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Xbox One : les différentes stratégies de Microsoft

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La probable fermeture de Lionhead et l’annulation de Fable Legends auront été parmi les plus grandes surprises de ce début d’année 2016. Au sein du studio anglais, cette décision a semble-t-il été apprise au moment même où le communiqué tombait sur le site officiel Xbox. Quelques heures avant cette annonce, le Community Manager de Lionhead assurait ainsi sur les forums officiels que les équipes en place continuaient d’analyser les différents retours des joueurs sur la beta privée afin d’améliorer ce titre et de s’assurer que celui-ci ne déçoive pas quand il serait disponible. Cette envie de ne pas précipiter la sortie de Fable Legends explique sans doute pourquoi le jeu a sans cesse été repoussé, mais cela a peut-être eu aussi raison de son sort. Officiellement, Microsoft entend désormais rediriger ses investissements vers ses licences les plus populaires, ses valeurs sûres. Une décision qui se comprend et qui, plus de deux ans après la sortie de la Xbox One, marque l’entrée en vigueur d’une nouvelle stratégie pour Microsoft.

Article mis à jour en mai 2016. Changelog: ajout d’informations sur Fable 4 et la disparition de Project Spark.

Article mis à jour en janvier 2017. Changelog: ajout d’informations sur Scalebound, Stormlands (Obsidian) et la suppression de Snap.

Article mis à jour en septembre 2017. Changelog: ajout d’informations supplémentaires sur Stormlands.

La Xbox 360 fut un joli succès pour Microsoft. Elle a certes été éclipsée par la Wii en terme de ventes —un véritable phénomène en son temps— mais la deuxième console du constructeur américain a su pleinement rivaliser avec la PlayStation 3. La 360 est néanmoins sortie bien avant sa concurrente, ce qui a alors pu lui jouer des tours : le pari raté du HD-DVD, l’absence d’un port HDMI sur les premiers modèles ou bien une fiabilité problématique. Face à ces ennuis, Microsoft a souvent su trouver des solutions en commercialisant par exemple de nouveaux modèles, voire en sortant le chéquier; le Red Ring Of Death (RROD) lui a ainsi coûté près d’un milliard de dollars. Les fonds importants de la firme américaine ont également servi à financer d’intéressantes exclusivités ou de puissantes campagnes marketing. Le lancement de la première caméra Kinect pour la Xbox 360 a ainsi été évalué à 500 millions de dollars, avec notamment des passages remarqués chez Oprah Winfrey, Ellen DeGeneres ou dans le sitcom How I Met Your Mother.

La Xbox One se devait naturellement d’aller plus loin. La marque étant désormais connue et reconnue, il était temps de l’installer confortablement dans un fauteuil de leader alors qu’une confrontation avec la PlayStation 4 se profilait à l’horizon. Microsoft a alors mis sur pied une stratégie extrêmement ambitieuse allant au delà du jeu vidéo, l’objectif étant tout simplement de placer cette machine au coeur même du salon à travers l’expérience Xbox; un système tout en un capable de convenir à tout type de public. La première présentation officielle de la Xbox One mettait ainsi nettement en avant le côté pratique de la console, capable de switcher à tout moment entre un jeu vidéo, un programme télé ou une playlist musicale, le tout à l’aide de Kinect et de la reconnaissance vocale. Grâce à la fonction ancrage, Microsoft montrait également qu’il était possible de regarder un film tout en faisant des recherches sur internet ou bien en discutant en visio-conférence avec un ami via Skype. Enfin, le constructeur dévoilait un partenariat avec la NFL, un accord portant sur plusieurs années et estimé à près de 400 millions de dollars visant à proposer une expérience interactive pendant la diffusion de matchs de football américain.

Au cours de cette première apparition de la Xbox One, le jeu vidéo n’occupa que peu de place. Quelques semaines plus tard, l’E3 changea la donne, Microsoft se concentrant alors uniquement sur les titres à venir sur cette nouvelle machine. L’été 2013 fut cependant compliqué pour le constructeur américain qui dû faire face à de multiples polémiques. Microsoft avait ainsi prévu que le jeu d’occasion soit entièrement à la discrétion des éditeurs, ce qui signifie que ces derniers auraient pu à tout moment bloquer la revente ou demander une compensation financière. Quelques heures avant sa conférence E3, le constructeur américain confirmait également qu’il serait nécessaire d’être connecté au Xbox Live pour lancer un jeu, même celui-ci était uniquement une aventure solo. Ces deux piliers de la Xbox One furent finalement abandonnés quelques jours après avoir été officialisés, à la suite du fort mécontentement des joueurs. En juillet, Microsoft annonça le départ (forcé?) de Don Mattrick puis, en août, régla le cas de Kinect en déclarant qu’elle ne serait plus indispensable; comprendre que la Xbox One pourrait fonctionner même si la caméra n’est pas reliée à la console. Microsoft débrancha finalement une bonne fois pour toute Kinect en mai 2014 en révélant que celle-ci ne serait plus vendue en pack, ce qui eut alors pour effet de baisser le prix de la Xbox One de 100€ et de revenir à hauteur de la PlayStation 4. MAJ 01/2017 – Souvent mise en avant, la fonction ancrage (Snap) a quant à elle fait ses adieux en début d’année 2017 dans le but de libérer de la mémoire et autres formes de ressources qui pourront être réutilisées ailleurs.

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Alors que l’expérience Xbox devait à l’origine tourner autour de Kinect, la caméra a désormais été rangée au placard. Dans une récente mise à jour, Microsoft a même supprimé la possibilité de naviguer dans les menus de la console à l’aide de la reconnaissance de mouvements, une décision alors motivée par le très faible nombre de personnes utilisant cette fonctionnalité. Il faut toutefois bien admettre que Kinect version Xbox One n’a pas eu une vie facile pendant sa courte existence. Le scandale du programme de surveillance PRISM auquel participait Microsoft selon Edward Snowden a ainsi éclaté en juin 2013 créant un climat de méfiance et les jeux nécessitant cette caméra ont peiné à convaincre, en plus d’être peu nombreux. (A lire également : Kinect, la caméra mal aimée)

Kinect appartient au passé et il en va de même avec les programmes de divertissement qui devaient rythmer la vie du Xbox Live. Au cours de l’été 2014, Satya Nadella a ainsi décidé de fermer Xbox Entertainment Studios (XES). Ce dernier était à l’origine chargé de développer des contenus télévisés originaux. Le plus connu d’entre eux est sans doute ce reportage sur les cartouches du jeu vidéo E.T. enfouies dans le désert. Mais le XES a également travaillé avec Thierry Henry et Edgar Davids pour le documentaire Every Street United, ou encore avec Sarah Silverman et Michael Cera pour un programme humoristique. Le studio basé à Santa Monica a aussi planché sur une série TV Halo et a collaboré avec Channel 4 pour Humans, avant d’être remplacé par AMC. L’arrêt du XES, motivé, selon certaines rumeurs, par les difficultés qu’avaient les équipes à conclure des deals, a permis de recentrer la Xbox One vers le jeu vidéo.

La Xbox One n’est pas pour autant redevenue une véritable console de jeu. Depuis peu, elle a ainsi changé de statut puisque désormais, elle est en quelque sorte considérée comme un produit Windows 10, comme a pu le souligner Microsoft avec son programme d’Universal Windows App, ou applications de plateforme Windows universelle en bon français. Dès cet été, les applications Windows 10 pourront débarquer sur Xbox One tandis que les jeux exclusifs à la Xbox One font le chemin inverse et arrivent sur les PC Windows 10. Gears Of Wars: Ultimate Edition, le remake du tout premier épisode, est ainsi déjà disponible, Quantum Break sortira en avril en même temps sur les deux plateformes et les prochains Forza devraient être à la fois disponibles sur One et PC. Quel avantage y-a-t’il alors à posséder une Xbox One quand on a déjà un PC Windows 10 plutôt robuste? Il n’y en a pas vraiment. Phil Spencer, monsieur Xbox au sein de Microsoft, le sait très bien et n’a pas hésité à le dire lui même à Polygon il y a quelques jours, même s’il a tenu à nuancer ses propos en affirmant par exemple qu’une console de jeu et un PC n’offraient pas forcément le même confort. Une forme de complémentarité existe néanmoins grâce au remote play.

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Les prochaines exclusivités Xbox One seront donc à partir de maintenant des exclusivités consoles, chose qui existe déjà partiellement chez la concurrence —Street Fighter V est ainsi sur PS4 et Steam. Mais en fermant Press Play et probablement Lionhead, que reste-t-il des studios 1st Party de Microsoft? En consultant son site, on se rend compte qu’il s’agit essentiellement d’équipes dédiées à un jeu ou à une série en particulier : 343 Industries s’occupe de Halo, Turn 10 de Forza, Mojang de Minecraft et The Coalition de Gears Of War par exemple. Dans le passé, Microsoft a cependant essayé de varier ses productions afin de mieux soutenir la Xbox One mais cela n’a pas été très concluant. Kotaku rapportait ainsi en milieu d’année 2013 que la firme de Redmond avait dû annuler plusieurs projets internes qui n’étaient pas à la hauteur et qu’elle envisageait alors de signer de gros chèques pour sécuriser quelques exclusivités.

Cette information a été plus ou moins vérifiée quelques temps plus tard. Au cours du premier E3 de la Xbox One, Phil Spencer dévoila fièrement le teaser du premier jeu de Black Tusk, une toute nouvelle licence prenant visiblement la forme d’un jeu d’infiltration. Ce projet a finalement été discrètement abandonné puis Microsoft a racheté la licence Gears Of War à Epic Games pour la confier à cette équipe qui a depuis changé de nom —appelez la désormais The Coalition. Toujours en 2013, mais cette fois-ci en fin d’année, le constructeur américain décida de fermer son studio canadien Victoria. Il y a deux ans, Lionhead confirmait aussi travailler sur une toute nouvelle licence qui, sauf surprise, ne devrait jamais voir le jour; il en va de même avec le Project Knoxville de Press Play. On pourrait aussi parler de Stormlands confié à Obsidian puis annulé 7 mois plus tard avec à la clef une trentaine de licenciements, ou encore de Phantom Dust dont le retour a été évoqué, mais son avenir est maintenant très incertain, lui qui a connu un développement des plus compliqués. (A lire également : Quand l’annonce d’un jeu met en danger son développeur)

MAJ Septembre 2017. Obsidian s’est confié à Eurogamer au sujet de Stormlands. Avec ce titre, Microsoft se montrait des plus ambitieux. Le constructeurs américain souhaitait que Stormlands repose sur des mécaniques de jeu nouvelles. Ce titre, prévu pour le lancement de la Xbox One, devait être dans la lignée d’un The Witcher, tout en ajoutant du multi à l’expérience. Il était question de raids à 40 contre d’immenses créatures. L’ensemble du combat aurait alors été enregistré grâce à la puissance du cloud, puis chaque participant aurait pu revoir chacune de ses plus belles actions dans une vidéo. Microsoft voyait trop grand avec ce jeu. Les demandes s’empilaient tandis qu’Obsidian devait faire face à des défis techniques. Le studio n’a sans doute pas assez communiqué avec le constructeur pour lui faire part de ses difficultés. Finalement en mars 2012, le projet était annulé.

Microsoft n’est pas le seul éditeur à fermer des studios et à revoir ses projets en matière de jeux. Sony a ainsi clos en 2012 Zipper Interactive (MAG, SOCOM) puis Liverpool (WipEout), tandis que l’annulation en 2014 d’un important projet —une nouvelle licence en développement pendant 4 ans (!)— au sein de Santa Monica (God Of War) a entrainé une vague de licenciements et le départ de Stig Asmussen, le réalisateur de God Of War 3. Il y a quelques jours, Sony a également pris la décision de mettre un terme aux activités d’Evolution Studios (MotorStorm, Driveclub). La firme de Redmond donne cependant parfois l’impression de se chercher un peu ou bien de gérer de manière étrange ses équipes. Ancienne pépite de Nintendo pour lequel il a conçu Banjo, GoldenEye ou Donkey Kong Country, RARE s’est récemment distingué par ses jeux Kinect au succès critique assez mitigé —entre 60 et 73 sur metacritic. Plus surprenant, le retour de Killer Instinct, jeu créé au milieu des années 90 par RARE, est principalement développé par Double Helix lors de son grand retour sur Xbox One et a maintenant été confié à Iron Galaxy. L’entreprise britannique pourrait cependant retrouver ses lettres de noblesse avec Sea Of Thieves, un titre qui pourrait être un free-to-play, un modèle économique qui plaît beaucoup à Microsoft mais dans lequel il n’a pas toujours connu un grand succès.

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Au cours de l’été 2013, le studio Lift London, qui appartient au géant américain, annonça travailler sur 4 jeux F2P pour appareils connectés. Depuis, ces projets ont disparu et ces équipes, qui ont fusionné avec Soho Productions, semblent se tourner vers Hololens. Sur Xbox 360, Microsoft a aussi tenté l’aventure du free-to-play en éditant Ascend: Hand of Kul. 11 mois après la sortie de ce jeu d’action, la firme américaine décida cependant de supprimer ce titre du Market Place, sans même en avertir Signal, le studio de développement, qui s’en était alors ému sur son site. Microsoft annonça alors quelques heures plus tard que les serveurs d’Ascend seraient débranchés d’ici 90 jours sur Xbox 360.

La Xbox One aussi peine à rencontrer le succès avec ses F2P maisons. Comme évoqué plus haut, Fable Legends a été annulé alors qu’il était en beta privé et qu’il avait été plusieurs fois mis en avant par Microsoft pour notamment vanter les mérites du cross-play Xbox One – Windows 10. MAJ 05/2016: Selon les informations d’Eurogamer, ce projet aurait coûté 75 millions de dollars, un budget incroyablement élevé. A titre de comparaison, pour God Of War III et Gran Turismo 5, Sony a respectivement dépensé 44 et 60 millions de dollars, tandis qu’Ubisoft indique que Ghost Recon Future Soldier et Watch Dogs ont respectivement coûté 50 et 68 millions de dollars. Microsoft aurait à l’époque menacé Lionhead de fermeture si le studio anglais refusait de développer « un jeu en tant que service« , une expression qui renvoie généralement aux titres Free-to-play (F2P). Le constructeur et éditeur américain aurait aussi rejeté l’idée de financer Fable 4, persuadé que les « jeux en tant que service » représentaient l’avenir.

Avant lui, Project Spark a également échoué mais il a en revanche eu la chance de sortir officiellement et a même eu droit à une version boîte —un pack de démarrage à 40€ contenant de nombreux outils de créations. Lancé en octobre 2014, Project Spark a finalement abandonné son modèle économique en octobre 2015. Les micro-transactions ont ainsi toutes été supprimées et le jeu est devenu entièrement gratuit. Une bonne nouvelle pour les joueurs, sans doute une moins bonne pour Microsoft qui s’est probablement rendu compte que ce modèle ne fonctionnait pas avec ce titre développé par la Team Dakota. MAJ 05/2016: A la suite de cet échec, cette équipe a plus ou moins été dissoute puisque plusieurs de ses membres ont alors rejoint différents projets de Microsoft Studios. Cette réduction effectif a néanmoins eu un terrible impact sur Project Spark. Le 13 mai 2016, la Team Dakota annonça en effet que son jeu ne serait plus téléchargeable depuis le Xbox Marketplace et le Windows Store, que les serveurs seraient débranchés le 12 août 2016 supprimant alors tous les fonctionnalités en ligne, et que ce titre ne serait plus mis à jour.

Si quelques jeux n’ont pas eu le succès escompté et sont parfois annulés avant même leur commercialisation, certaines expériences connaissent aussi des déboires. L’application Smartglass, par exemple, est reléguée au second plan. Pour la défense de Microsoft, l’usage du Second Screen n’a pas non plus remporté un grand succès chez la concurrence. Sur Wii U, l’écran du Gamepad est malheureusement trop souvent oublié tandis que peu de jeux PS4 utilisent l’application PlayStation ou la PSVita pour afficher des informations supplémentaires. Il y a aussi cette technologie liée au cloud qui se fait discrète sur Xbox One. Celle-ci avait été révélée dès mai 2013 et devait alors permettre de décupler la puissance de la machine. Forza se sert par exemple de cette fonctionnalité pour son Drivatar qui humanise le comportement des autres adversaires en solo, mais le jeu qui devrait (enfin) faire honneur à cette technologie est Crackdown 3, ou plutôt son multi puisque seul ce segment se servira de la puissance du cloud pour offrir une destruction totale de la map.

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Le Cloud Computing représente peut-être l’avenir de la Xbox One, mais il faudra alors dans ce cas là définitivement opter pour une connexion obligatoire. Si on compare la console de Microsoft entre son annonce officielle et maintenant, on se rend compte que la société dirigée par Satya Nadella a dû revoir ses ambitions à la baisse. L’expérience promise a largement été revue, mais la Microsoft a réussi une partie de son pari : profiter de la Xbox One pour installer une machine windows dans les salons de millions de foyers. L’arrivée des applications universelles renforce naturellement ce sentiment, mais pour séduire, la Xbox One compte avant tout sur son offre de jeux et sa liste d’exclusivités. Celle-ci toutefois se réduit, la firme de Redmond ayant décidé de se concentrer uniquement sur ses plus grandes licences. Contrairement à son concurrent direct, Sony, qui affirme que sur 10 exclusivités, seul un tiers rapporte de l’argent, Microsoft ne veut plus financer des projets risqués, se voulant plus raisonnable. La création de nouvelles IP en interne semble compliquée, mais le constructeur n’hésite en revanche pas à nouer des accords avec des studios tiers comme PlatinumGames ou Armature pour s’offrir des jeux tels que Scalebound ou ReCore. Microsoft change de stratégie et la Xbox One entame une forme de renaissance. Son avenir est peut-être moins audacieux ou plus simple, mais il paraît surtout mieux maîtrisé.

MAJ 01/2017. Malgré ce changement de stratégie, Microsoft peine toujours à se construire un solide catalogue d’exclusivités et à disposer de (nouvelles) licences performantes. ReCore n’a pas été épargné par la critique et son metascore atteint ainsi seulement 63/100. Scalebound a quant à lui été annulé après plusieurs longues années de développement. Enfin, Gears Of War 4 a été de manière générale très bien accueilli par la presse avec un joli 84/100 sur Metacritic. Difficile de dire en revanche s’il s’agit d’un succès commercial alors que ses ventes, lors de son premier mois d’exploitation aux Etats-Unis (marché physique), étaient très inférieures à celles réalisées autrefois les 3 premiers épisodes de la série.

Pour 2017, Microsoft indique se concentrer sur Sea Of Thieves, Halo Wars 2, State Of Decay 2 et Crackdown 3, un jeu au potentiel immense mais qui se fait très discret ces derniers temps. Sa beta a même été repoussée de plusieurs mois, ce qui pourrait presque nous laisser penser que le développement de cet ambitieux jeu est plus compliqué que prévu. Mais le grand défi du constructeur américain sera surtout de réussir à imposer sa Scorpio, un modèle haut de gamme qui, à la manière de la PS4 Pro, permettra de jouer en 4K ou de bénéficier de meilleurs graphismes. Une façon comme une autre de désavouer le Cloud Computing en fin de compte.

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Annulation du remake Prince Of Persia : un drame en 4 actes

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Mercredi soir, Ubisoft a annoncé l’annulation de 6 jeux vidéo dont le Remake de Prince Of Persia : Les Sables du Temps.

En perte de vitesse, Ubisoft a annoncé ce mercredi son plan pour se relancer avec une immense restructuration.

L’éditeur français prévoit de diviser son entreprise en 5 entités appelées Creative Houses, toutes dédiées à des types de jeu bien précis — blockbusters, jeux services, casual, solo etc. En parallèle, Ubisoft a révélé de nouvelles réductions de coûts fixes —ce qui amène souvent à des licenciements— et avoir passé en revue tous ses jeux actuellement en développement. A la suite de cela, il a pris la décision de repousser 7 titres non encore annoncés, et d’en annuler 6 dont le Remake de Prince Of Persia Les Sables du Temps.

Prince Of Persia : un trailer, un reboot, beaucoup de tweets et une annulation

Mercredi soir, Ubisoft s’est attiré les foudres des joueurs avec l’annulation de ce remake. Prince Of Persia est une licence culte qu’Ubisoft avait su ressusciter avec brio à l’ère PS2. Plusieurs suites avaient vu le jour mais aucune n’était parvenue à susciter la même émotion que Les Sables du Temps.

Au fil des ans, Ubisoft a peu à peu délaissé les Prince Of Persia 3D pour se consacrer à des expériences en 2D. Sorti en 2024, The Lost Crown est un très bon metroidvania, mêlant habilement plateforme et action. The Rogue Prince Of Persia est quant à lui un chouette roguelite qui a quitté son statut d’accès anticipé depuis quelques mois maintenant.

Le Remake de Prince Of Persia : Les Sables du Temps devait consacrer le retour de la saga dans son style aventure 3D, tout en remettant au goût du jour un titre chéri de tous sorti il y a près de 20 ans.

Un remake qui se foire dès son annonce

Prince Of Persia Les Sables du Temps est un titre important dans l’histoire d’Ubisoft. Ce jeu s’est écoulé à plus de 14 millions d’exemplaires, un succès colossal à l’époque. Il a même eu droit à une adaptation cinématographique par Disney, avec Jerry Bruckheimer à la production et Jake Gyllenhaal dans le rôle du Prince.

Le jeu Les Sables du Temps a été réalisé par Patrice Désilets. En imaginant une suite sur PS3 et Xbox 360, il a finalement conçu une nouvelle licence: Assassin’s Creed. Dit autrement, les aventures d’Altair, Ezio et consorts s’appuient toutes sur les bases de ce Prince Of Persia sorti en 2003.

En septembre 2020, Ubisoft a dévoilé le remake de Prince Of Persia Les Sables du Temps à l’occasion de son événement UbiForward. Il s’agit alors de la première grosse production des studios Ubisoft Pune et Mumbai sur laquelle travaillent 170 personnes depuis deux ans et demi.

Si ce premier trailer laisse entrevoir un remake assez fidèle au titre original, le jeu est toutefois… laid. On est alors à l’aube de la PS5 et Xbox Series, et on a des graphismes début PS3. C’est difficilement compréhensible et le petit prix annoncé —40€— n’excuse en rien cette réalisation extrêmement datée.

Prince Of Persia trouve rapidement une date de sortie : ce sera pour le 21 janvier 2021. Cela laisse entendre qu’il sera compliqué de réhausser le rendu visuel. Bien sûr, ce ne sont pas les graphismes qui font un jeu, mais dans un remake, c’est l’un des points les plus importants. Comparez simplement ce trailer ci-dessus avec le travail abattu par Virtuos pour Metal Gear Solid Delta. Il s’agit dans les deux cas d’un jeu PS2 remis au goût du jour ; l’un est magnifique, l’autre non.

https://twitter.com/UbisoftFR/status/1336354863374954498

En décembre 2020, l’éditeur français explique finalement repousser ce remake au 21 mars 2021 afin de « s’assurer que vous apprécierez le jeu qui vous sera délivré. » A l’époque, rien de bien choquant, c’est encore la crise du covid.

Un changement de studio pour sauver le Prince de Perse

En février 2021, Ubisoft balance un nouveau tweet et déclare que le remake de Prince Of Persia Les Sables du Temps est repoussé à une date indéterminée. Cela fait suite aux nombreux retours des fans et l’envie de « délivrer un remake aussi innovant que fidèle à l’oeuvre originale.« 

https://twitter.com/UbisoftFR/status/1357737071172059138

Le temps passe, Prince Of Persia disparait petit à petit des radars et manque tous les gros événements de l’éditeur français.

Finalement, on apprend en mai 2022 que les studios d’Ubisoft Mumbai et Pune se voient retirer le projet sur lequel ils travaillaient depuis plus de 4 ans. C’est désormais Ubisoft Montreal qui développera Les Sables du Temps, studio à l’origine du titre original.

Les mots ne sont pas prononcés mais cela ressemble fortement à un mini-reboot. Ubisoft précise désormais « prendre le temps nécessaire » afin de concevoir la meilleure expérience possible, rappelant au passage que Les Sables du Temps est un classique du jeu vidéo.

Pour Ubisoft, ce remake n’est pas qu’un simple jeu ; c’est un moyen de rappeler son illustre passé et de le faire briller.

Le temps de l’espoir avec une nouvelle fenêtre de sortie

Sans surprise, un long silence radio suit cette annonce. En fin d’année 2023, Ubisoft refuse toujours de montrer ce remake. Sur Twitter, le Français précise toutefois que le développement suit son cours et vient de passer une étape importante.

En 2024, Ubisoft Toronto rejoint le projet qui reste sous la direction de Montreal. Prince Of Persia Les Sables du Temps s’offre également une apparition surprise à l’Ubisoft Forward 2024.

Ce teaser dure 30 secondes et montre, à travers une bougie, la mécanique de remonter le temps. Le Prince de Perse est absent, on est proche du plan fixe, mais une date, ou plutôt une année, vient nous rassurer : ce sera pour 2026, cinq ans après la date initiale, donc.

Sur son blog, Ubisoft précise que le jeu entre en production et a donc terminé sa pré-production. Le développement peut véritablement démarrer, ce qui confirme que le projet a bien été rebooté lors du passage Mumbai / Montréal. Plusieurs studios sont alors appelés en renfort : Bucarest, Paris et Pune, en plus de Toronto.

On apprend ensuite que ce remake est prévu pour le premier trimestre 2026, c’est-à-dire entre le 1er janvier et le 31 mars 2026. On s’attend à le revoir lors du Summer Game Fest 2025 mais non, à la place, c’est à nouveau un tweet qui est diffusé. Celui-ci se veut rassurant, et précise que l’équipe de développement y met tout son coeur. Même chose pour les Game Awards de décembre. Prince Of Persia confirme son absence par le biais d’un tweet avec un petit coeur en guise de ponctuation.

https://twitter.com/princeofpersia/status/1934642136500060166

Une annulation à quelques jours de sa sortie

Puis le couperet tombe ce mercredi 21 janvier 2026. Ubisoft a tout simplement annulé le remake de Prince Of Persia Les Sables du Temps. Alors que le jeu était en développement depuis 8 ans, a connu un reboot, a changé de studio, et devait sortir ces jours-ci.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’en l’état actuel, Prince Of Persia Les Sables du Temps n’était pas un assez bon jeu ; il n’atteignait pas les nouveaux critères internes d’exigence d’Ubisoft.

Sur Twitter, l’équipe de développement explique que ce jeu « avait un vrai potentiel » et qu’il aurait fallu plus de temps et d’argent pour correspondre aux attentes désirées, ce qui n’était pas raisonnable.

Selon Tom Henderson, en fin d’année 2025, Ubisoft avait pour objectif de sortir ce remake des Sables du Temps le 16 janvier 2026. Le jeu aurait ensuite été repoussé à fin mars 2026 avant d’être définitivement annulé.

La franchise Prince Of Persia n’est pas morte, elle a encore un avenir. Et comme écrit plus haut, ses deux derniers jeux —Rogue et The Lost Crown— sont de très bonnes expériences. Mais en ce qui concerne le remake des Sables du Temps et peut-être même les aventures en 3D, c’est mort; un gâchis qui donnerait presque envie de remonter le temps.

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Architecture distribuée pour serveurs gaming performants

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Vous le savez mieux que personne… quand un serveur de jeu commence à ramer en plein raid, la communauté ne pardonne rien. Entre les pics de connexion qui transforment votre infrastructure en passoire et les joueurs qui réclament une latence optimale, gérer des serveurs gaming ressemble à une partie d’échecs en accéléré. L’architecture distribuée change la donne. Plutôt que de miser sur un seul serveur mastodonte qui finira par flancher, nous parlons ici d’infrastructures multinœuds capables d’encaisser la charge et de garantir une expérience fluide. Mais encore faut-il choisir le bon hébergeur et maîtriser les bons outils.

Choisissez un hébergeur français pour vos serveurs gaming

Opter pour un hébergeur français va bien au-delà du simple patriotisme numérique. Comme le montre Nexus-Games, parmi d’autres acteurs hexagonaux, la proximité géographique réduit mécaniquement la latence : vos joueurs européens bénéficient de temps de réponse qui font la différence entre une victoire et un game over rageux. La conformité RGPD représente un autre atout majeur. Fini le casse-tête juridique des transferts de données vers des serveurs basés outre-Atlantique : vous hébergez en France, vous respectez les règles, point final.

Le support technique en français et dans le même fuseau horaire change aussi la vie. Quand votre infrastructure lâche à 3 h du matin, pouvoir joindre un technicien qui parle votre langue sans attendre le réveil de la côte ouest américaine, ça n’a pas de prix. Les datacenters français offrent également des garanties énergétiques et une traçabilité qui rassurent vos utilisateurs sur la souveraineté de leurs données. Pour des administrateurs qui jonglent entre performance et contraintes légales, l’hébergement hexagonal coche toutes les cases sans compromis.

Les avantages des architectures distribuées multinœuds

L’architecture distribuée, c’est un peu comme passer d’un gardien de but solitaire à une défense en bloc : la charge se répartit, les défaillances se compensent. Plutôt que de concentrer toute la puissance sur un seul serveur, vous déployez plusieurs nœuds qui travaillent de concert. Quand l’un d’eux tombe, les autres prennent le relais sans que vos joueurs ne voient la différence. Cette résilience transforme les architectures monolithiques en véritables forteresses capables d’absorber les pics de trafic les plus brutaux.

La scalabilité horizontale devient votre meilleur atout : besoin de plus de puissance ? Ajoutez des nœuds au lieu de remplacer toute votre infrastructure. Voici les bénéfices concrets que nous observons sur le terrain :

  • Répartition intelligente de la charge entre les différents nœuds selon les zones géographiques ;
  • Tolérance aux pannes grâce à la redondance des données et des services ;
  • Optimisation des coûts en adaptant les ressources selon la demande réelle ;
  • Amélioration des temps de réponse par le rapprochement des données des utilisateurs finaux.

Cette approche multinœud permet aussi de segmenter vos services : les bases de données sur certains nœuds, les serveurs applicatifs sur d’autres, le tout orchestré par des load balancers qui distribuent le trafic avec finesse. Vous créez un écosystème dans lequel chaque composant joue son rôle sans devenir un point de défaillance unique.

Configurez la supervision de vos infrastructures réseaux

Une architecture distribuée sans monitoring, c’est comme piloter un avion sans instruments : vous volez peut-être, mais l’atterrissage risque d’être brutal. La supervision réseau devient votre tableau de bord central, celui qui vous permet de détecter les anomalies avant qu’elles ne dégénèrent en catastrophe. Les outils modernes collectent des milliers de métriques en temps réel : latence, utilisation CPU, bande passante, santé des disques, taux d’erreur réseau.

Configurez des alertes intelligentes qui vous préviennent des vrais problèmes sans vous noyer sous les fausses alarmes. Définissez des seuils critiques pour chaque métrique : si la latence dépasse 50 ms sur trois nœuds simultanément, vous devez le savoir immédiatement. Les dashboards visuels vous donnent une vue d’ensemble de votre infrastructure en un coup d’œil. Vous repérez les tendances, anticipez les saturations et planifiez les montées en charge avant que vos joueurs ne subissent les conséquences.

Les logs centralisés complètent le dispositif en agrégeant toutes les traces de vos différents nœuds dans un référentiel unique. Quand un incident survient, vous reconstituez le fil des événements sans perdre de temps à fouiller dans des fichiers éparpillés. La supervision devient votre assurance-vie : elle ne garantit pas l’absence de problèmes, mais elle vous donne les moyens de réagir avant que le feu ne se propage.

L’architecture distribuée pour serveurs gaming n’est plus une option réservée aux géants du secteur. Vous disposez maintenant des outils et des hébergeurs pour déployer des infrastructures multinœuds performantes sans exploser votre budget. Le choix d’un hébergeur français simplifie la conformité tout en optimisant la latence pour vos utilisateurs européens. Couplé à une supervision rigoureuse, ce modèle distribué transforme votre infrastructure en système robuste capable d’encaisser les aléas sans faillir. La prochaine fois qu’un pic de connexion frappera vos serveurs, vous regarderez vos dashboards avec un sourire, car l’architecture distribuée fera son travail.

 

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Liste des jeux vidéo les plus vendus en 2025 sur Steam, PlayStation et Xbox

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L’année 2025 touche à sa fin, et il est temps de faire le bilan et de découvrir quels ont été les jeux les plus vendus sur PC et consoles.

2025, une année marquée par les friendslops et la domination d’Electronic Arts

Clair Obscur a dominé les Game Awards. Ce RPG français a remporté 9 prix dont celui du jeu de l’année— c’est un record. Mais à l’image des Oscars et autres prestigieuses cérémonies, ce ne sont pas forcément les titres les plus populaires qui sont récompensés. Avec ses 5 millions de ventes, Clair Obscur a été un grand succès commercial. Mais d’autres titres ont fait bien mieux. Cela ne signifie pas qu’ils sont meilleurs, mais qu’ils ont su toucher un plus grand public. Les raisons sont souvent multiples : le genre, le prix, l’aspect communautaire… Et justement, cette année, les jeux coopératifs ont pas mal cartonné, surtout sur Steam.

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Les meilleures ventes jeu vidéo 2025 sur Steam

Plus de 19 000 jeux vidéo ont été commercialisés sur Steam en 2025. Inutile de préciser que beaucoup sont passés inaperçus. A vrai dire, près de 50% ont recueilli moins de 10 avis, ce qui laisse entendre des ventes extrêmement faibles.

  1. R.E.P.O
  2. PEAK
  3. Battlefield 6
  4. Schedule I
  5. Monster Hunter Wilds
  6. ARC Raiders
  7. Hollow Knight : Silksong
  8. Escape From Duckov
  9. RV There Yet
  10. Clair Obscur : Expedition 33

Ce Top 10 est marqué par ce qu’on appelle les friendslops, ces jeux à petit prix —souvent moins de 10€— qui misent sur un concept simple, rigolo et à plusieurs. Le classement ci-dessus se fie au nombre de jeux vendus selon les estimations de GameDiscover. Ci-dessous, voici un tri par chiffre d’affaires ce qui chamboule tout.

  1. Battlefield 6
  2. Monster Hunter Wilds
  3. ARC Raiders
  4. Clair Obscur : Expedition 33
  5. Kingdom : Come Deliverance II
  6. Stellar Blade
  7. R.E.P.O.
  8. Schedule I
  9. Borderlands 4
  10. Elden Ring Nightreign

Les meilleures ventes jeu vidéo 2025 sur PlayStation

Le Top 10 qui suit est déterminé selon le nombre d’unités vendus (physique + numérique). Seuls les jeux payants sont recensés ; Free-To-Play et jeux offerts sur le PlayStation Plus ne sont pas inclus, ce qui semble logique.

  1. FC 26
  2. Battlefield 6
  3. NBA 2K26
  4. Forza Horizon 5
  5. Monster Hunter Wilds
  6. Ghost Of Yotei
  7. Call Of Duty Black Ops 7
  8. College Football 26
  9. Assassin’s Creed Shadows
  10. Madden NFL 26

De ce classement, on peut faire deux observations. La première est que Electronic Arts est omniprésent avec 4 jeux au total. La seconde est la belle performance de Battlefield qui aura réussi à détrôner Call Of Duty.

Les meilleures ventes jeu vidéo 2025 sur Xbox

Le cas Xbox est particulier. Il faut naturellement prendre en compte le Game Pass qui fausse le classement des ventes de jeux ; un utilisateur achètera rarement un jeu qui est inclus dans son abonnement. De ce fait, on a inclus deux tops. Voici celui lié au nombre de jeux vendus.

  1. Battlefield 6
  2. FC 26
  3. NBA 2K26
  4. College Football 26
  5. Madden NFL 26
  6. Ready Or Not
  7. Arc Raiders
  8. MBL The Show 25
  9. Helldivers 2
  10. Split Fiction

Ce classement est intéressant car il diffère de celui de PlayStation, notamment à travers la présence de plusieurs jeux de tir. Outre Battlefield 6, on retrouve Ready Or Not, Arc Raiders et Helldivers 2, ancienne exclusivité PlayStation.

Call Of Duty Black Ops 7 est en revanche absent. Ce n’est pas surprenant ; le jeu d’Activision est en effet inclus dans l’offre Game Pass. Voici donc le classement des jeux les plus joués à travers le Game Pass en 2025.

  1. Clair Obscur : Expedition 33
  2. Oblivion Remastered
  3. Rematch
  4. Grounded 2
  5. Call Of Duty : Black Ops 7
  6. DOOM : The Dark Ages
  7. Avowed
  8. Sniper Elite Resistance
  9. Slime Rancher 2
  10. Tony Hawk’s Pro Skater 3+4

Pour conclure, on aurait aimé publier le classement des jeux Switch les plus vendus en 2025, mais les données pour les jeux physiques ne sont pas disponibles. De ce fait, il faut uniquement se fier aux données eShop, ce qui est moins intéressant. Sachez simplement que le Top 5 est constitué de Mario Kart World, Légendes Pokémon Z-A, Donkey Kong Bananza, Hollow Knight Silksong et Hades 2.

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