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E3 2014 – Le résumé en 10 points

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L’E3 est maintenant terminé depuis quelques jours et a à nouveau fait le plein cette année avec 48 900 visiteurs contre 48 200 lors de la précédente édition. Une affluence à la hausse qui est cependant à contrebalancer avec un nombre d’exposants à la baisse, passant de 230 à 200. Malgré ce petit couac, l’E3 reste un événement majeur dans l’industrie du jeu vidéo et il est désormais grand temps de faire le bilan de cet E3 2014 à travers 10 points, issus forcément d’une sélection subjective.

NINTENDO FAIT LE SHOW

Sa Wii U est à la peine mais Nintendo garde le sourire. Comme l’an passé, Big N a opté pour un Digital Event, c’est-à-dire la diffusion en direct d’une vidéo pré-enregistrée. Une bonne idée de la part du constructeur puisque cela lui offre la possibilité de mieux rythmer son numéro et même de s’accorder quelques facéties à l’image de ce combat dantesque entre Iwata et Fils-Aime en ouverture. Cependant, cet humour omniprésent lors de cette conférence ne nous fait pas oublier que l’avenir de la Wii U est encore assez trouble. Nintendo a certes multiplié les annonces avec de nouvelles licences (Captain Toad, Splatoon), des jeux ultra-mignons (Yoshi, Kirby) ou encore un retour au premier plan de Zelda dans un monde-ouvert, mais le constat reste le même : la Wii U survit uniquement grâce aux jeux Nintendo. C’est déjà très bien et les fans de la marque ne s’en plaindront pas, mais difficile de convaincre alors une grande partie des joueurs quand Fifa, Batman, Battlefield et GTA sont absents.

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SONY ET MICROSOFT ASSURENT L’ESSENTIEL

Sony et Microsoft n’ont pas surpris. Ils auraient pu le faire, ils en avaient même largement les moyens mais, à la place, les deux concurrents ont préféré multiplier les annonces sur des DLC exclusifs temporairement ou bien dévoiler de nouveaux titres avec des trailers ne montrant aucune phase de gameplay. Certains jeux ont beau paraître tentant et même ambitieux, ils n’en restent pas moins très mystérieux à l’image de Scalebound, une exclusivité Xbox One développée par Platinum Games (Bayonetta, Vanquish, Metal Gear Rising). On retiendra tout de même de ces conférences l’officialisation de Halo The Master Chief Collection, Bloodborne et Uncharted 4 A Thief’s End, LA claque graphique du salon.

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ELECTRONIC ARTS ET UBISOFT : LA FORCE TRANQUILLE 

Toujours emmenée par Aisha Tyler, la conférence d’Ubisoft a fait dans le classique avec l’annonce d’un nouveau Just Dance ou la présentation sur scène de The Division, Assassin’s Creed Unity ou Far Cry 4. Des jeux qui ne surprennent plus mais qui restent impressionnants, notamment visuellement : l’Himalaya et la Révolution Française, ça envoie du bois. Yves Guillemot a également tenu à officialiser un nouveau jeu. Rainbow Six Patriots est mort, vive Rainbow Six Siege! Ce nouveau R6 quitte Las Vegas pour retourner quelque peu à ses origines avec des combats plus tactiques. Dans la vidéo montrée par Ubisoft, un groupe d’intervention doit libérer un otage alors que les terroristes se sont littéralement barricadés à l’intérieur d’une maison. Qu’importe, les Rainbows peuvent détruire à coup d’explosif les murs, sols et plafonds pour contourner les ennemis. Un jeu avec un énorme potentiel mais la démonstration fut assez frustrante avec un joueur faisant parfois n’importe quoi dans le seul espoir de faire durer la partie.

Du côté d’Electronic Arts, Mass Effect, Star Wars Battlefront et Mirror’s Edge 2 étaient très attendus, et le sont encore : les carnets de développeur n’ont presque rien montré de ces jeux. De la même manière, Criterion (Burnout) a dévoilé de maigres extraits de son futur jeu de course, un titre dans lequel on pourra utiliser énormément de véhicules différents (avion, hélico, quad, bateau, wingsuit etc.), le tout avec une vue à la première personne, l’objectif étant de retranscrire les émotions procurées via les clips GoPro. Le programme s’annonce très alléchant, mais il faudra sans doute attendre encore très longtemps avant de pouvoir mettre la main dessus.

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KINECT ET LES CONSOLES PORTABLES A L’ECART, LA PS3 ET LA 360 HORS-JEU

Autrefois elle était la véritable star de la Xbox One mais c’est désormais fini : la caméra Kinect est reléguée au simple rang d’accessoire. Pire encore, certains développeurs préfèrent s’en passer totalement afin d’améliorer les graphismes de leur jeu. Au final, seuls trois jeux montrés pendant cet E3 utilisent ce périphérique : Dance Central, Disney Fantasia, deux jeux de danse développés par Harmonix, et Shape Up, un jeu de fitness déguisé en un party-game développé et édité par Ubisoft.

Les consoles portables n’étaient pas non plus à la fête au cours de cet E3. La PSVita de Sony confirme qu’elle n’accueillera désormais que des portages de jeux dits indépendants et la 3DS a étrangement été oubliée par Nintendo avec seulement 3 titres, dont un seul inédit : Pokemon Rubis Omega / Saphir Alpha, Smash Bros 3DS et Codename S.T.E.A.M., un jeu développé par Intelligent Systems (Fire Emblem) aux faux-airs de X-Com.

Enfin, la volonté de Sony et de Microsoft est véritablement de faire basculer le public PS3/360 vers la PS4/One. Aucune annonce n’a eu lieu pour ces consoles et il a toujours été passé sous silence lorsqu’un jeu était cross-gen, c’est-à-dire à la fois prévu sur PS3/360 et PS4/One.

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UN AIR DE DEJA VU. . .

The Last Of Us Remastered est confirmé pour le 30 juillet, Metro Redux sortira le 28 août, Grand Theft Auto V arrivera sur PC, PS4 et Xbox One cet automne tandis qu’Halo : The Master Chief Collection regroupera Halo 1, 2, 3 et 4 en 1080p/60fps à compter du 11 novembre. L’inédit attendra donc, et, pour le deuxième Noël des consoles dites next-gen, les possesseurs de PS4/One pourront rejouer aux meilleurs jeux de la génération précédente. On notera tout de même le très joli geste de Microsoft qui proposera sa compilation de 4 jeux au prix d’un, tout en sachant qu’en plus un accès à la beta de Halo 5 sera inclus.

. . . UNE ENVIE DE 2015

Bloodborne? 2015. Halo 5? 2015. Uncharted 4? 2015. Zelda Wii U? 2015. Splatoon? 2015. Rainbow Six Siege? 2015. Tomb Raider? 2015. Batman Arkham Knight? 2015. Dead Island 2? 2015. Mortal Kombat X? 2015. The Order 1886? 2015. The Witcher 3? 2015.

VERS L’INFINI ET AU DELÀ

No Man’s Sky sera-t-il le nouveau Minecraft? Il en a en tout cas pleinement le potentiel. Imaginez un univers généré aléatoirement où chaque galaxie regroupe plusieurs planètes, toutes uniques. Il ne reste plus qu’à Hello Games (Joe Danger) de proposer un gameplay solide donnant une bonne raison de prendre son vaisseau et d’explorer tous les recoins de l’espace.

LARA CROFT VOIT DOUBLE

L’annonce est quelque peu passée inaperçue, sans doute noyée au milieu des innombrables trailers diffusés pendant la conférence de Microsoft : Tomb Raider connaitra bien un nouvel épisode. La suite du reboot opéré en 2013 est prévue pour 2015 et se nommera Rise Of The Tomb Raider. Comme bon nombre de ses congénères, l’officialisation de ce titre a eu lieu sous la forme d’un CG Trailer ne montrant aucun extrait de gameplay.

Ce n’est pas tout puisque Lara Croft And The Guardian Of The Light va lui aussi avoir droit à une suite nommée Lara Croft And The Temple Of Osiris. Ce dernier bénéficiera à nouveau d’une vue isométrique et pourra cette fois-ci être joué à 4 en offline ou online. Date de sortie prévue normalement pour cette année.

Rise Of The Tomb Raider et Lara Croft And The Temple Of Osiris sortiront sur PC, PS4 et Xbox One, mais des versions PS3 et 360 sont également pressenties.

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PLAY.CREATE.SHARE.

Pas de jaloux, chaque constructeur aura droit cette année à son jeu de création. Project Spark (Xbox One, PC) semble être le plus complet, LittleBigPlanet 3 (PS3, PS4) tentera de se renouveler en intégrant de nouveaux personnages et Nintendo joue la valeur sûre avec Mario Maker, un titre permettant de créer ses propres niveaux sur Super Mario Bros 1 ou New Super Mario Bros U. Bonus : Hotline Miami 2 – Wrong Number (PC, PSVita, PS3, PS4) comprendra également un level editor, tout  comme Far Cry 4 (PC, PS3, PS4, 360, One).

QUATRE JEUX POUR UNE POLE POSITION

Malgré les nombreux reports, la fin d’année 2014 sera riche et la concurrence redoutable. Tant pour les FPS que les pour les jeux de voiture, avec à chaque fois, 4 jeux pour une place.

Sur la grille de départ, pour tout ce qui est racing game, on retrouvera The Crew, Forza Horizon 2, DriveClub et Project Cars. Ce dernier tentera de proposer une conduite réaliste, Forza misera sur l’open world, The Crew sur la taille de sa map et DriveClub sur les interactions sociales.

La bataille des FPS sera sans doute encore plus acharnée où Destiny, la nouvelle licence d’Activision qui a coûté bonbon, va affronter les cadors que sont Battlefield, Call Of Duty et Halo. Pour tenter de s’imposer, Destiny pourra compter sur le soutien de Sony (jeu également disponible sur Xbox) et une sortie précoce début septembre. On omet volontairement de cette liste Evolve car, contrairement aux jeux cités précédemment, il propose un gameplay asymétrique très fortement axé sur le coop.

BONUS MUSICAL
  • Bonnie Tyler, déjà présente dans notre article sur les jeux marquants de la précédente génération, vous fera vous trémousser dans Just Dance 2015. A force, elle devrait enfin trouver son héros.
  • L’an passé, Hideo Kojima avait opté pour Not Your Kind Of People pour le trailer GDC 2013 de MGS V. Avant la diffusion de cette bande-annonce, Not Your Kind Of People paradait sur Youtube à un peu moins de 70 000 vues, ou plutôt écoutes. Quinze mois plus tard, l’excellente chanson de Garbage est proche des 1,3 million de vues et les ventes du single (ou bien de l’album, les deux partageant le même nom) ont été relancées au moment de la diffusion de cette bande-annonce. En 2014, rebelote. Kojima a cette fois-ci choisi Mike Oldfield – Nuclear et le nombre de vues décolle. Bien sûr, cela n’est pas propre à Metal Gear Solid, à l’époque, Woodkid – Iron a eu une meilleure visibilité grâce à Assassin’s Creed Revelations.

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A DÉCOUVRIR EGALEMENT

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

https://www.youtube.com/live/Nz1XSGDh1fA

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

https://twitter.com/JulienTellouck/status/2032137795146248399

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

https://www.youtube.com/live/LdcWs_rki7o

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?

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La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.

Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.

Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.

Une introduction qui installe immédiatement la tension

Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.

La mise en scène est particulièrement réussie :

lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.

Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.

On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.

Un gameplay qui remet la survie au centre

Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.

Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.

Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :

  • exploration des environnements
  • résolution de puzzles
  • gestion de l’inventaire
  • affrontements stratégiques

Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.

Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.

Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga

L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.

Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.

Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.

Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.

Une réalisation technique solide

Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.

Le moteur RE Engine permet d’afficher :

  • – des environnements très détaillés
  • – des animations réalistes
  • – des effets de lumière particulièrement réussis

Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.

Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.

Une narration efficace sans trop en dévoiler

Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.

Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.

Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.

Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.

Les points forts

– Une ambiance horrifique réussie

– Un gameplay fidèle au survival horror

– Une réalisation technique solide

– Une exploration gratifiante

Les points faibles

– Une structure parfois assez linéaire

– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga

– Certains combats un peu rigides

Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga

Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.

Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.

L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.

Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :

la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.

FAQ – Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?

Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.

Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?

Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.

Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?

Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

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