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Test : Resident Evil Village – Est-ce encore du Survival Horror?

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Malgré un simple sous-titre, Resident Evil Village est bien un épisode majeur, un opus numéroté où le 8 (VIII) est camouflé. Capcom joue sur les apparences et crée des illusions… jusqu’à revoir, une nouvelle fois, les règles de la série.

Dans une récente interview, le réalisateur de Resident Evil Village, révélait s’être beaucoup inspiré de RE4 pour cet épisode. Quand on se lance dans ce nouveau jeu, la filiation est évidente : Resident Evil Village, c’est avant tout de l’action.

Sur une base de RE7, Village rend hommage à RE4

Au risque d’en surprendre plus d’un, Village est la suite directe de Resident Evil 7. On retrouve le même casting, à savoir Mia et Ethan Winters, le héros de cette aventure. Le couple a emménagé en Roumanie, sur les conseils de Chris Redfield. Ils sont également les heureux parents d’une petite fille, Rose, âgée de quelques mois seulement.

Leur vie paraît paisible jusqu’au jour où leur bébé disparait. Resident Evil Village commence à ce moment précis. Dans la neige, dans l’obscurité, Ethan essaye de se frayer un chemin. L’ambiance est glauque et le jeu s’amuse avec nous.

Chris Redfield fait une entrée remarquée.

Les débuts sont prometteurs. Ils laissent entrevoir un titre dans la lignée de RE7. Rapidement, Resident Evil Village change de style pour gagner en personnalité. Non, il ne proposera pas la même chose qu’en 2017. Il est décidé à faire bouger les lignes, même si les clins d’oeil au passé sont légion.

C’est bien entendu Resident Evil 4 qui vient à l’esprit quand on joue à Village. Il y a ce retour en Europe et cette vision si particulière de ce continent. Après une Espagne des plus surprenantes, place à la Roumanie et aux vampires ou loups-garous. Il y a ce virage action dont on reparlera plus tard ; la présence d’un marchand et d’un inventaire à gérer ; de certaines séquences clefs ; et du mode Mercenaire.

Le Village, la plaque tournante de ce Resident Evil

Le Village est le coeur de cette aventure. C’est un HUB, un lieu que l’on visite fréquemment afin de se rendre à différents endroits. Contrairement à ce que laissait penser les trailers, le jeu n’est pas uniquement constitué de ces petites habitations et de cet impressionnant château. A vrai dire, on le quitte au bout de quelques heures seulement. Grosso-modo, le premier tiers est constitué du village et de cette forteresse. Puis, on traverse une bâtisse oppressante avant de se rendre vers les moulins. Enfin, ce sont des décors plus industriels qui s’offrent à nous.

Ces différents endroits sont l’occasion de découvrir un sacré casting. On connaissait Dame Dimitrescu et ses filles, on ignorait en revanche d’autres personnes au design plutôt sympa’. Hélas, leurs interventions sont rares et on note parfois un manque de justesse.

Dimitrescu et ses filles. Ces dernières sont anecdotiques tandis que la Dame reste l’un des moments fort du jeu.

Les dialogues manquent de tranchant. On peut faire la même remarque aux quelques retournements de situation, tandis que le scénario s’appuie globalement sur celui de RE7. Un résumé vidéo de cette aventure est d’ailleurs proposé dans le menu bonus.

Le Château de Resident Evil Village est probablement le passage le plus marquant. Les décors sont grandioses, et l’ambiance change du tout au tout selon qu’on se trouve sur les toits, les sous-sols, ou les pièces de vie. Les lieux traversés sont variés et à tout moment, Dame Dimitrescu et ses filles peuvent surgir.

La maitresse des lieux est gigantesque ; elle mesure 2m90 avec son chapeau et ses talons. Elle impressionne et rôde façon Mr X. dans les couloirs de sa propriété. Quand elle nous voit, elle nous pourchasse. Elle ne fait ça que sur quelques mètres, évitant alors de trop nous mettre la pression. Quant à ses filles, leur présence est davantage scriptée et les affrontements vite expédiés.

Maison hantée et train de la mine

Le Château laisse ensuite place à un lieu clos favorisant l’épouvante, puis toute la seconde moitié du jeu prend définitivement un virage action. Resident Evil Village semble alors moins inspiré mais le jeu ne se transforme pas en un banal FPS. Pour cela, il dispose de mécaniques simples : un personnage lent et lourd, un champ de vision (FOV) étriqué afin de renforcer ce sentiment de claustrophobie, des armes à la cadence de tir faible et au temps de chargement élevée, et des ennemis plutôt résistants.

Il en faut toutefois plus pour transformer le jeu en Survival-Horror. Il y a un manque de tension et de sentiment de fébrilité. Mis à part la grosse première heure, le joueur est rapidement noyé sous les balles et produits servant à en confectionner. Resident Evil Village est plutôt généreux dans ce domaine et s’arrange fréquemment pour qu’on ait toujours un ou deux chargeurs d’avance. En revanche, mieux vaut ne pas trop tirer à côté ; les ennemis auront alors vite fait de se rapprocher et provoquer un game over.

Malgré la présence de ce joli symbole, l’histoire de Resident Evil Village nous laisse sur notre faim.

On est loin d’un Resident Evil 2 où il valait mieux viser les jambes des zombies. On ne les tuait pas, on les laissait alors ramper au sol afin d’économiser des munitions. Dans Village, on tire jusqu’à ce que les ennemis lâche une bourse. Récupérer quelques deniers, c’est s’assurer que le monstre ne reviendra jamais à la vie.

Certains passages du jeu imposent parfois des combats contre des dizaines de créatures et les arènes sont souvent étroites. Cela gêne la mobilité et ça signifie qu’on peut vite se retrouver acculé par l’ennemi. C’est dans ce genre de situation que la tension peut monter. Heureusement, on dispose d’un sacré arsenal pour se défendre.

Le Marchand n’est jamais loin non plus. Il n’est présent qu’à certains lieux fixes et s’arrange pour être facilement accessible. Il nous propose alors d’améliorer nos armes, d’acheter des munitions, ou de revendre quelques trésors trouvés ici et là.

C’est un personnage important de cette aventure. Il fait avancer l’histoire et distille quelques anecdotes. Il livre même à Ethan une carte aux trésors ou des recettes à faire pour améliorer ses capacités. C’est alors l’occasion de fouiller davantage les lieux, de réaliser des quêtes secondaires. On sort alors un peu des sentiers battus et on découvre des endroits plutôt intéressants. Cela reste dirigiste mais tomber face à un mini-boss optionnel, ça a clairement son charme. Et tout cela vaut le coup puisque les récompenses sont importantes, et il s’agit parfois d’armes surpuissantes.

La fête au Village

Comme autrefois avec Resident Evil 4, Village est un jeu d’action. Il propose une progression remarquablement fluide où rien ne doit entraver ce voyage dans la folie humaine. Quelques énigmes viennent parfois se mettre sur notre chemin. Ces dernières sont toutefois relativement simples. Tout est explicité et une simple observation des lieux permet de s’en sortir en quelques minutes.

Resident Evil Village est un jeu d’une redoutable efficacité. On avance et on tire sur tout ce qui bouge. Le travail sonore est excellent, les décors fourmillent de détails et sur next-gen, le ray-tracing parvient à proposer un très bon éclairage. L’ambiance reste malgré tout très sombre. Au détour d’un couloir, on se demande toujours ce qui nous attend. Mais quand on se balade avec plusieurs fusils et des explosifs, on quitte rapidement le rôle de la proie. Ici, on est un chasseur.

Il se dit que Village a opté pour ce virage action car Resident Evil 7 a été jugé beaucoup trop effrayant par une partie des joueurs. C’est vrai que sur sa première moitié, le jeu est terrifiant ; c’était un magnifique Survival Horror. Et cela semblait plaire puisque RE7, c’est tout de même 8,5 millions de ventes sur le long terme.

Les loups-garous viennent remplacer les zombies. Ils se déplacent en meute et tombent au bout de quelques balles bien placées.

Avec Village, Resident Evil vise à nouveau le grand public. Il rappelle RE4 mais n’a pas la même aura. Dans l’histoire du jeu vidéo, c’est un titre très important. Il a davantage démocratisé la vue à l’épaule et proposait une aventure très dynamique. Pour Village, c’est forcément plus compliqué. Il ne révolutionne pas le FPS mais réussit tout de même à offrir une aventure bien ficelée. Peut-être un peu trop, d’ailleurs.

Au jeu des comparatifs, Village est à Resident Evil 7 ce que le remake de RE3 est à celui du 2. On reste dans la même univers, on reprend les grandes lignes, mais les notions même de Survival Horror ont disparu. En soi, ce n’est pas un défaut. C’est plutôt une constatation. Historiquement, il y a toujours eu deux types de fans de Resident Evil : ceux qui aiment avoir peur et ceux qui aiment l’action. Village a choisi son camp, et il l’assume parfaitement.

Comptez une petite douzaine d’heures pour découvrir la cinématique post-générique. Naturellement, une fois l’aventure terminée, c’est l’occasion de relancer une nouvelle partie. On peut essayer de se mettre au Speed Run, découvrir de nouvelles armes ou tenter un mode de difficulté plus élevé. Ou bien lancer le mode Mercenaires.

Comme RE4 —décidément—, Resident Evil Village propose ce mini-jeu. Il s’agit, en temps limité, d’affronter pas mal de monstres sur des maps issus de l’aventure principale. Il y a tout un aspect scoring, des compétences à débloquer de manière aléatoire (vitesse, puissance, santé…) et une utilisation limitée des armes. C’est davantage nerveux et c’est vraiment bien foutu. Le but est d’optimiser chaque frag afin de réaliser des combos, tout en se dépêchant. C’est une jolie réussite, un très bon bonus. Car le gros de l’aventure, c’est bien sûr ce périple avec Ethan Winter.

Resident Evil Village est un bon jeu qui donne toutefois l’impression d’en garder sous le pied. La première moitié impressionne souvent, la seconde beaucoup moins ; l’histoire part sur les chapeaux de roue, puis ça se calme ; les antagonistes ont fier allure, mais restent finalement discrets. C’est un titre clivant. Il n’y a pas de doute à avoir sur ses qualités. En revanche, est-ce un bon Resident Evil ? Tout dépend de la définition que l’on attribue à la série. Pour certains, cet opus représentera l’excellence. Pour d’autres, ce sera un épisode en retrait.

Resident Evil Village est développé et édité par Capcom. Jeu sorti le 7 mai sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series X|S. Ce test de Resident Evil Village a été réalisé sur une PlayStation 5. PEGI 18 car ça reste très gore, même si le jeu est moins effrayant que ces prédécesseurs.

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Satisfactory annonce Core Values, une extension qui plonge sous terre

Coffee Stain dévoile Core Values, la première extension annoncée pour Satisfactory. Cette nouvelle expédition souterraine ajoutera des biomes, des bâtiments et des créatures.

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Coffee Stain Publishing et Coffee Stain Studios ont annoncé Core Values, une extension pour Satisfactory qui entraînera les joueurs dans les profondeurs de son monde ouvert. Une première bande-annonce accompagne cette présentation, mais aucune date de sortie n’a encore été communiquée.

Une nouvelle expédition souterraine

Avec Core Values, Satisfactory quittera en partie ses vastes environnements de surface pour proposer une expédition sous terre. Le studio promet une nouvelle narration ainsi que des biomes inédits à explorer.

Cette extension conservera naturellement la construction d’usines au cœur de l’expérience. De nouveaux bâtiments industriels viendront enrichir les possibilités offertes aux joueurs, sans que leur fonctionnement ou leur rôle précis aient encore été détaillés.

De nouvelles créatures et un mystérieux félin

L’exploration des profondeurs sera également marquée par l’arrivée de nouvelles créatures. Coffee Stain évoque par ailleurs un « félin à l’apparence amicale », une formulation volontairement énigmatique qui ne permet pas encore de déterminer la place de cet animal dans l’aventure.

Le contenu exact de Core Values reste donc largement à découvrir. Le studio n’a pas précisé les dimensions des nouveaux biomes, la durée de la partie narrative ni les éventuelles conditions nécessaires pour accéder à cette zone souterraine.

Pas encore de date de sortie

Core Values ne possède pour le moment aucune fenêtre de lancement. Satisfactory est actuellement disponible sur PlayStation 5, Xbox Series et PC, via Steam, l’Epic Games Store et le Humble Store.

Cette annonce marque néanmoins une nouvelle étape pour le jeu de construction à la première personne. Coffee Stain devrait dévoiler progressivement davantage d’informations sur cette extension, notamment sa date de sortie et les mécaniques propres à son environnement souterrain.

Source : Gematsu.

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Control Resonant : Remedy dévoile les secrets de son Manhattan paranormal

Remedy explique comment la direction artistique, la physique et les capacités de la PS5 ont façonné les environnements et les boss de Control Resonant.

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Remedy Entertainment a détaillé les choix artistiques et techniques derrière Control Resonant. Le studio revient notamment sur son Manhattan déformé par le paranormal, les pouvoirs de Dylan et la conception de boss pensés comme de véritables tests pour les joueurs.

Un héros puissant, mais volontairement maladroit

Dans Control Resonant, Dylan possède des capacités impressionnantes sans pour autant se déplacer comme un super-héros parfaitement maître de ses pouvoirs. Remedy a souhaité conserver une dimension humaine dans ses animations : léviter, modifier la gravité ou employer certaines aptitudes lui demande visiblement des efforts.

Cette approche doit rappeler que chaque pouvoir a un coût. Dylan peut ainsi perdre l’équilibre ou sembler désorienté lorsqu’il manipule la gravité. Pour l’équipe, cette vulnérabilité permet de renforcer le lien avec un personnage puissant, mais toujours en quête de relations humaines.

Un « Strange York » entre quotidien et paranormal

Le jeu quitte les espaces confinés et brutalistes du premier Control pour proposer une version plus ouverte de Manhattan. Remedy ne cherche toutefois pas à reproduire fidèlement New York. Le studio parle plutôt de « Strange York », une interprétation rétro et cinématographique de la ville, où des cabines téléphoniques peuvent encore apparaître.

Les zones ordinaires servent de point de comparaison avec les manifestations paranormales. The Central, présentée comme la partie la plus normale du monde, accentue ainsi l’étrangeté des secteurs transformés par le Patterning. Les environnements restent également très réactifs : les attaques peuvent soulever des feuilles, renverser des poubelles ou déclencher des bornes d’incendie.

La mission Sinkhole pousse cette logique plus loin avec un immeuble dont la gravité déformée permet de combattre sur les sols, les murs et les plafonds. Remedy a adopté une règle simple pendant sa conception : toute surface paraissant praticable devait pouvoir être parcourue.

Des boss conçus comme des tests de maîtrise

Les boss Resonants ont été imaginés à partir de propositions envoyées par l’ensemble de l’équipe. Chaque idée retenue a ensuite fait l’objet d’un prototype afin de déterminer le comportement de la créature et les dimensions nécessaires à son arène.

Ces affrontements doivent vérifier la maîtrise des mécaniques par le joueur tout en restant cohérents avec leur environnement. Leurs thèmes puisent notamment dans le mycélium, les consciences collectives, l’iconographie médiévale et l’architecture religieuse, avec l’objectif de provoquer un sentiment de grandeur.

La PS5 au service d’espaces plus vastes

Selon Remedy, la puissance des consoles et PC a permis d’augmenter les distances d’affichage, le nombre d’objets soumis à la physique et la quantité d’ennemis présents à l’écran. Le studio présente Control Resonant comme son plus grand jeu, avec au moins une zone plus vaste que celles de ses productions précédentes.

La DualSense participe aussi aux sensations grâce à son haut-parleur, utilisé pour les communications radio, et aux gâchettes adaptatives. Leur résistance doit rendre certaines capacités plus perceptibles sans obliger le joueur à consulter constamment l’interface.

Control Resonant est disponible sur PC, PS5 et Xbox. Ces explications montrent comment Remedy a cherché à préserver l’identité du premier jeu tout en élargissant son terrain d’expression.

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Xbox teste les Mythic Achievements pour récompenser les jeux terminés à 100 %

Microsoft lance auprès des membres Xbox Insider les Mythic Achievements, une nouvelle distinction attribuée aux joueurs ayant obtenu tous les succès originaux d’un jeu.

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Xbox commence à tester les Mythic Achievements, une nouvelle distinction destinée aux joueurs qui débloquent tous les succès originaux d’un jeu. Accessible dans un premier temps aux membres du programme Xbox Insider, cette fonctionnalité prend aussi en compte les titres terminés par le passé, notamment sur Xbox 360.

Une distinction pour les jeux complétés

Un Mythic Achievement est attribué lorsqu’un joueur obtient l’ensemble des succès présents dans la version originale d’un jeu. Les succès ajoutés ultérieurement par l’intermédiaire d’un DLC ou d’une mise à jour ne sont donc pas nécessaires.

Une fois le statut Mythic obtenu, celui-ci reste définitivement associé au jeu. L’arrivée ultérieure de nouveaux succès ne remettra pas en cause la distinction déjà décrochée.

Microsoft précise également que le système est rétroactif. Les jeux éligibles déjà terminés peuvent automatiquement recevoir le statut Mythic, y compris certains titres Xbox 360. Les membres Insider pourraient ainsi découvrir plusieurs distinctions dès leur prochaine visite sur leur profil.

Un nouvel onglet Gaming dans le profil Xbox

Cette nouveauté s’accompagne d’un onglet Gaming intégré au profil. Celui-ci regroupe les succès, les jeux terminés et la progression vers le prochain badge lié à un palier de Gamerscore.

Dans l’historique, les Mythic Achievements sont signalés par un cadre spécifique afin d’être facilement identifiables. Les joueurs peuvent également consulter l’onglet Gaming de leurs amis pour voir les jeux qu’ils ont menés jusqu’au statut Mythic.

Une progression plus facile à suivre

Xbox ajoute une barre de progression en haut de la liste des succès de chaque jeu. Elle indique le chemin restant avant d’obtenir la distinction et permet de se concentrer sur les succès originaux encore manquants.

Les succès arrivés après la sortie sont clairement identifiés comme des contenus additionnels. Des informations similaires doivent apparaître dans le Guide Xbox et dans les fiches détaillées des succès.

Les Mythic Achievements sont pour le moment proposés en avant-première aux membres Xbox Insider. Microsoft n’a pas indiqué de date pour une disponibilité auprès de l’ensemble des joueurs. Il est possible de rejoindre le programme en téléchargeant l’application Xbox Insider Hub sur Xbox Series X|S, Xbox One ou PC Windows.

Source : Xbox Wire.

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