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Le bilan de la Xbox One, une console devenue le laboratoire de la Series X

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Les Xbox Series X|S sortiront officiellement ce mardi 10 novembre 2020, sept ans après la Xbox One. Durant ce laps de temps, il s’est passé énormément de choses pour Microsoft. Entre stratégies sans cesse remaniées et rachat par dizaine, voici ce qu’il faut retenir du septennat de la Xbox One.

Avant la Xbox One, la 360 impressionnait tout le monde

La prédécesseur de la Xbox One, c’était la Xbox 360, une console qui a réussi à faire jeu égal avec la PlayStation 3. C’est une sacrée performance mais pour ça, Microsoft a filouté : il a sorti la Xbox 360 dès novembre 2005, soit un an avant la sortie américaine de la PS3.

Cela a eu un coût: des modèles sans HDMI, le pari raté du HD-DVD et un RROD qui a terrorisé plus d’un acheteur. Mais la Xbox 360, c’est surtout une ludothèque exceptionnelle emmenée par le quatuor Halo, Gears Of War, Fable et Forza. C’est aussi une console qui a su séduire d’anciennes exclusivités PlayStation comme Devil May Cry, Tekken ou GTA. Les éditeurs n’avaient en effet aucun intérêt à bouder la console n°1 aux Etats-Unis, d’autant plus que le budget des jeux HD avait considérablement augmenté.

La Xbox 360, c’était de grosses exclus et des superior versions

Outre les grosses productions, la Xbox 360 a aussi accueilli énormément de jeux indés de qualité, et a même permis leur éclosion. On pourrait aussi citer un Xbox Live mainte fois salué par la critique ou encore Kinect. La caméra intelligente de Microsoft, venue concurrencer la Wii, a été un vrai succès avec plus de 20 millions de ventes. La Xbox 360 a alors séduit un public plus large et pour ça, Microsoft a mis la main à la poche : l’opération marketing est évaluée à près de 500 millions de dollars.

En 2013, la Xbox One était-elle vraiment une console de jeux?

Kinect a eu une énorme influence au sein de Microsoft. Le géant américain voyait cette caméra comme le moyen de placer une Xbox au sein de tous les salons. Cette console next-gen devait alors être capable de tout, d’où ce nom Xbox One, pour All in One (tout en un).

Lorsque la machine est dévoilée, Microsoft n’aborde ainsi que très peu le segment du jeu vidéo. Il évoque la possibilité de réaliser des conversations Skype, de regarder la télévision avec des amis via une petite vignette. Microsoft signe également un accord avec la NFL estimé à 400 millions de dollars pour enrichir l’expérience des utilisateurs Xbox One.

En 2013, la Xbox One, c’était une console énorme et une caméra Kinect obligatoire.

Pour contrôler cette nouvelle machine, Microsoft s’appuie non pas sur sa manette mais sur Kinect qui répond au doigt et à la voix de ses utilisateurs. La caméra est au coeur de l’expérience Xbox One. Elle doit forcément être branchée à la console pour que celle-ci fonctionne. De même, il faut obligatoirement jouer en ligne. C’est d’autant plus gênant que le scandale PRISM bat son plein. Quant à ceux qui ont une connexion internet de piètre qualité, Don Mattrick répond que ces utilisateurs peuvent alors se tourner vers la Xbox 360. Le dirigeant américain quittera l’entreprise quelques semaines après cette déclaration hasardeuse.

Le lancement de la Xbox One, le 22 novembre 2013 est compliqué. Microsoft doit faire face aux polémiques évoquées plus haut, sans oublier celles mettant en péril le jeu d’occasion. Mais surtout, la Xbox One coûte 499€, soit 100€ de plus que la PlayStation 4. Ses jeux de lancement ne sont pas non plus extraordinaires (Ryse, Dead Rising 3…) et la console est moins puissante que sa concurrente. Les jeux multi-plateformes bénéficient ainsi d’un meilleur rendu sur PS4, notamment grâce à une résolution plus élevée; ça a souvent été du 900p sur Xbox One et 1080p sur PS4.

Microsoft a alors été obligé de réagir. Kinect a été désavouée et c’est toute la stratégie Xbox One qui a été bouleversée.

La nouvelle philosophie de la Xbox One

Qui achète une console à son lancement? Les hardcore gamers. Et eux, ils s’en fichent de Kinect et des différentes options visant à séduire le grand public. Ce dernier n’est d’ailleurs pas disposé à dépenser 500€ dans ce qui reste, malgré tout, une console de jeux.

Après un départ raté, Microsoft a dû rectifier le tir. Il a notamment débranché Kinect afin de baisser le prix de sa machine à 400€, comme la PS4. Il a aussi supprimé la fonction snap (Picture in Picture), inutile et jugée trop gourmande. Ainsi, les développeurs avaient accès à plus de puissance et Microsoft a pu tout miser sur le jeu vidéo.

Le géant américain a d’abord pensé au Cloud Computing, pour une puissance infinie en théorie. Via son mode multi chaotique, Crackdown 3 en était l’ambassadeur, mais qui se souvient de cet épisode? Microsoft a alors opté pour une stratégie plus classique. Désormais, toutes les exclus sortent aussi sur PC, ou plutôt Windows 10. Deux nouvelles consoles ont également été lancées : la Xbox One S, bien plus petite que le modèle d’origine, et la Xbox One X, une machine surpuissante visant la 4K. Une variante de la S, sans lecteur optique, a aussi été commercialisée.

En 2017, Microsoft a révélé le Xbox Game Pass. A l’époque, c’était vu comme un simple abonnement donnant accès à des titres plus ou moins anciens. Puis, Microsoft y a mis toutes ses exclusivités, le jour même de leur sortie. Et il a dégainé son chéquier pour récupérer pas mal de jeux récents.

Le Xbox Game Pass a besoin de contenu pour séduire. Et d’exclusivités supplémentaires. Alors, Microsoft a à nouveau dépensé sans compter en rachetant à tour de bras des studios. A l’E3 2018, l’Américain a notamment annoncé les acquisitions de Ninja Theory (Hellblade) et Playground Games (Forza Horizon). Depuis, il ne s’est pas arrêté. Il a rajouté Double Fine Productions et Bethesda, ce qui a forcément fait grand bruit.

Sur Xbox One, les exclusivités manquaient de poids. Sur Xbox Series X|S, ce devrait être différent.

Enfin, depuis 2015, Microsoft s’est aussi lancé dans un gros chantier, celui de la rétrocompatibilité. A son lancement, la Xbox One ne pouvait pas lire les jeux des anciennes consoles. Désormais, ce sont des centaines de titres Xbox 360 et même de la toute première Xbox qui sont jouables sur Xbox One.

En l’espace de 7 ans, Microsoft a complètement changé son fusil d’épaule. Il a fait un virage à 90 degrés —voire plus— pour modifier toute sa stratégie et miser uniquement sur le jeu vidéo.

Les jeux de la Xbox One

A vue d’oeil, on dirait que 90% du catalogue Xbox One est commun à celui de la PS4. Tous les gros jeux d’Electronic Arts, Take Two, Activision ou Blizzard étaient sur chacune des consoles. Alors, ce qui fait la différence, ce sont les exclusivités. Et à ce petit jeu, Microsoft a peut-être été trop classique.

Il n’y a pas eu de véritable prise de risque. Halo, Gears Of War et Forza MotorSport ont ainsi continué leur petit bonhomme de chemin sans créer l’événement. Chez Sony, God Of War a par exemple su se réinventer; il évite d’être l’épisode de trop, celui qu’était déjà GOW : Ascension. Du côté de Microsoft, Halo et Gears Of War ont un côté déjà-vu. Ce sont de (très) bons jeux, mais on les connait déjà trien.

Forza Horizon a-t-il éclipsé la série des MotorSport?

La série qui a réussi à prendre son envol, c’est en fait Forza Horizon. C’est un immense succès critique et commercial; Microsoft a même racheté le studio pour lui confier Fable.

L’Américain a aussi financé de nouvelles licences —hélas— souvent anecdotiques : ReCore, par l’un des responsables de Mega Man, Bleeding Edge, sorti dans l’anonymat le plus complet cette année, Sunset Overdrive, qui n’a jamais eu droit à une suite, Quantum Break, dont le mélange série TV – jeu vidéo n’a pas convaincu…

A ça, il faut aussi ajouter l’annulation de Fable Legends après avoir, paraît-il, dépensé près de 80 millions dans ce projet ou encore la disparition de la nouvelle licence de Black Tusk. Ce studio a ensuite été renommé en The Coalition pour bosser sur Gears Of War. C’est l’exemple parfait de l’absence de prise de risque évoquée plus haut.

Enfin, on notera aussi quelques exclusivités temporaires. Rise Of The Tomb Raider et Dead Rising 4 ont ainsi été uniquement disponibles sur Xbox One pendant un an; ce n’étaient pas des jeux majeurs. Pas mal de jeux indés de qualité ont aussi été concernés comme Inside, Warhammer Vermintide 2 ou Blair Witch.

L’influence de la Xbox One sur la Xbox Series X|S

Les quelques semaines qui ont précédé et suivi le lancement de la Xbox One ont plombé la console. Alors Microsoft a été malin. Il a su profiter de ce mini-échec pour rebondir. Plutôt que d’abandonner la partie, il a tout changé pour façonner au mieux la Xbox Series X|S. Dans les faits, cette console next-gen est exactement dans la continuité de la Xbox One, mais la Xbox One X et S que l’on connait maintenant.

Microsoft s’est repositionné de manière magistrale sur le jeu vidéo. Son Game Pass est l’argument numéro 1 de la Series X et S. Et pour ça, l’Américian a sorti le chéquier. Il lui fallait des exclusivités de choix, des jeux capables de se réinventer. En interne, ce n’était pas possible. En rachetant une dizaine de studios, il a maintenant cette possibilité de changer la donne face à la concurrence. La Xbox One n’a pas été capable de renverser Sony. On ne sait pas si la Series X|S y arrivera. Mais contrairement à la One, elle en a les armes cette fois-ci.

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Le plaisir de se perdre : quand l’exploration devient plus importante que la mission principale

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Les meilleurs souvenirs de jeu vidéo ne sont presque jamais ceux des missions principales. Ce sont les détours imprévus, les zones découvertes par hasard, les moments où le joueur s’écarte du chemin tracé pour suivre sa propre curiosité. Cette dynamique, longtemps considérée comme un effet secondaire du design en monde ouvert, s’est imposée comme l’élément central de l’expérience pour de nombreux joueurs. Les concepteurs qui l’ont compris ajustent désormais leurs créations en conséquence, en investissant autant dans les périphéries de la carte que dans le tracé narratif principal. Cette transformation mérite une analyse attentive parce qu’elle reflète une compréhension plus fine de ce qui produit l’attachement durable au jeu.

Pourquoi la mission principale ne suffit plus

La mission principale d’un jeu remplit une fonction structurante mais elle a ses limites. Elle impose un rythme, des objectifs, des contraintes narratives qui ne correspondent pas toujours à ce que le joueur a envie de vivre dans le moment présent. Un joueur qui a passé sa journée à suivre des consignes au travail n’a pas forcément envie de suivre des consignes le soir dans son loisir, même quand ces consignes sont enveloppées dans une fiction agréable, comme le rappellent les longues réflexions consacrées à la liberté du joueur dans les blogs spécialisés.

L’exploration libre offre l’expérience inverse. Le joueur décide où aller, ce qu’il veut explorer, à quel rythme avancer. Cette liberté restaurée produit un type de plaisir que les missions structurées ne peuvent pas offrir, et beaucoup de joueurs constatent qu’ils retournent dans leurs jeux préférés non pas pour progresser dans l’histoire mais pour passer du temps dans leurs mondes. Les minecraft ps3 jeux ont popularisé cette dynamique auprès du grand public, et leur succès durable est l’un des meilleurs indicateurs de la valeur que les joueurs accordent à cette liberté.

La géographie comme contenu à part entière

Les meilleurs jeux d’aventure traitent la géographie comme un contenu à part entière plutôt que comme un simple support pour les missions. Chaque zone a son identité visuelle, son ambiance sonore, ses détails environnementaux qui récompensent l’observation. Le joueur qui prend le temps d’explorer trouve dans cette densité un plaisir comparable à celui de la lecture, où chaque page contient quelque chose qui mérite l’attention indépendamment de l’intrigue principale.

Cette densité ne s’improvise pas. Elle représente un investissement massif des équipes de conception qui peuplent les zones avec des éléments narratifs, des références cachées, des micro-histoires qui ne sont pas nécessaires à la mission principale mais qui transforment la simple promenade en exploration enrichissante. Les jeux qui réussissent cet investissement créent des mondes que les joueurs habitent vraiment, par opposition aux mondes qu’ils traversent simplement pour atteindre le prochain objectif.

Les récompenses émotionnelles de la dérive

L’exploration libre produit des récompenses émotionnelles différentes de celles que les missions structurées peuvent offrir. La surprise de trouver une zone inattendue. La satisfaction d’avoir résolu un puzzle environnemental sans y avoir été dirigé. La beauté d’un paysage découvert sans intention. Ces moments ne s’accumulent pas dans un compteur de progression mais ils s’inscrivent dans la mémoire du joueur avec une intensité que les récompenses calculées par les concepteurs n’atteignent pas.

Les neurosciences commencent à expliquer pourquoi ces moments produisent un attachement aussi fort, des mécanismes vulgarisés en détail dans les dossiers consacrés au système de récompense cérébral. Le système de récompense du cerveau réagit différemment aux découvertes spontanées qu’aux récompenses anticipées. La dopamine libérée lors d’une découverte inattendue produit une trace mnésique plus durable que celle des récompenses programmées. Les concepteurs qui comprennent ce mécanisme structurent leurs jeux pour multiplier les opportunités de surprise, sachant que c’est dans ces moments que l’attachement se construit.

Les conséquences sur la conception narrative

L’importance prise par l’exploration force les concepteurs à repenser leur approche narrative. Une histoire linéaire qui suppose que le joueur suivra le rythme prévu ne fonctionne plus dans un jeu qui encourage activement les détours. Les meilleurs scénaristes du médium ont développé des techniques pour rendre leurs récits compatibles avec des parcours non linéaires, en utilisant des indices distribués dans l’environnement, des conversations contextuelles, des fragments d’histoire qui s’assemblent dans n’importe quel ordre.

Cette flexibilité narrative est l’une des innovations les plus intéressantes des dernières années. Elle produit des histoires qui ne se déroulent pas mais qui se révèlent, dans un ordre qui dépend des choix du joueur. La même fiction peut être vécue de manière radicalement différente par deux joueurs sans qu’aucun ne se sente confronté à une histoire incomplète. C’est une forme d’écriture qui n’a aucun équivalent dans les médiums précédents.

Le défi des concepteurs face à l’exploration

Concevoir un jeu qui récompense vraiment l’exploration est plus difficile que ce que les présentations marketing suggèrent, une nuance soulignée dans les longues critiques publiées sur les mondes ouverts modernes. Le danger principal est le vide qui peut s’installer dans les zones secondaires si le concepteur n’y a pas investi suffisamment de contenu. Le joueur qui explore une zone et n’y trouve rien d’intéressant retire la leçon que l’exploration n’est pas récompensée, et cesse d’explorer dans la suite de la partie.

Les meilleurs concepteurs maintiennent une densité de récompense suffisante pour que chaque exploration produise quelque chose, même modeste. Une vue spectaculaire. Un dialogue inattendu avec un personnage secondaire. Un objet utile sans être essentiel. Cette politique de récompense systématique demande des budgets de développement importants mais elle produit l’attachement durable qui justifie ces budgets sur le long terme.

Pourquoi les rejouabilités s’allongent

Les jeux qui récompensent l’exploration produisent des durées de jeu qui dépassent largement ce que les missions principales suggèrent. Un jeu dont l’histoire principale dure quarante heures peut occuper un joueur passionné pendant plusieurs centaines d’heures grâce à l’exploration. Cette extension de la durée de vie est précieuse économiquement pour les studios et culturellement pour les joueurs qui s’attachent à leurs mondes préférés.

Les communautés qui se forment autour de ces jeux développent des cultures d’exploration qui amplifient encore le phénomène. Les joueurs partagent leurs découvertes, leurs cartes annotées, leurs théories sur les éléments cachés. Cette dimension sociale prolonge la vie du jeu bien au-delà de ce qu’une expérience purement individuelle permettrait, et elle crée un type d’engagement communautaire que les jeux à mission stricte ne génèrent presque jamais.

Ce que les voyages physiques nous enseignent sur les voyages virtuels

Une analogie utile éclaire le plaisir de l’exploration vidéoludique. Les voyageurs expérimentés savent que les meilleurs souvenirs d’un voyage ne sont presque jamais ceux de l’itinéraire planifié. Ce sont les détours imprévus, les rencontres fortuites, les lieux découverts en se perdant. Cette sagesse millénaire des voyageurs s’applique avec une précision étonnante aux jeux vidéo en monde ouvert. Le joueur qui suit son intuition et accepte de s’écarter du chemin tracé reproduit dans son loisir numérique l’attitude qui a toujours distingué les vrais voyageurs des touristes pressés, et il en retire les mêmes types de satisfaction profonde que les voyages physiques bien menés peuvent offrir à ceux qui acceptent de s’y abandonner.

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Acheter des kamas sur Dofus : le guide pour progresser plus vite en 2026

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Dans l’univers de Dofus, le temps est une ressource presque aussi précieuse que les kamas eux-mêmes. Entre le farm, la montée des métiers et la chasse aux ressources rares, se constituer une véritable fortune virtuelle peut vite ressembler à un second travail. Pourtant, la monnaie du jeu reste au cœur de quasiment toutes les activités. Voici un tour d’horizon complet pour comprendre le rôle des kamas, savoir où les obtenir sereinement, et découvrir pourquoi un serveur comme Draconiros fait autant parler de lui.

À quoi servent vraiment les kamas ?

Dans Dofus, les kamas sont le moteur de toute l’économie. Sans eux, impossible de s’équiper correctement, de monter ses métiers ou de rivaliser en PvP. Ils ouvrent l’accès aux meilleurs objets de l’hôtel des ventes, permettent d’investir dans des ressources rares et de financer ses projets les plus ambitieux. La règle est simple : plus on progresse, plus les besoins augmentent — et plus la pression sur le porte-monnaie virtuel se fait sentir.

Concrètement, les kamas servent à :

  • équiper son personnage avec des panoplies de très haut niveau ;
  • monter rapidement ses métiers de récolte et d’artisanat ;
  • acheter montures, familiers et consommables divers ;
  • investir et spéculer intelligemment à l’hôtel des ventes.

Acheter ses kamas en toute sérénité

Pour les joueurs qui manquent de temps, l’achat de kamas est devenu une solution courante. L’essentiel est de privilégier un service fiable, rapide et discret, afin d’éviter les mauvaises surprises. C’est précisément ce que propose une boutique spécialisée comme acheter des kamas Dofus, avec une livraison en quelques minutes et un accompagnement assuré par un support dédié. L’objectif n’est pas de brûler les étapes, mais de se concentrer sur ce qui plaît vraiment : explorer, combattre, accomplir des quêtes ou défier d’autres joueurs en arène.

Avant tout achat, quelques réflexes s’imposent : vérifier la réputation du vendeur, choisir un mode de paiement sécurisé et rester prudent face aux messages suspects en jeu. Un service sérieux ne vous demandera jamais de rendre vos kamas une fois la livraison effectuée — tout message en ce sens doit être signalé.

Draconiros, un serveur à part

Impossible de parler d’économie sans évoquer les serveurs. Parmi les serveurs Unity, Draconiros s’est imposé comme l’un des plus actifs du jeu. Sa population importante et sa communauté dynamique en font un terrain idéal pour les amateurs d’échanges et de commerce. Sur un serveur aussi vivant, les prix évoluent en permanence, les opportunités se multiplient et chaque transaction peut faire la différence.

Cette effervescence présente un vrai avantage : il est plus simple de trouver ce que l’on cherche, de revendre ses ressources au bon prix et de suivre les tendances du marché. En contrepartie, elle exige un minimum de stratégie pour ne pas se laisser distancer par la concurrence, surtout lorsqu’on débute sur le serveur.

Bien dépenser ses kamas, la vraie clé

Posséder des kamas, c’est bien ; savoir les utiliser, c’est mieux. Les joueurs les plus efficaces planifient leurs dépenses : ils investissent d’abord dans l’équipement qui débloque du contenu, puis dans les métiers qui génèrent des revenus, avant de se faire plaisir avec le cosmétique. Cette logique évite de gaspiller sa fortune et permet de progresser de manière régulière, sans repartir de zéro à chaque nouvelle extension.

En 2026, Dofus reste un savant équilibre entre patience, stratégie et plaisir. Que l’on choisisse de farmer chaque kama ou d’optimiser son temps autrement, l’important est de garder le contrôle de son aventure. Comprendre l’économie du jeu et bien choisir son serveur, comme Draconiros, demeure le meilleur moyen de tirer le maximum de chaque session — et de redécouvrir, encore et toujours, le plaisir d’évoluer dans le Monde des Douze.

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Nintendo Direct 9 juin 2026 : toutes les annonces, toutes les vidéos du Summer Game Fest

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Nintendo est le dernier constructeur à prendre la parole. Ces derniers jours, Sony puis Microsoft ont tapé fort. Ce Nintendo Direct était alors très attendu. D’autant plus que de belles rumeurs l’accompagnaient et qu’il était nécessaire de préciser le calendrier des sorties côté Switch 2. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Nintendo a su être efficace.

Rythm Paradise Groove

Choix curieux, mais pourquoi pas. Ce Nintendo Direct a démarré avec le jeu Rythm Paradise Groove, un titre mêlant mini-jeux (+80) et rythme, forcément. Ça sort le 2 juillet sur la première Switch.

Orbitals

Je dois admettre qu’Orbitals est mon petit chouchou. C’est un peu le It Takes Two avec un skin animé rétro, et ça sort le 3 septembre 2026, uniquement sur Switch 2.

One Piece Grand Gourmet

Rappelant légèrement par moment Dave The Diver, One Piece Grand Gourmet est un jeu très pixelisé demandant de gérer un restaurant. Ça a l’air chouette et ça sort le 23 octobre sur les deux Switch.

Pokémon Pokopia

Carton de ce début d’année, Pokémon Pokopia s’offrira cet été une mise à jour gratuite l’envoyant sous-l’eau, puis des DLC payants avec du contenu supplémentaire.

Fire Emblem : Fortune’s Weave

Très attendu, le nouveau Fire Emblem a désormais une date de sortie: le 17 septembre sur Switch 2.

Xenoblade

Outre des éditions Switch 2 des trois premiers épisodes, Nintendo a révélé un nouveau jeu Xenoblade sous-titré Genesis. Phil Collins aime ça, et il est heureux de savoir que ça sortira l’an prochain.

Nintendo Switch Sports Resort

Nintendo sortira le 22 octobre sur Switch 2 une version améliorée de Switch Sports. Au programme, 12 activités : boxe, ping-pong, tir à l’arc, tennis, volley-ball, bowling, basketball, golf, skateboard, jetski, hydravion, corde à sauter et bataille de pouces (!?).

The Duskbloods

The Duskbloods, le nouveau FromSoftware (Dark Souls, Elden Ring), est toujours une exclusivité Switch 2, et s’offrira un test réseau cet été. Le jeu est en effet présenté comme une expérience multi avant tout.

Splatoon Raiders

Le plein d’infos sur Splatoon Raiders, le spin-off solo de la série à succès de Nintendo. Une présentation plus détaillée aura lieu le 30 juin lors d’un Nintendo Direct dédié.

Kingdom Hearts 4

Square Enix a confirmé que les 3 collections Kingdom Hearts feraient le voyage sur Switch 2 le 8 octobre. Pourquoi faire ça? Pour préparer le terrain pour Kingdom Hearts 4 dont voici un nouveau trailer et la confirmation qu’il sera, au lancement, également disponible sur Switch 2.

Zelda Ocarina Of Time

Conformément aux rumeurs, The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time s’offrira un remake en fin d’année. En revanche, mis à part un simple aperçu de Link, on n’a pas vu grand chose. Plus d’informations plus tard.

Mais aussi…

  • Le prochain jeu vidéo Onimusha : Way Of The Sword sera également disponible sur Switch 2 à sa sortie le 25 septembre.
  • Dragon’s Dogma II s’offrira un portage sur Switch 2 le 9 octobre avec en bonus, son extension Dark Arisen très attendue.
  • Même chose pour Stellar Blade qui arrivera sur Switch 2 en fin d’année.
  • Idem pour Rayman Legends Retold, prévu pour le 1er octobre. Pour l’anecdote, le jeu original était, fut un temps, exclusif à la Wii U.
  • Big Walk sortira le 4 août sur Switch 2 ; c’est un jeu d’exploration coopératif tout rigolo.
  • Le jeu d’action en monde ouvert Ninjala 2 : The Uncharted Planet sortira au printemps prochain en exclusivité sur Switch 2.
  • Nintendo propose des défis Donkey Kong à travers plusieurs jeux de la série. Des skins Mario et Luigi sont également proposés dans Bananza.
  • Jujutsu Kaisen Rumble : Survivation est un nouveau jeu dans la veine de Vampire Survivors. Il ajoute un mode duel plutôt intéressant. Prévu sur Switch 2 pour la fin d’année.
  • Lords Of The Fallen II se fraiera lui aussi un chemin sur Switch 2 cet automne.
  • L’édition Complète de Lies Of P sortira sur Switch 2 le 6 août au format numérique.
  • Devil May Cry 5 est également prévu sur Switch 2 dès le 23 juin. C’est bientôt.
  • En 2027, Muramasa passera lui aussi Switch 2.
  • Runscape Dragonwilds sortira sur Switch 2 le 15 septembre.
  • Le party-game Hello Kitty Party Land arrivera le 29 octobre sur Switch 1 et 2, juste avant Halloween donc.
  • Démo de Star Fox disponible.
  • Final Fantasy Resonance est le premier FF en 2D-HD. Prévu pour le 22 octobre sur Switch 1 et 2.
  • Le jeu d’aventure/puzzle Pikuniku 2 sortira l’an prochain sur Switch 2.
  • Nouveau trailer de Dragon Quest Monsters : Le Royaume de Boisflétri qui arrivera le 3 décembre.
  • Le 23 juillet, Nintendo sortira des Joycon bleu et jaune clair pour la Switch 2.
  • Deltarune Chapitre 5 sortira le 24 juin.
  • L’excellent Metaphor : ReFantazio sera porté sur Switch 2 le 12 novembre.
  • Une version Switch 2 de Minecraft arrivera plus tard dans l’année.
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