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Quelle est la liste des studios Xbox depuis le rachat d’Activision Blizzard?
Sur ces prochaines années, Microsoft entend toucher 3 milliards de joueurs. Pour ça, il compte sur son Xbox Game Pass. Il souhaite proposer l’abonnement ultime, celui qui convainc tout le monde. L’Américain a alors besoin de frapper fort. Il veut les meilleures licences et pour ça, il n’a pas le choix. Il faut racheter des studios. Ou plutôt, des éditeurs.
En 15 mois, Microsoft a dépensé près de 75 milliards de dollars pour s’offrir Bethesda et Activision-Blizzard. Son nombre de studios internes a désormais doublé. Il y en a une trentaine et il est donc temps pour nous de faire le point, de dresser la liste complète.
C’est une chose que l’on a déjà faite avec Sony en début du mois. On avait alors rajouté une petite bio pour chaque structure ; là, pour une histoire de temps, on ira directement à l’essentiel.
Qu’est-ce que Xbox Game Studios ?
C’est l’entité qui gère l’ensemble des studios de développement de Microsoft. Il y a les structures dites historiques, et deux labels d’édition : Bethesda et Activision-Blizzard-King (ABK).
Comme PlayStation, Xbox Game Studios a droit à son petit logo animé façon Marvel. deneme bonusu
Note : au moment d’écrire ce dossier, ABK n’a pas encore été racheté par Microsoft. L’offre faite a été acceptée, mais désormais, il faut que les autorités américaines approuvent cette acquisition. Si tout se passe bien, tout sera bouclé entre l’été 2022 et le printemps 2023.
Les historiques
Avant de racheter des éditeurs, Microsoft s’offrait des studios ou bien bâtissait ses propres équipes.
343 Industries – dédié à la licence Halo
- Fondé en : 2007
- Dernier jeu : Halo Infinite
- Prochain projet : Rien n’a été officialisé.
Compulsion Games
- Racheté en : 2018
- Dernier jeu : We Happy Few
- Prochain projet : Rien n’a été officialisé.
Double Fine
- Racheté en : 2019
- Dernier jeu : Psychonauts 2
- Prochain projet : Là non plus, rien d’officiel pour le moment. On se dirige toutefois sur un jeu multi.
InXile
- Racheté en : 2018
- Dernier jeu : Wasteland 3
- Prochain projet : Rien d’officiel pour le moment mais ce serait un nouveau RPG.
Mojang – dédié à la licence Minecraft
- Racheté en : 2014
- Dernier jeu : Minecraft Dungeons
- Prochain projet : Rien d’officiel, mis à part des mises à jour pour Minecraft et Dungeons.
Ninja Theory
- Racheté en : 2018
- Dernier jeu : Bleeding Edge
- Prochains projets : Hellblade 2 et les Projects Mara et Insight
Obsidian
- Racheté en : 2018
- Dernier jeu : The Outer Worlds
- Prochains projets : Avowed, The Outer Worlds 2, Grounded et d’autres projets semble-t-il
Playground Games
- Racheté en : 2018
- Dernier jeu : Forza Horizon 5
- Prochains projets : Fable et sans doute Forza Horizon 6
Rare
- Racheté en : 2002
- Dernier projet : Sea Of Thieves
- Prochains projets : Everwild et de nouvelles licences semble-t-il
- Egalement connu pour : Banjo & Kazooie, Battletoads, Viva Pinata et Kameo
The Coalition – dédié à la licence Gears Of War
- Fondé en : 2010
- Dernier jeu : Gears Of War 5 – Hivebusters
- Prochain projet : Rien d’officiel mais il pourrait y avoir une nouvelle licence dans le lot.
The Initiative
- Fondé en : 2018
- Prochain projet : Perfect Dark
Turn 10 – dédié à Forza Motorsport
- Fondé en : 2001
- Dernier jeu : Forza Motorsport 7
- Prochain projet : Forza Motorsport… pour cette année ?
Undead Labs
- Racheté en : 2018
- Dernier jeu : State Of Decay 2
- Prochain projet : State Of Decay 3
World’s Edge – supervise la licence Age Of Empires
- Fondé en : 2019
- Dernier jeu : Age Of Empires IV
- Prochain projet : Rien n’a été annoncé

Bethesda
En septembre 2020, Microsoft annonçait le rachat de Zenimax – Bethesda. Contre 7,5 milliards de dollars, le constructeur américain s’est offert de prestigieux studios, auteurs de quelques-unes des plus grandes licences du jeu vidéo.
Alpha Dog
- Dernier jeu : Mighty DOOM (iOS / Android)
- Prochain projet : Sans doute un nouveau jeu mobile.
- MAJ : studio fermé en mai 2024
Arkane Studios
- Dernier jeu : Deathloop
- Prochains projets : Redfall et le portage Xbox de Deathloop.
- Egalement connu pour : Prey et Dishonored
- MAJ 05/2024: la branche texane, responsable de Prey et Redfall a fermé. Le studio Arkane Lion reste quant à lui bien actif et travaille sur Marvel’s Blade.
Bethesda Game Studios
- Dernier jeu : Fallout 76
- Prochains projets : Starfield puis The Elder Scrolls VI
id Software
- Dernier jeu : DOOM Eternal
- Prochain projet : il se murmure qu’un reboot de Quake serait dans les cartons
- Egalement connu pour : RAGE
MachineGames
- Dernier jeu : Wolfenstein The New Colossus
- Prochains projets : Un jeu vidéo Indiana Jones et peut-être un Wolfenstein 3.
Roundhouse Studios – Ex-Human Head Studios
- Dernier jeu : Rune II
- Prochain projet : rien d’officiel pour l’instant
- Egalement connu pour : le premier Prey (2006) et sa suite annulée
- MAJ : en mai 2024, il a été annoncé que ce studio serait absorbé par Zenimax Online.
Tango
- Dernier jeu : The Evil Within 2
- Prochain projet : Ghostwire Tokyo (exclusivité temporaire PS5)
- MAJ : studio fermé en mai 2024
Zenimax Online
- Dernier jeu : The Elder Scrolls Online
- Prochain projet : Outre des extensions pour TES:O, un nouveau MMO serait dans les cartons.

Activision-Blizzard-King
L’acquisition d’ABK est la plus chère jamais réalisée dans le jeu vidéo. La transaction tourne autour des 70 milliards de dollars, ce qui est colossal. Mais c’est le prix à payer pour s’offrir à la fois un géant des consoles, du PC et du mobile.
Activision Shangai Studio
- Supervise Call Of Duty Online, un F2P destiné au marché asiatique
Beenox
- Son dernier vrai projet remonte à 2013 avec The Amazing Spider-Man. Depuis, il aide sur les Call Of Duty, Skylander, Tony Hawk, Crash Bandicoot…
Blizzard
- Derniers jeux : World Of Warcraft Shadowlands, Blizzard Arcade Collection, Warcraft III : Reforged
- Prochains projets : Diablo 4, Diablo Immortal, Overwatch 2, une nouvelle licence…
- Egalement connu pour : Starcraft, HearthStone, Heroes Of The Storm, The Lost Vikings
Demonware
- Conçoit des outils de développement et offre notamment une aide sur le code réseau des Call Of Duty.
Digital Legends
- Studio espagnol chargé de concevoir des jeux vidéo Call Of Duty sur mobile. Il collabore avec Beenox, Activision Shangai et une structure créée en interne appelée Solid State.
High Moon
- Depuis près de 10 ans, High Moon donne un coup de main sur la plupart des Call Of Duty.
- Egalement connu pour : Deadpool et des jeux Transformers.
Infinite Warfare
- Dernier jeu : Call Of Duty Modern Warfare
- Prochain projet : Probablement Call Of Duty Modern Warfare 2 avec une sortie en fin d’année
King
- Dernier jeux: Crash Bandicoot On The Run
- Egalement connu pour : Candy Crush
Raven
- Actuellement dédié à : Call Of Duty Warzone
- Prochain projet : Warzone 2 ?
- Egalement connu pour : Hexen et Soldier Of Fortune
Sledgehammer Games
- Dernier jeu : Call Of Duty Vanguard
- Prochain projet : Rien d’officiel
Treyarch
- Dernier jeu : Call Of Duty Black Ops – Cold War
- Prochain projet : Sans doute un nouveau Black Ops
Toys For Bob
- Dernier jeu : Crash Bandicoot 4 : It’s About Time
- Prochain projet : Rien d’officiel même si aux dernières nouvelles, il donne lui aussi des coups de main sur Call Of Duty.
- Egalement connu pour : Skylanders.
Vicarious Visions
- Dernier jeu : Diablo 2 Resurrected
- Prochain projet : Rien d’officiel ; VV a été transféré chez Blizzard en janvier 2021
- Egalement connu pour : Des portages de Guitar Hero, et les remakes de Crash Bandicoot et Tony Hawk
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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures
Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.
Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.
Et vous avez été au rendez-vous.
10 000 spectateurs en direct
Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.
Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.
Une communauté très active
Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.
Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.
Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures
L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.
En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.
Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.
Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.
La Team revient chaque semaine
Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.
Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.
Rendez-vous chaque mercredi
Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :
Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn
Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.
La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH
Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.
Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.
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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit
Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.
Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.
Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.
Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.
Un retour prometteur dans la Grèce antique
L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.
Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.
Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.
Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité
L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.
Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :
- explorer des zones interconnectées
- débloquer de nouvelles capacités
- revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones
Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.
Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.
Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.
On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.
Des combats qui manquent d’impact
La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.
Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.
Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.
Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.
Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.
Un pixel art qui divise
Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.
Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.
Cependant, le rendu laisse une impression étrange :
ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.
Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.
L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.
On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.
Une structure trop dirigiste
Autre problème majeur : la structure du jeu.
Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.
Le principe est presque toujours le même :
- prendre une mission
- se rendre à un point précis
- revenir
Et cette boucle se répète du début à la fin.
Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.
Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents
Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.
Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :
- God of War (2018)
- God of War Ragnarök
Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.
À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.
Ce qui sauve malgré tout le jeu
Tout n’est pas à jeter.
Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.
La bande-son propose également quelques thèmes réussis.
Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.
Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.
Verdict : un spin-off anecdotique
God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.
Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.
Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.
Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.
Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.
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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?
La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.
Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.
Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.
Une introduction qui installe immédiatement la tension
Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.
La mise en scène est particulièrement réussie :
lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.
Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.
On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.
Un gameplay qui remet la survie au centre
Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.
Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.
Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :
- exploration des environnements
- résolution de puzzles
- gestion de l’inventaire
- affrontements stratégiques
Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.
Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.
Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga
L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.
Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.
Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.
Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.
Une réalisation technique solide
Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.
Le moteur RE Engine permet d’afficher :
- – des environnements très détaillés
- – des animations réalistes
- – des effets de lumière particulièrement réussis
Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.
Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.
Une narration efficace sans trop en dévoiler
Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.
Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.
Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.
Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.
Les points forts
– Une ambiance horrifique réussie
– Un gameplay fidèle au survival horror
– Une réalisation technique solide
– Une exploration gratifiante
Les points faibles
– Une structure parfois assez linéaire
– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga
– Certains combats un peu rigides
Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga
Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.
Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.
L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.
Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :
la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.
FAQ – Resident Evil Requiem
Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?
Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.
Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?
Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.
Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?
Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.
