs mois après avec le Japon et le territoire américain. Elle allait surtout révolutionner le monde du jeu vidéo. A travers plusieurs décisions fortes, Ken Kutaragi et Sony ont réussi un coup de maître et ont nettement dominé la Saturn de SEGA et la N64 de Nintendo. Pour fêter les 25 ans de la PlayStation, voici 7 anecdotes sur la reine de la cinquième génération de consoles.
PlayStation, un nom qui ne plaisait pas à tout le monde
Avant la sortie de la PlayStation, Ken Kutaragi et ses équipes se sont rendus chez Akio Morita. Le fondateur de Sony n’était plus aux commandes de cette société, mais par courtoisie, il était normal de l’informer de ce nouveau projet. La présentation se fait, Akio Morita est sous le charme mais il n’aime pas le nom PlayStation.
Il demande alors aux personnes sur place de le changer. C’est toutefois compliqué. Le projet était déjà bien avancé et la marque déposée. Un nouveau nom a été cherché mais PlayStation est restée. C’était plus simple ainsi et les directeurs et présidents de Sony avaient déjà tout validé. Quant à Akio Morita, il n’est jamais réintervenu, notamment à cause de soucis de santé.
Sony – Nintendo, une alliance qui a échoué pour une histoire de gros sous…
L’histoire est connue : Sony devait sortir un lecteur CD pour la SNES, appelé Play Station. Finalement, ça a échoué. Mais pourquoi?
Tout est une question d’argent, comme souvent. Le contrat signé entre Nintendo et Sony était trop avantageux pour le futur créateur de la PlayStation. Cet accord stipulait qu’avec le lecteur CD-ROM de la SNES, Sony avait l’exclusivité des logiciels non-ludiques, comme le Karaoké, par exemple. Nintendo n’aurait jamais pu réguler ce nouveau marché, ni toucher le moindre centime sur chaque logiciel vendu.
Le papa de Mario s’est finalement rendu compte que cela n’allait pas dans son sens. Il noue alors un accord avec Philips pour la création d’un lecteur CD-ROM pour la SNES, le seul qui, officiellement, pourra lire en plus les jeux vidéo. C’était un moyen de mettre Sony sur la touche sans pour autant rompre le contrat entre les deux parties. Quant au lecteur CD de Philips, il n’a jamais vu le jour.
Et pour l’anecdote, Sony avait déjà collaboré dans le passé avec Nintendo. La puce sonore SPC700 de la SNES était ainsi l’oeuvre de… Ken Kutaragi.
… puis Sony est allé voir SEGA
La SEGA Saturn était la grande rivale de la PlayStation de Sony. Pourtant, dans le passé, les deux compagnies japonaises ont failli faire ami-ami. Tout cela s’est fait de l’autre côté de l’Atlantique, après la trahison de Nintendo. Les présidents des branches américaines de Sony et Sony Electronic Publishing sont allés voir Tom Kalinske, alors PDG de SEGA aux Etats-Unis. Leur but était simple: proposer que Sony et SEGA fassent équipe afin de vaincre leur ennemi commun, Nintendo.
Ken Kutaragi fut ensuite mis dans la confidence et donna son feu vert. Le conseil d’administration de SEGA vit les choses différemment. Pourquoi s’allier avec Sony qui ne savait ni faire des consoles, ni concevoir des jeux? Le raisonnement peut se comprendre. Mais c’est avec cette décision que SEGA a indirectement signé l’arrêt de mort de sa Saturn, incapable de tenir tête à la PlayStation.
L’importance d’un jeu SEGA : Virtua Fighter
Depuis le départ, les équipes de Sony avaient décidé de miser sur la 3D. A l’époque toutefois, la 2D était reine. Beaucoup doutaient alors de cette nouvelle technologie. Cela signifiait tout revoir (animations, contrôles…) et surtout, il y avait cette question : la 3D représentait-elle vraiment l’avenir?
Puis en août 93, SEGA présenta Virtua Fighter à l’AM Show. Ce jeu de combat mit tout le monde KO et chacun fut prêt à investir massivement dans la 3D… et donc la PlayStation.
Une manette PlayStation façonnée par le grand chef
Il est évident que la manette PlayStation s’est inspirée de ce qu’avait fait la concurrence. A sa manière, elle a toutefois su façonner le design moderne des autres contrôleurs, notamment avec ses deux joysticks. Mais de base, la PlayStation est une manette avec uniquement une croix directionnelle et dix touches. Il y a tout d’abord les gâchettes. Puis les boutons Select et Start, dont ce dernier ressemble à la commande lecture. Et enfin, la croix, le carré, le triangle et le cercle. Teiyu Goto, le designer de la PlayStation et de sa manette, voulait des boutons uniques. Pas de lettres mais des formes donc. Le triangle représentait la tête et pointait vers le haut. Le carré devait servir de menu. La croix et le cercle correspondaient à l’acceptation et au refus.
La manette PlayStation avait aussi deux poignées. A une époque où la plupart des contrôleurs étaient plats, cela choquait. En interne, ce choix faisait clairement débat.

Norio Ohga, Président de Sony à l’époque, était fan de pilotage. La prise en main était très importante et il était donc nécessaire, selon lui, d’avoir l’équivalent de ces manches. D’autres membres de l’équipe trouvaient cela trop novateur mais c’est Oga qui eut, sans surprise, le dernier mot.
Le CD l’emporte sur la cartouche
Avec la PlayStation, Sony a su parfaitement tirer avantage du CD. Par rapport à une cartouche, cela évitait les problèmes de stocks avec des réassorts plus rapides. Il y avait ainsi moins de pénuries et on pouvait facilement maximiser les ventes. Le prix des jeux était aussi beaucoup moins élevé que sur cartouche. Ça pose d’ailleurs toujours des problèmes avec la Switch.
Autre avantage lié au CD, l’accès aux données. C’est notamment l’une des raisons qui a poussé Sakaguchi à produire Final Fantasy VII sur PlayStation. Jusque-là, cette série à succès était liée aux consoles Nintendo.
Gran Turismo obtient la pole position
C’est bien Gran Turismo le jeu le plus vendu de l’histoire de la première PlayStation. Il culmine à près de 11 millions de ventes. Depuis, la saga a dépassé les 80 millions d’unités et c’est l’une des franchises les plus importantes de Sony. Est-ce encore la meilleure simulation sur console? On ne sait pas. En revanche, son aura reste encore très puissante.
Avant Gran Turismo, les équipes de Polyphony ont conçu le méconnu Motor Toon Grand Prix. Ce titre visait à concurrencer Mario Kart. C’est finalement en créant un nouveau genre que les troupes de Kazunori Yamauchi ont triomphé. Cela leur aura toutefois pris près de 5 ans avec une équipe composée d’une bonne dizaines de personnes.
Jeux Vidéo
Yu-Gi-Oh! TCG lance « Les Monstres Fantastiques » avec une nouvelle rareté Grand Master Rare
Konami lance un nouveau set Yu-Gi-Oh! TCG centré sur 18 cartes emblématiques revisitées, 20 cartes ou illustrations alternatives, 10 versions chibi et une rareté inédite baptisée Grand Master Rare.
Konami Digital Entertainment lance Les Monstres Fantastiques dans Yu-Gi-Oh! JEU DE CARTES À JOUER. Ce nouveau set met à l’honneur l’héritage des six premières séries de la franchise avec 18 cartes emblématiques retravaillées, tout en introduisant une nouvelle rareté baptisée Grand Master Rare.
Les cartes revisitées s’inspirent notamment de personnages et monstres connus comme Magicien Sombre, Kuriboh – Multiplication!, Rideau Magique Sombre, Dragon Poussière d’Étoile – Sanctuaire de Victimes, Homme-Oiseau à l’Éclat Lumineux HÉROS Favori ou encore Kuriboh Ailé Sabatier LV10. Elles sont proposées en versions jouables, avec plusieurs traitements rares selon le type de carte.
Une nouvelle rareté limitée à 100 exemplaires par région
La principale nouveauté du set est la rareté Grand Master Rare, reconnaissable à ses bordures ornées de hiéroglyphes. Seules les 18 cartes revisitées peuvent exister dans ce format, chacune étant numérotée de 001 à 100.
Konami précise que 100 exemplaires de chaque carte seront disponibles sur le continent américain, et 100 autres sur les marchés approvisionnés depuis l’Europe, à savoir l’Europe, l’Océanie, l’Afrique et le Moyen-Orient. Les versions destinées à ces marchés porteront un « E » à la fin de leur numéro de série. Toutes les cartes Grand Master Rare sont en anglais, mais elles peuvent être trouvées dans des boosters en français, allemand, italien, portugais, espagnol et anglais.
Des illustrations alternatives, des cartes anime et de nouveaux monstres boss
Le set comprend aussi 20 cartes nouvelles ou dotées d’illustrations alternatives issues de l’anime, parmi lesquelles Épée Scelleuse d’Orichalque et Pont Arc-en-Ciel du Bifröst. Il ajoute également 10 cartes avec des illustrations alternatives de style chibi, allant de Á Bao A Qou, l’Ombre Sans Lumière à Arsenal Divin AA-ZEUS – Tonnerre du Ciel, Plus du Tout Gouverneur des Ténèbres et Assaut de l’Air – Mobilisation – À l’Attaque !.
Konami introduit par ailleurs six nouveaux monstres “boss”, un pour chaque type d’Invocation Spéciale. Parmi eux figurent notamment Le Renoncé aux Yeux Cauchemardesques en Fusion, Dragon Antimatière aux Yeux Galactiques pour les Xyz et Prisme Halqifibrax Crystron pour les Monstres Lien.
Rééditions, foils et contenu des boosters
Pour compléter l’ensemble, 40 cartes bénéficient pour la première fois d’une version brillante, dont des cartes récentes très appréciées et des cartes plus anciennes. Le set inclut également 40 cartes rééditées, réparties en deux groupes.
Chaque boîte de Les Monstres Fantastiques contient 3 packs, avec 5 cartes Ultra Rare par pack et 3 cartes Secret Rare, avec une possibilité d’obtenir des cartes en Starlight Rare. Konami indique utiliser un système de “slots” pour répartir les cartes dans les boosters.
Disponibilité mondiale du jeu Yu-Gi-Oh!
Yu-Gi-Oh! JEU DE CARTES À JOUER est distribué dans plus de 80 pays et régions et existe en 9 langues. Le nouveau set Les Monstres Fantastiques s’inscrit dans cette offre mondiale destinée aux joueurs et collectionneurs de la licence.
Le produit est présenté comme faisant partie du catalogue européen du jeu de cartes à collectionner, sans date de disponibilité régionale distincte précisée dans l’annonce pour le marché français.
Jeux Vidéo
Qliphah in Providence’s Shadow ouvre ses précommandes sur Nintendo eShop
Arc System Works a dévoilé un nouveau trailer de Qliphah in Providence’s Shadow, son RPG tactical, et lancé les précommandes sur le Nintendo eShop. Le jeu sortira le 24 septembre 2026 sur Nintendo Switch, PS5, Steam et Epic Games Store, avec une édition physique vendue 49,99 € et une édition numérique à 24,99 €.
Arc System Works a présenté un nouveau trailer de Qliphah in Providence’s Shadow, son prochain jeu décrit comme un RPG Tactical Counter Timeline. Dans la foulée, les précommandes sont ouvertes sur le Nintendo eShop. La sortie du jeu est fixée au 24 septembre 2026.
Un lancement prévu sur Switch, PS5 et PC
Le titre sera disponible en version numérique sur Nintendo Switch, PlayStation 5, Steam et Epic Games Store. Une version physique est également prévue sur Nintendo Switch et PS5, proposée via la boutique officielle de Red Art Games.
Les tarifs annoncés sont de 24,99 € pour l’édition numérique et 49,99 € pour l’édition physique. Le jeu est prévu pour un joueur et en hors ligne uniquement. Sa classification est PEGI 16.
Des bonus de précommande et d’achat anticipé
Les joueurs qui réservent le jeu ou l’achètent en avance recevront trois tenues inédites pour les deux protagonistes, Hizuki Rena et Soma Hoshigami. Le bonus inclut aussi une bataille additionnelle baptisée Voidfall, annoncée comme un défi comprenant 16 affrontements de difficulté extrême avec des récompenses spécifiques.
Un Tokyo post-apocalyptique et deux héros liés
L’histoire se déroule dans un Tokyo post-apocalyptique où la réalité s’effondre sous l’effet d’“Anomalies”, des créatures monstrueuses qui ont envahi la ville. Le scénario suit deux personnages aux trajectoires croisées : Soma Hoshigami, un coursier partiellement transformé, et Rena Hizuki, enquêtrice de la Division de Sécurité Publique chargée de la réponse aux anomalies.
Combat à base de timeline et contre-attaques en duo
Le système de combat repose sur une timeline centrale. Le joueur doit y aligner des compétences rouges, bleues et jaunes pour contrer les attaques ennemies, tout en gérant les temps de recharge. Le jeu permet aussi de basculer instantanément entre Rena et Soma pour déclencher des contres duo, projeter les adversaires secondaires et enchaîner des combinaisons offensives.
Autre mécanique mise en avant : la Down Gauge, qu’il faut vider pour ouvrir de larges fenêtres de dégâts critiques. Les affrontements peuvent ensuite être conclus par des Secret Arts, des attaques spéciales annoncées comme particulièrement puissantes.
Langues et disponibilité
Le jeu proposera des voix et des textes en japonais et en anglais. Les sous-titres seront aussi disponibles en coréen, chinois traditionnel, chinois simplifié, français, italien, allemand et espagnol.
Sur le plan physique, Qliphah in Providence’s Shadow sera distribué en exclusivité via Red Art Games. Une édition Deluxe Limitée y est également annoncée.
Jeux Vidéo
Epic Games déploie le chat vocal multiplateforme pour les groupes sur Fortnite et ses applis
Epic Games rend disponible le chat vocal multiplateforme pour les groupes Epic sur Fortnite, le lanceur Epic Games, l’Epic Games Store mobile et l’application Epic Games. Le service permet aussi de basculer la conversation d’un appareil à l’autre et de rejoindre automatiquement le salon Fortnite.
Epic Games annonce la disponibilité immédiate du chat vocal multiplateforme pour les groupes Epic sur Fortnite, le lanceur Epic Games, la version mobile de l’Epic Games Store et l’application Epic Games. Cette évolution étend aux échanges vocaux une fonction pensée pour relier les joueurs et joueuses d’un appareil à l’autre au sein de l’écosystème de l’éditeur.
Un chat vocal accessible sur plusieurs supports
Avec cette mise à jour, les membres d’un groupe Epic peuvent discuter oralement depuis davantage d’endroits. Lorsqu’un groupe est créé sur PC, il devient possible de parler avec des amis jouant à Fortnite sur console, mais aussi avec celles et ceux qui utilisent les applications mobiles d’Epic. L’objectif affiché est de rendre la communication possible sans dépendre d’une seule plateforme.
Epic précise également qu’une option permet de transférer le chat vocal d’un appareil à l’autre. En pratique, la conversation peut être conservée lors du lancement de Fortnite, afin d’éviter une coupure du son au moment de passer d’un environnement à l’autre.
Continuer à jouer tout en restant en conversation
Sur PC, le lanceur Epic Games peut être réduit pendant que le groupe reste actif. Les utilisateurs peuvent ainsi continuer à discuter avec leurs amis tout en lançant ou en jouant à d’autres titres disponibles sur l’Epic Games Store. Le service ajoute aussi une fonction de synchronisation avec Fortnite : lorsqu’un ami accepte une invitation à rejoindre un groupe Epic, il rejoint automatiquement le même salon dans le jeu.
Une étape supplémentaire dans l’écosystème Epic
Cette annonce s’inscrit dans une série d’outils sociaux déployés par Epic. L’éditeur rappelle avoir lancé l’année dernière le chat textuel synchronisé sur son écosystème. La mise à jour de ce jour doit servir de base à une expérience sociale plus unifiée entre Fortnite, le lanceur Epic Games et les applications mobiles.
Epic indique aussi vouloir étendre ses avatars sociaux au-delà de Fortnite d’ici la fin de l’année, afin que les amis et membres d’un groupe puissent voir le même avatar partout où ils se trouvent dans l’écosystème.
Prochaines étapes annoncées
Les fonctionnalités doivent ensuite arriver dans Rocket League l’année prochaine, au moment de sa transition vers Unreal Engine 6. L’éditeur affirme enfin travailler à rendre ces outils sociaux disponibles pour l’ensemble des développeurs, avec une prise en charge annoncée de toutes les plateformes, de toutes les boutiques et de tous les moteurs d’ici 2027.
Aucun calendrier plus précis ni détail tarifaire n’est communiqué pour cette fonctionnalité, accessible dès aujourd’hui.
