Cinéma
PlayStation Productions: Sony veut voir ses licences à la TV et au Cinéma
Sony a annoncé le lancement de PlayStation Productions, une société de prod’ chargée d’adapter ses licences jeux vidéo sur petit et grand écran.
Pour PlayStation, l’avenir, ce n’est pas seulement le monde du jeu vidéo. Comme d’autres, le Japonais voit plus loin et souhaite se lancer dans la production de contenus TV voire même de films. Pour être plus précis, Sony souhaite exploiter du mieux possible le large catalogue de licences qu’il possède. Et cela passe par le lancement de PlayStation Productions.
La nouvelle a été annoncée par le biais The Hollywood Reporter, un site plus axé actu cinéma que jeu vidéo. PlayStation Productions a été bâti pour correspondre aux ambitions de Sony. Le but est d’avoir un contrôle créatif total. Le Japonais ne souhaite pas partager ses licences à droite à gauche comme peut le faire Ubisoft par exemple. Avec PlayStation Productions, tout sera directement géré en interne; la division Sony Pictures sera quant à elle dédiée à la distribution de ces projets.
Dans l’article de THR, Sony n’hésite pas à dire qu’il compte s’inspirer de Marvel qui a su faire de ses comics des films à très gros succès. L’appât du gain existe probablement, mais PlayStation Productions sera aussi chargé de faire patienter les fans de la marque. Shawn Layden, le Président de Sony Worldwide Studios (Naughty Dog, Guerrilla, Sucker Punch…), rappelle ainsi qu’un jeu vidéo nécessite souvent 3 ans de développement, si ce n’est plus. Proposer des films ou séries au cours de ce laps de temps est alors un moyen de garder en vie une licence.
Quelles licences à adapter pour PlayStation Productions?
A aucun moment on apprend quels jeux auront les honneurs d’une adaptation cinématographiques ou d’une série TV. La logique serait qu’il s’agisse des productions les plus populaires. Récemment, God Of War, Uncharted ou Horizon se sont clairement démarqués. Si certains auront peur de ne voir qu’une simple redite, rappelons qu’un film ou une série peut aussi s’intéresser à des personnages secondaires. Le véritable objectif est de s’appuyer sur un univers déjà bien établi sans concurrencer les jeux vidéo.
Le catalogue de licences de Sony PlayStation ne s’arrête pas à ces quelques jeux. Le Japonais possède un large éventail de titres. Des adaptations de LittleBigPlanet, Astro Bot, LocoRoco, Tearaway et même Knack seraient parfaites pour les plus jeunes. Le récent Days Gone pourrait quant à lui combler un public plus adulte fan de The Walking Dead et Sons Of Anarchy. Quant à ceux qui aiment l’action et les forces spéciales, SOCOM et Firewall Zero Hour feraient de bons films ou séries TV.

Il serait aussi intéressant que d’anciennes licences fassent leur retour via le petit ou grand écran. Cela leur permettrait peut-être de revenir alors sur console par la suite. On pense par exemple à The Order 1886 et The Getaway qui n’ont jamais su exploiter leur potentiel.
Quid des films Uncharted et The Last Of Us?
L’officialisation de PlayStation Productions intervient alors que les films Uncharted et The Last Of Us font du surplace. Le premier cité ne cesse de changer de réalisateur et de scénariste. Le second semble quant à lui à l’abandon.
En 2009, c’est inFamous qui faisait l’actualité. Une adaptation cinématographique était, paraît-il, en cours. Dix ans plus tard, on l’attend toujours et cette licence semble ne plus être dans les petits papiers de Sony. Après tout, Sucker Punch développe désormais le très séduisant Ghost Of Tsushima. Puisque PlayStation Productions souhaite s’inspirer de Marvel, on ne saurait trop lui conseiller de s’intéresser à nouveau à ce super-héros électrique.
Cinéma
Street Fighter: Paramount lance une bande-annonce interactive jouable sur YouTube
Paramount Pictures et Legendary Entertainment proposent un trailer interactif de Street Fighter jouable en entier sur YouTube, à quelques semaines de la sortie du film au cinéma le 14 octobre.
Paramount Pictures et Legendary Entertainment ont mis en ligne une bande-annonce interactive jouable dans son intégralité pour Street Fighter. Présenté sur YouTube, ce trailer permet aux spectateurs de participer à l’action pendant le visionnage, une première annoncée pour un film.
Un trailer interactif pour accompagner la promotion du film
L’expérience repose sur un principe simple : au lieu de se limiter au visionnage classique, l’utilisateur peut jouer tout en suivant les images de la nouvelle bande-annonce du long-métrage. Une version non interactive est également proposée, avec des déclinaisons en français et en version originale sous-titrée.
Cette initiative accompagne la campagne de lancement de Street Fighter, adaptation cinématographique de la célèbre licence de Capcom. Le film doit arriver dans les salles le 14 octobre.
https://www.youtube.com/playables/UgkxGF7ES_oNTQGaOOKydm_B80zczREKGCRB
Une intrigue située en 1993
Le synopsis situe l’histoire en 1993. Ryu, incarné par Andrew Koji, et Ken Masters, joué par Noah Centineo, deux combattants autrefois inséparables, sont ramenés dans l’arène par Chun-Li, interprétée par Callina Liang. Elle les recrute pour le prochain World Warrior Tournament, présenté comme un affrontement brutal où s’entremêlent poings, destin et fureur.
Derrière ce tournoi se cache une conspiration mortelle qui force les protagonistes à s’affronter tout en ravivant les démons de leur passé. Le récit promet un basculement vers un enjeu présenté comme décisif pour les personnages.
Le jeu vidéo Capcom porté au grand écran
Réalisé par Kitao Sakurai, Street Fighter entend transposer sur grand écran les éléments les plus connus de la franchise : Hadoukens, coups de pied circulaires et personnages emblématiques issus de la saga de Capcom. Le film est présenté comme une production de Legendary Pictures, en association avec Capcom, pour Paramount Pictures et Legendary Entertainment.
La licence Street Fighter existe depuis 1987, date de son apparition en salle d’arcade. Son envol est surtout venu avec Street Fighter II, lancé en 1991, qui a contribué à faire du jeu de combat un phénomène mondial. La franchise a dépassé les 50 millions d’exemplaires vendus tous jeux confondus. Le dernier épisode en date, Street Fighter 6, a franchi le cap des 7 millions d’unités vendues.
Un casting marqué par de nombreux noms du divertissement et du sport
Le film rassemble un casting particulièrement large. En plus d’Andrew Koji, Noah Centineo et Callina Liang, figurent notamment Joe « Roman Reigns » Anoa’i dans le rôle d’Akuma, David Dastmalchian dans celui de M. Bison, Cody Rhodes dans celui de Guile, Andrew Schulz dans celui de Dan Hibiki, Vidyut Jammwal dans celui de Dhalsim et Eric André dans celui de Don Sauvage.
Le film réunit aussi Curtis “50 Cent” Jackson dans le rôle de Balrog, Jason Momoa dans celui de Blanka, ainsi que Orville Peck en Vega, Olivier Richters en Zangief, Hirooki Goto en E. Honda, Rayna Vallandingham en Juli, Alexander Volkanovski en Joe, Kyle Mooney en Marvin et Mel Jarnson en Cammy.
Une sortie cinéma annoncée au 14 octobre
Street Fighter doit sortir en salles le 14 octobre. La franchise, dont les personnages comme Ryu, Ken, Chun-Li ou Blanka sont devenus des figures immédiatement identifiables au-delà du jeu vidéo, est présentée comme un événement susceptible de toucher à la fois les joueurs de longue date et un public plus large.
Cinéma
Street Fighter : un premier extrait dévoile le duel entre Ryu et Blanka
À quelques semaines de sa sortie au cinéma, Street Fighter dévoile un premier extrait centré sur l’affrontement entre Ryu et Blanka. Le film de Kitao Sakurai sortira le 14 octobre avec Andrew Koji, Jason Momoa, Noah Centineo et Callina Liang au casting.
À quelques semaines de sa sortie en salles, Street Fighter se montre avec un premier extrait mettant en scène l’affrontement entre Ryu, interprété par Andrew Koji, et Blanka, joué par Jason Momoa. Cette séquence donne un premier aperçu de l’orientation du film, qui entend transposer sur grand écran les combats et les personnages de la célèbre licence Capcom.
Un extrait centré sur deux figures emblématiques de la saga
Le passage dévoilé réunit deux combattants parmi les plus connus de la franchise dans un duel présenté comme explosif. Le film mise sur une distribution très visible, avec un Jason Momoa transformé en Blanka et Andrew Koji dans le rôle de Ryu. L’objectif affiché est de retrouver l’énergie des affrontements de la série vidéoludique tout en proposant une version pensée pour le cinéma.
Réalisé par Kitao Sakurai, le long métrage est porté par Paramount Pictures et Legendary Pictures, en association avec Capcom.
Retour au World Warrior Tournament
L’intrigue se déroule en 1993. Ryu et Ken Masters, interprété par Noah Centineo, étaient autrefois inséparables avant d’être replongés dans l’arène. Ils sont recrutés par la mystérieuse Chun-Li, incarnée par Callina Liang, pour participer au prochain World Warrior Tournament.
Le synopsis décrit un affrontement brutal où s’entremêlent poings, destin et fureur. Mais une conspiration mortelle se cache derrière ce tournoi, obligeant les personnages à se battre aussi contre leurs propres démons. Le film est présenté comme une adaptation fidèle à l’univers du jeu, avec la présence de coups spéciaux et de combattants emblématiques de la saga.
Un casting très large autour des personnages cultes
Outre Koji, Momoa, Centineo et Liang, le film réunit Joe “Roman Reigns” Anoa’i en Akuma, David Dastmalchian en M. Bison, Cody Rhodes en Guile, Andrew Schulz en Dan Hibiki, Vidyut Jammwal en Dhalsim et Eric André en Don Sauvage.
Le reste de la distribution comprend également Curtis “50 Cent” Jackson dans le rôle de Balrog, Orville Peck en Vega, Olivier Richters en Zangief, Hirooki Goto en E. Honda, Rayna Vallandingham en Juli, Alexander Volkanovski en Joe, Kyle Mooney en Marvin et Mel Jarnson en Cammy.
Sortie prévue le 14 octobre au cinéma
Street Fighter doit sortir en salles le 14 octobre. Le projet s’appuie sur une licence née en arcade en 1987 et popularisée à l’échelle mondiale avec Street Fighter II en 1991. La franchise a dépassé les 50 millions d’exemplaires vendus dans le monde, tandis que Street Fighter 6 a franchi le cap des 7 millions d’unités.
Avec cette nouvelle adaptation, les producteurs comptent toucher à la fois les joueurs de longue date et un public plus large, en s’appuyant sur une galerie de personnages immédiatement identifiables dans la pop culture.
Cinéma
Disney repousse la date de sortie de ses deux films Avengers
Les films Avengers Doomsday et Avengers Secret Wars ont subi un report de plusieurs mois.
L’été dernier, Disney annonçait fièrement Avengers Doomsday et Secret Wars. Robert Downey Jr révélait au passage qu’il serait le Doctor Doom / Docteur Fatalis. Les Frères Russo officialisaient leur retour à la réalisation. Et les dates de mai 2026 et 2027 étaient communiquées.
Avengers Doomsday et Secret Wars repoussés
Disney a confirmé cette nuit avoir décalé de plusieurs mois ses films Avengers. Doomsday est désormais attendu pour le 18 décembre 2026. Secret Wars sortira quant à lui en salle obscure le 17 décembre 2026.
Aucune raison officielle n’a été évoquée pour expliquer ces reports. Il se dit que ces films sont extrêmement ambitieux et nécessitent donc un plus grand temps de production. On se demande si la nouvelle date de sortie de GTA VI n’y est pas non plus pour quelque chose. Le jeu de Rockstar sera un événement, c’est certain. Et il ne serait pas étonnant que toute l’industrie du divertissement préfère éviter ce titre. Surtout quand on parle d’investissements de plusieurs centaines de millions, comme le sont certainement les films Avengers.
