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Quelle est la liste des studios PlayStation après tous ces rachats?
En 2021, Sony a racheté pas moins de 5 studios. Depuis que Microsoft s’est mis à dépenser à tout va, tout le monde suit. Le but : obtenir des exclusivités. Ce sont elles qui donnent une personnalité aux consoles. Et pour ça, il faut sortir le chéquier.
Sony sait très bien qu’il doit renforcer ses équipes. La concurrence est rude, et concevoir un jeu prend de plus en plus de temps. Alors, pour affronter tous ces défis, il étoffe ses rangs. PlayStation possède désormais 15 studios internes, et voici une présentation de chacun d’eux.
Dossier mis à jour le 21 février 2026.
Qui est PlayStation Studios ?
Au printemps 2020, Sony a introduit PlayStation Studios. Derrière ce nom, on retrouve l’entité chapeautant toutes les équipes internes du japonais.
Un logo a également été conçu. Il s’inspire de ce que fait Marvel ; il se veut prestigieux et agit presque comme un gage de qualité.
Depuis fin 2019, les studios First Party de Sony sont dirigés par Hermen Hulst, ex-manager de Guerrilla Games. Avant lui, Shuhei Yoshida et Shawn Layden ont hérité du rôle pendant une quinzaine d’années.
Bend Studio
Situé en Oregon aux Etats-Unis, Bend Studio est l’un des studios les plus anciens de Sony. On lui doit notamment les Syphon Filter, une série née sur consoles de salon puis passée sur Portable.
Pendant longtemps, cette équipe est restée bloquée sur PSP et PSVita. Puis, au milieu des années 2010, elle est enfin passée sur PS4. Ça a donné Days Gone, un jeu très sympa. Son développement a toutefois été compliqué et très long.
Il se dit que le jeu a dépassé les 8 millions de ventes. C’est un bon score, mais insuffisant aux yeux de Sony. Days Gone n’aura pas de suite et ses deux créateurs ont quitté le studio. Bend a alors enchainé sur un jeu-service, un projet annulé en début d’année 2025. On ignore désormais sur quoi travaille ce studio.

Bluepoint Games
Bluepoint Games a rejoint PlayStation Studios en 2021. Cette équipe est connue pour ses remasters et remakes. On lui doit Uncharted : The Nathan Drake Collection, Demon’s Souls, MGS 2 et MGS3 HD, ou encore Shadow Of The Colossus.
Bluepoint a alors enchainé sur un jeu-service dans l’univers de God Of War. Ce projet a été annulé. Le 19 février 2026, Sony a annoncé la fermeture de ce studio.

Bungie
Bungie a rejoint Sony en 2022 contre la somme de 3,5 milliards de dollars. Ce studio est connu pour avoir bâti les licences Halo et Destiny.
Dans une autre vie, il a été marié à Microsoft (2001 – 2007) puis en couple avec Activision avant une séparation en 2018.
Depuis le rachat, Bungie continue de sortir des extensions pour Destiny 2, et s’apprête à lancer Marathon à la fois sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.

Dark Outlaw Games
Il s’agit d’un studio fondé par Jason Blundell, connu pour avoir dirigé les modes Zombies de Call Of Duty au sein de Treyarch. Cette équipe travaille depuis quelques temps sur un jeu encore tenu secret. On suppose que ce sera un jeu-service.
Pour l’anecdote, après avoir quitté Treyarch, Jason Blundell avait fondé Deviation Games en 2021, un studio soutenu financièrement par Sony afin de produire une exclusivité PlayStation. Jason Blundell est parti de Deviation Games en 2022, et ce studio a fermé en 2024.
Firesprite
Firesprite est arrivé au sein de PlayStation Studios en 2021.
A l’origine, il s’agit d’une équipe fondée par des anciens de Sony Liverpool… structure fermée en 2012. Elle récupère différents contrats qui l’amènent à travailler sur The Playroom ou Run Sackboy, un jeu mobile. En 2018, elle sort son premier gros jeu, The Persistence, un rogue-like en réalité virtuelle.
Firesprite a ensuite sécurisé le financement de plusieurs projets. Dans le tas, il y aurait deux jeux multijoueur (dont un reboot de Twisted Metal finalement annulé), un jeu solo, et un titre en réalité virtuelle : Horizon Call Of The Mountain. Ce dernier a été lancé en même temps que le PS VR2 et était même vendu en pack avec l’accessoire.
Note : En rachetant Firesprite, Sony a également fait l’acquisition de Fabrik Games, une équipe qui épaulait ce studio anglais.

Firewalk Studio
L’histoire de Firewalk peut se résumer en 4 dates:
- 2018 : le studio est fondé par des anciens de Bungie
- 2021 : cette équipe signe un contrat d’édition avec Sony pour un jeu multijoueur
- 2023 : Firewalk est racheté pour une somme non-communiquée.
- 2024 : Firewalk sort Concord en août, ferme les serveurs en septembre, et met la clé sous la porte en octobre.
Comme pour Haven (voir plus bas), Sony a sans doute déboursé une faible somme car il ne faisait l’acquisition d’aucune licence. Il s’offrait un savoir-faire, et faisait un pari sur l’avenir. Celui-ci a échoué.
Guerrilla Games
Avec le temps, Guerrilla Games est devenu l’un des piliers de PlayStation. A ses débuts, le studio néerlandais commence avec Killzone. Le jeu était plus ou moins vu comme une réponse à Halo. C’était du FPS, c’était futuriste mais surtout, c’était bancal. Il y avait de bonnes idées mais manette en main, ça manquait de précision.
Ce premier jet a toutefois convaincu Sony de racheter le studio. Dès lors, Guerrilla s’est métamorphosé. Il est devenu celui qui fait briller le hardware PlayStation. Killzone 2 (PS3), Liberation (PSP), Mercenary (PSVita) et Shadow Fall (PS4) étaient de vraies claques graphiques. En parallèle, Guerrilla a soutenu le PSMove avec Killzone 3 ou le PSVR avec RIGS.
Décidé à ne pas être uniquement associé à Killzone, Guerrilla s’est mis dès 2011 à travailler sur une nouvelle licence. Killzone était un FPS dans d’étroits couloirs. Horizon sera un RPG en monde ouvert avec des dino-robots.
Avec ce titre, Guerrilla s’est réinventé et a gagné en notoriété. Aloy, son héroine, est même devenue l’une des mascottes de PlayStation. Mais cela ne lui suffit pas. En plus du récent Forbidden West, il travaille sur un projet secret. Certains évoquent un jeu multijoueur là encore dans l’univers d’Horizon.

Haven
Haven est un studio fondé par Jade Raymond en 2021. Cette équipe a rapidement signé un contrat avec Sony pour un extraction-shooter intitulé FairGame$. En 2022, visiblement séduit par les avancées du projet, Sony a racheté Haven pour une somme non communiquée.
Housemarque
Housemarque a longtemps été un studio indépendant. Sa spécialité était le Shoot ’em Up. A chaque sortie, c’était la même chose : des critiques excellentes mais des ventes décevantes. Cela a même mis en péril cette boite finlandaise.
Alors, il a dû lui aussi se réinventer et monter en gamme. Avec le soutien de Sony, il a conçu Returnal, l’un des meilleurs jeux de 2021. Tout le monde a été conquis par cette aventure exigeante, et le Japonais en a profité pour le racheter. Housemarque a alors obtenu ce qu’il cherchait depuis de longues années : une autonomie financière.
Son futur projet a été dévoilé lors d’un State Of Play : Saros.

Insomniac
Depuis la première PlayStation, Insomniac et Sony ont toujours travaillé main dans la main : Spyro, Ratchet & Clank, Resistance… Ce n’est toutefois qu’en 2019 que l’Américain a rejoint le Japonais. La transaction a coûté 229 millions de dollars. Cela peut paraître faible mais il faut rappeler qu’Insomniac ne possède (presque) aucune licence. Les Ratchet et Resistance ont ainsi toujours appartenu à Sony.
Le Japonais a en fait acheté un savoir-faire. Insomniac, c’est l’assurance d’avoir des jeux de qualité. C’est également un développeur fiable, un studio qui respecte les délais. Bref, une valeur sûre désormais dédiée aux jeux Marvel (Spider-Man, Wolverine) et qui trouve quand même le temps de faire de nouveaux Ratchet.

London Studio
London Studio a souvent donné l’impression de se chercher. A l’époque de la PS2, il a ainsi sorti pas mal de jeux grands publics, comme SingStar ou EyeToy. Mais en parallèle, il concevait The Getaway, un GTA-Like très sérieux, voire un peu trop.
Avec la PS3, il était uniquement dédié aux jeux casuals : SingStar, EyePet, Wonderbook… Puis avec la PS4, il s’est mis à la VR ; Blood & Truth est un excellent jeu d’action, avec une mise en scène très hollywoodienne.
La VR n’ayant pas un grand avenir, London Studio s’est alors mis à développer un jeu multijoueur sur PS5. Celui-ci a été annulé en février 2024 et le studio a fermé dans la foulée.

Media Molecule
Media Molecule, c’est cette petite structure qui conçoit de petits bijoux au succès modeste. On lui doit la naissance de LittleBigPlanet, le merveilleux Tearaway ou Dreams. Il s’agit à chaque fois d’excellents titres mais ils sont rarement bien placés dans les charts.

Naughty Dog
Naughty Dog est tout simplement le studio star de Sony.
Dans les années 90, il sort de petits jeux et se fait remarquer par Universal. Ce dernier décide de signer Naughty Dog pour le développement de trois jeux.
Le studio américain mise alors sur la plateforme, le genre du moment. Crash Bandicoot voit le jour et tape dans l’oeil de Sony. Le Japonais sort le chéquier et en fait une exclusivité. Un choix payant puisque le premier Crash est le jeu le plus vendu de la PlayStation 1.
A l’aube de la PS2, Sony est déçu de ne pas avoir le contrôle de Crash Bandicoot, alors aux mains d’Universal. De même, le Japonais ne veut pas perdre Naughty Dog.
Aux débuts des années 2000, il passe à l’offensive. Il rachète le studio américain et lui confie Jak & Daxter. La série va alors évoluer en même temps que ses développeurs. On passe de la plateforme à l’action ; à de petits niveaux à un monde ouvert ; d’un humour potache à un ton plus mature.
Sur PS3, concevoir Uncharted, un jeu d’aventure plus adulte, est finalement la suite logique des choses. Le développement est compliqué, et beaucoup quittent le navire Naughty Dog.
Avec Nathan Drake, le studio change de dimension. Il devient le roi du jeu d’action, une référence dans la narration.
Après Uncharted 2, une partie des développeurs commence à se lasser de cette licence. Ils sont même courtisés par d’autres structures. Naughty Dog leur laisse alors carte blanche. Pendant qu’une équipe conçoit Uncharted 3, une autre travaille en secret sur The Last Of Us.
Sur PS4, Naughty Dog n’a pas créé de nouvelle licence. A la place, il a offert des suites à Uncharted et The Last Of Us, deux franchises qui lui permettent encore aujourd’hui d’être sur le toit du monde.

Pixel Opus
Rattaché à Sony Santa Monica, ce tout petit studio produit des jeux à l’esprit indé. On lui doit ainsi Entwined (2014) et Concrete Genie (2019). Au printemps 2023, le studio a fermé ses portes.

Polyphony Digital
Son CV se résume à une série : Gran Turismo. Et pour les plus pointilleux, on rajoute le jeu d’action Omega Boost (1999) et le jeu de moto Tourist Trophy (2006).
Depuis sa création, la série des Gran Turismo totalise plus de 80 millions de ventes.

San Diego
Ce studio est connu et réputé pour ses jeux MLB The Show. Il a plusieurs fois essayé de se diversifier, avec notamment des titres multijoueur, mais cela n’a jamais fonctionné.

Santa Monica
Là aussi, c’est une structure que l’on peut résumer à une seule licence : God Of War. Santa Monica a toutefois essayé de se renouveler. A la sortie de God Of War 3, les équipes de Stig Asmussen ont planché sur un jeu de tir futuriste. Celui-ci n’a pas convaincu et après 3 ans de développement, le projet a été annulé et des licenciements prononcés.
A cette époque, Santa Monica était en danger. D’autant plus que God Of War Ascension n’avait pas convaincu. Le studio américain a rappelé Cory Barlog qui a dirigé ce vrai-faux reboot en Scandinavie.
A sa sortie, God Of War obtient un accueil triomphal. Une suite est aussitôt mise en chantier —Ragnarok— mais elle n’est pas dirigée par Cory Barlog. A la place, l’Américain travaillerait sur une nouvelle licence…

Sucker Punch
Sucker Punch a débuté son aventure PlayStation avec la trilogie Sly Raccoon. Le studio est ensuite parti sur un projet plus sérieux. Cela a donné inFamous, un titre jouissif mais moche. Cela n’a pas découragé Sony de sortir le chéquier. L’équipe de Seattle a alors dégainé deux nouveaux inFamous et travaille désormais sur la licence Ghost Of Tsushima. Ce dernier est un tel succès qu’un film est en production par le réalisateur de John Wick.

Team Asobi
Rien ne se perd, tout se transforme. La Team Asobi est née des cendres de Japan Studio. Cette équipe travaille aux côtés des équipes R&D de Sony, et est à l’origine d’Astro, un fabuleux jeu de plateforme, que ce soit sur PS5 ou en VR.

teamLFG
Autrefois attachée à Bungie, cette équipe a finalement coupé les ponts avec le créateur de Destiny. teamLFG devient donc un studio à part entière mais reste attaché à PlayStation qu’il rejoint officiellement en 2025.
teamLFG travaille sur un titre dont la description est assez étrange. On vous laisse vous faire votre propre avis. « Un jeu d’action en équipe qui puise son inspiration dans les jeux de combat, les jeux de plateforme, les MOBA, les simulateurs de vie et autres jeux mettant en scène des batraciens. »
Les équipes PlayStation qui épaulent les studios internes
- XDEV : situé à Liverpool, il donne un coup de main à tous les studios tiers développant des exclusivités PlayStation. Dans l’ombre, il a ainsi travaillé sur Sackboy : A Big Adventure ou Returnal. Avec la chute de Japan Studio, XDEV a gagné en importance ; désormais il doit également gérer les relations avec les studios japonais.
- Visual Arts & Services Group : Cette structure est basée sur la côte ouest américaine. Elle est chargée d’épauler les studios internes de Sony.
- Sony Malaysia : Cette entité produit des assets pour tout PlayStation Productions.
- Nixxes : Acquis en 2021, ce studio est spécialisé dans les portages PC. Cela montre les nouvelles ambitions de Sony dans ce domaine.
- Valkyrie Entertainment : Il s’agit de l’acquisition la plus récente : décembre 2021. Valkyrie a produit quelques petits jeux mais il est surtout connu pour aidé sur des projets comme Valorant, Halo Infinite, God Of War, Forza 7 ou League Of Legends.
- SN Systems : Cette structure crée depuis 25 ans des outils de développement pour toutes les consoles PlayStation.
- ICE Team : Rattachée à Naughty Dog, cette équipe est le pôle technologique de PlayStation Studios.
Qui pourrait être racheté par PlayStation ?
Quand Microsoft a fait l’acquisition de Bethesda, il a mis la main sur de prestigieuses licences : DOOM, Wolfenstein, The Elder Scrolls… De son côté, Sony adopte une stratégie totalement différente. Il achète un savoir-faire, et principalement des équipes avec lesquelles il travaille depuis longtemps.
Le constructeur cible donc des partenaires privilégiés. Le but est de les faire grandir, et d’éviter que la concurrence ne les rachète. Il se dit ainsi que Housemarque était dans les petits papiers d’Embracer.
Pour répondre à la question posée en titre, on ne peut faire que des suppositions. Dans le passé, on avait misé sur Haven, Deviation Games et Kojima Productions.
Il s’agissait à chaque fois de structures assez récentes dont le premier projet avait été financé par Sony. Haven est un studio dirigé par Jade Raymond (ex Ubisoft, EA et Stadia) et a effectivement été racheté. Deviation Games, fondé par des anciens de Treyarch a en revanche fermé ses portes après que Sony a semble-t-il annulé le jeu sur lequel le studio travaillait. Quant à Kojima Productions, les liens avec PlayStation ont toujours été forts. Mais pour le moment, cette équipe souhaite rester indépendante, et travaille en plus avec Microsoft sur une mystérieuse exclusivité.
Pour qu’il y ait un rachat, il faut qu’il y ait une volonté de chaque partie. Beaucoup de studios aiment être indépendants, car c’est une forme de liberté. Mais cela signifie aussi courir après les contrats et l’argent. Du côté de Sony, chaque acquisition doit apporter une plus-value. Nixxes est ainsi un spécialiste du PC, un business nouveau pour PlayStation. Pour les joueurs, ce n’est pas très prestigieux, mais pour le Japonais, cet investissement était sans doute indispensable.
Bonus : Quelle est la différence entre un studio First, Second et Third Party ?
Un studio First Party est une structure appartenant à un constructeur. Exemple : 343 Games du côté de Microsoft, Naughty Dog pour Sony.
Un Second Party est un studio indépendant qui travaille uniquement (ou presque) pour un constructeur. Dans le passé, avant leur rachat, Insomniac et Sucker Punch étaient plus ou moins dans cette situation.
Enfin, Third Party, c’est un éditeur tiers tel que Electronic Arts, Square Enix, Activision, Ubisoft…
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BeastLink est disponible sur Steam, avec des combats de kaiju en villes destructibles
Le jeu multijoueur BeastLink est lancé sur Steam au prix de 17,99 dollars, avec une remise de lancement de 10 %. Les versions Xbox et PlayStation sont annoncées comme disponibles prochainement.
BeastLink est désormais disponible sur Steam. Ce jeu multijoueur centré sur des combats de kaiju propose d’incarner de gigantesques créatures dans des villes entièrement destructibles, où humains, véhicules et monstres s’affrontent dans des matchs en PvP ou en PvE.
Un lancement à 17,99 dollars sur PC
Le jeu est proposé à 17,99 dollars, avec une remise de lancement de 10 %. La version PC est donc la première à être lancée, tandis que les éditions consoles sont annoncées comme bientôt disponibles sur Xbox et PlayStation.
Une page de disponibilité est déjà en ligne sur le store Xbox, et une fiche concept est accessible sur le PlayStation Store.
Des kaiju personnalisables dans des environnements destructibles
BeastLink met en avant des kaiju personnalisables, chacun doté de capacités et de styles de combat distincts. Les joueurs peuvent collecter du serum et fusionner avec des kaiju endormis pour déclencher des combinaisons offensives différentes selon la créature choisie : attaques de force brute, assauts aériens ou style plus rapide.
Le jeu permet aussi de combattre à pied, de prendre le contrôle de véhicules ou de se transformer en arme vivante sous la forme d’un kaiju géant.
Un système de destruction massif développé sous Unreal Engine 5
Développé sous Unreal Engine 5, BeastLink utilise le système propriétaire SuperDestruction de Grove Street Games. Cette technologie, basée sur la physique et reliée en réseau, doit permettre de modifier le champ de bataille en temps réel.
Le studio annonce plus de 250 000 objets destructibles et des millions de fragments individuels. Concrètement, les bâtiments s’effondrent, les blocs urbains se brisent et de nouveaux itinéraires se créent au fil des affrontements.
Trailer de lancement et prochaines étapes
Un trailer de lancement accompagne l’arrivée du jeu. Les créateurs intéressés par l’obtention d’un code peuvent en faire la demande via l’adresse indiquée par l’éditeur.
À ce stade, aucune date précise n’a été communiquée pour les versions Xbox et PlayStation, qui restent simplement annoncées comme prochainement disponibles.
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NBA 2K27 dévoile sa City mixte, le mode MyCareer en coopération et ses ères historiques
2K détaille les principales nouveautés de NBA 2K27, parmi lesquelles une City mixte, un mode MyCareer jouable à deux et des carrières dans cinq époques historiques.
NBA 2K27 précise ses ambitions avant sa sortie prévue le 4 septembre 2026. Lors d’une présentation de 45 minutes organisée à Los Angeles, 2K a dévoilé plusieurs évolutions importantes pour The City, MyCareer, MyNBA et MyTeam.
Une City mixte et de nouveaux environnements
Pour la première fois dans la série, NBA 2K27 permettra de créer une MyPlayer et de rejoindre The City aux côtés de l’ensemble de la communauté. Les personnages masculins et féminins reposeront sur le même système de création : la taille, l’envergure, les attributs et les badges dépendront uniquement du profil choisi, et non de l’apparence.
Tous les modes de The City seront mixtes, notamment The REC, The Theater, Street Kings, Park, Proving Grounds, Ante-Up et Starting Five. Les nouveaux espaces Crew HQ et Casual Corner seront également concernés. 2K précise cependant que les MyPlayers féminines resteront limitées à The City.
The REC proposera par ailleurs une rotation aléatoire entre cinq décors disponibles au lancement : un gymnase de lycée, un terrain extérieur, une salle privée, une arène remplie et un lieu lié à la saison en cours.
MyCareer devient jouable en coopération
NBA 2K27 introduira une fonctionnalité très demandée : la coopération dans MyCareer. Un ami pourra prendre le contrôle de Trace Miller, un partenaire rencontré en G League qui accompagne le joueur pendant sa carrière NBA.
Trace pourra être conçu à partir de neuf modèles, puis amélioré grâce aux points obtenus en jouant. Chaque participant recevra séparément l’intégralité de ses VC et de son expérience de saison.
MyCareer accueillera aussi cinq périodes historiques issues du concept MyNBA Eras : Magic contre Bird, Jordan, Kobe, LeBron et Steph. Il sera ainsi possible d’intégrer son MyPlayer à différentes étapes marquantes de l’histoire de la NBA.
Badges remaniés et dynastie sur 100 ans
Le créateur de joueurs intégrera des Badge Tokens servant à équiper les badges. NBA 2K27 en comptera 53, dont 19 nouveaux. Le système Synergy permettra également d’accorder des bonus permanents ou conditionnels à certains badges.
Du côté de MyNBA, le nouveau mode solo MyNBA Legacy mêlera gestion d’une franchise et progression individuelle. Le joueur pourra choisir un basketteur de l’ère moderne, améliorer ses attributs et ses badges, puis tenter de bâtir une dynastie couvrant jusqu’à 100 ans.
Enfin, MyTeam assouplira son système d’échange : toutes les cartes de joueur pourront être utilisées, à l’exception des cartes Free Agent. Les cartes ayant servi à compléter une collection deviendront non vendables aux enchères, mais resteront échangeables.
Ces nouveautés placent la personnalisation et le jeu collectif au centre de NBA 2K27, tout en élargissant les possibilités offertes aux amateurs de carrières historiques. Les éditions Deluxe et Ultra donneront accès au jeu jusqu’à neuf jours en avance, à partir du 26 août selon les régions.
Source : PlayStation.Blog
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The Sinking City 2 est disponible sur PS5 et dévoile ses monstres lovecraftiens
Frogwares lance The Sinking City 2 sur PlayStation 5. Ce survival horror semi-ouvert entraîne les joueurs dans une Arkham inondée et peuplée de créatures cauchemardesques.
The Sinking City 2 est désormais disponible sur PlayStation 5. Pour accompagner ce lancement, Frogwares présente plusieurs créatures lovecraftiennes qui hantent sa nouvelle version d’Arkham, une ville engloutie par une mystérieuse inondation.
Un survival horror plus orienté vers l’action
Avec cette suite, Frogwares change sensiblement la formule de la série. Le premier The Sinking City était une aventure d’enquête lovecraftienne en monde ouvert. The Sinking City 2 adopte plutôt la structure d’un survival horror semi-ouvert, avec une place plus importante accordée aux combats, à l’exploration et à la gestion de la survie.
Les enquêtes restent présentes, mais deviennent facultatives. Les joueurs qui choisissent d’examiner les mystères d’Arkham peuvent obtenir des informations utiles, des ressources et découvrir des raccourcis. Le jeu raconte par ailleurs une histoire indépendante, qui ne nécessite pas d’avoir terminé le premier épisode.
L’intrigue se déroule après qu’une crue inexpliquée a submergé Arkham. La montée continue des eaux a entraîné l’évacuation de la population, laissant derrière elle quelques survivants à la santé mentale fragile et les abominations arrivées avec l’inondation.
Des cadavres contrôlés par des parasites
Parmi les ennemis les plus courants figurent les Slither, des parasites rappelant des vers des profondeurs. Lorsqu’ils se regroupent, ils forment un esprit collectif capable de contrôler des cadavres humains au service de Yog-Sothoth. Leurs mouvements volontairement imprécis provoquent des membres désarticulés et des animations erratiques.
Le Stygian Harvester mise pour sa part sur sa vitesse, ses embuscades et sa capacité à se dissimuler dans l’obscurité. Malgré sa petite taille et sa relative fragilité, il peut esquiver les attaques, battre en retraite puis surgir au moment opportun.
Des créatures connues entièrement retravaillées
L’Acheronian Juggernaut, déjà présent dans le premier jeu, revient avec des comportements et des attaques repensés. Cette imposante masse composée de plusieurs corps possède six bras, six jambes et une gueule qui s’étend de la tête au torse.
Frogwares a également reconstruit le Lethian Revenant. Cet humain transformé en créature humanoïde peut ouvrir sa tête verticalement afin de projeter un fluide bactérien à distance. Il privilégie les attaques à couvert et évite les affrontements directs.
Enfin, le Deep One Raider est un adversaire marin particulièrement dangereux au corps-à-corps. Doté d’une grande force physique, il peut esquiver de manière inhumaine, se déplacer à quatre pattes et accélérer brutalement pour renverser sa cible.
Frogwares ouvre les portes d’Arkham
Le studio ukrainien souligne les difficultés rencontrées pendant le développement, mené alors que la guerre se poursuit dans le pays. The Sinking City 2 marque aujourd’hui l’aboutissement de ce travail et propose une approche davantage tournée vers le survival horror, sans abandonner les enquêtes ni l’atmosphère lovecraftienne de la série.
Source : PlayStation Blog.
