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L’origine des cheat codes
« Non, non, c’est trois tours sur soi-même puis un saut en avant avec une roulade en l’air pour passer un niveau. » Dans une cour d’école, alors que plusieurs enfants jouent aux billes et que les plus modernes se sont mis aux pogs, deux élèvent discutent des différentes combinaisons à effectuer dans Tomb Raider 2 pour activer divers bonus : posséder toutes les armes, changer de niveau etc. C’est une situation qui désormais n’existe plus mais qui était courante à une époque où les magazines de jeux vidéo faisaient encore recette grâce à leurs news, tests, CD de démo ou bien leurs pages de Tips et Astuces. Les cheat codes ont maintenant disparu de la circulation et ont épousé le nom de DLC tandis que seuls GTA et une maigre poignée d’autres jeux s’accrochent à ces mots de passe. . . Dans un long et passionnant article, la section Gaming du site Redbull revient sur ces précieux sésames qui ont sauvé la vie ou transformé l’expérience de jeu.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les cheat codes n’ont pas été créés pour les joueurs mais bien pour les développeurs. Le créateur du très bon Solar Jetman (NES), Ste Pickford, et Chris Sorrell, auteur de James Pond ou encore Medievil, expliquent en substance que ces codes leur permettaient d’améliorer leur productivité. Travailler sur un jeu vidéo implique de devoir le tester à de nombreuses reprises afin de vérifier que tous les éléments fonctionnent bien. En créant un code débloquant le niveau suivant ou en rendant le personnage invincible, les phases de tests étaient alors bien plus rapides. De son côté, Christopher Seavor, un ancien de Rare, pense qu’à l’époque du Commodore 64 et du ZX Spectrum cela pouvait aussi pousser les joueurs à s’intéresser aux joies de la programmation.
Tous les créateurs de jeux vidéo n’ont pas forcément bien vu l’arrivée de ces cheats. Jon Ritman pense ainsi que ces tips allaient contre le jeu même, à savoir ne pas encourager l’utilisateur à trouver une solution à ses problèmes. De même, publier un jeu proposant des puzzles pour ensuite diffuser dans la presse des codes permettant de les zapper reste curieux. Selon lui, si une énigme est trop difficile, alors il faut simplement ajuster le gameplay en conséquence. Il est toutefois important de préciser que le Konami Code, né dans le milieu des années 80, avait justement pour vocation d’aider les joueurs en donnant, par exemple dans Contra, un plus grand nombre de vies.
Les codes de triche semblent maintenant relégués au passé. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette disparition. Tout d’abord l’arrivée du online dans une immense majorité des jeux : dans les joutes en ligne, tous les joueurs doivent être sur le même pied d’égalité. Au niveau du développement, les outils se sont améliorés et les codes sont en quelque sorte inutiles. Enfin, les jeux sont différents d’autrefois et misent plus sur l’histoire que sur l’aspect scoring. La notion d’échec a presque disparu et les points de sauvegarde facilitent la progression du joueur. Les temps ont changé.
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LEGO X-Files : un set nostalgique réussi, mais vendu 200 euros
Le set LEGO Ideas consacré à X-Files recrée le bureau du FBI, une forêt et une soucoupe volante. Une proposition détaillée dont le prix de 200 euros risque toutefois de refroidir les fans.
Mulder et Scully passent au format briques. LEGO consacre un set Ideas à la série culte X-Files, avec une construction remplie de références et huit figurines. Malgré une réalisation convaincante, son tarif de 200 euros apparaît élevé au regard de son inventaire inférieur à 1 500 pièces.
Trois scènes emblématiques de X-Files
Issu du programme LEGO Ideas, ce set a été imaginé à l’origine par Brett Waller, connu sous le pseudonyme WetWired. Son projet avait remporté la catégorie « Build Your Nostalgia – 90s Throwback! », avant d’être adapté en produit commercialisé par LEGO.
La construction rassemble trois environnements superposés : le bureau des agents du FBI, une forêt dense et une soucoupe volante. Les différentes sections peuvent être séparées afin d’accéder plus facilement aux détails et aux nombreuses références cachées dans le décor.
Le modèle mesure 30 cm de haut, 23 cm de large et 23 cm de profondeur. Huit autocollants sont à appliquer pendant le montage. La soucoupe repose notamment sur des pièces transparentes, utilisées pour donner l’impression qu’elle flotte au-dessus de la scène.
Mulder, Scully et l’homme-douve réunis
Le set comprend huit minifigurines inspirées de la série : Fox Mulder, Dana Scully, Walter Skinner, Mr X, Alex Krycek, Carl Busch, l’homme-douve et un extraterrestre gris. La sélection couvre ainsi plusieurs personnages importants et créatures associés à l’univers de X-Files.
Cette sortie intervient alors qu’un reboot de la série est en préparation avec Ryan Coogler. Le calendrier offre donc une visibilité supplémentaire à cette adaptation LEGO, pensée avant tout pour les amateurs de la série originale et les collectionneurs nostalgiques des années 1990.
Un prix difficile à justifier
Le set LEGO X-Files sera disponible le 4 août au prix de 199,99 euros. Avec moins de 1 500 pièces, il dépasse nettement le ratio de dix centimes par élément souvent utilisé par les collectionneurs pour évaluer le positionnement tarifaire d’une boîte. La présence d’une licence et de huit figurines peut expliquer une partie du coût, sans effacer l’écart.
Le projet initial dépassait par ailleurs les 2 000 pièces, avant les modifications apportées pour sa commercialisation. Le résultat conserve néanmoins son ambiance, ses décors modulaires et un casting particulièrement complet. Les fans séduits par la construction, mais rebutés par son prix, pourront donc préférer attendre une éventuelle promotion.
Source : Numerama.
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L’avenir d’Instagram face à l’IA selon son patron
Adam Mosseri a pris la parole sur Instagram afin d’évoquer le futur de la plateforme qu’il dirige.
L’essor de l’intelligence artificielle générative fascine autant qu’elle inquiète. Dans le milieu du jeu vidéo, cela crée des polémiques mais aussi des pénuries qui pourraient impacter la next-gen. Et pour les réseaux sociaux, cela demande de s’adapter à de nouveaux usages.
L’imperfection, la nouvelle tendance sur Instagram?
Adam Mosseri est le plus haut responsable d’Instagram. Il dirige cette plateforme depuis fin 2018 et le départ de ses membres fondateurs. Sur ce réseau, Mosseri a pris la parole le 31 décembre 2025. Ce n’était pas pour prendre un peu d’avance et souhaiter à chacun une bonne année. A la place, il a préféré évoquer le futur d’Instagram alors que les photos et vidéos faites avec l’Intelligence Artificielle deviennent de plus en plus présentes sur ce réseau social.
Mosseri évoque le plus grand changement pour 2026 : « l’authenticité va devenir reproductible à l’infini. » Selon lui, le contenu généré par l’IA sera bientôt impossible à distinguer de celui produit par chacun de nous. L’IA s’améliore de jour en jour et tout devient de plus en plus réel, plus vrai.
Mosseri évoque alors une future tendance chez les créateurs : l’imperfection. Quand chacun peut créer avec l’IA de belles images ou des plans parfaits, l’imperfection devient alors le signal que le cliché a été pris par une vraie personne. Et c’est ce que va rechercher le public, écrit l’Américain. « Une preuve que c’est vrai car imparfait.«
Il prévient toutefois que beaucoup utiliseront ensuite l’IA pour adopter cette esthétique un peu brut, et qu’il faudra ensuite s’adapter. Autrefois, on considérait que tout ce qu’on voyait était vrai. Désormais, on sera sceptique sur tout. C’est pour cela qu’il encourage les plateformes —dont Instagram— à afficher clairement ce qui généré par l’IA. Il incite également les constructeurs d’appareils photos à intégrer des cryptogrammes dans les clichés pris pour authentifier ceux-ci.
« Dans une monde d’une infinie abondance et de doutes, les créateurs capables de maintenir une forme de confiance en étant vrai avec une transparence constante, sortiront du lot. » Il conclut ensuite en déclarant qu’Instagram devait évoluer de nombreuses manières, et vite.
Instagram n’a cessé de changer avec le temps
La plateforme et les utilisateurs ont déjà vu leurs habitudes évoluer au cours des années. Adam Mosseri le dit lui-même. « A moins que vous n’ayez moins de 25 ans, vous voyez certainement Instagram comme un flux rempli de photos carrés avec de jolis maquillages et de magnifiques paysages. Ce flux est mort. Les gens ont cessé de partager des moments personnels depuis des années. Les utilisateurs préfèrent utiliser les messages privés pour envoyer ce genre de clichés.«
L’un des plus gros changements qu’a connu Instagram est certainement la mise en avant des vidéos, les Reels. Selon un article du Wall Street Journal, ces contenus génèrent plus de 50 milliards de dollars à l’année. A titre de comparaison, en 2024, les revenus publicitaires de YouTube étaient de 36 milliards de dollars.
YouTube est d’ailleurs l’un des grands concurrents d’Instagram et de ses Reels. Le but sera prochainement de pousser Insta’ sur les téléviseurs connectés à travers une application dédiée. Difficile de dire à l’heure actuelle si cela fonctionnera. Le pari des vidéos est en revanche réussi. Les internautes consomment en moyenne 27 minutes de Reels par jour, contre 21 minutes côté YouTube Shorts… et 44 minutes pour Tiktok qui reste intouchable.
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Sydney Sweeney vend l’eau de son bain en savon
Sydney Sweeney vendra début juin un savon confectionné en partie avec l’eau de son bain.
Si un produit existe, c’est généralement parce qu’il y a une demande derrière. Et il se trouve que certaines personnes rêveraient d’être en possession de l’eau de bain de Sydney Sweeney. L’actrice américaine pourrait très bien la vendre telle quelle. Mais elle a décidé d’y ajouter une petite touche hygiénique.
Un savon Sydney Sweeney fait avec l’eau de son bain en édition limitée
Les marques de savon savent manier l’humour, tout en se servant de célébrités. Dans les années 2010, Old Spice avait sorti plusieurs pubs exceptionnelles avec Isaiah Mustafa puis Terry Crews.
Depuis la fin d’année 2024, Sydney Sweeney est devenue l’égérie de Dr Squatch. Pour cette marque de produits de beauté, elle est la Body Wash Genie. Elle aide les hommes à utiliser des savons faits à partir de produits naturels. Et désormais, elle devient elle même un savon.
A compter du 6 juin, Dr. Squatch mettra en vente un savon Sydney Sweeney au prix de 8 dollars. Celui-ci est fabriqué à partir de produits non synthétiques. Et dans le lot, il y a l’eau de bain de Sydney Sweeney. Cela explique certainement pourquoi ce savon est alors en édition limitée : 5000 exemplaires seront mis en vente.
Dans une interview donnée à GQ, Sydney Sweeney dit être contente de pouvoir offrir au public ce qu’il recherche, tout en encourageant les hommes à prendre soin d’eux.


Il y a plusieurs années, Gwyneth Paltrow avait sorti une bougie dont l’odeur devait rappeler ses parties intimes. Toujours dans GQ, Sydney Sweeney déclare que son savon ne s’inspire pas de ce qui a été fait avec ces bougies. « J’aurais aimé dire oui car il s’agit de la chose la plus cool qui existe » précise-t-elle.
Mike Tyson est également en contrat avec la marque Dr. Squatch, mais aucun produit n’a été fait avec l’eau de son bain ou autre. Mais qui sait, peut-être qu’il ne s’agit là que d’une question de temps.
