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Test: Days Gone — L’Apocalypse de Saint John

Test de Days Gone. Notre avis sur cette exclusivité PS4, un jeu d’action en monde ouvert bourré de zombies par les créateurs de Syphon Filter.

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Test Days Gone: notre avis sur cette exclusivité PS4

Pour Bend Studio, Days Gone représente le grand saut dans l’inconnu. Longtemps cantonné, avec un certain succès, à des jeux portables, le studio américain a enfin droit de repasser sur console de salon. La PSVita est morte, la PS4 est reine, mais quel rôle joue finalement Days Gone dans tout ça?

A première vue, Days Gone n’est autre qu’un énième jeu de zombies en monde ouvert avec une narration poussée, à l’instar des autres jeux Sony. Certains l’ont aussi comparé à un The Last Of Us version open-world. Ce n’est pas vrai. Days Gone n’est pas un jeu de zombies. C’est un jeu avec des zombies. La nuance est importante. Car au fond, Days Gone repose avant tout sur une histoire d’amour et d’amitié au milieu des mutants. Et oui, ici, on ne parle pas de zombies mais de mutants.

Days Gone met l’accent sur la narration

Deux ans se sont écoulés depuis le début de l’épidémie. Toujours dans son Oregon natal, Deacon St. John est devenu chasseur de primes. Sur sa moto, Deek sillonne les vallées boisées infestées de mutants. Il part à la recherche de nouveaux contrats. « Si t’es un meurtrier, ou pire, et qu’on me paie pour t’éliminer? T’es déjà un homme mort sans le savoir. » Dès le début, Deacon St. John met les choses au clair. Mais ce n’est pas ce job qui l’obsède. C’est cette question: qu’est-il arrivé à sa femme après l’avoir laissée autrefois dans un hélicoptère de secours? Cette recherche constitue le fil rouge de Days Gone dont l’élément déclencheur est la terrible blessure de Boozer, le meilleur ami de Deek.

La notion de survie est importante dans le monde très violent de Days Gone. Les ressources sont rares et il faut fouiller chaque voiture et bâtiment abandonné pour trouver des matériaux, munitions, bandages ou gadgets. Il faut pouvoir se défendre dans ce monde où quelques illuminés ont semble-t-il pris le pouvoir. Il y a les gangs, les sectes et ceux réunis dans des camps, ces lieux où Deacon récupère des missions et peut améliorer ses armes ou sa moto. On y croise alors un grand nombre d’hommes et femmes. Ce sont eux qui vont faire avancer une histoire bien rythmée et plutôt prenante. Il y a quelques maladresses, des situations prévisibles, mais on lui pardonne parce qu’on évite les longueurs inutiles. Les personnages sont également attachants et l’écriture sonne souvent juste. Mais malgré tout, il y a quelque chose qui cloche.

A une époque où un God Of War se déroule en un plan séquence et où les transitions gameplay/cinématique d’Uncharted 4 impressionnent, il est difficile de revenir à des temps de chargement. C’est pourtant le choix opéré par Bend Studio pour Days Gone. De manière très fréquente, il faut subir de courts loadings ou des fondus au noir entre chaque cinématique. Ça rappelle ironiquement les promesses de la future PS5, ça nuit au rythme général et ça crée même parfois quelques incohérences; se voir débarquer à moto alors qu’on avait justement abandonné celle-ci faute d’essence, ça fait sourire. On note aussi quelques ellipses temporelles aussi furtives que surprenantes, comme si certains passages avaient été coupés, faute de temps. Days Gone a pourtant été repoussé de plusieurs mois.

Quand Days Gone s’inspire de The Last Of Us

Au cours de toute la première moitié de Days Gone, c’est bien cette histoire qui pousse à rester sur le jeu. La progression est en effet un peu bancale. Le rythme est toujours assez élevé, mais l’ensemble met du temps à décoller. Pendant une grande partie de l’aventure, Days Gone prend la forme d’un jeu d’action à la troisième personne avec quelques mutants adultes et enfants ici et là. Certaines missions sont plus scénarisées que d’autres et font mouche. D’autres se la jouent un peu Far Cry avec un camp de bandits à nettoyer, de la manière que l’on souhaite. On peut choisir la discrétion ou la manière forte. Si l’IA est loin d’être fabuleuse —on peut à nouveau comparer ça à Far Cry—, les gunfights sont en revanche très bons. Ils rappellent un peu The Last Of Us avec une visée légèrement flottante, des munitions rares et des ennemis qui font mal. L’expérience reste néanmoins très classique: on reçoit une mission, on y va, on nettoie la zone et on récupère la prime. A de rares moments, on assiste néanmoins à des courses-poursuites à moto mais celles-ci ne laissent pas de grands souvenirs à cause d’une visée automatique peu intéressante, forcément.

A l’issue de chaque quête, Deacon reçoit des points d’XP, utiles pour acheter des compétences. De même, on peut améliorer les caractéristiques (santé, endurance et mini-bullet time) dans des camps spéciaux. Mais tout ceci n’est guère important pendant plusieurs heures. Après tout, quand l’essentiel des affrontements consiste à se cacher derrière un muret pour tirer sur des cibles peu mobiles, à quoi bon améliorer son endurance? La réponse est simple: pour mieux fuir quand les mutants arriveront plus tard par centaine. Les fameuses hordes de zombies sont bien présentes. Mais on note surtout qu’elles deviennent importantes dans la dernière ligne droite du jeu. C’est uniquement à ce moment là qu’on comprend pourquoi il fallait débloquer des compétences supplémentaires ou améliorer son équipement tout au long de l’aventure. Bref, l’impression de montée en puissance se fait d’un coup, ce qui n’est pas forcément bien vu.

Ce sentiment se retrouve aussi au niveau de l’arsenal de Deacon St. John. Une bonne vingtaine d’armes sont disponibles dans le jeu, allant du fusil à pompe au sniper, en passant par le pistolet mitrailleur ou l’AK 47 des plus classiques. On peut acheter différentes armes mais celles-ci ont un coût plutôt élevé. On préfère alors récupérer celles sur les cadavres de nos adversaires. Tous les ennemis utilisent néanmoins les mêmes armes, ou presque. De ce fait, cela manque un peu de variété, d’autant plus que vers la fin du jeu, il vaut mieux compter sur le même type de fusils: ceux à très gros chargeur.

La moto, un allié indispensable face aux hordes de mutants

Dès lors que les combats contre les mutants prennent le dessus, on tombe sur un gameplay un peu plus bourrin, mais aussi plus dynamique et nerveux. Days Gone essaye aussi d’apporter un peu de variété dans les affrontements en agrandissant son casting: animaux ayant muté, monstres plus puissants… Ils disparaissent hélas rapidement de l’aventure, donnant l’impression que le jeu ne va pas au bout des choses. L’élément le plus impressionnant de Days Gone restent au final ces hordes comptant plus de 300 mutants dans leurs rangs. Il est difficile de s’en défaire, il faut utiliser tous ses gadgets et mettre au point une réelle stratégie pour en venir à bout. C’est souvent très compliqué, d’où cette immense fierté quand on reste le seul en vie au milieu de cette centaine de cadavres.

Face à un trop grand nombre d’ennemis, il n’est pas ridicule de prendre sa moto et de fuir. La bécane de Deek se révèle rapidement être un indispensable allié. Au début, elle est aussi véloce qu’un tracteur. Après quelques passages chez le garagiste, elle gagne en vitesse de pointe et permet de transporter des munitions supplémentaires. C’est alors un délice de conduire sur une map qui compte des paysages très variés et une météo dynamique qui ne change pas grand chose si ce n’est l’ambiance. Days Gone possède une solide réalisation. Ce n’est pas ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle, mais c’est clairement dans le haut du panier. Certaines cinématiques se permettent même d’être photo-réalistes. Hélas, le bilan technique révèle pas mal de soucis au final. Malgré la diffusion de plusieurs patchs avant la sortie officielle du jeu, on a constaté à plusieurs reprises des bugs de textures ou des problèmes de framerate.

Un bilan technique délicat

L’Oregon de Days Gone alterne zones arides avec celles plus boisées. Mais surtout, il se veut dynamique et vivant. Sur les bords de routes ou chemins de terre, au milieu des véhicules laissés à l’abandon, on croise des mutants affamés ou des animaux sauvages, parfois très dangereux. Il y a aussi des mini-événements avec de courtes enquêtes à mener via une vision détective un peu cheatée. Parfois, cela mène à des ressources ou des brigands. Ces derniers gambadent aussi de manière libre. Ils tendent même des pièges à Deacon mais tout ça est vraiment très rare. Ce côté aléatoire des rencontres a un impact sur une difficulté qui peut, par moment, paraître mal calibrée. Tomber sur une dizaines de mutants car des coups de feu ont été tirés par des PNJ, c’est un peu agaçant. D’autant plus qu’en chargeant ensuite sa partie, rien de tout ça n’apparaitra car ces ennemis ne seront plus au programme.

Pour résumer Days Gone, on serait tenté de reprendre l’expression « classique mais efficace« . Ce n’est pas un titre qui va révolutionner le jeu d’action à la troisième personne. Il n’en a pas non plus l’ambition. Days Gone sait se mettre en avant avec sa narration réussie, ses nombreux mutants à l’écran ou son joli contenu; compter au moins 45 heures pour tout boucler —un peu moins de 30h pour la quête principale. Hélas, s’il a souvent de bonnes idées, Days Gone ne va pas toujours au bout des choses, à l’image des interactions avec l’environnement souvent limitées. Le jeu de Bend Studio se sabote surtout par une technique parfois hasardeuse: les transitions gameplay/cinématique sont coupées par des temps de chargement et certains passages rament. Cela sera peut-être corrigé à l’avenir avec d’autres patchs, mais au moment de faire ce test de Days Gone, les mises à jour n’ont pas réussi à supprimer toutes les fois où la fluidité du jeu était mise à mal.

Par rapport aux autres titres exclusifs à la PlayStation 4, Days Gone apparaît en retrait. Il faut garder en compte que Bend Studio est une petite équipe et qu’il s’agit là de son premier jeu sur console de salon depuis 2007. Pour son retour sur le devant de la scène, le studio américaine réussit à proposer une expérience très agréable non sans quelques défauts. Deacon St. John n’est pas au niveau d’un Kratos ou d’un Nathan Drake. Il a néanmoins de jolis arguments et pose d’excellentes bases pour une série qui, peut-être, arrivera plus tard à atteindre des sommets.

Days Gone est développé par Bend Studio et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 26 avril 2019 en exclusivité sur PlayStation 4. Ce test de Days Gone a été réalisé sur une PS4 ‘normale’. PEGI 18.

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Xbox : 26 jeux à découvrir du 7 au 11 septembre 2026

Halloween: The Game, Mewgenics, Hot Wheels Infinite Rush et NHL 27 figurent parmi les 26 jeux annoncés sur Xbox du 7 au 11 septembre 2026.

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Xbox détaille les 26 jeux attendus dans son écosystème entre le 7 et le 11 septembre 2026. La semaine sera notamment marquée par les arrivées de Halloween: The Game, Mewgenics, Hot Wheels Infinite Rush et EA Sports NHL 27.

Halloween et Mewgenics ouvrent une semaine chargée

Le 8 septembre concentrera une grande partie des nouveautés. Halloween: The Game proposera une expérience horrifique asymétrique située à Haddonfield en 1978. Les joueurs pourront incarner Michael Myers ou tenter de protéger les habitants de la ville.

Mewgenics arrivera le même jour avec son mélange de tactique au tour par tour, de roguelike et de génétique féline. Cette production des créateurs de The Binding of Isaac et The End is Nigh demandera de constituer une armée de chats sur plusieurs générations.

Bus Simulator 27, Culdcept The First Saturn Tribute, Honeycomb: The World Beyond, SPRAWL Zero et le jeu de réflexion Hole in Many sont également annoncés pour le 8 septembre.

Hot Wheels, horreur psychologique et simulations

Le 9 septembre, Hot Wheels Infinite Rush invitera les joueurs à explorer librement quatre îles, à relever différentes activités et à affronter leurs Rush Masters. Barbarian Saga: The Beastmaster, Cats Around Us: Black Cat et Jewel Match Solitaire X compléteront cette journée.

Le 10 septembre sera encore plus dense. The Royal Writ intégrera le Game Pass et combinera cartes et déplacements tactiques, avec une mécanique de destruction permanente des cartes sacrifiées. Le titre sera optimisé pour Xbox Series X|S et compatible Xbox Play Anywhere.

Cette date accueillera aussi les éditions Deluxe et Ultimate de Train Sim World 7, ainsi que les jeux d’horreur psychologique The Alighieri Circle: Dante’s Bloodline et BrokenLore: Don’t Lie. Deconstruction Simulator, Dumb Ways to Build, Fresh Tracks, Lost in Loss, Mole Mine Boom, RIN: The Last Child et Warshift 2: Machines of Madness sont également au programme.

NHL 27 pour terminer la semaine

EA Sports NHL 27 clôturera cette sélection le 11 septembre sur Xbox Series X|S. Le jeu mettra en avant l’identité des 32 patinoires de NHL, avec leurs chants de but, de nouvelles introductions d’avant-match et un public retravaillé.

Dino Odyssey, Dominus Mahjong Arcana et Liquid Cats sortiront eux aussi le 11 septembre. Au total, cette programmation couvre aussi bien le sport et la course que l’horreur, la stratégie, la simulation et les jeux de réflexion.

Les dates restant susceptibles d’être modifiées, les joueurs peuvent consulter la liste complète et les fiches individuelles sur Xbox Wire.

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Cygames lance CygamesEdge et annonce Where the Seeds Fall pour le 5 novembre 2026

Cygames officialise une nouvelle marque dédiée aux petites et moyennes équipes de développement, CygamesEdge, et dévoile son premier jeu, Where the Seeds Fall, attendu le 5 novembre 2026 sur PS5, Switch 2 et Steam.

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Cygames, studio et éditeur basé à Tokyo, a annoncé le 4 septembre 2026 le lancement de CygamesEdge, une nouvelle marque destinée à accompagner des équipes de petite et moyenne taille autour de projets originaux. Cette initiative s’inscrit dans la volonté du groupe de soutenir des expériences de jeu plus agiles, avec une mise en avant de mécaniques solides et de technologies récentes.

La nouvelle marque adopte la devise « Stay on the edge ». Cygames explique vouloir s’appuyer sur son expertise accumulée au fil des années pour développer des titres innovants tout en laissant davantage de liberté créative à des équipes plus resserrées.

Une marque pensée pour des projets plus agiles

Dans son positionnement, CygamesEdge met en avant trois axes : la rapidité et l’agilité, l’innovation technologique, ainsi que la créativité et le rayonnement international. L’objectif affiché est de permettre à des développeurs et créateurs de concrétiser des idées expérimentales, avec un accompagnement allant de la planification au développement, puis à l’édition.

La marque entend aussi s’ouvrir à des partenariats avec des studios ou créateurs partageant cette approche. Cygames indique que ces partenaires pourront s’appuyer sur son savoir-faire et sur son réseau de soutien mondial pour faire aboutir leurs projets et les proposer à un public international.

Where the Seeds Fall, premier jeu de la marque

Premier titre estampillé CygamesEdge, Where the Seeds Fall a été dévoilé avec une nouvelle bande-annonce et des images. Il s’agit d’un jeu solo d’action-aventure, prévu en téléchargement numérique pour le 5 novembre 2026.

Le jeu sortira sur PlayStation 5, Nintendo Switch 2 et Steam. Il sera disponible en anglais, japonais, chinois traditionnel, chinois simplifié et coréen.

Un récit centré sur l’Arbre du Monde

D’après les éléments présentés, Where the Seeds Fall se déroule dans un univers où l’humanité survit au sommet des branches instables de l’Arbre du Monde, après qu’une Terre corrompue par le Fléau est devenue inhabitable. L’histoire suit un soldat solitaire qui rencontre un « enfant maudit » ressemblant à sa fille décédée et choisit alors de l’escorter jusqu’à la surface, malgré les ordres reçus.

La bande-annonce met en avant les principales mécaniques de gameplay, fondées sur l’équilibre, l’observation de la direction du vent et des sauts successifs au milieu d’un environnement présenté comme particulièrement dangereux. L’expérience narrative principale est annoncée à environ trois heures, avec ensuite des cartes plus difficiles et des épreuves chronométrées pour prolonger le défi.

Une présence numérique déjà déployée

À l’occasion de cette annonce, CygamesEdge a ouvert une chaîne YouTube officielle, ainsi que des comptes sur X et un serveur Discord. Ces canaux doivent servir à relayer les prochaines informations sur les jeux de la marque, à commencer par Where the Seeds Fall.

Le site officiel de CygamesEdge présente également davantage d’informations sur la nouvelle marque et sur son premier titre, dont le lancement reste fixé au 5 novembre 2026.

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Civilization VII dévoile l’Âge atomique et sa première extension Earthrise

Firaxis prépare une année 2027 chargée pour Civilization VII avec la mise à jour gratuite Arc of Tomorrow et la première extension payante Earthrise.

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2K et Firaxis Games ont présenté la prochaine grande étape de Sid Meier’s Civilization VII. La mise à jour gratuite Arc of Tomorrow ajoutera notamment l’Âge atomique en 2027, tandis que la première extension payante, Earthrise, placera la course à l’espace et la protection de la Terre au cœur de la partie.

Un quatrième âge pour Civilization VII

Arc of Tomorrow prolongera la chronologie jouable des années 1950 jusqu’à un futur proche. Ce nouvel Âge atomique s’accompagnera d’une architecture urbaine modernisée, de nouveaux arbres technologiques et civiques, ainsi que de politiques sociales, événements narratifs et Triomphes supplémentaires.

De nouvelles civilisations adaptées à cette période rejoindront le jeu, tout comme Gandhi parmi les dirigeants. La guerre nucléaire sera également approfondie avec des options offensives et défensives inédites et une nouvelle approche de la destruction mutuelle assurée.

Firaxis prévoit aussi des outils de gestion supplémentaires. Il sera possible de reconnaître l’indépendance de certaines colonies et de les transformer en cités-États. Des équipes de tournage pourront rechercher des lieux adaptés à différents genres de films, tandis que des recettes permettront de convertir des marchandises en ressources puissantes, comme l’uranium enrichi.

Le studio proposera une première phase de test plus tard dans l’année via le Firaxis Feature Workshop. Les joueurs peuvent s’inscrire pour tenter d’y participer.

Earthrise part à la conquête du système solaire

Prévue elle aussi en 2027, Earthrise sera la première extension payante de Civilization VII. Son contenu suivra la progression spatiale au fil des âges. Les joueurs commenceront par observer et nommer les corps célestes durant l’Antiquité et l’Âge de l’exploration, avant de lancer des missions orbitales autour de la Terre et de la Lune à l’époque moderne.

L’Âge atomique permettra ensuite de créer une agence spatiale et d’envoyer des missions dans le système solaire. Les découvertes de ressources et de caractéristiques planétaires auront des effets sur la puissance de la civilisation terrestre.

L’extension développera également les enjeux environnementaux. De nouvelles technologies, aptitudes d’unités et structures de génie civil serviront à modifier certains terrains, à résister aux catastrophes naturelles et à lutter contre la hausse des températures. D’autres informations sur Earthrise seront communiquées dans les prochains mois.

La mise à jour 1.5.0 arrive en septembre

Avant ces contenus de 2027, Civilization VII recevra la version 1.5.0 en septembre. Elle introduira une carte de la Terre avec positions de départ historiques, tout en variant les merveilles naturelles entre les parties.

Le patch améliorera aussi la génération des cartes et des ressources, les temps de chargement, l’interface et la diplomatie. Les joueurs pourront notamment dépenser de l’Influence pour conserver une alliance sans rejoindre automatiquement les guerres de leurs alliés.

Cette feuille de route doit donc enrichir rapidement le jeu, avant une extension majeure de sa chronologie et de ses systèmes en 2027. Civilization VII est disponible sur PC, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2 et Apple Arcade.

Source : Gematsu

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