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Ubisoft Forward: Toutes les annonces en vidéo et ce qu’il faut retenir

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L’E3 étant annulé, Ubisoft a été obligé de miser sur une conférence en ligne appelée Forward. La société française a multiplié les trailers mais s’est surtout concentrée sur quelques titres.

C’est ce qu’on appelle faire dans l’efficacité plutôt que l’originalité. Oubliez les annonces de jeux, ne mentionnez surtout pas Splinter Cell —ce n’est clairement pas à l’ordre du jour—, Ubisoft a uniquement présenté 4 de ses gros jeux pour les prochains mois. Il s’agit ni plus ni moins de Watch Dogs Legion, Hyper Scape, Assassin’s Creed Valhalla et Far Cry 6.

Oui, c’est un excellent line-up mais on retient aussi qu’il y a des absents: Roller Champions, Rainbow Six Quarantine, Just Dance 2021, Gods & Monsters, Skull & Bones, Beyond Good & Evil 2 et l’adaptation vidéoludique d’Avatar.

On espère les voir lors d’un prochain Ubisoft Forward. L’éditeur français a en effet confirmé qu’une deuxième conférence était dans les cartons. Elle n’a toutefois pas de date.

Ne pas avoir annoncé plus tôt que plusieurs Ubisoft Forward étaient prévus est assez étrange. Les attentes pour cet événement étaient élevées et certains seront déçus de ne pas avoir vu quelques-uns des jeux cités ci-dessus. Cela dit, avoir plus de 30 minutes d’Assassin’s Creed Valhalla, c’est déjà énorme.

A noter qu’Ubisoft n’est pas revenu sur les affaires qui secouent l’entreprise actuellement. Dans un tweet, la compagnie française avait prévenu qu’elle n’en parlerait pas puisqu’il s’agissait d’une conférence pré-enregistrée. Ces dernières heures, le Directeur Créatif Monde et le Président des studios canadiens ont notamment quitté Ubisoft après l’apparition de témoignages de cas d’harcèlement dans la presse.

Watch Dogs Legion veut que chacun puisse résister à sa manière

Clint Hocking est de retour chez Ubisoft. Le cerveau responsable de Splinter Cell et du trop sous-estimé Far Cry 2 est maintenant à la tête du projet Watch Dogs Legion. Ce troisième épisode est situé à Londres et permet de prendre le contrôle d’une multitude de personnages. Chacun hérite de caractéristiques uniques ce qui devrait offrir énormément de possibilités pour terminer les missions. On est vraiment curieux de voir le résultat. L’attente ne sera pas si longue puisque Watch Dogs Legion a vu sa date de sortie calée au 29 octobre sur PC, PS4 et Xbox One, et plus tard sur PS5 et Xbox Series X. Le jeu est également prévu sur Stadia. Enfin, à noter que sur PC, Watch Dogs Legion sera uniquement disponible sur la boutique Ubisoft et l’Epic Games Store. Ce sera d’ailleurs la même chose pour Assassin’s Creed Valhalla.

Hyper Scape, le Battle Royale qui mise sur son dynamisme

Il y a quelques jours, Ubisoft dévoilait Hyper Scape. Aujourd’hui, il a souhaité le re-présenter. C’est donc un Battle Royale avec beaucoup de verticalité, des compétences uniques et une intégration Twitch où les viewers peuvent avoir un impact sur les parties. Pour comprendre exactement de quoi il s’agit, pourquoi ne pas essayer le jeu? Hyper Scape vient en effet de passer en beta ouverte sur PC. Les joueurs console devront se montrer patient.

Assassin’s Creed Valhalla s’offre 30 minutes de gameplay

Si vous comptiez faire Assassin’s Creed Valhalla et Cyberpunk 2077 en fin d’année, on vous souhaite bon courage. Le premier sortira le 17 novembre, le second le 19 novembre.

Il faudra peut être faire un choix car Assassin’s Creed Valhalla semble avoir, comme ses prédécesseurs, un immense contenu. Certains diront qu’il est justement proche d’Odyssey et de Origins, mais ça fait 2 ans qu’on n’a pas eu d’Assassin’s Creed et cette fois-ci, ce sont les Vikings qui sont à l’honneur.

Far Cry 6 officiellement annoncé

Far Cry 6 c’est une pochette, un contexte, un casting, un trailer et une date de sortie (18 février 2021) qui ont fuité avant son annonce officielle. Mais bon, Ubisoft est habitué aux leaks. Désormais, il ne fait plus attention. L’éditeur français a donc (re)diffusé cette bande-annonce aperçue dès hier soir.

On espère que la série saura se renouveler. Far Cry 5 essayait de nouvelles choses mais on restait toutefois en territoire connu. De même, on espère que la fin réussira à nous surprendre. Car en l’état, ça sent le face à face avec le dictateur local et un long monologue où il nous dira que le joueur est en fait un monstre pour avoir tué des centaines de soldats et que ce pays a besoin d’être dirigé d’une main de fer.

Mais aussi…
  • Brawlhalla sortira le 6 août sur iOS et Android. La preuve en vidéo.
  • Might & Magic Era Of Chaos a reçu un nouveau trailer qui fait office de piqûre de rappel
  • Tom Clancy’s Elite Squad est lui aussi un jeu mobile et a également hérité d’une nouvelle bande-annonce
  • Rainbow Six Siege, c’est 60 millions de joueurs, et déjà 5 années de contenu. L’Opération Steel Wave est d’ailleurs disponible. Au passage, rappelons que 60 millions de joueurs ne signifie pas 60 millions de ventes. Si quelqu’un essaye le jeu pendant un week-end gratuit, il est comptabilisé. Mais il faut bien comprendre que c’est un succès phénoménal et même un exemple pour de nombreux développeurs. Sa longévité est exceptionnelle et il n’y a d’ailleurs pas eu de Rainbow Six Siege 2.

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

https://www.youtube.com/live/Nz1XSGDh1fA

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

https://twitter.com/JulienTellouck/status/2032137795146248399

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

https://www.youtube.com/live/LdcWs_rki7o

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?

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La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.

Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.

Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.

Une introduction qui installe immédiatement la tension

Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.

La mise en scène est particulièrement réussie :

lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.

Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.

On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.

Un gameplay qui remet la survie au centre

Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.

Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.

Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :

  • exploration des environnements
  • résolution de puzzles
  • gestion de l’inventaire
  • affrontements stratégiques

Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.

Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.

Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga

L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.

Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.

Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.

Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.

Une réalisation technique solide

Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.

Le moteur RE Engine permet d’afficher :

  • – des environnements très détaillés
  • – des animations réalistes
  • – des effets de lumière particulièrement réussis

Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.

Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.

Une narration efficace sans trop en dévoiler

Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.

Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.

Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.

Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.

Les points forts

– Une ambiance horrifique réussie

– Un gameplay fidèle au survival horror

– Une réalisation technique solide

– Une exploration gratifiante

Les points faibles

– Une structure parfois assez linéaire

– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga

– Certains combats un peu rigides

Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga

Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.

Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.

L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.

Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :

la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.

FAQ – Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?

Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.

Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?

Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.

Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?

Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

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