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THQ Nordic: Nouvelles acquisitions, nouveaux Saints Row et Metro

THQ Nordic a racheté deux nouveaux studios en plus d’annoncer de nouveaux jeux dont un nouveau Metro et un nouveau Saints Row.

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Pour THQ Nordic, le mercato ne s’arrête jamais. L’éditeur européen, déjà propriétaire de Koch Media/Deep Silver, a annoncé avoir acheté de nouveaux studios, en plus d’avoir mis en chantier quelques jeux très attendus. On fait le point.

En France, on a BigBen qui rachète à tour de bras des studios français pour essayer de devenir le champion des jeux AA, comprendre à budget modéré. BigBen possède déjà Spiders (Greedfall), Cyanide (Pro Cycling Manager), Eko (Rubgy) et Kylotonn (WRC)… C’est plutôt pas mal. Mais dans cette même catégorie des jeux AA, voire qui frôlent parfois le AAA, THQ Nordic semble mieux placer pour remporter la mise.

THQ Nordic s’offre Gunfire, le studio de Darksiders 3

THQ Nordic, c’est cet ogre autrichien qui ne cesse de racheter de petites équipes ou d’anciennes licences. Lorsque THQ a disparu à la suite d’une banqueroute, celui qu’on appelait autrefois Nordic Games en a profité pour récupérer son nom et pas mal de licences. L’an dernier, THQ Nordic est passé à la vitesse supérieur en s’offrant Koch Media, propriétaire de l’éditeur Deep Silver. En d’autres termes, THQ Nordic possède désormais des licences comme Saints Row, Metro, Homefront, Kingdom Come Deliverance ou Darksiders.

Darksiders 3 a convaincu THQ Nordic de s’offrir Gunfire Games, les créateurs du jeu.

Ce matin, THQ Nordic a annoncé deux nouvelles acquisitions. La première n’est guère surprenante: il s’agit de Gunfire Games. Cette équipe texane a été fondée par d’anciens de Vigil Games, fermé à la suite de la chute de THQ. Vigil avait été responsable des deux jeux Darksiders. Gunfire Games a quant à lui planché sur… le remaster de Darksiders 2 et Darksiders 3. Ce dernier a d’ailleurs été rentable, preuve que cette licence a encore un avenir; le budget du jeu a néanmoins dû être inférieur aux précédents épisodes de la série.

Il est important de préciser que Darksiders Genesis, ce jeu dans l’esprit de Diablo annoncé lors du dernier E3, n’est pas développé par Gunfire. Si la licence appartient bien à THQ Nordic, ce titre a été confié à Airship Syndicate, un studio indépendant… lui aussi fondé par d’anciens de Vigil. On retrouve notamment à sa tête Joe Madureira, auteur de comics et directeur créatif sur Darksiders 1 et 2. On se demande donc si Airship ne sera pas le prochain studio a être racheté par THQ Nordic.

Ça roule pour Milestone et THQ Nordic

Le montant dépensé par THQ Nordic pour Gunfire n’a pas été précisé. On sait en revanche combien a coûté Milestone Interactive. Le studio italien, auteur des jeux MotoGP, a lui aussi un nouveau propriétaire. Pour se l’offrir, THQ Nordic a dû dépenser 44,9 millions d’euros. Ce montant pourrait cependant atteindre les 80 millions d’euros, suivant les performances de l’équipe milanaise d’ici la fin d’année fiscale 2022.

Milestone est spécialiste des jeux de course.

Avec ces achats, THQ Nordic montre une nouvelle fois qu’il aime la variété: un spécialiste des jeux de course et un spécialiste des jeux d’action. En outre, l’entreprise autrichienne a également racheté Goodbye Kansas Game, un fond d’investissement.

On en sait également un peu plus sur les futurs jeux de THQ Nordic. Dans son rapport financier, la société autrichienne a déclaré avoir 81 jeux en développement. C’est colossal. Parmi eux, il y a de tout. On retrouve du Bob l’Eponge ou des jeux à gros budget. THQ Nordic espère sortir au moins deux jeux vidéo AAA d’ici le 31 mars 2021, soit des jeux sans doute cross-plateforme (PS4/One/PS5/Scarlett). Aucun nom n’est cité, mais THQ Nordic a tenu a préciser quelques informations très importantes.

Un nouveau Saints Row en développement, Dead Island 2 ressuscité, TimeSplitters sauvé

La première est que Volition travaille activement sur un nouveau Saints Row. Ce GTA-Like déjanté n’a plus connu de nouvel épisode depuis 2013 (Saints Row IV) voire 2015 (le stand-alone Gatt Out Of Hell). Volition a ensuite préféré miser sur une nouvelle licence. Il s’est planté. Aussi sympa soit-il, Agents Of Mayhem s’est joyeusement foiré, ce qui a entrainé une vague de licenciement. Il est donc logique de voir Volition se remettre sur Saints Row, une valeur sûre.

Autre info’ de choix: non, Dead Island 2 n’est pas mort. Celui qui était à l’origine prévu pour le printemps 2015 (!) est toujours en développement. C’est Dambuster qui chapeaute désormais ce projet. Dambuster est auteur de Homefront: The Revolution, un jeu qui n’a semble-t-il pas connu un grand succès commercial et critique. Cette suite de Homefront et de Dead Island ont d’ailleurs un points commun, celui d’avoir connu un développement très compliqué. Homefront The Revolution a notamment connu des grêves en interne tandis que Dead Island 2 a eu droit à plusieurs changements de développeurs.

Il y a fort à parier pour que les deux AAA prévus avant le 31 mars 2021 soient Dead Island 2 et un Saints Row inédit. Ce serait en tout cas logique puisque ces deux titres sont en développement depuis un bon petit moment, maintenant. Bien sûr, nous ne sommes pas à l’abri de quelques surprises. On pourrait aussi imaginer par exemple la suite de Kingdom Come Deliverance, mais on ne sait pas si ce jeu se situe dans la catégorie des AAA. Quant à Metro, dont un nouvel épisode est actuellement en développement, on se dit que c’est actuellement trop tôt. Il faudra plus que deux ans de travail pour sortir une suite à cet excellent FPS immersif. Au passage, 4A Games reste un studio indépendant là encore, pour le moment.

Enfin, difficile d’espérer un retour rapide de TimeSplitters. Oui, la licence appartient à THQ Nordic. Et oui, elle a un avenir. Néanmoins, cela paraît encore un peu tôt pour en parler. On sait toutefois que Steve Ellis, l’un des créateurs de la franchise, a été embauché pour travailler sur le futur de cette licence qui n’a pas connu de nouvel épisode depuis… 2005. Inutile de dire donc que les plus jeunes ignorent tout de cette saga.

TimeSplitters peut-il reconquérir les foules?

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Sony : pourquoi la fermeture de Bluepoint Games est tragique… et logique

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Ce jeudi, Sony a annoncé la fermeture de Bluepoint Games, studio auteur de jeux majeurs sur PlayStation. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de fans se sont dit attristés par cette nouvelle qui est, hélas, logique.

Qui était Bluepoint Games ?

Bluepoint Games est un studio texan fondé en 2006. Pour son 20ème anniversaire, il fermera ses portes.

Au cours de son existence, cette équipe d’environ 70 personnes a sorti de nombreux portages (Titanfall, PlayStation All-Stars Battle Royal…), remasters (Metal Gear Solid HD Collection, Uncharted Collection, God Of War Collection…) et remake (Shadow Of The Colossus, Demon’s Souls). Bluepoint était connu pour son excellence ; c’est un studio qui ne décevait pas.

En 2021, Sony annonçait le rachat de Bluepoint pour une somme non-dévoilée. Celle-ci ne devait pas être élevée car Bluepoint ne possédait aucune licence ; Sony rachetait là un savoir-faire.

Plutôt que de plancher sur un nouveau remake, Bluepoint aida Sony Santa Monica sur le développement de God Of War Ragnarok. En 2022, l’équipe texane travailla sur son premier jeu original, un jeu-service dans l’univers de God Of War.

En début d’année 2025, ce projet fut annulé comme le rapporta Bloomberg. Et un an plus tard, Sony annonça la fermeture de Bluepoint.

Une génération où les remakes sont légion

Il est toujours triste de voir un studio de qualité fermer ses portes. Il y a également un sentiment d’incompréhension. Bluepoint était réputé pour son expertise en matière de remasters et remakes. Ceux de Shadow Of The Colossus et de Demon’s Souls sont brillants.

Il est étonnant de voir que Sony ne leur a pas demandé de continuer dans cette voie. D’autant plus que cette génération PS5 voit de nombreux remakes sortir, souvent avec un joli succès. De tête, on peut citer Silent Hill 2… Metal Gear Solid Delta… Dragon Quest I, II et III… The Elder Scrolls Oblivion… Final Fantasy VII… Resident Evil 2, 3 et 4…

Les éditeurs acceptent de prendre ces paris car ils s’appuient sur des licences populaires capables de plaire à un nouveau public comme aux nostalgiques. Ce sont également des jeux plus faciles à concevoir car les développeurs peuvent s’appuyer sur les matériaux d’origine.

De nombreux jeux mériteraient un magnifique remake façon Demon’s Souls. Ce dernier était à l’origine un jeu PS3. Sur cette même génération les inFamous, MotorStorm et Uncharted auraient pu bénéficier d’un tel traitement. On peut également se demander pourquoi c’est Sony Santa Monica qui développera le remake de la trilogie God Of War, plutôt que Bluepoint. Sans doute car son sort était déjà scellé.

Sony et le mirage des jeux-service

Depuis plusieurs années, Sony s’est mis en tête de s’imposer dans le milieu des jeux-service, ces titres multijoueurs sans cesse mis à jour et financés grâce aux micro-transactions. Le Japonais affiche un bilan contrasté. De nombreux projets ont été annulés en cours de route, d’autres ont échoué, et certains ont réussi, à l’image de Helldivers ou MLB The Show.

Sony continue d’investir dans ce domaine. On a récemment découvert 4Loop lors du dernier State Of Play ; une semaine avant, il avait officialisé Horizon Hunters Gathering. Et on attend toujours FairGames par Haven, studio racheté en 2022.

Si l’annonce de jeux multi fait souvent froncer les sourcils sur les réseaux sociaux, il faut bien se rendre compte que ceux-ci sont hyper populaires. Prenez simplement les jeux les plus joués chaque semaine ou les jeux les plus vendus en 2025. Tous ces classements sont dominés par des titres multijoueur. Et Sony veut sa part du gâteau. Ce n’est pas grave si plusieurs jeux n’y arrivent pas car un seul succès peut effacer ces échecs.

Résultat, Sony a poussé ses studios à aller dans cette voie, et cela a fait des dégâts avec plusieurs annulations et des fermetures de studios.

Une industrie qui ne va pas bien

Sony affiche de très jolis résultats, la PS5 est la console la plus rentable de son histoire, mais malgré tout, le marché du jeu vidéo peine. Celui des consoles a tendance à stagner plutôt que croître. Et les coûts de développement explosent.

Les Etats-Unis sont notamment touchés par cela. Développer un jeu vidéo outre-atlantique demande d’importants budgets contrairement à l’Europe de l’Est, par exemple. Comparez simplement Cronos The New Dawn fait par Bloober en Pologne et The Callisto Protocol conçu par Striking Distance, équipe située sur la côte ouest américaine. Le premier a coûté moins de 30 millions d’euros, le second 160 millions de dollars.

Ce n’est pas pour rien si désormais 1/3 des coûts de production vont des studios tiers ; cela fait baisser la facture. De même, on note que les Etats-Unis ont été très touchés par les licenciements ces dernières années —environ 60% des limogeages mondiaux— et désormais, ils ne compte que pour 20% des postes ouverts. En d’autres termes, les éditeurs fuient les Etats-Unis.

Que signifie la fermeture de Bluepoint ?

D’un point de vue joueur, c’est triste de voir un studio avec une telle expertise fermer. D’un point de vue business, ça se comprend. Malheureusement.

Bluepoint ne semblait plus entrer dans les plans de Sony. Le studio n’a pas su proposer un jeu-service convaincant —ce qui est la stratégie actuelle— et il est situé dans une région où les coûts sont élevés. Le couperet paraît logique.

Sous l’ère d’Hermen Hulst, patron des studios PlayStation, seuls les immenses succès semblent compter, au détriment des petites victoires. C’est l’inverse de la philosophie de Shawn Layden, son prédécesseur. L’Américain s’est toujours fait l’avocat de projets variés à travers des budgets mieux maitrisés.

Au cours des dernières années, PlayStation Studios a changé. Il a fait plusieurs acquisitions dans cette optique des jeux-services. Et il a fermé des structures à cause de ces échecs.

En soi, Sony n’a pas abandonné les jeux solo. Mais il souhaite davantage se diversifier. En 2026 Sony prévoit de sortir Saros, Wolverine et la suite de Kena. Et il a publié God Of War Sons Of Sparta il y a quelques jours. Et en matière de jeux multi, Sony a dans les cartons MLB The Show 26, Marathon et Marvel Tokon, en plus de la grosse mise à jour gratuite Legends pour Ghost Of Yotei.

Sony se veut plus exigeant dans ses objectifs de rentabilité. Et désormais, on peut se demander quel sera l’avenir de plusieurs de ses studios. Que se passera-t-il à la fin de l’été si Marathon ne parvient pas à s’imposer ? Quel avenir pour Bend qui n’a pas eu le droit de faire une suite à Days Gone ? Même question pour Media Molecule qui n’a même pas sorti de versions PS5 ou PC pour Dreams

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GTA 6, PS6, Clair Obscur 2 : pourquoi ce podcast avec Thomas Grellier est à ne surtout pas manquer

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GTA 6 va-t-il vraiment changer le jeu ?

À quoi faut-il s’attendre pour la PS6 ?

Et comment un jeu indépendant français comme Clair Obscur a réussi à bousculer l’industrie ?

Dans le nouvel épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi !, Julien Tellouck reçoit Thomas Grellier pour une discussion passionnante, accessible et ultra éclairante sur le présent — et surtout l’avenir — du jeu vidéo.
Un épisode pensé pour donner des clés de compréhension, pas juste commenter l’actualité.

Un invité rare, une parole claire

Thomas Grellier n’est pas un simple commentateur.
Il a vécu l’évolution du jeu vidéo de l’intérieur, depuis le lancement de la première Xbox en 2000 jusqu’aux enjeux colossaux d’aujourd’hui.

Dans cet épisode, il partage :
• sa vision du marché actuel,
• les coulisses du développement des gros jeux,
• et ce que les joueurs ne voient jamais derrière les annonces spectaculaires.

GTA 6 : pourquoi l’attente est aussi énorme

Impossible de parler jeu vidéo aujourd’hui sans évoquer GTA 6.

Mais au-delà du hype, l’épisode pose les vraies questions :

  • Pourquoi GTA 6 doit être terminé bien avant sa sortie ?
  • Pourquoi la pression autour du jeu est sans précédent ?
  • Et pourquoi il ne peut pas se permettre le moindre faux pas ?

PS6 : ce que l’on peut déjà anticiper

Autre sujet brûlant : la PlayStation 6.

Sans rumeur gratuite ni fantasme, Julien Tellouck et Thomas Grellier analysent les tendances lourdes du marché :

  • évolution des usages,
  • attentes des joueurs,
  • avenir des consoles face au cloud et au cross-platform.

Clair Obscur : la preuve que tout n’est pas qu’AAA

L’épisode met aussi en lumière Clair Obscur, un jeu indépendant français devenu un vrai symbole.

Pourquoi ce succès est important ?

Parce qu’il montre que :

  • l’innovation peut venir de studios plus modestes,
  • le public est prêt à suivre des propositions fortes,
  • et que le jeu vidéo français a un vrai rôle à jouer.

Le podcast avec Thomas Grellier est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :

Spotify : https://bit.ly/3Z2bEOZ
Apple Music : https://apple.co/3NVcGd4
Deezer : https://bit.ly/4kchlUi
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Kayane raconte son parcours dans Tant qu’il y aura du Wi-Fi

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Commencer le jeu vidéo à 4 ans, affronter des adultes en tournoi à 9 ans et devenir l’une des figures majeures de l’eSport français : le parcours de Kayane est tout sauf ordinaire.

Dans le dernier épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi, Kayane se livre sans filtre sur son histoire, ses combats et la réalité du gaming professionnel.

Très tôt plongée dans l’univers des jeux de combat avec Tekken et Soul Calibur, elle découvre un milieu exigeant, souvent hostile, où être une jeune fille n’allait pas de soi. Mépris, soupçons de triche, refus d’inscription aux tournois : Kayane raconte comment ces obstacles ont forgé son mental de compétitrice.

Mais l’épisode va bien au-delà du récit personnel. Elle y dévoile la face cachée de l’eSport, notamment la réalité économique des jeux de combat, loin des clichés sur les cashprizes millionnaires. Même au plus haut niveau, vivre de sa passion demande indépendance, créativité et sens de la communication.

Game One, sponsors, conventions, réseaux sociaux, mentorat… Kayane explique comment elle a construit une carrière durable tout en restant fidèle à ses valeurs.

Elle aborde aussi un sujet essentiel : la place des femmes dans le gaming, avec un discours lucide, nuancé et profondément humain.

Un épisode inspirant et nécessaire pour comprendre ce qu’est vraiment l’eSport aujourd’hui.

Le podcast avec Kayane est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :

Spotify : https://bit.ly/3Z2bEOZ
Apple Music : https://apple.co/3NVcGd4
Deezer : https://bit.ly/4kchlUi
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