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Uncharted 4 : la vidéo de gameplay analysée
Nous avons minutieusement décortiqué et analysé la vidéo de gameplay d’Uncharted 4 : A Thief’s End diffusée lors du PlayStation Experience. Voici ce qu’il faut retenir.
Moment fort de ce week-end au même titre que celui de l’élection de Miss France 2015, le trailer d’Uncharted 4 en aura émerveillé plus d’un. Certes, les graphismes de cet extrait de gameplay de 15 minutes (!) n’atteignent pas encore ceux aperçus lors de l’E3, mais à l’heure actuelle, Uncharted 4 demeure déjà somptueux et d’une finition remarquable. N’oublions pas non plus qu’il lui reste encore 9 mois de développement afin d’atteindre sa promesse initiale : réussir à décrocher le sacro-saint 60fps.
Cette vidéo d’Uncharted 4 ne permet pas seulement d’admirer le joli rendu du jeu mais donne quelques indices sur le scénario de cet épisode et dévoile une petite poignée de nouveautés au niveau du gameplay. Explications.
- La vidéo débute avec un gros plan sur le visage de Nathan Drake et on peut notamment admirer ses cheveux bouger au gré du vent. Lors d’une présentation du jeu ce week-end, Naughty Dog a affirmé que Drake possédait maintenant 800 animations faciales et que même les poils du torse réagissaient au vent.
- Nathan tient désormais la lampe torche dans sa main droite ou gauche. Lors de chaque saut, la lampe se téléporte plus ou moins sur l’épaule du héros pour ensuite réapparaître dans sa paume.
- A l’instar du passage dans la jungle un peu plus tard, on dénombre plusieurs chemins différents à l’intérieur de la grotte.
- Toujours dans la grotte, on remarque un gros travail sur les reflets et les différents jeux de lumière.
- Après son retour sur la terre ferme, Drake récupère sur la dépouille d’un cadavre une lettre datée du 20 mars 1808 retraçant les différentes mésaventures qu’il a eu sur cette île. Mais le plus intéressant reste la fin de ce document qui se termine par les mots suivants : « i will pursue this remnant of Captain Avery’s fortune alone if I must. » En d’autres termes, le trésor du Capitaine Avery se trouve sur cette terre.
- Mais qui est le Capitaine Avery? Wikipedia nous informe qu’Henry Avery (cela peut aussi s’écrire Every ou Evory) est l’un des plus célèbres pirates du XVIIème siècle. Mort aux alentours de 1696, cet Anglais aurait réussi à amasser et conserver un colossal butin alors que ses petits camarades se sont fait prendre puis pendre. Il se dit qu’après avoir capturé dans la violence une très large quantité de pièces d’or, de bijoux et autre métaux précieux, Avery aurait changé de nom et serait parti sur une île tropicale. Une oeuvre publiée en 1709 affirme qu’il aurait rejoint Madagascar.
- Nathan range ce document dans son précieux carnet. On découvre alors sur une page un portrait, une carte du Rhode Island, deux dates (1692 – 1695), un bateau nommé Amity, un emblème et une tête de mort déclarant « Didn’t he die in the attack with Avery? » soit « N’était-il pas mort dans l’attaque avec Avery? »
- Un petit tour sur google nous permet de tomber sur la fiche wikipedia de Thomas Tew, plus connu sous le nom de Rhode Island Pirate entre 1692 et 1695. Son drapeau, son portrait et le nom de son bateau correspondent avec les dessins trouvés dans le carnet. Thomas Tew serait mort en 1695 transpercé par un boulet de canon alors qu’il combattait aux côtés d’Henry Avery. Il se dit que Tew aurait fondé la colonie Libertatia sur l’île de Madagacar tandis que son fils Ratsimilaho aurait bâti un royaume sur la côte Est de l’île africaine.
- Pour rappel, dans le teaser d’Uncharted 4, l’île de Sainte Marie, ancien repaire de pirates située à l’Est de Madagascar est entourée au feutre et, quelques secondes avant, on peut lire l’inscription « Every Betrayed Us All » soit « Every (Avery) nous a tous trahis.«
- Toujours sur le carnet, on peut lire : Call Elena (Appeler Elena). Rien ne dit si la jolie blonde sera de retour mais cela confirme que Drake et la journaliste restent proches, eux qui ont autrefois été mariés. A noter que sur Twitter, Emily Rose, l’actrice prêtant son corps et sa voix à Elena Fisher, n’a encore jamais indiqué participer à cet Uncharted 4.
- Encore dans le carnet, on peut lire les mots suivants : Pro Deus Quod Licentia. Nos cours de latin remontant à quelques années, on a été obligé de ressortir ce bon vieux dictionnaire qui ne nous a pas été d’une grande aide, les termes Pro et Quod ayant de nombreuses significations différentes. Cela semble uniquement comparer et créer un lien entre les notions de Dieu et de Liberté.
- Après avoir refermé son carnet, Nathan réussit à mettre la main sur une sorte de piolet, ce qui lui permet de s’accrocher à des surfaces poreuses. On ne cachera pas que cela ressemble énormément au dernier Tomb Raider.
- Lorsqu’il atteint une zone avec une végétation très dense, Drake passe automatique en mode furtif. On retrouvait déjà cela dans les précédents épisodes.
- Un halo lumineux entoure deux gardes (7:10 et 8:22) afin sans doute de montrer un potentiel danger. On voyait déjà cette même idée dans The Last Of Us.
- A 8:28, un filet d’eau tombe sur le visage de Drake : ses cheveux deviennent alors mouillés et se déforment.
- Le combat à mains nues s’étoffe de nouvelles animations et l’empoignade semble plus longue mais surtout plus réaliste.
- A 8:43, on observe une aide à la visée très prononcée qui vient aider Drake à réaliser un headshot. Bizarrement, c’est le seul moment de la vidéo où on retrouve cela.
- C’est l’une des choses les plus frappantes de cette vidéo : ce niveau est très ouvert et possède une jolie dimension verticale, ce qui rappelle un peu certains passages d’Uncharted 3.
- A 9:05, le rechargement du pistolet se fait de manière manuel alors que le chargeur est vide.
- De nombreux éléments du décor sont destructibles à l’image de ce tronc d’arbre qui explose suite à la grenade lancée par un adversaire
- Nathan Drake a désormais la possibilité d’utiliser un grappin, une première pour la série même si on avait déjà pu le voir se balancer de corde en corde précédemment. Le grappin ne peut être utilisé que sur certains éléments précis et s’actionne avec la touche R1.
- Il est possible d’assomer un ennemi en lâchant le grappin et de récupérer au passage son arme.
- Drake est bien toujours ambidextre, faculté que l’on retrouvait pour la première fois dans le deuxième épisode.
- Alors que Natan essaye de jeter dans le vide un ennemi (9:55), celui-ci s’accroche à la jambe droite du héros. Après avoir essuyé plusieurs coups de pied, l’adversaire lâche prise, le nez en sang.
- Suite à l’explosion d’une grenade, le sol prend légèrement feu.
- On rencontre deux bugs visuels dans cette vidéo de gameplay : un rocher qui apparaît au dernier moment (11:15) et un autre qui disparaît étrangement (13:39).
- A 11:25, suite à longue glissade sur le dos, les vêtements de Drake sont plein de boue. Ce n’est pas la première fois que l’on voit Nathan faire du toboggan; dans Golden Abyss, Drake descendait difficilement une rivière au cours d’une séquence assez longue et pas forcément très réussie.
- Tandis que Nathan Drake s’échappe furtivement après avoir tué une dizaine d’ennemis, on peut voir et entendre les mercenaires discuter entre eux alors qu’ils fouillent la zone.
- Comme dans les précédents épisodes, on retrouve toujours les mêmes repères visuels blanchâtres assez discrets indiquant où Drake peut s’accrocher.
- Le personnage final interprété par Troy Baker (et autrefois joué par Todd Stashwick) rappelle bien qu’il y a un trésor à récupérer.
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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?
La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.
Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.
Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.
Une introduction qui installe immédiatement la tension
Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.
La mise en scène est particulièrement réussie :
lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.
Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.
On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.
Un gameplay qui remet la survie au centre
Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.
Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.
Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :
- exploration des environnements
- résolution de puzzles
- gestion de l’inventaire
- affrontements stratégiques
Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.
Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.
Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga
L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.
Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.
Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.
Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.
Une réalisation technique solide
Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.
Le moteur RE Engine permet d’afficher :
- – des environnements très détaillés
- – des animations réalistes
- – des effets de lumière particulièrement réussis
Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.
Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.
Une narration efficace sans trop en dévoiler
Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.
Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.
Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.
Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.
Les points forts
– Une ambiance horrifique réussie
– Un gameplay fidèle au survival horror
– Une réalisation technique solide
– Une exploration gratifiante
Les points faibles
– Une structure parfois assez linéaire
– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga
– Certains combats un peu rigides
Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga
Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.
Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.
L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.
Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :
la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.
FAQ – Resident Evil Requiem
Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?
Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.
Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?
Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.
Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?
Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.
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Sony : pourquoi la fermeture de Bluepoint Games est tragique… et logique
Ce jeudi, Sony a annoncé la fermeture de Bluepoint Games, studio auteur de jeux majeurs sur PlayStation. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de fans se sont dit attristés par cette nouvelle qui est, hélas, logique.
Qui était Bluepoint Games ?
Bluepoint Games est un studio texan fondé en 2006. Pour son 20ème anniversaire, il fermera ses portes.
Au cours de son existence, cette équipe d’environ 70 personnes a sorti de nombreux portages (Titanfall, PlayStation All-Stars Battle Royal…), remasters (Metal Gear Solid HD Collection, Uncharted Collection, God Of War Collection…) et remake (Shadow Of The Colossus, Demon’s Souls). Bluepoint était connu pour son excellence ; c’est un studio qui ne décevait pas.
En 2021, Sony annonçait le rachat de Bluepoint pour une somme non-dévoilée. Celle-ci ne devait pas être élevée car Bluepoint ne possédait aucune licence ; Sony rachetait là un savoir-faire.


Plutôt que de plancher sur un nouveau remake, Bluepoint aida Sony Santa Monica sur le développement de God Of War Ragnarok. En 2022, l’équipe texane travailla sur son premier jeu original, un jeu-service dans l’univers de God Of War.
En début d’année 2025, ce projet fut annulé comme le rapporta Bloomberg. Et un an plus tard, Sony annonça la fermeture de Bluepoint.
Une génération où les remakes sont légion
Il est toujours triste de voir un studio de qualité fermer ses portes. Il y a également un sentiment d’incompréhension. Bluepoint était réputé pour son expertise en matière de remasters et remakes. Ceux de Shadow Of The Colossus et de Demon’s Souls sont brillants.
Il est étonnant de voir que Sony ne leur a pas demandé de continuer dans cette voie. D’autant plus que cette génération PS5 voit de nombreux remakes sortir, souvent avec un joli succès. De tête, on peut citer Silent Hill 2… Metal Gear Solid Delta… Dragon Quest I, II et III… The Elder Scrolls Oblivion… Final Fantasy VII… Resident Evil 2, 3 et 4…
Les éditeurs acceptent de prendre ces paris car ils s’appuient sur des licences populaires capables de plaire à un nouveau public comme aux nostalgiques. Ce sont également des jeux plus faciles à concevoir car les développeurs peuvent s’appuyer sur les matériaux d’origine.
De nombreux jeux mériteraient un magnifique remake façon Demon’s Souls. Ce dernier était à l’origine un jeu PS3. Sur cette même génération les inFamous, MotorStorm et Uncharted auraient pu bénéficier d’un tel traitement. On peut également se demander pourquoi c’est Sony Santa Monica qui développera le remake de la trilogie God Of War, plutôt que Bluepoint. Sans doute car son sort était déjà scellé.
Sony et le mirage des jeux-service
Depuis plusieurs années, Sony s’est mis en tête de s’imposer dans le milieu des jeux-service, ces titres multijoueurs sans cesse mis à jour et financés grâce aux micro-transactions. Le Japonais affiche un bilan contrasté. De nombreux projets ont été annulés en cours de route, d’autres ont échoué, et certains ont réussi, à l’image de Helldivers ou MLB The Show.
Sony continue d’investir dans ce domaine. On a récemment découvert 4Loop lors du dernier State Of Play ; une semaine avant, il avait officialisé Horizon Hunters Gathering. Et on attend toujours FairGames par Haven, studio racheté en 2022.

Si l’annonce de jeux multi fait souvent froncer les sourcils sur les réseaux sociaux, il faut bien se rendre compte que ceux-ci sont hyper populaires. Prenez simplement les jeux les plus joués chaque semaine ou les jeux les plus vendus en 2025. Tous ces classements sont dominés par des titres multijoueur. Et Sony veut sa part du gâteau. Ce n’est pas grave si plusieurs jeux n’y arrivent pas car un seul succès peut effacer ces échecs.
Résultat, Sony a poussé ses studios à aller dans cette voie, et cela a fait des dégâts avec plusieurs annulations et des fermetures de studios.
Une industrie qui ne va pas bien
Sony affiche de très jolis résultats, la PS5 est la console la plus rentable de son histoire, mais malgré tout, le marché du jeu vidéo peine. Celui des consoles a tendance à stagner plutôt que croître. Et les coûts de développement explosent.
Les Etats-Unis sont notamment touchés par cela. Développer un jeu vidéo outre-atlantique demande d’importants budgets contrairement à l’Europe de l’Est, par exemple. Comparez simplement Cronos The New Dawn fait par Bloober en Pologne et The Callisto Protocol conçu par Striking Distance, équipe située sur la côte ouest américaine. Le premier a coûté moins de 30 millions d’euros, le second 160 millions de dollars.
Ce n’est pas pour rien si désormais 1/3 des coûts de production vont des studios tiers ; cela fait baisser la facture. De même, on note que les Etats-Unis ont été très touchés par les licenciements ces dernières années —environ 60% des limogeages mondiaux— et désormais, ils ne compte que pour 20% des postes ouverts. En d’autres termes, les éditeurs fuient les Etats-Unis.
Que signifie la fermeture de Bluepoint ?
D’un point de vue joueur, c’est triste de voir un studio avec une telle expertise fermer. D’un point de vue business, ça se comprend. Malheureusement.
Bluepoint ne semblait plus entrer dans les plans de Sony. Le studio n’a pas su proposer un jeu-service convaincant —ce qui est la stratégie actuelle— et il est situé dans une région où les coûts sont élevés. Le couperet paraît logique.
Sous l’ère d’Hermen Hulst, patron des studios PlayStation, seuls les immenses succès semblent compter, au détriment des petites victoires. C’est l’inverse de la philosophie de Shawn Layden, son prédécesseur. L’Américain s’est toujours fait l’avocat de projets variés à travers des budgets mieux maitrisés.

Au cours des dernières années, PlayStation Studios a changé. Il a fait plusieurs acquisitions dans cette optique des jeux-services. Et il a fermé des structures à cause de ces échecs.
En soi, Sony n’a pas abandonné les jeux solo. Mais il souhaite davantage se diversifier. En 2026 Sony prévoit de sortir Saros, Wolverine et la suite de Kena. Et il a publié God Of War Sons Of Sparta il y a quelques jours. Et en matière de jeux multi, Sony a dans les cartons MLB The Show 26, Marathon et Marvel Tokon, en plus de la grosse mise à jour gratuite Legends pour Ghost Of Yotei.
Sony se veut plus exigeant dans ses objectifs de rentabilité. Et désormais, on peut se demander quel sera l’avenir de plusieurs de ses studios. Que se passera-t-il à la fin de l’été si Marathon ne parvient pas à s’imposer ? Quel avenir pour Bend qui n’a pas eu le droit de faire une suite à Days Gone ? Même question pour Media Molecule qui n’a même pas sorti de versions PS5 ou PC pour Dreams…
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GTA 6, PS6, Clair Obscur 2 : pourquoi ce podcast avec Thomas Grellier est à ne surtout pas manquer
GTA 6 va-t-il vraiment changer le jeu ?
À quoi faut-il s’attendre pour la PS6 ?
Et comment un jeu indépendant français comme Clair Obscur a réussi à bousculer l’industrie ?
Dans le nouvel épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi !, Julien Tellouck reçoit Thomas Grellier pour une discussion passionnante, accessible et ultra éclairante sur le présent — et surtout l’avenir — du jeu vidéo.
Un épisode pensé pour donner des clés de compréhension, pas juste commenter l’actualité.
Un invité rare, une parole claire
Thomas Grellier n’est pas un simple commentateur.
Il a vécu l’évolution du jeu vidéo de l’intérieur, depuis le lancement de la première Xbox en 2000 jusqu’aux enjeux colossaux d’aujourd’hui.
Dans cet épisode, il partage :
• sa vision du marché actuel,
• les coulisses du développement des gros jeux,
• et ce que les joueurs ne voient jamais derrière les annonces spectaculaires.
GTA 6 : pourquoi l’attente est aussi énorme
Impossible de parler jeu vidéo aujourd’hui sans évoquer GTA 6.
Mais au-delà du hype, l’épisode pose les vraies questions :
- Pourquoi GTA 6 doit être terminé bien avant sa sortie ?
- Pourquoi la pression autour du jeu est sans précédent ?
- Et pourquoi il ne peut pas se permettre le moindre faux pas ?
PS6 : ce que l’on peut déjà anticiper
Autre sujet brûlant : la PlayStation 6.
Sans rumeur gratuite ni fantasme, Julien Tellouck et Thomas Grellier analysent les tendances lourdes du marché :
- évolution des usages,
- attentes des joueurs,
- avenir des consoles face au cloud et au cross-platform.
Clair Obscur : la preuve que tout n’est pas qu’AAA
L’épisode met aussi en lumière Clair Obscur, un jeu indépendant français devenu un vrai symbole.
Pourquoi ce succès est important ?
Parce qu’il montre que :
- l’innovation peut venir de studios plus modestes,
- le public est prêt à suivre des propositions fortes,
- et que le jeu vidéo français a un vrai rôle à jouer.
Le podcast avec Thomas Grellier est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :
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