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The Game Awards 2017: toutes les annonces en vidéo
La nouvelle édition des Game Awards s’est déroulée cette nuit. Les meilleurs jeux de l’année 2017 ont été récompensés et de nombreuses annonces ont eu lieu. On fait le point.
Il y a quelques semaines, s’il avait fallu prédire les annonces surprises des Game Awards 2017, on aurait sans doute mis une petite pièce sur Tomb Raider. Un nouvel épisode est bien en développement —il a été confirmé hier soir— mais non, il n’était pas aux Game Awards. Une présentation aura finalement lieu début 2018. Et malgré cette absence de poids, cette grande cérémonie du jeu vidéo a quand même été impressionnante.
Pour cette quatrième édition des Game Awards, Geoff Keighley, le producteur de l’événement, a vu les choses en grand. Un orchestre était ainsi présent sur scène, au même titre que de nombreuses pesonnalités du jeu vidéo ou du monde cinématographique.
https://www.youtube.com/watch?v=hmrTCl3MaUY
La cérémonie des Game Awards est un véritable show et se positionne petit à petit parmi les événements incontournables de l’année. Comme toujours, les récompenses feront débat. Pêle-mêle, on retiendra que The Legend Of Zelda: Breath Of The Wild a été élu jeu de l’année 2017. Nintendo est d’ailleurs l’un des grands vainqueurs des Game Awards. L’aventure de Link a aussi remporté la catégorie « meilleure vision créative » et « meilleur jeu d’action/aventure. » Super Mario Odyssey a été le « meilleur jeu pour toute la famille » et l’union des lapins crétins avec Mario a été élu « meilleur jeu de stratégie.«
Si on met Nintendo de côté, l’autre grand vainqueur des Game Awards se nomme Hellblade. Le jeu de Ninja Theory a été salué pour son travail sonore et la performance de l’actrice Melina Juergens qui prête ses traits et sa voix à Senua. Hellblade a aussi été cité comme le meilleur jeu délivrant un message important.
Et maintenant, place aux annonces de jeux faites lors des Game Awards 2017. Toutes sont regroupées dans un seul article, celui-ci. Alors oui, ça nous empêche de multiplier les clics. Mais très sincèrement, ainsi, c’est beaucoup plus simple pour nous, comme pour vous.
The Legends Of Zelda – Breath Of The Wild: Auréolé de son titre de jeu de l’année 2017, le chef d’oeuvre de Nintendo sort enfin son deuxième gros DLC, Ode aux Prodiges.
On reste chez Nintendo avec une sorcière. On s’y attendait fortement, c’est maintenant confirmé: les deux premiers épisodes de Bayonetta vont être portés sur Switch. Ce duo sera disponible dès le 16 février 2018. En moins d’un an, presque l’essentiel des jeux gros jeux Wii U seront donc arrivés sur Switch.
Petite surprise: Bayonetta 3 est en développement. Ce sera une exclusivité Nintendo Switch.
Bandai-Namco met fin aux rumeurs et annonce officiellement Soul Calibur VI. Contrairement à ce qui a pu se dire dans le passé, aucune version Switch n’est prévue. Soul Calibur VI est uniquement prévu pour 2018 sur PlayStation 4, Xbox One et PC (Steam). Enfin, pour le moment… Bandai-Namco et Nintendo sont très proches.
Fortnite est un gros succès. Epic Games a fait un coup de maître avec ce titre et il compte continuer dans cette voie. Un nouveau mode a ainsi été annoncé: du 50v50. Ayons une petite pensée pour M.A.G. qui proposait autrefois du 128v128.
Un teaser pour le nouveau jeu de FromSoftware. On rappelle que ce studio japonais est l’auteur de Demon’s Souls, Dark Souls et Bloodborne. Cette vidéo rappelle d’ailleurs ces titres.
Sea Of Thieves partira à l’abordage de la Xbox One et du PC le 20 mars 2018.
Witchfire est une nouvelle licence. C’est un jeu de tir à la première personne conçu par les créateurs de The Vanishing Of Ethan Carter, studio fondé par des anciens de People Can Fly. Cette équipe polonaise a autrefois développé Painkiller et Bulletstorm. Witchfire est donc un jeu à surveiller de très près.
Campo Santo, les créateurs de Firewatch, ont révélé leur nouveau titre: In The Valley Of Gods. Ce sera un jeu d’aventure situé en Egypte.
https://www.youtube.com/watch?v=ceJcHUoO734
Pour beaucoup, A Way Out avait été l’un des coups de coeur de la conférence E3 2017 d’Electronic Arts. Ce jeu d’action-aventure à faire en coop sortira le 23 mars 2018. Une nouvelle bande-annonce est disponible. Autant le dire tout de suite: c’est l’un des jeux que l’on attend le plus. Au passage, même si un ami n’a pas le jeu, vous pourrez quand même jouer avec lui en ligne. Yep, c’est vraiment l’un des jeux que l’on attend le plus.
Ce soir, le PlayStation Experience débute, mais Sony et MediaMolecule s’en fichent. Ils ont profité des Game Awards pour représenter Dreams. Le jeu des créateurs de LittleBigPlanet est attendu pour l’an prochain.
https://www.youtube.com/watch?v=odfYSiTpXpo
PlayerUnknown’s Battlegrounds est peut-être le plus grand phénomène de 2017. C’est aussi l’un des jeux les plus vendus de l’année avec plus de 20 millions d’exemplaires écoulés. C’est d’autant plus impressionnant qu’il est encore en accès anticipé et uniquement sur PC. Une version Xbox One arrive néanmoins dans les prochains jours —le 12 décembre— tandis que la version 1.0 sur PC sortira le 20 décembre. Et puisque Bluehole est généreux, il dévoile une nouvelle map en vidéo.
Metro Exodus a été officialisé lors du dernier E3. Au cours des Game Awards, il revient et il a l’air toujours aussi chouette.
Une adaptation + des flingues + des zombies: World War Z par Warner Bros et Saber Interactive.
Quand la tête pensante de Payday et de Payday 2 décide de faire un nouveau, on reste dans le FPS coopératif. Mais cette fois-ci, l’ambiance est sombre.
Et on termine cet article par le trailer le plus étrange de cette cérémonie des Game Awards. C’est aussi la bande-annonce la plus longue et peut-être même la plus importante. Il s’agit d’un extrait de Death Stranding, la nouvelle exclusivité PS4 d’Hideo Kojima. Il faudra regarder plusieurs fois cette vidéo pour bien tout comprendre…
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EA SPORTS FC 26 sur écran géant : une expérience spectaculaire signée XGIMI
Jouer à EA SPORTS FC 26 sur un écran gigantesque en plein New York, ça n’arrive pas tous les jours.
Et pourtant, c’est exactement ce que j’ai vécu lors d’un événement organisé autour du partenariat entre XGIMI et le nouveau jeu de football d’EA ex FIFA.
Sur place, l’objectif était clair : montrer que le gaming ne se limite plus à une télévision ou à un moniteur… mais qu’il peut désormais transformer n’importe quelle pièce en véritable stade.
Et honnêtement, après avoir testé ça en conditions réelles, difficile de revenir en arrière.
Une immersion totale en plein cœur de New York
L’événement se déroulait dans une ambiance typiquement new-yorkaise : dynamique, bruyante, et remplie de passionnés de foot et de gaming.
Dès les premières minutes, on comprend que ce n’est pas une simple démonstration technique.
Des joueurs se succèdent sur scène, les spectateurs réagissent comme dans un vrai match, et chaque but déclenche des cris. On est déjà à la coupe du monde de football !!!!
Ce n’est plus juste un jeu vidéo… c’est presque un spectacle.
Ce qui frappe immédiatement, c’est la taille des images projetées. On parle ici d’écrans pouvant atteindre jusqu’à 300 pouces, soit une surface qui transforme complètement la perception du jeu.
Jouer à FC 26 sur grand écran change vraiment la sensation de jeu
On pourrait croire que jouer sur un écran géant est juste un gadget.
En réalité, ça change énormément de choses.
Sur EA SPORTS FC 26 :
- les déplacements des joueurs sont plus lisibles
- les passes longues deviennent plus impressionnantes et on voit mieux le jeu tactique
- les frappes semblent plus puissantes
- et surtout… les buts ont un vrai impact visuel
C’est simple : on ressent davantage l’action.
Même en tant que joueur habitué aux écrans classiques, j’ai été surpris par la différence. Le jeu paraît plus vivant, plus intense.
Une nouvelle façon de vivre le football… même à la maison
Ce que cet événement montre surtout, c’est que la manière de jouer évolue.
Aujourd’hui, beaucoup de parties se jouent entre amis, lors de soirées ou d’événements. Le gaming devient social, presque collectif.
Et dans ce contexte, les vidéoprojecteurs prennent tout leur sens.
Avec une image massive et des couleurs très proches du cinéma, l’idée est simple :
transformer un salon en mini-stade. C’est exactement le sentiment que j’ai eu pendant cette soirée.
Des offres avec EA SPORTS FC 26 directement inclus
Autre point intéressant annoncé autour de cet événement : certaines offres incluent directement EA SPORTS FC 26 avec des vidéoprojecteurs compatibles. Vous pourrez le télécharger gratuitement sur consoles ou PC si vous achetez un videoprojecteur XGIMI. Marque Chinoise encore inconnue il y a quelques années et désormais le n°1 mondial du vidéoprojecteur avec des produits accessibles et simples à installer.
Une approche assez logique, finalement.
On ne vend plus seulement un appareil… mais une expérience complète :
le matériel, le jeu, et le moment à partager.
Le gaming devient un spectacle collectif
Ce que j’ai vu à New York confirme une tendance très claire :
le jeu vidéo n’est plus uniquement une activité solitaire.
Aujourd’hui :
- on joue entre amis
- on regarde les matchs virtuels ensemble (je me suis supris à regarder un champion américain jouer, c’était impressionnant)
- on transforme les sessions gaming en véritables événements
Et quand on joue à un jeu comme EA SPORTS FC 26, qui repose sur l’ambiance et le spectacle, l’écran géant change complètement la dynamique.
On ne joue plus seulement… on vit le match.
Plus d’infos sur les offres sur le site officiel https://fr.xgimi.com/
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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures
Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.
Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.
Et vous avez été au rendez-vous.
10 000 spectateurs en direct
Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.
Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.
Une communauté très active
Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.
Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.
Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures
L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.
En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.
Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.
Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.
La Team revient chaque semaine
Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.
Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.
Rendez-vous chaque mercredi
Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :
Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn
Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.
La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH
Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.
Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.
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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit
Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.
Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.
Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.
Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.
Un retour prometteur dans la Grèce antique
L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.
Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.
Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.
Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité
L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.
Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :
- explorer des zones interconnectées
- débloquer de nouvelles capacités
- revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones
Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.
Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.
Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.
On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.
Des combats qui manquent d’impact
La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.
Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.
Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.
Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.
Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.
Un pixel art qui divise
Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.
Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.
Cependant, le rendu laisse une impression étrange :
ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.
Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.
L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.
On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.
Une structure trop dirigiste
Autre problème majeur : la structure du jeu.
Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.
Le principe est presque toujours le même :
- prendre une mission
- se rendre à un point précis
- revenir
Et cette boucle se répète du début à la fin.
Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.
Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents
Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.
Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :
- God of War (2018)
- God of War Ragnarök
Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.
À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.
Ce qui sauve malgré tout le jeu
Tout n’est pas à jeter.
Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.
La bande-son propose également quelques thèmes réussis.
Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.
Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.
Verdict : un spin-off anecdotique
God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.
Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.
Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.
Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.
Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.
