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Wii U: Retour sur l’échec de Nintendo

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Selon les dires de Nintendo, la NX, nom de code de sa future machine, n’est pas vouée à remplacer la Wii U. Ce discours peine cependant à convaincre. Il y a plusieurs années, la firme japonaise disait la même chose lorsqu’elle évoquait la Nintendo DS et la Game Boy. Il suffit également de jeter un simple coup d’oeil aux sorties jeu vidéo de cette seconde moitié de 2016 pour se rendre compte que le calendrier Wii U est vide. Les jours de cette console semblent comptés et Nintendo donne l’impression de vouloir tourner la page de ce douloureux épisode. Face à la PS4 et la Xbox One, la Wii U n’a jamais réussi à s’imposer, voire même à inquiéter Sony et Microsoft. Et en affichant des performances très éloignées de sa prédécesseur, la Wii U a finalement souvent été cataloguée d’échec commercial.

news_wii_u_retour_sur_echec_nintendo_2Les chiffres officiels parlent d’eux-mêmes. Depuis son lancement en novembre 2012 aux Etats-Unis et en Europe, puis en décembre au Japon, la Wii U n’a conquis que 13,02 millions de personnes, une donnée arrêtée au 30 juin 2016. A titre de comparaison, on recense dans le monde 21,74 millions de GameCube, 32,93 millions de N64 et 101,63 millions de Wii. Du côté de la concurrence, Sony a déjà vendu plus de 40 millions de PS4, une console pourtant sortie 12 mois après la Wii U. Pour l’anecdote, entre le 1er octobre et le 31 décembre 2015, Sony a écoulé 8,4 millions de PlayStation 4. Cela signifie qu’en l’espace de 3 mois, la PS4 s’est autant vendue que la Wii U en deux ans.

A l’échelle mondiale, la Wii U est un grand raté commercial pour Nintendo. Il s’agit tout simplement de sa console de salon la moins vendue de son histoire, alors que la précédente, la Wii, a justement été sa machine la plus populaire. La Wii U avait pourtant de jolis arguments à sa sortie. C’était une console capable d’afficher des jeux en haute-définition tandis que son gamepad, qui mêlait écran tactile et boutons physiques, offrait de grandes possibilités sur le papier. A travers de nombreuses campagnes promotionnelles, Nintendo n’a pas non plus hésité à mettre l’accent sur son jeu en ligne gratuit ou la rétrocompatibilité de la Wii U, signifiant alors que cette dernière accepte les jeux et accessoires Wii, dont les fameuses Wiimote, indispensables lorsqu’il s’agit de jouer à plusieurs sur un même écran.

Nintendo avait une grande ambition avec sa Wii U: réunir sous la même bannière les joueurs occasionnels et les joueurs chevronnés, ceux que l’on appelle aussi les hardcore gamers. Cela n’a jamais fonctionné et les déboires du papa de Mario et Luigi ont débuté dès le lancement de la machine, voire même un peu avant. La stratégie opérée par Nintendo à l’époque était des plus curieuses, pour ne pas dire des plus étranges. Le nom Wii U a ainsi naturellement prêté à confusion et il pouvait être logique de penser que cette machine n’était qu’une extension, qu’il suffisait de brancher ce gamepad à la Wii pour obtenir alors la fameuse Wii U. Le suffixe «U» ne donnait pas non plus l’impression d’avoir affaire à un nouveau produit ; cela rappelle un peu la 3DS et la 3DS XL ou encore la DS et la DSi qui sont simplement des modèles différents au sein d’une même gamme. Enfin, le malentendu Wii/Wii U est également lié à la forte ressemblance de ces deux machines, ou encore de l’officialisation d’une Wii Mini, seulement quelques heures avant l’arrivée de la Wii U sur les étals.

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Les raisons de cet échec se retrouvent aussi au niveau du prix plutôt élevé de la console —entre 300 et 350€—, ou bien ce concept de gameplay asymétrique en multijoueur local. Le principe est simple: ceux qui jouent sur le téléviseur et celui qui a entre les mains le gamepad ne bénéficient pas des mêmes informations. Cette association de mots barbares a cependant pu déboussoler le grand public, peu habitué à cette règle de jeu quelque peu révolutionnaire. Le Gamepad offre de nouvelles possibilités, mais il est bien moins intuitif à utiliser que la Wiimote, même s’il permet de naviguer facilement dans les menus à l’aide de son écran tactile. Avec cette grosse manette, il ne suffit plus de mimer des gestes pour jouer. Il faut appuyer sur différents boutons, se servir des joysticks et aussi jongler entre le téléviseur et l’écran du Gamepad, ce qui, pour des personnes peu habituées au jeu vidéo, peut forcément être compliqué.

Finalement, le Wii U Gamepad est l’apanage des gamers/joueurs chevronnés, une manette qui a l’excellente idée de désengorger le téléviseur et d’offrir un HUD minimaliste pour une meilleure immersion. The Legend Of Zelda: The Wind Waker HD permet par exemple d’afficher sur l’écran du gamepad la carte des lieux. Du côté de ZombiU, on gère son inventaire depuis le gamepad. Le tout, en temps réel, ce qui crée alors une certaine forme de tension puisque le joueur doit en même temps jeter des coups d’oeil sur le téléviseur afin de vérifier si des zombies ne rodent pas dans les parages. Mais de nombreux titres ont cependant mis de côté ce Gamepad comme Minecraft voire même Mario Kart 8. Ce dernier propose bien l’affichage d’un énorme klaxon inutile ou d’une mini-map, mais la regarder en pleine course peut vite provoquer un tragique accident. L’écran du Gamepad peut néanmoins avoir une toute autre utilité puisqu’il donne la possibilité de transposer le jeu directement sur cet écran d’environ 15cm de diamètre, donnant alors l’occasion de libérer le téléviseur. Mais là encore, des titres font l’impasse sur le off-tv comme Splatoon.

Il n’est guère étonnant que certains jeux tirent un trait sur le gamepad. Il est en revanche surprenant de voir que Nintendo lui-même a désavoué au cours de cet été sa manette, parfois appelée à tort mablette. Eiji Aonuma, producteur de The Legend Of Zelda: Breath Of The Wild a ainsi affirmé que l’idée du Gamepad était une erreur: «Nous avons réalisé qu’avoir quelque chose sur le Gamepad et devoir jongler entre cet écran et celui du téléviseur perturbe l’expérience de jeu.» Il est néanmoins nécessaire de rappeler que ce Zelda BotW sortira à la fois sur Wii U et NX. Si on part du principe que la NX héritera d’une manette traditionnelle, alors la Wii U ne peut se permettre de proposer quelque chose de plus grâce à son écran additionnel. Car il ne faut pas se mentir: pouvoir jeter un œil rapide sur la carte des environs, sans passer par un fastidieux menu et un petit temps de chargement, est un véritable avantage. Il est toutefois évident que le Gamepad a plusieurs points faibles, à commencer par son ergonomie qui ne se révèle pas forcément très agréable sur de longues sessions de jeu, l’absence d’un écran multi-touch, l’oubli de vraies gachettes ou encore une autonomie très limitée.

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Au cours d’une réunion au sein de Nintendo, avant même la sortie de la console, il avait été dit que la Wii U pourrait se vendre à environ 100 millions d’unités. Quatre ans plus tard, cette information fait forcément sourire. Mais il faut bien se rendre compte qu’à l’époque il était assez compliqué de prévoir un tel échec ; la Wii venait de connaître un succès sans précédent et il n’y avait donc aucune raison d’imaginer que les choses puissent mal tourner. Et même en supposant un coup de moins bien, il était difficile de prédire le triste résultat actuel. Il suffit de prendre en exemple la PlayStation 3, arrivée après la PS2, console de salon la plus vendue de tous les temps. Malgré des débuts plus que laborieux, notamment à cause d’un prix prohibitif —599€ (!)— et d’un catalogue de jeux qui a mis du temps à se remplir, Sony en a finalement écoulé plus de 80 millions d’exemplaires.

Selon Shigeru Miyamoto, les faibles performances de la Wii U sont dues au tarif de la machine et l’essor des tablettes. L’iPad et ses concurrents sous Android ont effectivement pu mettre quelques bâtons dans les roues de la Wii U puisque le Gamepad, outre détenir des informations supplémentaires sur le jeu en cours, peut servir de tablette. On retrouve ainsi des applications comme Youtube et un navigateur internet compatible HTML 5. Il nécessite toutefois d’avoir la console allumée et de rester à proximité de celle-ci. Si beaucoup auront plus vite fait de dégainer leur smartphone pour chercher une petite information, en pleine partie, le Gamepad reste pratique pour effectuer une requête sans même quitter le jeu, ou bien accéder par exemple au miiverse, le réseau social de la Wii U. Evoquer les tablettes pour expliquer les difficultés rencontrées par la Wii U est assez curieux et peut paraître exagéré. Disons simplement que l’iPad et ses amis ont pu annihiler tout effet de nouveauté.

L’un des plus gros problèmes de la Wii U reste toutefois les jeux. Les premiers mois ont été assez creux en terme de sorties et le véritable échec de Nintendo est de ne pas avoir pu, une fois de plus, embarquer avec lui les éditeurs tiers. Ce sont pourtant bien eux qui font vendre des consoles. Si on reprend les cas de la Xbox One et de la PlayStation 4, lors de leur première année, elles ont principalement pu compter sur Battlefield, Call Of Duty, FIFA, Watch Dogs et Destiny pour séduire les consommateurs tandis que de nombreuses exclusivités étaient plus ou moins décevantes, comme Ryse: Son Of Rome, Knack et Titanfall. On se souvient pourtant que lors de la présentation de la Wii U, Electronic Arts avait fait le déplacement. Par la voix de John Riccitiello, son CEO à l’époque, EA avait alors évoqué ainsi de nouvelles opportunités de gameplay et un partenariat sans précédent entre l’entreprise américaine et Nintendo.

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Cette histoire d’amour n’aura duré que 6 mois, le temps pour Electronic Arts de sortir 4 jeux: Madden NFL 13, Need For Speed Most Wanted, Mass Effect 3 et un FIFA 13 héritant du gameplay du 12. Patrick Soderlund expliqua ensuite qu’aucun jeu Wii U n’était actuellement en préparation. «Notre métier en tant que créateurs de jeux vidéo et de dirigeants est d’être là où sont les joueurs. C’est aussi simple que cela» , déclara ainsi le Suédois à Eurogamer. Du côté d’EA France, interrogé quelques temps avant la sortie de FIFA 15, on nous avait répondu «que les jeux de foot ne se prêtaient pas forcément le mieux à la Wii U.» Les faibles ventes de la Wii U à son lancement et l’arrivée des nouvelles consoles auront donc eu la peau de ce fameux partenariat sans précédent.

Electronic Arts n’est pas le seul éditeur à avoir fait faux bond à Nintendo. Ubisoft a lui aussi quitté le navire Wii U pour les mêmes raisons: les faibles ventes de ses jeux sur cette plateforme. «Les consommateurs Nintendo n’achètent pas de jeux Assassin’s Creed. L’an passé, nous en avons écoulé qu’un tout petit nombre» dit ainsi Yves Guillemot pour expliquer l’absence d’Assassin’s Creed Rogue (voire même Unity) sur Wii U. Présent au lancement de la machine, ZombiU n’a quant à lui pas été rentable selon le dirigeant français. A cela, on peut aussi ajouter deux décisions importantes de la part d’Ubisoft: repousser Rayman Legends de plusieurs mois afin d’en faire un jeu multiplateforme et annuler la sortie d’un jeu Wii U dont le développement était pourtant terminé. L’éditeur et développeur français n’a cependant pas totalement abandonné la console de Nintendo puisqu’il lui réserve chaque année un nouvel épisode de sa série Just Dance, née sur Wii. Enfin, quand il s’agit d’évoquer les versions Wii U de Watch Dogs et Splinter Cell Conviction, il ne faut pas oublier que dans le premier cas, ce titre est sorti bien après les éditions PlayStation, Xbox et PC, et dans le second cas, que le mode coop en écran partagé a été amputé.

Le lancement de la Wii U en novembre 2012 ne laissaient pas forcément présager que les éditeurs tiers se feraient la malle les uns après les autres. Le line up était ainsi solide avec des titres comme Assassin’s Creed 3, Call Of Duty: Black Ops 2, FIFA 13, Darksiders 2, Batman: Arkham City, ZombiU et Tekken Tag Tournament 2. Les jeux tiers ont ensuite eu tendance à se raréfier, les ventes étant visiblement moribondes. Certains éditeurs ont toutefois quelque peu persévéré à l’image d’Activision qui décida de porter Call Of Duty: Ghosts sur Wii U, en parallèle des versions PC, PS3, PS4, 360 et One. Les ventes sur la console de Nintendo ont cependant eu du mal à décoller à en croire l’anecdote suivante: au Royaume-Uni, lors de sa première semaine de commercialisation, Call Of Duty: Ghosts s’est mieux vendu sur PlayStation 4 que sur Wii U. . . alors que la console de Sony n’était pas encore disponible en Europe —elle ne le fut que 3 semaines plus tard.

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Les faibles ventes de FIFA, Assassin’s Creed et Call Of Duty tendent à signifier que les possesseurs d’une Wii U se désintéressent fortement de ces titres pourtant ultra-populaires sur les autres machines. Par extension, on peut également en conclure que Nintendo n’a pas réussi à attirer ce public sur Wii U. Il faut dire que cette nouvelle console de salon partait avec quelques handicaps, en plus de ceux évoqués plus haut. La Wii U est ainsi sortie à la fin du cycle 360/PS3 et seulement un an avant l’arrivée du duo One/PS4. Sa puissance étant plus proche de celle de la old-gen que de la next-gen, il était compliqué pour Nintendo de créer le moindre effet wow alors que les graphismes restent l’un des plus gros arguments de vente à notre époque. On peut aussi évoquer l’interface lente de la console qui réclame plusieurs secondes rien que pour afficher le menu des paramètres ou l’absence d’un disque dur de grosse capacité alors que plus d’un quart des ventes de jeux vidéo se fait en dématérialisé de nos jours. La sortie tardive et le manque de puissance de la Wii U ont également été un grand frein pour déplacer des communautés sur cette console. Difficile par exemple de convaincre ceux qui jouent à Call Of Duty avec les mêmes amis depuis des années, alors que la Wii U ne propose aucune amélioration graphique et, surtout, n’est pas sûre de pouvoir accueillir tous les futurs épisodes.

Les joueurs occasionnels ont quant à eux pu ressentir des difficultés à appréhender cette nouvelle façon de jouer malgré la présence du très sympathique Nintendo Land dans de nombreux bundles, un titre chargé de vanter les mérites du gamepad. De manière générale, le grand public n’a pas accepté de repartir pour un tour. Les ventes de la console l’attestent, au même titre que celles des jeux. Parmi les 10 meilleures ventes software sur Wii U, on ne retrouve par exemple aucune trace de Wii Fit U ou de Wii Sports Clubs alors que leurs prédécesseurs, sur Wii, ont littéralement cartonné. Finalement, Nintendo s’en est quelque peu sorti grâce à ses valeurs sûres. Au 31 mars 2016, on recensait ainsi 7,5 millions de Mario Kart 8, signifiant donc que près d’un possesseur sur deux d’une Wii U a acheté ce jeu de course. Super Smash Bros U a également extrêmement bien fonctionné avec 4,8 millions d’exemplaires tandis que les jeux de plateforme New Super Mario Bros U et Super Mario 3D World ont chacun réalisé de magnifiques performances puisqu’ils ont dépassé les 4 millions.

Nintendo a également su suivre intelligemment les modes du moment, même celles parfois impopulaires. Big N s’est ainsi mis aux DLC, sans doute conscient que ces contenus téléchargeables, souvent décriés, permettent de prolonger la vie d’un jeu. Les deux packs pour Mario Kart 8 peuvent ainsi être achetés pour un total de 12€, et offrent 16 circuits, 8 véhicules et 6 personnages —soit un immense contenu pour un prix très raisonnable. Nintendo n’a pas non plus hésité à étoffer le casting de Super Smash Bros en ajoutant Bayonetta, Corrin, Cloud, Ryu, Roy, Lucas et Mewtwo, à la fois sur 3DS et Wii U via des DLC dits crossbuy. La firme de Tokyo a aussi une nouvelle fois sorti des remasterisations de jeux Zelda et s’est penchée à sa manière sur le marché des jouets vidéo en mettant en vente les Amiibo, ces petites figurines à l’effigie de personnages de jeux vidéo qui permettent de débloquer du contenu supplémentaire dans de nombreux jeux. On pourrait alors parler de DLC physiques, mais ces Amiibo ont la bonne idée d’être souvent compatibles avec plusieurs titres différents, et sont donc plus facilement rentabilisés.

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Le papa de Mario a également souhaité aller au delà de ses licences historiques et a ainsi livré Splatoon, un jeu de tir à la troisième personne qui propose des affrontements dynamiques très colorés en 4v4. Un pari réussi haut la main par Nintendo qui en a écoulé 4,27 millions d’exemplaires et a au passage mis la main sur un nouveau marché. Big N a également tenté le coup des exclusivités en provenance de développeurs tiers tels que The Wonderful 101, Bayonetta 2 et Devil’s Third. Tous ont un point commun: celui d’avoir rapidement disparu des charts. The Wonderful 101 est sorti dans l’anonymat, Bayonetta 2 est la suite d’un jeu qui n’a pas connu un grand succès commercial et Devil’s Third repose sur un multi bancal, un solo insipide et des graphismes d’un autre âge —ses serveurs fermeront d’ailleurs cet hiver.

Même s’il y a quelques ratés dans le lot —récupérer Devil’s Third est un choix par exemple très étrange—, dans l’ensemble, Nintendo reste un éditeur et développeur exceptionnel. Sur Metacritic, The Legend Of Zelda: The Wind Waker HD, Bayonetta 2, Super Smash Bros. Wii U et Super Mario 3D World ont ainsi un metascore supérieur ou égal à 90 sur 100. Mario Kart 8 et Super Mario Maker ont quant à eux obtenu un très bon 88/100 tandis que New Super Bros U, Xenoblade Chronicles X et Pikmin 3 ont respectivement décroché un 83, 84 et 87.

Il est en revanche étonnant de voir que Nintendo a laissé plusieurs de ses licences fortes de côté. Il y a bien eu plusieurs Zelda sur Wii U, mais au milieu des remasterisations et spin-off, on ne compte qu’un épisode majeur, Zelda: Breath Of The Wild, un jeu attendu pour l’an prochain qui vise aussi la NX. Il en va de même pour la Mario Galaxy qui n’a pas connu de véritable successeur; New Super Mario Bros. U se joue comme un jeu 2D, et 3D World fait écho à 3D Land sorti sur 3DS auparavant. L’absence de Metroid sur Wii U est aussi une énorme surprise. A cela on peut rajouter Animal Crossing qui a boudé cette console, ou Mario Strikers, et voire même F-Zero.

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L’échec de la Wii U est finalement issu d’une combinaison de nombreux facteurs. Certains paraissaient prévisibles, d’autres moins. Mais la Wii U, c’est avant tout l’histoire d’une console qui n’a pas réussi à surfer sur l’incroyable succès de la Wii —cette dernière l’a même freinée— et qui n’a pas été capable de conquérir le coeur des joueurs dits chevronnés. C’est l’histoire d’un produit rapidement boudé par les éditeurs tiers après des ventes plus que décevantes. La Wii U est finalement rapidement devenue une console Nintendo, avec des jeux Nintendo, à destination des fans de Nintendo. Pour beaucoup, elle aura donc été une excellente machine de complément, mais difficile d’imaginer que Big N n’entendait pas viser plus haut et proposer en quelque sorte une console dite principale. Désormais, pour le constructeur japonais, l’avenir a pour nom de code NX. On ne sait rien de ce projet, si ce n’est qu’il est attendu pour mars 2017 avec The Legend Of Zelda: Breath Of The Wild. Mais selon quelques rumeurs tenaces, la NX serait une console hybride, une portable capable de se muer en une machine de salon. Une chose est sûre, Nintendo aura besoin d’un concept fort et intelligible pour redevenir le constructeur n°1.

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Jean Guesdon dévoile les secrets d’Assassin’s Creed : Black Flag Resynced, Ubisoft, La série Netflix… tout ce qu’il faut savoir

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Comment naît un Assassin’s Creed ? Pourquoi Black Flag est-il devenu l’un des épisodes préférés des joueurs ? Comment Ubisoft choisit-il les périodes historiques de la saga ?

Pour ce nouvel épisode de Tant qu’il y aura du WiFi, j’ai eu le plaisir de recevoir Jean Guesdon, directeur du contenu de la marque Assassin’s Creed chez Ubisoft. L’un des principaux artisans de la licence revient sur plus de quinze ans d’histoire, les coulisses du développement, le lore, Assassin’s Creed Black Flag Resynced et l’avenir de la franchise.

Si vous êtes passionné par Assassin’s Creed, Ubisoft, le développement de jeux vidéo ou les grandes licences du gaming, cette interview est incontournable.

Jean Guesdon, l’un des hommes derrière Assassin’s Creed

Depuis près de vingt ans, Assassin’s Creed est devenu l’une des licences les plus populaires de l’industrie du jeu vidéo.

Derrière chaque épisode se cache un travail colossal mêlant recherches historiques, direction artistique, narration, game design et cohérence scénaristique.

Jean Guesdon occupe aujourd’hui le poste de Directeur du contenu de la marque Assassin’s Creed chez Ubisoft. Son rôle consiste à garantir la cohérence de l’univers sur tous les supports : jeux vidéo, romans, bandes dessinées, projets transmedia et futures adaptations.

Au cours de notre entretien, il revient sur son parcours, depuis ses débuts dans le design industriel jusqu’à son arrivée chez Ubisoft Montréal, où il participera à plusieurs épisodes majeurs de la série.

Assassin’s Creed Black Flag Resynced : le retour d’un monument

Impossible d’évoquer Assassin’s Creed sans parler de Black Flag.

Sorti en 2013, cet épisode mettant en scène Edward Kenway est encore considéré aujourd’hui par de nombreux joueurs comme le meilleur Assassin’s Creed jamais créé.

Ubisoft prépare désormais Assassin’s Creed Black Flag Resynced, une version entièrement modernisée du jeu.

Au programme :

  • une refonte graphique grâce au moteur Anvil ;
  • des effets de lumière modernisés ;
  • une météo dynamique influençant la navigation ;
  • un système de combat plus fluide ;
  • des batailles navales améliorées ;
  • de nouvelles missions ;
  • des zones inédites ;
  • plusieurs heures de contenu supplémentaires.

Jean Guesdon explique les défis que représente la modernisation d’un jeu devenu culte sans trahir ce qui faisait son identité.

Comment Ubisoft choisit les périodes historiques ?

L’une des questions que se posent tous les fans est simple :

Comment Ubisoft choisit-il la prochaine époque historique ?

Égypte, Renaissance italienne, Révolution française, Japon féodal, Grèce antique, Angleterre viking…

Chaque épisode demande plusieurs années de recherches.

Jean Guesdon explique que tout commence par une longue phase documentaire où historiens, scénaristes, artistes et game designers travaillent ensemble afin de construire un univers crédible.

L’objectif n’est pas de réaliser une simulation historique, mais de proposer une aventure immersive qui respecte l’esprit des grandes périodes de l’Histoire.

Le lore d’Assassin’s Creed : un immense puzzle

Au fil des années, Assassin’s Creed est devenu un univers extrêmement riche.

Entre les jeux principaux, les épisodes secondaires, les romans, les comics et les futures adaptations, maintenir une cohérence représente un véritable défi.

Jean Guesdon nous explique comment les équipes travaillent sur le lore afin que chaque nouvelle histoire s’intègre parfaitement dans la chronologie globale de la saga.

Cette vision à long terme est l’une des grandes forces d’Assassin’s Creed.

Une série Netflix très attendue

Parmi les sujets abordés figure également la future série Assassin’s Creed produite par Netflix.

Même si certains éléments restent confidentiels, Jean Guesdon évoque les défis liés à l’adaptation d’un univers aussi vaste vers un nouveau média.

Une étape importante pour une licence qui dépasse désormais largement le cadre du jeu vidéo.

Pourquoi Black Flag reste le préféré des joueurs ?

Plus de dix ans après sa sortie, Assassin’s Creed IV Black Flag continue d’être régulièrement cité parmi les meilleurs épisodes de la série.

Pourquoi un tel succès ?

Au cours du podcast, Jean Guesdon revient sur plusieurs éléments qui ont marqué les joueurs :

  • Edward Kenway ;
  • les combats navals ;
  • les Caraïbes ;
  • l’exploration ;
  • la liberté offerte au joueur ;
  • les célèbres chants de marins.

Autant d’éléments qui expliquent pourquoi Ubisoft a choisi de moderniser cet épisode emblématique.

Les coulisses du développement chez Ubisoft

Cette interview est aussi l’occasion de découvrir le fonctionnement interne d’un des plus grands studios de développement au monde.

Comment travaille une équipe répartie sur plusieurs pays ?

Combien de personnes participent à un Assassin’s Creed ?

Comment sont prises les grandes décisions créatives ?

Jean Guesdon partage plusieurs anecdotes inédites sur les différentes étapes de production d’un jeu AAA.

Une interview passionnante pour tous les fans de jeux vidéo

Que vous soyez un joueur de la première heure ou que vous découvriez simplement la licence, cet échange permet de mieux comprendre comment est construite une franchise mondiale comme Assassin’s Creed.

Au-delà de Black Flag Resynced, nous parlons également du futur de la série, des envies des équipes créatives et des périodes historiques qui pourraient encore être explorées.

Une conversation riche qui offre un regard rare sur les coulisses d’Ubisoft.

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Le plaisir de se perdre : quand l’exploration devient plus importante que la mission principale

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Les meilleurs souvenirs de jeu vidéo ne sont presque jamais ceux des missions principales. Ce sont les détours imprévus, les zones découvertes par hasard, les moments où le joueur s’écarte du chemin tracé pour suivre sa propre curiosité. Cette dynamique, longtemps considérée comme un effet secondaire du design en monde ouvert, s’est imposée comme l’élément central de l’expérience pour de nombreux joueurs. Les concepteurs qui l’ont compris ajustent désormais leurs créations en conséquence, en investissant autant dans les périphéries de la carte que dans le tracé narratif principal. Cette transformation mérite une analyse attentive parce qu’elle reflète une compréhension plus fine de ce qui produit l’attachement durable au jeu.

Pourquoi la mission principale ne suffit plus

La mission principale d’un jeu remplit une fonction structurante mais elle a ses limites. Elle impose un rythme, des objectifs, des contraintes narratives qui ne correspondent pas toujours à ce que le joueur a envie de vivre dans le moment présent. Un joueur qui a passé sa journée à suivre des consignes au travail n’a pas forcément envie de suivre des consignes le soir dans son loisir, même quand ces consignes sont enveloppées dans une fiction agréable, comme le rappellent les longues réflexions consacrées à la liberté du joueur dans les blogs spécialisés.

L’exploration libre offre l’expérience inverse. Le joueur décide où aller, ce qu’il veut explorer, à quel rythme avancer. Cette liberté restaurée produit un type de plaisir que les missions structurées ne peuvent pas offrir, et beaucoup de joueurs constatent qu’ils retournent dans leurs jeux préférés non pas pour progresser dans l’histoire mais pour passer du temps dans leurs mondes. Les minecraft ps3 jeux ont popularisé cette dynamique auprès du grand public, et leur succès durable est l’un des meilleurs indicateurs de la valeur que les joueurs accordent à cette liberté.

La géographie comme contenu à part entière

Les meilleurs jeux d’aventure traitent la géographie comme un contenu à part entière plutôt que comme un simple support pour les missions. Chaque zone a son identité visuelle, son ambiance sonore, ses détails environnementaux qui récompensent l’observation. Le joueur qui prend le temps d’explorer trouve dans cette densité un plaisir comparable à celui de la lecture, où chaque page contient quelque chose qui mérite l’attention indépendamment de l’intrigue principale.

Cette densité ne s’improvise pas. Elle représente un investissement massif des équipes de conception qui peuplent les zones avec des éléments narratifs, des références cachées, des micro-histoires qui ne sont pas nécessaires à la mission principale mais qui transforment la simple promenade en exploration enrichissante. Les jeux qui réussissent cet investissement créent des mondes que les joueurs habitent vraiment, par opposition aux mondes qu’ils traversent simplement pour atteindre le prochain objectif.

Les récompenses émotionnelles de la dérive

L’exploration libre produit des récompenses émotionnelles différentes de celles que les missions structurées peuvent offrir. La surprise de trouver une zone inattendue. La satisfaction d’avoir résolu un puzzle environnemental sans y avoir été dirigé. La beauté d’un paysage découvert sans intention. Ces moments ne s’accumulent pas dans un compteur de progression mais ils s’inscrivent dans la mémoire du joueur avec une intensité que les récompenses calculées par les concepteurs n’atteignent pas.

Les neurosciences commencent à expliquer pourquoi ces moments produisent un attachement aussi fort, des mécanismes vulgarisés en détail dans les dossiers consacrés au système de récompense cérébral. Le système de récompense du cerveau réagit différemment aux découvertes spontanées qu’aux récompenses anticipées. La dopamine libérée lors d’une découverte inattendue produit une trace mnésique plus durable que celle des récompenses programmées. Les concepteurs qui comprennent ce mécanisme structurent leurs jeux pour multiplier les opportunités de surprise, sachant que c’est dans ces moments que l’attachement se construit.

Les conséquences sur la conception narrative

L’importance prise par l’exploration force les concepteurs à repenser leur approche narrative. Une histoire linéaire qui suppose que le joueur suivra le rythme prévu ne fonctionne plus dans un jeu qui encourage activement les détours. Les meilleurs scénaristes du médium ont développé des techniques pour rendre leurs récits compatibles avec des parcours non linéaires, en utilisant des indices distribués dans l’environnement, des conversations contextuelles, des fragments d’histoire qui s’assemblent dans n’importe quel ordre.

Cette flexibilité narrative est l’une des innovations les plus intéressantes des dernières années. Elle produit des histoires qui ne se déroulent pas mais qui se révèlent, dans un ordre qui dépend des choix du joueur. La même fiction peut être vécue de manière radicalement différente par deux joueurs sans qu’aucun ne se sente confronté à une histoire incomplète. C’est une forme d’écriture qui n’a aucun équivalent dans les médiums précédents.

Le défi des concepteurs face à l’exploration

Concevoir un jeu qui récompense vraiment l’exploration est plus difficile que ce que les présentations marketing suggèrent, une nuance soulignée dans les longues critiques publiées sur les mondes ouverts modernes. Le danger principal est le vide qui peut s’installer dans les zones secondaires si le concepteur n’y a pas investi suffisamment de contenu. Le joueur qui explore une zone et n’y trouve rien d’intéressant retire la leçon que l’exploration n’est pas récompensée, et cesse d’explorer dans la suite de la partie.

Les meilleurs concepteurs maintiennent une densité de récompense suffisante pour que chaque exploration produise quelque chose, même modeste. Une vue spectaculaire. Un dialogue inattendu avec un personnage secondaire. Un objet utile sans être essentiel. Cette politique de récompense systématique demande des budgets de développement importants mais elle produit l’attachement durable qui justifie ces budgets sur le long terme.

Pourquoi les rejouabilités s’allongent

Les jeux qui récompensent l’exploration produisent des durées de jeu qui dépassent largement ce que les missions principales suggèrent. Un jeu dont l’histoire principale dure quarante heures peut occuper un joueur passionné pendant plusieurs centaines d’heures grâce à l’exploration. Cette extension de la durée de vie est précieuse économiquement pour les studios et culturellement pour les joueurs qui s’attachent à leurs mondes préférés.

Les communautés qui se forment autour de ces jeux développent des cultures d’exploration qui amplifient encore le phénomène. Les joueurs partagent leurs découvertes, leurs cartes annotées, leurs théories sur les éléments cachés. Cette dimension sociale prolonge la vie du jeu bien au-delà de ce qu’une expérience purement individuelle permettrait, et elle crée un type d’engagement communautaire que les jeux à mission stricte ne génèrent presque jamais.

Ce que les voyages physiques nous enseignent sur les voyages virtuels

Une analogie utile éclaire le plaisir de l’exploration vidéoludique. Les voyageurs expérimentés savent que les meilleurs souvenirs d’un voyage ne sont presque jamais ceux de l’itinéraire planifié. Ce sont les détours imprévus, les rencontres fortuites, les lieux découverts en se perdant. Cette sagesse millénaire des voyageurs s’applique avec une précision étonnante aux jeux vidéo en monde ouvert. Le joueur qui suit son intuition et accepte de s’écarter du chemin tracé reproduit dans son loisir numérique l’attitude qui a toujours distingué les vrais voyageurs des touristes pressés, et il en retire les mêmes types de satisfaction profonde que les voyages physiques bien menés peuvent offrir à ceux qui acceptent de s’y abandonner.

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Acheter des kamas sur Dofus : le guide pour progresser plus vite en 2026

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Dans l’univers de Dofus, le temps est une ressource presque aussi précieuse que les kamas eux-mêmes. Entre le farm, la montée des métiers et la chasse aux ressources rares, se constituer une véritable fortune virtuelle peut vite ressembler à un second travail. Pourtant, la monnaie du jeu reste au cœur de quasiment toutes les activités. Voici un tour d’horizon complet pour comprendre le rôle des kamas, savoir où les obtenir sereinement, et découvrir pourquoi un serveur comme Draconiros fait autant parler de lui.

À quoi servent vraiment les kamas ?

Dans Dofus, les kamas sont le moteur de toute l’économie. Sans eux, impossible de s’équiper correctement, de monter ses métiers ou de rivaliser en PvP. Ils ouvrent l’accès aux meilleurs objets de l’hôtel des ventes, permettent d’investir dans des ressources rares et de financer ses projets les plus ambitieux. La règle est simple : plus on progresse, plus les besoins augmentent — et plus la pression sur le porte-monnaie virtuel se fait sentir.

Concrètement, les kamas servent à :

  • équiper son personnage avec des panoplies de très haut niveau ;
  • monter rapidement ses métiers de récolte et d’artisanat ;
  • acheter montures, familiers et consommables divers ;
  • investir et spéculer intelligemment à l’hôtel des ventes.

Acheter ses kamas en toute sérénité

Pour les joueurs qui manquent de temps, l’achat de kamas est devenu une solution courante. L’essentiel est de privilégier un service fiable, rapide et discret, afin d’éviter les mauvaises surprises. C’est précisément ce que propose une boutique spécialisée comme acheter des kamas Dofus, avec une livraison en quelques minutes et un accompagnement assuré par un support dédié. L’objectif n’est pas de brûler les étapes, mais de se concentrer sur ce qui plaît vraiment : explorer, combattre, accomplir des quêtes ou défier d’autres joueurs en arène.

Avant tout achat, quelques réflexes s’imposent : vérifier la réputation du vendeur, choisir un mode de paiement sécurisé et rester prudent face aux messages suspects en jeu. Un service sérieux ne vous demandera jamais de rendre vos kamas une fois la livraison effectuée — tout message en ce sens doit être signalé.

Draconiros, un serveur à part

Impossible de parler d’économie sans évoquer les serveurs. Parmi les serveurs Unity, Draconiros s’est imposé comme l’un des plus actifs du jeu. Sa population importante et sa communauté dynamique en font un terrain idéal pour les amateurs d’échanges et de commerce. Sur un serveur aussi vivant, les prix évoluent en permanence, les opportunités se multiplient et chaque transaction peut faire la différence.

Cette effervescence présente un vrai avantage : il est plus simple de trouver ce que l’on cherche, de revendre ses ressources au bon prix et de suivre les tendances du marché. En contrepartie, elle exige un minimum de stratégie pour ne pas se laisser distancer par la concurrence, surtout lorsqu’on débute sur le serveur.

Bien dépenser ses kamas, la vraie clé

Posséder des kamas, c’est bien ; savoir les utiliser, c’est mieux. Les joueurs les plus efficaces planifient leurs dépenses : ils investissent d’abord dans l’équipement qui débloque du contenu, puis dans les métiers qui génèrent des revenus, avant de se faire plaisir avec le cosmétique. Cette logique évite de gaspiller sa fortune et permet de progresser de manière régulière, sans repartir de zéro à chaque nouvelle extension.

En 2026, Dofus reste un savant équilibre entre patience, stratégie et plaisir. Que l’on choisisse de farmer chaque kama ou d’optimiser son temps autrement, l’important est de garder le contrôle de son aventure. Comprendre l’économie du jeu et bien choisir son serveur, comme Draconiros, demeure le meilleur moyen de tirer le maximum de chaque session — et de redécouvrir, encore et toujours, le plaisir d’évoluer dans le Monde des Douze.

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