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Quelle est la liste des studios PlayStation après tous ces rachats?
En 2021, Sony a racheté pas moins de 5 studios. Depuis que Microsoft s’est mis à dépenser à tout va, tout le monde suit. Le but : obtenir des exclusivités. Ce sont elles qui donnent une personnalité aux consoles. Et pour ça, il faut sortir le chéquier.
Sony sait très bien qu’il doit renforcer ses équipes. La concurrence est rude, et concevoir un jeu prend de plus en plus de temps. Alors, pour affronter tous ces défis, il étoffe ses rangs. PlayStation possède désormais 15 studios internes, et voici une présentation de chacun d’eux.
Dossier mis à jour le 21 février 2026.
Qui est PlayStation Studios ?
Au printemps 2020, Sony a introduit PlayStation Studios. Derrière ce nom, on retrouve l’entité chapeautant toutes les équipes internes du japonais.
Un logo a également été conçu. Il s’inspire de ce que fait Marvel ; il se veut prestigieux et agit presque comme un gage de qualité.
Depuis fin 2019, les studios First Party de Sony sont dirigés par Hermen Hulst, ex-manager de Guerrilla Games. Avant lui, Shuhei Yoshida et Shawn Layden ont hérité du rôle pendant une quinzaine d’années.
Bend Studio
Situé en Oregon aux Etats-Unis, Bend Studio est l’un des studios les plus anciens de Sony. On lui doit notamment les Syphon Filter, une série née sur consoles de salon puis passée sur Portable.
Pendant longtemps, cette équipe est restée bloquée sur PSP et PSVita. Puis, au milieu des années 2010, elle est enfin passée sur PS4. Ça a donné Days Gone, un jeu très sympa. Son développement a toutefois été compliqué et très long.
Il se dit que le jeu a dépassé les 8 millions de ventes. C’est un bon score, mais insuffisant aux yeux de Sony. Days Gone n’aura pas de suite et ses deux créateurs ont quitté le studio. Bend a alors enchainé sur un jeu-service, un projet annulé en début d’année 2025. On ignore désormais sur quoi travaille ce studio.

Bluepoint Games
Bluepoint Games a rejoint PlayStation Studios en 2021. Cette équipe est connue pour ses remasters et remakes. On lui doit Uncharted : The Nathan Drake Collection, Demon’s Souls, MGS 2 et MGS3 HD, ou encore Shadow Of The Colossus.
Bluepoint a alors enchainé sur un jeu-service dans l’univers de God Of War. Ce projet a été annulé. Le 19 février 2026, Sony a annoncé la fermeture de ce studio.

Bungie
Bungie a rejoint Sony en 2022 contre la somme de 3,5 milliards de dollars. Ce studio est connu pour avoir bâti les licences Halo et Destiny.
Dans une autre vie, il a été marié à Microsoft (2001 – 2007) puis en couple avec Activision avant une séparation en 2018.
Depuis le rachat, Bungie continue de sortir des extensions pour Destiny 2, et s’apprête à lancer Marathon à la fois sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.

Dark Outlaw Games
Il s’agit d’un studio fondé par Jason Blundell, connu pour avoir dirigé les modes Zombies de Call Of Duty au sein de Treyarch. Cette équipe travaille depuis quelques temps sur un jeu encore tenu secret. On suppose que ce sera un jeu-service.
Pour l’anecdote, après avoir quitté Treyarch, Jason Blundell avait fondé Deviation Games en 2021, un studio soutenu financièrement par Sony afin de produire une exclusivité PlayStation. Jason Blundell est parti de Deviation Games en 2022, et ce studio a fermé en 2024.
Firesprite
Firesprite est arrivé au sein de PlayStation Studios en 2021.
A l’origine, il s’agit d’une équipe fondée par des anciens de Sony Liverpool… structure fermée en 2012. Elle récupère différents contrats qui l’amènent à travailler sur The Playroom ou Run Sackboy, un jeu mobile. En 2018, elle sort son premier gros jeu, The Persistence, un rogue-like en réalité virtuelle.
Firesprite a ensuite sécurisé le financement de plusieurs projets. Dans le tas, il y aurait deux jeux multijoueur (dont un reboot de Twisted Metal finalement annulé), un jeu solo, et un titre en réalité virtuelle : Horizon Call Of The Mountain. Ce dernier a été lancé en même temps que le PS VR2 et était même vendu en pack avec l’accessoire.
Note : En rachetant Firesprite, Sony a également fait l’acquisition de Fabrik Games, une équipe qui épaulait ce studio anglais.

Firewalk Studio
L’histoire de Firewalk peut se résumer en 4 dates:
- 2018 : le studio est fondé par des anciens de Bungie
- 2021 : cette équipe signe un contrat d’édition avec Sony pour un jeu multijoueur
- 2023 : Firewalk est racheté pour une somme non-communiquée.
- 2024 : Firewalk sort Concord en août, ferme les serveurs en septembre, et met la clé sous la porte en octobre.
Comme pour Haven (voir plus bas), Sony a sans doute déboursé une faible somme car il ne faisait l’acquisition d’aucune licence. Il s’offrait un savoir-faire, et faisait un pari sur l’avenir. Celui-ci a échoué.
Guerrilla Games
Avec le temps, Guerrilla Games est devenu l’un des piliers de PlayStation. A ses débuts, le studio néerlandais commence avec Killzone. Le jeu était plus ou moins vu comme une réponse à Halo. C’était du FPS, c’était futuriste mais surtout, c’était bancal. Il y avait de bonnes idées mais manette en main, ça manquait de précision.
Ce premier jet a toutefois convaincu Sony de racheter le studio. Dès lors, Guerrilla s’est métamorphosé. Il est devenu celui qui fait briller le hardware PlayStation. Killzone 2 (PS3), Liberation (PSP), Mercenary (PSVita) et Shadow Fall (PS4) étaient de vraies claques graphiques. En parallèle, Guerrilla a soutenu le PSMove avec Killzone 3 ou le PSVR avec RIGS.
Décidé à ne pas être uniquement associé à Killzone, Guerrilla s’est mis dès 2011 à travailler sur une nouvelle licence. Killzone était un FPS dans d’étroits couloirs. Horizon sera un RPG en monde ouvert avec des dino-robots.
Avec ce titre, Guerrilla s’est réinventé et a gagné en notoriété. Aloy, son héroine, est même devenue l’une des mascottes de PlayStation. Mais cela ne lui suffit pas. En plus du récent Forbidden West, il travaille sur un projet secret. Certains évoquent un jeu multijoueur là encore dans l’univers d’Horizon.

Haven
Haven est un studio fondé par Jade Raymond en 2021. Cette équipe a rapidement signé un contrat avec Sony pour un extraction-shooter intitulé FairGame$. En 2022, visiblement séduit par les avancées du projet, Sony a racheté Haven pour une somme non communiquée.
Housemarque
Housemarque a longtemps été un studio indépendant. Sa spécialité était le Shoot ’em Up. A chaque sortie, c’était la même chose : des critiques excellentes mais des ventes décevantes. Cela a même mis en péril cette boite finlandaise.
Alors, il a dû lui aussi se réinventer et monter en gamme. Avec le soutien de Sony, il a conçu Returnal, l’un des meilleurs jeux de 2021. Tout le monde a été conquis par cette aventure exigeante, et le Japonais en a profité pour le racheter. Housemarque a alors obtenu ce qu’il cherchait depuis de longues années : une autonomie financière.
Son futur projet a été dévoilé lors d’un State Of Play : Saros.

Insomniac
Depuis la première PlayStation, Insomniac et Sony ont toujours travaillé main dans la main : Spyro, Ratchet & Clank, Resistance… Ce n’est toutefois qu’en 2019 que l’Américain a rejoint le Japonais. La transaction a coûté 229 millions de dollars. Cela peut paraître faible mais il faut rappeler qu’Insomniac ne possède (presque) aucune licence. Les Ratchet et Resistance ont ainsi toujours appartenu à Sony.
Le Japonais a en fait acheté un savoir-faire. Insomniac, c’est l’assurance d’avoir des jeux de qualité. C’est également un développeur fiable, un studio qui respecte les délais. Bref, une valeur sûre désormais dédiée aux jeux Marvel (Spider-Man, Wolverine) et qui trouve quand même le temps de faire de nouveaux Ratchet.

London Studio
London Studio a souvent donné l’impression de se chercher. A l’époque de la PS2, il a ainsi sorti pas mal de jeux grands publics, comme SingStar ou EyeToy. Mais en parallèle, il concevait The Getaway, un GTA-Like très sérieux, voire un peu trop.
Avec la PS3, il était uniquement dédié aux jeux casuals : SingStar, EyePet, Wonderbook… Puis avec la PS4, il s’est mis à la VR ; Blood & Truth est un excellent jeu d’action, avec une mise en scène très hollywoodienne.
La VR n’ayant pas un grand avenir, London Studio s’est alors mis à développer un jeu multijoueur sur PS5. Celui-ci a été annulé en février 2024 et le studio a fermé dans la foulée.

Media Molecule
Media Molecule, c’est cette petite structure qui conçoit de petits bijoux au succès modeste. On lui doit la naissance de LittleBigPlanet, le merveilleux Tearaway ou Dreams. Il s’agit à chaque fois d’excellents titres mais ils sont rarement bien placés dans les charts.

Naughty Dog
Naughty Dog est tout simplement le studio star de Sony.
Dans les années 90, il sort de petits jeux et se fait remarquer par Universal. Ce dernier décide de signer Naughty Dog pour le développement de trois jeux.
Le studio américain mise alors sur la plateforme, le genre du moment. Crash Bandicoot voit le jour et tape dans l’oeil de Sony. Le Japonais sort le chéquier et en fait une exclusivité. Un choix payant puisque le premier Crash est le jeu le plus vendu de la PlayStation 1.
A l’aube de la PS2, Sony est déçu de ne pas avoir le contrôle de Crash Bandicoot, alors aux mains d’Universal. De même, le Japonais ne veut pas perdre Naughty Dog.
Aux débuts des années 2000, il passe à l’offensive. Il rachète le studio américain et lui confie Jak & Daxter. La série va alors évoluer en même temps que ses développeurs. On passe de la plateforme à l’action ; à de petits niveaux à un monde ouvert ; d’un humour potache à un ton plus mature.
Sur PS3, concevoir Uncharted, un jeu d’aventure plus adulte, est finalement la suite logique des choses. Le développement est compliqué, et beaucoup quittent le navire Naughty Dog.
Avec Nathan Drake, le studio change de dimension. Il devient le roi du jeu d’action, une référence dans la narration.
Après Uncharted 2, une partie des développeurs commence à se lasser de cette licence. Ils sont même courtisés par d’autres structures. Naughty Dog leur laisse alors carte blanche. Pendant qu’une équipe conçoit Uncharted 3, une autre travaille en secret sur The Last Of Us.
Sur PS4, Naughty Dog n’a pas créé de nouvelle licence. A la place, il a offert des suites à Uncharted et The Last Of Us, deux franchises qui lui permettent encore aujourd’hui d’être sur le toit du monde.

Pixel Opus
Rattaché à Sony Santa Monica, ce tout petit studio produit des jeux à l’esprit indé. On lui doit ainsi Entwined (2014) et Concrete Genie (2019). Au printemps 2023, le studio a fermé ses portes.

Polyphony Digital
Son CV se résume à une série : Gran Turismo. Et pour les plus pointilleux, on rajoute le jeu d’action Omega Boost (1999) et le jeu de moto Tourist Trophy (2006).
Depuis sa création, la série des Gran Turismo totalise plus de 80 millions de ventes.

San Diego
Ce studio est connu et réputé pour ses jeux MLB The Show. Il a plusieurs fois essayé de se diversifier, avec notamment des titres multijoueur, mais cela n’a jamais fonctionné.

Santa Monica
Là aussi, c’est une structure que l’on peut résumer à une seule licence : God Of War. Santa Monica a toutefois essayé de se renouveler. A la sortie de God Of War 3, les équipes de Stig Asmussen ont planché sur un jeu de tir futuriste. Celui-ci n’a pas convaincu et après 3 ans de développement, le projet a été annulé et des licenciements prononcés.
A cette époque, Santa Monica était en danger. D’autant plus que God Of War Ascension n’avait pas convaincu. Le studio américain a rappelé Cory Barlog qui a dirigé ce vrai-faux reboot en Scandinavie.
A sa sortie, God Of War obtient un accueil triomphal. Une suite est aussitôt mise en chantier —Ragnarok— mais elle n’est pas dirigée par Cory Barlog. A la place, l’Américain travaillerait sur une nouvelle licence…

Sucker Punch
Sucker Punch a débuté son aventure PlayStation avec la trilogie Sly Raccoon. Le studio est ensuite parti sur un projet plus sérieux. Cela a donné inFamous, un titre jouissif mais moche. Cela n’a pas découragé Sony de sortir le chéquier. L’équipe de Seattle a alors dégainé deux nouveaux inFamous et travaille désormais sur la licence Ghost Of Tsushima. Ce dernier est un tel succès qu’un film est en production par le réalisateur de John Wick.

Team Asobi
Rien ne se perd, tout se transforme. La Team Asobi est née des cendres de Japan Studio. Cette équipe travaille aux côtés des équipes R&D de Sony, et est à l’origine d’Astro, un fabuleux jeu de plateforme, que ce soit sur PS5 ou en VR.

teamLFG
Autrefois attachée à Bungie, cette équipe a finalement coupé les ponts avec le créateur de Destiny. teamLFG devient donc un studio à part entière mais reste attaché à PlayStation qu’il rejoint officiellement en 2025.
teamLFG travaille sur un titre dont la description est assez étrange. On vous laisse vous faire votre propre avis. « Un jeu d’action en équipe qui puise son inspiration dans les jeux de combat, les jeux de plateforme, les MOBA, les simulateurs de vie et autres jeux mettant en scène des batraciens. »
Les équipes PlayStation qui épaulent les studios internes
- XDEV : situé à Liverpool, il donne un coup de main à tous les studios tiers développant des exclusivités PlayStation. Dans l’ombre, il a ainsi travaillé sur Sackboy : A Big Adventure ou Returnal. Avec la chute de Japan Studio, XDEV a gagné en importance ; désormais il doit également gérer les relations avec les studios japonais.
- Visual Arts & Services Group : Cette structure est basée sur la côte ouest américaine. Elle est chargée d’épauler les studios internes de Sony.
- Sony Malaysia : Cette entité produit des assets pour tout PlayStation Productions.
- Nixxes : Acquis en 2021, ce studio est spécialisé dans les portages PC. Cela montre les nouvelles ambitions de Sony dans ce domaine.
- Valkyrie Entertainment : Il s’agit de l’acquisition la plus récente : décembre 2021. Valkyrie a produit quelques petits jeux mais il est surtout connu pour aidé sur des projets comme Valorant, Halo Infinite, God Of War, Forza 7 ou League Of Legends.
- SN Systems : Cette structure crée depuis 25 ans des outils de développement pour toutes les consoles PlayStation.
- ICE Team : Rattachée à Naughty Dog, cette équipe est le pôle technologique de PlayStation Studios.
Qui pourrait être racheté par PlayStation ?
Quand Microsoft a fait l’acquisition de Bethesda, il a mis la main sur de prestigieuses licences : DOOM, Wolfenstein, The Elder Scrolls… De son côté, Sony adopte une stratégie totalement différente. Il achète un savoir-faire, et principalement des équipes avec lesquelles il travaille depuis longtemps.
Le constructeur cible donc des partenaires privilégiés. Le but est de les faire grandir, et d’éviter que la concurrence ne les rachète. Il se dit ainsi que Housemarque était dans les petits papiers d’Embracer.
Pour répondre à la question posée en titre, on ne peut faire que des suppositions. Dans le passé, on avait misé sur Haven, Deviation Games et Kojima Productions.
Il s’agissait à chaque fois de structures assez récentes dont le premier projet avait été financé par Sony. Haven est un studio dirigé par Jade Raymond (ex Ubisoft, EA et Stadia) et a effectivement été racheté. Deviation Games, fondé par des anciens de Treyarch a en revanche fermé ses portes après que Sony a semble-t-il annulé le jeu sur lequel le studio travaillait. Quant à Kojima Productions, les liens avec PlayStation ont toujours été forts. Mais pour le moment, cette équipe souhaite rester indépendante, et travaille en plus avec Microsoft sur une mystérieuse exclusivité.
Pour qu’il y ait un rachat, il faut qu’il y ait une volonté de chaque partie. Beaucoup de studios aiment être indépendants, car c’est une forme de liberté. Mais cela signifie aussi courir après les contrats et l’argent. Du côté de Sony, chaque acquisition doit apporter une plus-value. Nixxes est ainsi un spécialiste du PC, un business nouveau pour PlayStation. Pour les joueurs, ce n’est pas très prestigieux, mais pour le Japonais, cet investissement était sans doute indispensable.
Bonus : Quelle est la différence entre un studio First, Second et Third Party ?
Un studio First Party est une structure appartenant à un constructeur. Exemple : 343 Games du côté de Microsoft, Naughty Dog pour Sony.
Un Second Party est un studio indépendant qui travaille uniquement (ou presque) pour un constructeur. Dans le passé, avant leur rachat, Insomniac et Sucker Punch étaient plus ou moins dans cette situation.
Enfin, Third Party, c’est un éditeur tiers tel que Electronic Arts, Square Enix, Activision, Ubisoft…
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State Of Play juin 2026 : notre résumé avec tous les trailers et toutes les annonces
En cette période de non-E3, Sony est le premier à dégainer avec un State Of Play de près de 60 minutes. Le Japonais avait annoncé qu’il montrerait Wolverine dès l’ouverture. Il avait en revanche caché qu’il avait pas mal de surprises en stock.
J’ai tendance à dire, lorsqu’un constructeur annonce un événement, qu’il faut mesurer ses attentes. Avant la conférence, je lisais des gens réclamer Uncharted 5, Intergalactic, Killzone, MotorStorm et inFamous. Ce n’est malheureusement pas raisonnable. Cela dit, ce State Of Play a quand même affiché de très belles choses. Voici le résumé complet, sans Destiny 3, malgré les réclamations des viewers avant le début du show.
Wolverine tranche dans le tas
Longue phase de gameplay avec un Wolverine poilu des épaules. Logan cherche à sauver des mutants, et c’est l’occasion pour lui d’étriper tous ceux qui osent le défier, et de faire un peu de moto. C’est un déluge d’action, la mise en scène est travaillée, et Jean Grey —aux faux airs de Jesse de Control— peut aider notre héros. Ça sort le 15 septembre.
Marvel Tokon étoffe son casting
Toujours aussi dynamique, le jeu de combat Marvel Tokon a présenté une nouvelle arène ainsi qu’une équipe composée de Docteur Doom, Magneto, le Goblin Vert et Carnage.
Rayman Legends s’offre un remake
Au grand dam d’Ubisoft, Rayman Legends Untold a enchainé les fuites ces derniers jours. Ce remake du jeu de 2013 est désormais officiel, et affiche un nouveau look 2,5D plutôt réussi, en plus d’un contenu supplémentaire. Sortie le 1er octobre.
Tomb Raider Legacy Of Atlantis
Le Remake de Tomb Raider Anniversary, lui-même remake du Tomb Raider de 1996, s’offre un nouveau trailer de gameplay. C’est vraiment très joli et ça semble proposer une expérience assez moderne avec des décors qui s’effondrent tout le temps et pas mal de cinématiques. Ça sortira le 12 février 2027, ce qui signifie que le jeu a été repoussé puisqu’il était attendu pour cette année.
Onimusha sortira en septembre
Après Monster Hunter Stories, Resident Evil et Pragmata, Capcom compte sortir un 4ème gros jeu cette année : Onimusha Way Of The Sword. Ce titre est prévu pour le 25 septembre, et une démo est dispo’.
Silent Hill Townfall se date
On se dirige vers un jeu Silent Hill chaque année, et ce n’est pas un problème s’ils sont tous de la qualité de Silent Hill 2 Remake ou Silent Hill f.
Silent Hill Townfall est édité par Annapurna, proposera un gameplay à la première personne, et son nouveau trailer est très réussi. Le retour en grâce de cette série est merveilleux à voir. Sortie prévue le 24 septembre car personne n’ose viser début novembre à cause de GTA 6.
Ace Combat 8
Avis aux fans de Top Gun : Ace Combat 8 Wings Of Theve sortira le 2 octobre avec en bonus, Ace Combat 0 The Belkan Wars en cas de préco’.
Ça commence à faire beaucoup de jeux en même temps. Je me demande qui sera finalement repoussé…
Souviens toi l’hiver dernier
Sony a confié à son studio Firesprite (Horizon VR) le soin de créer une suite à Until Dawn. Ce sera toujours un jeu d’horreur avec d’importants choix à faire, mais cette fois-ci, on sera sur une île paradisiaque. Sortie en 2027.
ILL évoque son histoire
Edité par Mundfish (Atomic Heart), ILL est un FPS d’action/horreur développé en Europe de l’Est. C’est violent, c’est dérangeant, c’est intéressant, et c’est prévu pour 2027.
Control Resonant
La suite de Control s’intéresse au frère de Jesse dans un jeu qui misera sur l’action au corps à corps. Et comme toujours avec Remedy, esthétiquement, c’est envoutant.
Ça sort le 24 septembre, pour le moment. Tous les jeux ne peuvent pas sortir en même temps…
Faye, la Goddess Of War
En guise de clôture, Sony a dévoilé God Of War Laufey, le nouveau jeu de Santa Monica dirigé par Cory Barlog. Il s’agit comme son nom l’indique d’un spin-off de God Of War mettant en scène Faye, diminutif de Laufey, la femme de Kratos.
Contrairement à un GOW classique, notre héroïne est plus agile, les mythologies sont mélangées, on lorgne du côté de l’héroic-fantasy, et le gameplay se rapproche d’un Devil May Cry. Oh, et le jeu est d’une beauté à couper le souffle.
Mais aussi…
- L’excellent Dave The Diver aura droit à une préquelle dédiée au chef Bancho. C’est d’ailleurs le nom du jeu.
- Kemuri est un jeu de chasse aux Yokai dans une ville futuriste. C’est jouable à 3 en coop et ça ne sortira pas avant 2027.
- The Lost Wild est un jeu d’aventure à la première personne face à des dinosaures. Intriguant.
- L’impressionnant Phantom Blade Zero s’offrira un State Of Play dédié à la fin de l’été.
- Le MMO Dune Awakening aura droit à un mode solo pour son arrivée sur console le 22 septembre 2026.
- Le remaster du très apprécié Dynasty Warriors 3 sortira le 1er octobre.
- No Rest For The Wicked, un diablo-like par les créateurs d’Ori, sortira sur consoles en octobre 2026.
- Marathon lance sa Saison 2 avec une semaine gratos sur PC, Xbox et PlayStation. Artistiquement, je trouve le jeu incroyable.
- Saber Interactive va ressortir la licence Stuntman en s’entourant de la K-2000, la DeLorean, des véhicules de Mad Max etc.
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Test : 007 First Light — L’espion qu’on a tant aimé
Certes, James Bond est un agent secret. La discrétion, c’est donc son truc. Mais cela faisait tout de même près de 15 ans qu’on n’avait pas eu de nouveau jeu 007. Et le dernier, 007 Legend, était plutôt décevant. En y repensant, c’est fou que IO Interactive se soit lancé dans l’aventure First Light. En 2017, le studio danois manquait de disparaître. Et quelques années plus tard, il nous sort son projet le plus ambitieux, sans doute le plus coûteux, en essayant de réinventer une licence qui s’est perdue avec le temps. Sur le papier, c’est casse-gueule. Manette en main, c’est jouissif.
Son nom est Bond, James Bond. Il n’a qu’une vingtaine d’années et n’est pas encore membre du MI-6. Avec 007 First Light, IO Interactive nous livre une origin story qui revient sur les débuts de l’agent britannique. Il est ainsi inexpérimenté et va devoir tout apprendre. Cela se fait à travers un long tutoriel bien fichu. On découvre alors les commandes, et surtout, notre personnage et son entourage. C’est d’ailleurs l’un des points forts de cette aventure : la narration.
007 First Light est un jeu aussi agréable à jouer qu’à regarder. L’histoire est parfaitement rythmée, les dialogues sonnent justes et il n’y a pas de longueurs ou monologues interminables. Tout semble naturel avec toujours l’envie d’aller vers de l’avant. Il y a des rebondissements, les personnages sont attachants, et il y a une petite tension. En revanche, il est vrai que le grand méchant manque d’épaisseur. Oui, ses intentions ne sont pas très nobles, mais il n’a pas une grande prestance, et ne suscite pas la peur quand on le croise.
Quand 007 s’inspire de 47
007 First Light tourne autour d’agents renégats avant d’explorer d’autres thèmes. Tout cela sert à justifier des missions qui feront pas mal voyager James Bond. S’il en profite parfois pour prendre du bon temps, il est avant tout là pour enquêter. Cela peut surprendre : 007 First Light n’est pas un simple jeu d’action-infiltration où on dégomme tout le monde.
Grosso-modo, les missions adoptent souvent la même structure :
- une longue arrivée sur les lieux avec des zones ouvertes au public, d’autres fermées
- pas mal d’infiltration en territoire ennemie
- quelques gunfights explosifs
La formule parvient de temps en temps à se renouveler au cours des 15h/18h nécessaires pour voir le bout de l’aventure. Mais dans l’ensemble, c’est à peu près cela, et ça épouse ce que l’on a pu voir sur grand écran. C’est donc une adaptation fidèle, et peut-être même la meilleure.
IO Interactive est parvenu à créer un grand jeu en s’appuyant beaucoup sur Hitman. 007 First Light ressemble en fait à un Hitman simplifié et plus accessible. Dans Hitman, on observe énormément, et on essaie de trouver des chemins alternatifs pour atteindre son objectif. Là, c’est la même chose. Le nombre de possibilité est toutefois réduit — ce n’est pas un bac à sable — et les indices visuels sautent souvent aux yeux, histoire d’assurer une progression fluide.
On pourrait même dire que le jeu a une petite rejouabilité. Il est en effet possible de refaire les missions en passant par des endroits nouveaux, ou en complétant de nouvelles opportunités. En revanche, les dialogues à choix multiple font figure d’illusion. Qu’importe ce que vous choisissez, vous arriverez toujours au même point.
Des combats qui ont la patate
James Bond doit souvent écouter des conversations, voler des badges ou distraire des gardes pour progresser. Cela demande de se fondre dans la foule, ou de jouer avec le décor. Les environnements sont très détaillés, très fournis. Et avec les gadgets de Q, il est facile de berner son petit monde : activer à distance des objets électroniques, allumer un feu au loin, briser un cadenas…
007 First Light est un jeu dans lequel il faut faire preuve d’observation. Tant pour avancer que pour cogner. Un gros travail a ainsi été fourni sur le combat au corps à corps. Pour rappel, James doit à chaque fois riposter de manière proportionnée ; on ne tire pas sur un ennemi désarmé. Il faut faire parler les poings. On tape, on pare, on évite, et on envoie son adversaire dans le décor, littéralement. On joue avec les murs, les meubles, les tables, les rebords ; on attrape tous les objets que l’on trouve et on les envoie sur les gardes. Les combats sont fluides, impressionnants, rapides, et sont très cinématographiques.

Souvent, on se bat car on se fait repérer dans une zone où on ne devrait pas être. On peut berner les adversaires en jouant la comédie —utilisation limitée— sinon, il faut cogner. Comme souvent dans ce genre de jeu, l’IA est perfectible. Il lui arrive fréquemment de ne pas voir ou ne pas entendre. C’est dommage, mais ce n’est pas si préjudiciable car en soi, 007 First Light n’est pas un jeu d’infiltration ; ce n’est qu’une composante parmi d’autres.
L’espion qui a tiré
On serait bien tenté de dire que 007 First Light est un vrai James Bond car il mélange les genres. On obtient au final un cocktail explosif mais pas forcément original. En revanche, ce qu’il fait, il le fait bien. Les phases d’exploration sont très agréables, en plus de proposer de jolis environnements. La plateforme à la Uncharted —comme Nate, James escalade tout à mains nues sans difficulté— est classique. Les combats à mains nues rayonnent par leur dynamisme. Et les gunfights tiennent la route.
Le dernier tiers des missions est souvent synonyme d’échanges de coups de feu. On se déplace alors de couverture en couverture, même si les commandes manquent de réactivité. Il est indispensable d’être en mouvement car les abris sont destructibles. Les ennemis attaquent en plus depuis plusieurs côtés, ce qui peut presque avoir un aspect brouillon. Et il faut récupérer les armes sur les cadavres car les chargeurs sont souvent à moitié vide. Bref, ça ne réinvente pas la roue, mais ça reste efficace.
Le titre essaie également de toujours flatter le joueur. Les headshots sortent facilement, et les ennemis sont fréquemment positionnés à côté de bidons d’essence. Résultat, ça explose tout le temps, les passerelles s’effondrent etc. On n’atteint pas la maestria d’Uncharted en terme de mise en scène, il y a pas mal de petites maladresses, mais on retrouve à chaque fois cette volonté de bien faire et d’en mettre plein les yeux.
Serait-ce le meilleur jeu James Bond ?
007 First Light est la parfaite adaptation de James Bond en jeu vidéo AAA. C’est un jeu généreux —il a également un mode défi—, qui repose sur un gameplay varié et maitrisé, avec une histoire bien racontée et une réalisation de haute volée. Au passage, James est bien moins rigide que l’Agent 47, et un gros effort a été fait sur les actions contextuelles.
Mais là où First Light brille, c’est avant tout à travers son enrobage James Bond. L’interface est élégante, la bande-son géniale, les marques sont bien intégrées, et le personnage même de 007 est parfait. On retrouve ce côté espiègle, cet humour, cette insouciance, cette loyauté et cette séduction. Ce 007 First Light coche toutes les cases et après six à sept ans de développement, IO Interactive est parvenu à nous livrer un grand jeu et surtout, un merveilleux James Bond. Une prouesse remarquable et un retour en grâce fabuleux tant pour le studio danois que cette licence culte du cinéma.
007 First Light est développé et édité par IO Interactive. Jeu disponible sur PC, PS5 et Xbox Series X|S. Une version Switch 2 arrivera cet été, sans date précise. Test de 007 First Light réalisé sur PS5. PEGI 16.
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WoW Midnight : Tier List des Tanks en Mythique+
World of Warcraft Midnight s’apprête à lancer sa Saison 1 dans quelques jours. Avec elle débarquent les donjons Mythique+ (MM+), où les joueurs vont pouvoir farmer le meilleur loot et se battre pour se hisser au sommet des classements. Choper du loot de malade et claquer des temps de clean records, c’est bien beau, mais pour y arriver, votre groupe aura besoin d’un tank exceptionnel. Voici notre guide pour savoir quel est le meilleur tank actuel et ce que chaque classe apporte à la compo.
Score et Classement
- Robustesse (Survivabilité)
- Dégâts (DPS)
- Utilitaire
- Fun
Tier List des Tanks en Mythique+
Cette tier list classe les tanks selon les critères mentionnés plus haut, la survivabilité étant la priorité absolue car c’est la stat la plus cruciale qu’un tank puisse apporter à son groupe.
| Rang | Classe |
| S | Moine Maître brasseur |
| A | Druide Gardien, Guerrier Protection |
| B+ | Chasseur de démons Vengeance |
| B | Paladin Protection |
| C | Chevalier de la mort Sang |
S : Moine Maître brasseur (Le meilleur tank global pour Midnight)
Pourquoi ça marche Globalement, c’est le meilleur Tank de l’extension Midnight, et ce grâce à d’énormes changements dans le gameplay de la classe. Les joueurs n’ont plus besoin de gérer une rotation longue et complexe qui demandait d’enchaîner une tonne de touches. À la place, le cycle a été simplifié pour se résumer principalement à spammer Fracasse-tonneau et Souffle de feu. Avant ces modifications, la survivabilité de la spé dépendait surtout de ses talents ; avec les nouveautés, ce côté tanky s’obtient passivement juste en déroulant sa rotation.
De tous les tanks du jeu, le BrM est celui qui peut envoyer le plus gros DPS tout en encaissant une quantité phénoménale de baffes, ce qui en fait le pick incontournable pour les compos méta. Si les mains BrM de longue date regretteront sans doute la simplification extrême de leur spé, elle devient en contrepartie infiniment plus accessible pour les joueurs qui voudraient s’y essayer.
Score
- Dégâts (DPS) : 10/10
- Robustesse : 10/10
- Utilitaire : 6/10
- Fun : 10/10
A : Druide Gardien
Pourquoi ça marche Les druides n’ont pas toujours été réputés pour envoyer un DPS solide ou tout simplement pour être fun à jouer. Pourtant, le Druide Gardien s’en sort extrêmement bien aujourd’hui grâce à des refontes majeures qui en font un Tank tout à fait viable, compétitif et doté d’un gameplay loin d’être monotone. Avant les récents changements, tout ce que cette spé avait à faire, c’était de spammer Fer-poil, Mutiler et Étriller. Désormais, les joueurs doivent se montrer bien plus méthodiques dans la gestion de leur Rage. Le plus gros de vos dégâts provient maintenant de Ravager, et les modifications apportées rendent le Druide Gardien beaucoup plus fun et intuitif à prendre en main.
Les problèmes de cette spé viennent moins de ses sorts et de son gameplay que de son arbre de talents. Pour la plupart des autres spés, les talents finaux (ou capstones) apportent des mécaniques majeures qui permettent généralement de gommer certaines faiblesses ou de sublimer leurs points forts. Malheureusement pour le Druide Gardien, ses capstones manquent cruellement de punch lorsqu’il s’agit de compenser les faiblesses innées de la spé.
Score
- Robustesse : 9/10
- Dégâts (DPS) : 10/10
- Utilitaire : 8/10
- Fun : 10/10
A : Guerrier Protection
Pourquoi ça marche Si le concept de « valeur sûre » était un tank, ce serait le Guerrier Prot. C’est le tank de référence de nombreux vétérans et un choix ultra-safe pour les nouveaux joueurs qui cherchent une classe dans laquelle s’investir. La spé propose un gameplay très direct, qui peut d’ailleurs s’avérer un peu ennuyeux tant il est répétitif et linéaire. Le cycle reste le même en toutes circonstances et il est franchement difficile de se foirer en Guerrier Prot, ce qui signifie que vous n’aurez aucun mal à vous trouver un groupe. Les Guerriers Prot sont extrêmement tankys grâce à Dernier rempart et Mur protecteur, des CD majeurs qui leur permettent de recevoir d’énormes heals juste après avoir encaissé de grosses baffes. Cela dit, c’est bien la preuve de l’efficacité brute de la classe : son plus gros point noir, c’est simplement à quel point elle est rébarbative.
Score
- Robustesse : 10/10
- Dégâts (DPS) : 7/10
- Utilitaire : 10/10
- Fun : 6/10
B+ : Chasseur de démons Vengeance
Pourquoi ça marche Le DH Vengeance (VDH) reste un excellent choix global pour les tanks, car il est capable d’envoyer un DPS très compétitif tout en étant assez tanky pour survivre au contenu HL (Haut Niveau). Cependant, cela n’est possible que si vous parvenez à réunir toutes les conditions pour tanker correctement. Vous devez notamment gérer au poil la propagation de votre Marque enflammée pour vous offrir une fenêtre de tanking de 30 secondes ; cela dit, comme beaucoup l’ont souligné, cette mécanique s’apparente à un bug, et au lieu des 30 secondes prévues, vous n’avez en réalité qu’une fenêtre de 12 secondes. Avec la perte de passifs à build-up comme Fragilité et Porteur de souffrance (Painbringer), le VDH est devenu extrêmement vulnérable à moins de setup parfaitement la situation pour espérer être résistant.
Malgré ces inconvénients, le VDH reste l’un des cadors du DPS chez les tanks. Néanmoins, il pêche dans trop d’autres domaines — comme la survivabilité pure et l’utilitaire — pour que son pick soit réellement justifié. Mais si vous avez une bonne équipe pour vous cover pendant vos trous de CD, le VDH peut sortir du lot grâce à sa Marque du chaos.
Score
- Robustesse : 7/10
- Dégâts (DPS) : 9/10
- Utilitaire : 6/10
- Fun : 8/10
B : Paladin Protection
Pourquoi ça marche De toutes les spés de Tank du jeu (l’auteur a glissé sur son clavier avec sunglasses au lieu de subclasses !), le Paladin Prot est celui qui offre le plus d’utilitaire et de soutien à son groupe, en grande partie grâce au lancer de son Bouclier du vengeur. La spé apporte aussi un healing de groupe ultra régulier via le Mot de gloire et peut solo la plupart des packs de trashs dans les donjons de difficulté supérieure. En termes de robustesse, il reste relativement tanky par rapport à d’autres concurrents de la liste. Là où le bât blesse sérieusement, c’est sur le DPS, à moins d’opter pour le build « Ailes Crit », ce qui transforme le Paladin Prot en une source de dégâts redoutable. Cependant, ce trade-off se fait au détriment d’une grosse partie de sa survie, ce qui l’empêche de rivaliser avec les autres tanks dans les plus hautes clés.
Score
- Robustesse : 8/10
- Dégâts (DPS) : 7/10
- Utilitaire : 10/10
- Fun : 8/10
Préparer son portefeuille pour le gouffre à PO de la Saison 1
Avant de verrouiller définitivement votre spé, gardez en tête que push de grosses clés demande un investissement financier massif dès le départ. Entre les flacons de haut rang, les huiles d’arme, les kits d’armure et les améliorations d’équipement, le coût brut de l’optimisation peut rapidement vider vos réserves de PO.
Pour les joueurs qui n’ont pas des heures à perdre à farmer les métiers ou l’hôtel des ventes (HDV) en parallèle de leur progress, acheter des PO WoW sur des marketplaces communautaires comme PlayerAuctions peut être une solution simple et rapide pour s’assurer que son personnage soit full consos et raid-ready dès le jour J.
C : Chevalier de la mort Sang
Pourquoi ça ne marche pas Pour beaucoup de joueurs au sein de la communauté WoW, le DK Sang est un immense gâchis de potentiel. La spé n’a quasiment pas bougé et conserve exactement le même cycle : le Bouclier d’os pour tanker, la Frappe au cœur pour générer de la Puissance runique, et la Frappe de mort pour se heal. Les changements de The War Within n’ont pas vraiment apporté grand-chose au DK Sang, si ce n’est fluidifier sa rotation en nettoyant le surplus de touches inutiles (bloat) pour lancer son cycle plus facilement.
L’identité de classe joue pourtant un rôle majeur dans le choix des joueurs. Le DK Sang est censé vendre le fantasme d’un mastodonte vampirique qui découpe tout sur son passage avec son arme à deux mains. Malheureusement, le problème vient du class design global : équilibrer ses capacités de tanking sans complètement casser le kit des autres spés du DK relève presque de l’impossible pour les développeurs.
Score
- Robustesse : 7/10
- Dégâts (DPS) : 6/10
- Utilitaire : 6/10
- Fun : 5/10
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