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Quelle est la liste des studios PlayStation après tous ces rachats?

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En 2021, Sony a racheté pas moins de 5 studios. Depuis que Microsoft s’est mis à dépenser à tout va, tout le monde suit. Le but : obtenir des exclusivités. Ce sont elles qui donnent une personnalité aux consoles. Et pour ça, il faut sortir le chéquier.

Sony sait très bien qu’il doit renforcer ses équipes. La concurrence est rude, et concevoir un jeu prend de plus en plus de temps. Alors, pour affronter tous ces défis, il étoffe ses rangs. PlayStation possède désormais 15 studios internes, et voici une présentation de chacun d’eux.

Dossier mis à jour le 21 février 2026.

Qui est PlayStation Studios ?

Au printemps 2020, Sony a introduit PlayStation Studios. Derrière ce nom, on retrouve l’entité chapeautant toutes les équipes internes du japonais.

Un logo a également été conçu. Il s’inspire de ce que fait Marvel ; il se veut prestigieux et agit presque comme un gage de qualité.

Depuis fin 2019, les studios First Party de Sony sont dirigés par Hermen Hulst, ex-manager de Guerrilla Games. Avant lui, Shuhei Yoshida et Shawn Layden ont hérité du rôle pendant une quinzaine d’années.

Bend Studio

Situé en Oregon aux Etats-Unis, Bend Studio est l’un des studios les plus anciens de Sony. On lui doit notamment les Syphon Filter, une série née sur consoles de salon puis passée sur Portable.

Pendant longtemps, cette équipe est restée bloquée sur PSP et PSVita. Puis, au milieu des années 2010, elle est enfin passée sur PS4. Ça a donné Days Gone, un jeu très sympa. Son développement a toutefois été compliqué et très long.

Il se dit que le jeu a dépassé les 8 millions de ventes. C’est un bon score, mais insuffisant aux yeux de Sony. Days Gone n’aura pas de suite et ses deux créateurs ont quitté le studio. Bend a alors enchainé sur un jeu-service, un projet annulé en début d’année 2025. On ignore désormais sur quoi travaille ce studio.

Days Gone (2018)

Bluepoint Games

Bluepoint Games a rejoint PlayStation Studios en 2021. Cette équipe est connue pour ses remasters et remakes. On lui doit Uncharted : The Nathan Drake Collection, Demon’s Souls, MGS 2 et MGS3 HD, ou encore Shadow Of The Colossus.

Bluepoint a alors enchainé sur un jeu-service dans l’univers de God Of War. Ce projet a été annulé. Le 19 février 2026, Sony a annoncé la fermeture de ce studio.

Demon’s Souls (2020)

Bungie

Bungie a rejoint Sony en 2022 contre la somme de 3,5 milliards de dollars. Ce studio est connu pour avoir bâti les licences Halo et Destiny.

Dans une autre vie, il a été marié à Microsoft (2001 – 2007) puis en couple avec Activision avant une séparation en 2018.

Depuis le rachat, Bungie continue de sortir des extensions pour Destiny 2, et s’apprête à lancer Marathon à la fois sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.

Destiny 2 (2017)

Dark Outlaw Games

Il s’agit d’un studio fondé par Jason Blundell, connu pour avoir dirigé les modes Zombies de Call Of Duty au sein de Treyarch. Cette équipe travaille depuis quelques temps sur un jeu encore tenu secret. On suppose que ce sera un jeu-service.

Pour l’anecdote, après avoir quitté Treyarch, Jason Blundell avait fondé Deviation Games en 2021, un studio soutenu financièrement par Sony afin de produire une exclusivité PlayStation. Jason Blundell est parti de Deviation Games en 2022, et ce studio a fermé en 2024.

Firesprite

Firesprite est arrivé au sein de PlayStation Studios en 2021.

A l’origine, il s’agit d’une équipe fondée par des anciens de Sony Liverpool… structure fermée en 2012. Elle récupère différents contrats qui l’amènent à travailler sur The Playroom ou Run Sackboy, un jeu mobile. En 2018, elle sort son premier gros jeu, The Persistence, un rogue-like en réalité virtuelle.

Firesprite a ensuite sécurisé le financement de plusieurs projets. Dans le tas, il y aurait deux jeux multijoueur (dont un reboot de Twisted Metal finalement annulé), un jeu solo, et un titre en réalité virtuelle : Horizon Call Of The Mountain. Ce dernier a été lancé en même temps que le PS VR2 et était même vendu en pack avec l’accessoire.

Note : En rachetant Firesprite, Sony a également fait l’acquisition de Fabrik Games, une équipe qui épaulait ce studio anglais.

The Persistence (2018)

Firewalk Studio

L’histoire de Firewalk peut se résumer en 4 dates:

  • 2018 : le studio est fondé par des anciens de Bungie
  • 2021 : cette équipe signe un contrat d’édition avec Sony pour un jeu multijoueur
  • 2023 : Firewalk est racheté pour une somme non-communiquée.
  • 2024 : Firewalk sort Concord en août, ferme les serveurs en septembre, et met la clé sous la porte en octobre.

Comme pour Haven (voir plus bas), Sony a sans doute déboursé une faible somme car il ne faisait l’acquisition d’aucune licence. Il s’offrait un savoir-faire, et faisait un pari sur l’avenir. Celui-ci a échoué.

Guerrilla Games

Avec le temps, Guerrilla Games est devenu l’un des piliers de PlayStation. A ses débuts, le studio néerlandais commence avec Killzone. Le jeu était plus ou moins vu comme une réponse à Halo. C’était du FPS, c’était futuriste mais surtout, c’était bancal. Il y avait de bonnes idées mais manette en main, ça manquait de précision.

Ce premier jet a toutefois convaincu Sony de racheter le studio. Dès lors, Guerrilla s’est métamorphosé. Il est devenu celui qui fait briller le hardware PlayStation. Killzone 2 (PS3), Liberation (PSP), Mercenary (PSVita) et Shadow Fall (PS4) étaient de vraies claques graphiques. En parallèle, Guerrilla a soutenu le PSMove avec Killzone 3 ou le PSVR avec RIGS.

Décidé à ne pas être uniquement associé à Killzone, Guerrilla s’est mis dès 2011 à travailler sur une nouvelle licence. Killzone était un FPS dans d’étroits couloirs. Horizon sera un RPG en monde ouvert avec des dino-robots.

Avec ce titre, Guerrilla s’est réinventé et a gagné en notoriété. Aloy, son héroine, est même devenue l’une des mascottes de PlayStation. Mais cela ne lui suffit pas. En plus du récent Forbidden West, il travaille sur un projet secret. Certains évoquent un jeu multijoueur là encore dans l’univers d’Horizon.

Horizon Forbidden West (2022)

Haven

Haven est un studio fondé par Jade Raymond en 2021. Cette équipe a rapidement signé un contrat avec Sony pour un extraction-shooter intitulé FairGame$. En 2022, visiblement séduit par les avancées du projet, Sony a racheté Haven pour une somme non communiquée.

Housemarque

Housemarque a longtemps été un studio indépendant. Sa spécialité était le Shoot ’em Up. A chaque sortie, c’était la même chose : des critiques excellentes mais des ventes décevantes. Cela a même mis en péril cette boite finlandaise.

Alors, il a dû lui aussi se réinventer et monter en gamme. Avec le soutien de Sony, il a conçu Returnal, l’un des meilleurs jeux de 2021. Tout le monde a été conquis par cette aventure exigeante, et le Japonais en a profité pour le racheter. Housemarque a alors obtenu ce qu’il cherchait depuis de longues années : une autonomie financière.

Son futur projet a été dévoilé lors d’un State Of Play : Saros.

Returnal (2021)

Insomniac

Depuis la première PlayStation, Insomniac et Sony ont toujours travaillé main dans la main : Spyro, Ratchet & Clank, Resistance… Ce n’est toutefois qu’en 2019 que l’Américain a rejoint le Japonais. La transaction a coûté 229 millions de dollars. Cela peut paraître faible mais il faut rappeler qu’Insomniac ne possède (presque) aucune licence. Les Ratchet et Resistance ont ainsi toujours appartenu à Sony.

Le Japonais a en fait acheté un savoir-faire. Insomniac, c’est l’assurance d’avoir des jeux de qualité. C’est également un développeur fiable, un studio qui respecte les délais. Bref, une valeur sûre désormais dédiée aux jeux Marvel (Spider-Man, Wolverine) et qui trouve quand même le temps de faire de nouveaux Ratchet.

Marvel’s Spider-Man (2018)

London Studio

London Studio a souvent donné l’impression de se chercher. A l’époque de la PS2, il a ainsi sorti pas mal de jeux grands publics, comme SingStar ou EyeToy. Mais en parallèle, il concevait The Getaway, un GTA-Like très sérieux, voire un peu trop.

Avec la PS3, il était uniquement dédié aux jeux casuals : SingStar, EyePet, Wonderbook… Puis avec la PS4, il s’est mis à la VR ; Blood & Truth est un excellent jeu d’action, avec une mise en scène très hollywoodienne.

La VR n’ayant pas un grand avenir, London Studio s’est alors mis à développer un jeu multijoueur sur PS5. Celui-ci a été annulé en février 2024 et le studio a fermé dans la foulée.

Blood & Truth (2019)

Media Molecule

Media Molecule, c’est cette petite structure qui conçoit de petits bijoux au succès modeste. On lui doit la naissance de LittleBigPlanet, le merveilleux Tearaway ou Dreams. Il s’agit à chaque fois d’excellents titres mais ils sont rarement bien placés dans les charts.

Dreams (2020)

Naughty Dog

Naughty Dog est tout simplement le studio star de Sony.

Dans les années 90, il sort de petits jeux et se fait remarquer par Universal. Ce dernier décide de signer Naughty Dog pour le développement de trois jeux.

Le studio américain mise alors sur la plateforme, le genre du moment. Crash Bandicoot voit le jour et tape dans l’oeil de Sony. Le Japonais sort le chéquier et en fait une exclusivité. Un choix payant puisque le premier Crash est le jeu le plus vendu de la PlayStation 1.

A l’aube de la PS2, Sony est déçu de ne pas avoir le contrôle de Crash Bandicoot, alors aux mains d’Universal. De même, le Japonais ne veut pas perdre Naughty Dog.

Aux débuts des années 2000, il passe à l’offensive. Il rachète le studio américain et lui confie Jak & Daxter. La série va alors évoluer en même temps que ses développeurs. On passe de la plateforme à l’action ; à de petits niveaux à un monde ouvert ; d’un humour potache à un ton plus mature.

Sur PS3, concevoir Uncharted, un jeu d’aventure plus adulte, est finalement la suite logique des choses. Le développement est compliqué, et beaucoup quittent le navire Naughty Dog.

Avec Nathan Drake, le studio change de dimension. Il devient le roi du jeu d’action, une référence dans la narration.

Après Uncharted 2, une partie des développeurs commence à se lasser de cette licence. Ils sont même courtisés par d’autres structures. Naughty Dog leur laisse alors carte blanche. Pendant qu’une équipe conçoit Uncharted 3, une autre travaille en secret sur The Last Of Us.

Sur PS4, Naughty Dog n’a pas créé de nouvelle licence. A la place, il a offert des suites à Uncharted et The Last Of Us, deux franchises qui lui permettent encore aujourd’hui d’être sur le toit du monde.

Uncharted (2007-2022)

Pixel Opus

Rattaché à Sony Santa Monica, ce tout petit studio produit des jeux à l’esprit indé. On lui doit ainsi Entwined (2014) et Concrete Genie (2019). Au printemps 2023, le studio a fermé ses portes.

Concrete Genie (2019)

Polyphony Digital

Son CV se résume à une série : Gran Turismo. Et pour les plus pointilleux, on rajoute le jeu d’action Omega Boost (1999) et le jeu de moto Tourist Trophy (2006).

Depuis sa création, la série des Gran Turismo totalise plus de 80 millions de ventes.

Gran Turismo 7 (2022)

San Diego

Ce studio est connu et réputé pour ses jeux MLB The Show. Il a plusieurs fois essayé de se diversifier, avec notamment des titres multijoueur, mais cela n’a jamais fonctionné.

MLB The Show 21 (2021)

Santa Monica

Là aussi, c’est une structure que l’on peut résumer à une seule licence : God Of War. Santa Monica a toutefois essayé de se renouveler. A la sortie de God Of War 3, les équipes de Stig Asmussen ont planché sur un jeu de tir futuriste. Celui-ci n’a pas convaincu et après 3 ans de développement, le projet a été annulé et des licenciements prononcés.

A cette époque, Santa Monica était en danger. D’autant plus que God Of War Ascension n’avait pas convaincu. Le studio américain a rappelé Cory Barlog qui a dirigé ce vrai-faux reboot en Scandinavie.

A sa sortie, God Of War obtient un accueil triomphal. Une suite est aussitôt mise en chantier —Ragnarok— mais elle n’est pas dirigée par Cory Barlog. A la place, l’Américain travaillerait sur une nouvelle licence…

God Of War (2018)

Sucker Punch

Sucker Punch a débuté son aventure PlayStation avec la trilogie Sly Raccoon. Le studio est ensuite parti sur un projet plus sérieux. Cela a donné inFamous, un titre jouissif mais moche. Cela n’a pas découragé Sony de sortir le chéquier. L’équipe de Seattle a alors dégainé deux nouveaux inFamous et travaille désormais sur la licence Ghost Of Tsushima. Ce dernier est un tel succès qu’un film est en production par le réalisateur de John Wick.

Ghost Of Tsushima (2020)

Team Asobi

Rien ne se perd, tout se transforme. La Team Asobi est née des cendres de Japan Studio. Cette équipe travaille aux côtés des équipes R&D de Sony, et est à l’origine d’Astro, un fabuleux jeu de plateforme, que ce soit sur PS5 ou en VR.

Astro’s Playroom (2020)

teamLFG

Autrefois attachée à Bungie, cette équipe a finalement coupé les ponts avec le créateur de Destiny. teamLFG devient donc un studio à part entière mais reste attaché à PlayStation qu’il rejoint officiellement en 2025.

teamLFG travaille sur un titre dont la description est assez étrange. On vous laisse vous faire votre propre avis. « Un jeu d’action en équipe qui puise son inspiration dans les jeux de combat, les jeux de plateforme, les MOBA, les simulateurs de vie et autres jeux mettant en scène des batraciens. »

Les équipes PlayStation qui épaulent les studios internes

  • XDEV : situé à Liverpool, il donne un coup de main à tous les studios tiers développant des exclusivités PlayStation. Dans l’ombre, il a ainsi travaillé sur Sackboy : A Big Adventure ou Returnal. Avec la chute de Japan Studio, XDEV a gagné en importance ; désormais il doit également gérer les relations avec les studios japonais.
  • Visual Arts & Services Group : Cette structure est basée sur la côte ouest américaine. Elle est chargée d’épauler les studios internes de Sony.
  • Sony Malaysia : Cette entité produit des assets pour tout PlayStation Productions.
  • Nixxes : Acquis en 2021, ce studio est spécialisé dans les portages PC. Cela montre les nouvelles ambitions de Sony dans ce domaine.
  • Valkyrie Entertainment : Il s’agit de l’acquisition la plus récente : décembre 2021. Valkyrie a produit quelques petits jeux mais il est surtout connu pour aidé sur des projets comme Valorant, Halo Infinite, God Of War, Forza 7 ou League Of Legends.
  • SN Systems : Cette structure crée depuis 25 ans des outils de développement pour toutes les consoles PlayStation.
  • ICE Team : Rattachée à Naughty Dog, cette équipe est le pôle technologique de PlayStation Studios.

Qui pourrait être racheté par PlayStation ?

Quand Microsoft a fait l’acquisition de Bethesda, il a mis la main sur de prestigieuses licences : DOOM, Wolfenstein, The Elder Scrolls… De son côté, Sony adopte une stratégie totalement différente. Il achète un savoir-faire, et principalement des équipes avec lesquelles il travaille depuis longtemps.

Le constructeur cible donc des partenaires privilégiés. Le but est de les faire grandir, et d’éviter que la concurrence ne les rachète. Il se dit ainsi que Housemarque était dans les petits papiers d’Embracer.

Pour répondre à la question posée en titre, on ne peut faire que des suppositions. Dans le passé, on avait misé sur Haven, Deviation Games et Kojima Productions.

Il s’agissait à chaque fois de structures assez récentes dont le premier projet avait été financé par Sony. Haven est un studio dirigé par Jade Raymond (ex Ubisoft, EA et Stadia) et a effectivement été racheté. Deviation Games, fondé par des anciens de Treyarch a en revanche fermé ses portes après que Sony a semble-t-il annulé le jeu sur lequel le studio travaillait. Quant à Kojima Productions, les liens avec PlayStation ont toujours été forts. Mais pour le moment, cette équipe souhaite rester indépendante, et travaille en plus avec Microsoft sur une mystérieuse exclusivité.

Pour qu’il y ait un rachat, il faut qu’il y ait une volonté de chaque partie. Beaucoup de studios aiment être indépendants, car c’est une forme de liberté. Mais cela signifie aussi courir après les contrats et l’argent. Du côté de Sony, chaque acquisition doit apporter une plus-value. Nixxes est ainsi un spécialiste du PC, un business nouveau pour PlayStation. Pour les joueurs, ce n’est pas très prestigieux, mais pour le Japonais, cet investissement était sans doute indispensable.

Bonus : Quelle est la différence entre un studio First, Second et Third Party ?

Un studio First Party est une structure appartenant à un constructeur. Exemple : 343 Games du côté de Microsoft, Naughty Dog pour Sony.

Un Second Party est un studio indépendant qui travaille uniquement (ou presque) pour un constructeur. Dans le passé, avant leur rachat, Insomniac et Sucker Punch étaient plus ou moins dans cette situation.

Enfin, Third Party, c’est un éditeur tiers tel que Electronic Arts, Square Enix, Activision, Ubisoft…

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

https://twitter.com/JulienTellouck/status/2032137795146248399

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

https://www.youtube.com/live/LdcWs_rki7o

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?

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La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.

Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.

Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.

Une introduction qui installe immédiatement la tension

Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.

La mise en scène est particulièrement réussie :

lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.

Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.

On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.

Un gameplay qui remet la survie au centre

Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.

Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.

Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :

  • exploration des environnements
  • résolution de puzzles
  • gestion de l’inventaire
  • affrontements stratégiques

Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.

Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.

Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga

L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.

Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.

Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.

Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.

Une réalisation technique solide

Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.

Le moteur RE Engine permet d’afficher :

  • – des environnements très détaillés
  • – des animations réalistes
  • – des effets de lumière particulièrement réussis

Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.

Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.

Une narration efficace sans trop en dévoiler

Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.

Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.

Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.

Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.

Les points forts

– Une ambiance horrifique réussie

– Un gameplay fidèle au survival horror

– Une réalisation technique solide

– Une exploration gratifiante

Les points faibles

– Une structure parfois assez linéaire

– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga

– Certains combats un peu rigides

Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga

Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.

Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.

L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.

Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :

la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.

FAQ – Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?

Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.

Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?

Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.

Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?

Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

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