Jeux Vidéo
PlayStation Showcase : le résumé avec toutes les vidéos et annonces
Sony a tenu une nouvelle conférence PS5 ce jeudi 9 septembre. God Of War, Spider-Man, GTA, Uncharted… le programme était chargé. Alors, on vous résume tout : toutes les annonces, tous les trailers et tout ce qu’il fallait retenir.
C’est comme si Sony avait décalé sa conférence E3 à ce mois de septembre. Pendant 40 minutes, le Japonais a pris la parole. Il a dévoilé quelques uns des jeux qui alimenteront son catalogue d’ici les prochains mois, voire plus. Il y a du blockbuster, de l’indé… De l’action, du RPG… Des exclus et des jeux multi. Et surtout, des licences exceptionnelles.
Un remake de KOTOR… d’abord sur PS5
Le remake de Star Wars : Knights Of The Old Republic est désormais officiel. Ce titre n’a pas encore de date de sortie et les premiers visuels ne montrent pas grand chose.
On sait toutefois qu’il sortira sur PC et PS5. Sony a en effet négocié une exclusivité temporaire. C’est plutôt curieux car à l’époque —en 2003—, Kotor était uniquement un jeu PC et Xbox. On aurait alors pu imaginer que Microsoft souhaite conserver cet avantage.
A la tête de ce remake, on retrouve Aspyr. Ce studio était autrefois spécialisé dans les portages de jeux Mac et Linux. Depuis, il essaye de se diversifier. Il a ainsi conçu les versions PS4 et Switch de Star Wars Republic Commando et Star Wars Racer.
Quant à ceux qui imaginent déjà un futur rachat d’Aspyr par Sony, cela semble impossible ; depuis février, cette structure appartient à Embracer.
Forspoken, par l’auteur des Uncharted
Forspoken, c’est l’histoire d’une jeune fille propulsée malgré elle dans un monde héroic-fantasy. On appelle ça un Isekai. Et chez Square Enix, cela prend la forme d’un solide jeu d’action avec des mouvements fluides et dynamiques.
En plus de ce trailer, on a également appris qui planchait sur ce projet. La BO est ainsi signée Bear McCreary (God Of War, Call Of Duty Vanguard). Et à l’écriture, on retrouvera Amy Hennig.
L’Américaine est connue et reconnue pour son travail sur les Legacy Of Kain et la trilogie Uncharted. Elle a ensuite travaillé sur le quatrième épisode, avec Todd Stashwick, avant de quitter Naughty Dog en 2014.
Electronic Arts a alors sauté sur l’occasion pour la recruter et lui confier un jeu solo Star Wars qui a depuis été annulé.
Amy Hennig a donc rebondi chez Square Enix. Et elle n’est pas seule. Pour écrire Forspoken, elle s’est ainsi entourée de Todd Stashwick, Allison Rymer et Gary Whitta (Rogue One).
Forspoken est attendu pour le printemps 2022. Après sa sortie, on suppose que Square Enix pourra davantage évoquer Final Fantasy XVI. Ce dernier est comme Forspoken, une exclusivité PS5.
Alan Wake se réveille
Après l’annonce, le trailer. Alan Wake Remastered s’est pour la première fois montré lors de la conférence PlayStation. Il s’agit d’un petit événement car autrefois, c’était une exclusivité Xbox 360.
Ce titre sortira le 5 octobre sur toutes les plateformes du moment.
Uncharted de retour sur PS5 et PC
Sony continue de porter ses meilleurs jeux PS4 sur PS5 et PC. Un coffret Uncharted : Legacy Of Thieves Collection fera ainsi son apparition l’an prochain. Cette compilation regroupera Uncharted 4 et son spin off The Lost Legacy. On suppose que chacun de ces titres proposera de la 4K et du 60FPS.
Aucune date précise n’a pour le moment été évoquée. Sony indique toutefois que ces jeux sortiront d’abord sur PS5.
Le portage PC a été confié à Iron Galaxy. La version PS5 est quant à elle l’oeuvre de Naughty Dog. Ce remaster devrait lui permettre de se faire la main sur cette nouvelle console. A l’époque, il avait déjà agi ainsi avec le remaster de The Last Of Us sur PS4.
GTA V : Le remaster du remaster
Sur PS5, GTA V devrait être plus beau et aura des temps de chargement plus rapides. Pour le reste, rendez-vous en mars 2022 pour découvrir toutes les nouveautés.
(le jeu a en effet été repoussé de quelques mois)
Ghostwire Tokyo est toujours aussi intrigant
Tango (The Evil Within) a profité de l’événement pour détailler un peu plus son prochain jeu. Dans Ghostwire, des forces surnaturelles surgissent et sèment le chaos au sein de Tokyo. Les habitants disparaissent les uns après les autres, mais une personne parvient à survivre. Il s’agit d’Akito dont la mission désormais est d’acquérir des pouvoirs pour déjouer le plan de ces démons.
Cette bande-annonce est assez étrange mais nous rassure sur un point. Oui, le développement du jeu touche à sa fin. Si tout se passe bien, ce sera pour le printemps prochain.
Comme Deathloop, GhostWire : Tokyo est une exclusivité temporaire PS5 d’un an.
Gran Turismo 7 sort du garage
C’est ce que l’on appelle rouler des mécaniques. Pendant 3 minutes, Gran Turismo 7 montre sa plastique, ses modes de jeu et termine par une date de sortie : ce sera le 4 mars 2022, sur PS4 et PS5.
Wolverine, nouvelle recrue des studios PlayStation
Il s’agissait sans doute de la grosse surprise de cette conférence. Sony a signé en exclusivité un jeu vidéo dédié à Wolverine.
Ce projet a été confié à Insomniac et plus précisément à l’équipe de Miles Morales. Et puisque l’on parle de l’homme-araignée, le studio confirme que Wolverine et Spider-Man évolueront dans le même univers.
Aucune date de sortie pour le moment. De ce fait, on a envie de miser sur 2024.
Spider-Man 2, comme son nombre de héros
Le casting du prochain Spider-Man est indécent : Peter Parker et Miles Morales face à Venom.
Ça sort en 2023 et c’est développé par la même équipe que le premier épisode.
Project EVE se montre
Deux ans après son annonce, Project Eve refait parler de lui. C’est joli, c’est dynamique et ça rappelle beaucoup Bayonetta face au bestiaire de Dead Space.
Qu’importe cette ressemblance, les développeurs se contentent d’évoquer un jeu d’action exigeant où il faut sauver la Terre d’une invasion Alien. Ils refusent en revanche de nous donner une date de sortie.
Du gameplay pour God Of War Ragnarok
On sait très bien que vous n’allez pas lire ce petit texte. Ce que vous intéresse, c’est cette longue bande-annonce de God Of War Ragnarok. Et vous avez bien raison.
On a toutefois quelques infos à partager… L’histoire de Ragnarok se déroule plusieurs années après le premier épisode; cela explique pourquoi Atreus est désormais un adolescent. Au niveau du casting, Kratos devra notamment affronter Freya et Thor. Il croisera également le chemin de Tyr, le dieu de la guerre nordique. Enfin, God Of War Ragnarok est réalisé par Eric Williams. En d’autres termes, Cory Barlog bosse sur un autre projet.
God Of War Ragnarok sortira l’an prochain sur PS4 et PS5. Aucune date précise n’a été dévoilée. De ce fait, ce devrait être au cours du second semestre.
Mais aussi…
- Nouvelle publicité pour la PS5 avec toujours ce slogan : Play has no limit. C’est bien fichu avec pas mal de références plus ou moins cachées.
- Bande annonce de gameplay pour Tiny Tina’s Wonderlands, un spin off de Borderlands disponible le 25 mars 2022.
- Nouveau trailer de Rainbow Six Extraction. Il se contente de rappeler tout ce que l’on sait déjà du jeu ainsi que sa nouvelle date de sortie (janvier 2022).
- Les Gardiens de la Galaxie se sont également offerts une nouvelle vidéo. Sortie prévue pour le 26 octobre.
- Piqûre de rappel pour Deathloop avec ce nouveau trailer. Et si tout se passe bien, la semaine prochaine, on vous en parle longuement.
- Epic Games et Radiohead comptent célébrer les 21 ans des albums Kid A et Amnesiac. Ça sort en novembre.
- Premier trailer pour Tchia, un jeu indé inspiré de la Nouvelle Calédonie où on peut notamment prendre le contrôle des animaux.
- Pas de jeu Men In Black
- Aucune annonce pour inFamous
- Toujours rien au sujet d’Abandoned
Jeux Vidéo
La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures
Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.
Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.
Et vous avez été au rendez-vous.
10 000 spectateurs en direct
Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.
Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.
Une communauté très active
Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.
Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.
Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures
L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.
En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.
Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.
Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.
La Team revient chaque semaine
Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.
Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.
Rendez-vous chaque mercredi
Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :
Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn
Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.
La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH
Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.
Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.
Jeux Vidéo
Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit
Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.
Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.
Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.
Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.
Un retour prometteur dans la Grèce antique
L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.
Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.
Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.
Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité
L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.
Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :
- explorer des zones interconnectées
- débloquer de nouvelles capacités
- revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones
Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.
Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.
Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.
On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.
Des combats qui manquent d’impact
La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.
Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.
Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.
Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.
Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.
Un pixel art qui divise
Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.
Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.
Cependant, le rendu laisse une impression étrange :
ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.
Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.
L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.
On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.
Une structure trop dirigiste
Autre problème majeur : la structure du jeu.
Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.
Le principe est presque toujours le même :
- prendre une mission
- se rendre à un point précis
- revenir
Et cette boucle se répète du début à la fin.
Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.
Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents
Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.
Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :
- God of War (2018)
- God of War Ragnarök
Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.
À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.
Ce qui sauve malgré tout le jeu
Tout n’est pas à jeter.
Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.
La bande-son propose également quelques thèmes réussis.
Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.
Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.
Verdict : un spin-off anecdotique
God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.
Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.
Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.
Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.
Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.
Jeux Vidéo
Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?
La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.
Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.
Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.
Une introduction qui installe immédiatement la tension
Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.
La mise en scène est particulièrement réussie :
lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.
Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.
On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.
Un gameplay qui remet la survie au centre
Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.
Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.
Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :
- exploration des environnements
- résolution de puzzles
- gestion de l’inventaire
- affrontements stratégiques
Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.
Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.
Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga
L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.
Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.
Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.
Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.
Une réalisation technique solide
Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.
Le moteur RE Engine permet d’afficher :
- – des environnements très détaillés
- – des animations réalistes
- – des effets de lumière particulièrement réussis
Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.
Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.
Une narration efficace sans trop en dévoiler
Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.
Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.
Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.
Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.
Les points forts
– Une ambiance horrifique réussie
– Un gameplay fidèle au survival horror
– Une réalisation technique solide
– Une exploration gratifiante
Les points faibles
– Une structure parfois assez linéaire
– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga
– Certains combats un peu rigides
Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga
Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.
Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.
L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.
Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :
la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.
FAQ – Resident Evil Requiem
Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?
Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.
Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?
Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.
Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?
Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.
