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E3 2017 – Notre bilan en 10 points
Cette semaine, c’était l’E3, l’Electronic Entertainment Expo, le plus grand salon du jeu vidéo. L’édition 2017 vient tout juste de fermer ses porte, tout en nous donnant déjà rendez-vous l’an prochain, du 12 au 14 juin 2018.
Certains diront que cette année était décevante. D’autres, au contraire, affirmeront qu’il s’agissait de l’un des meilleurs E3. Cet événement n’aura laissé personne indifférent. Voici notre bilan de l’E3 2017 en 10 points. Et comme souvent dans ce genre de situation, la sélection est totalement subjective.
Electronic Arts: la surprise A Way Out
Au cours de son EA Play, l’éditeur américain a une nouvelle fois mis l’accent sur son catalogue EA Originals, un label qui renvoie à des jeux plus intimistes, loin des blockbusters développés par DICE par exemple. A Way Out est un projet dirigé par Josef Fares, le réalisateur de Brothers: A Tale Of Two Sons, un jeu indé qui racontait l’histoire touchante de deux frères. Dans A Way Out, on retrouve cette même idée d’aventure à deux. Sauf que les deux personnages n’ont aucun lien. Ils sont chacun en prison et ils vont devoir apprendre à se connaître. Le jeu de Hazelight repose aussi sur une proposition originale: A Way Out est un titre uniquement jouable en coopération et tout se fait en écran partagé, qu’on soit en ligne ou pas.
- A voir: E3 2017 – A Way Out dévoilé
Le principe même du jeu séduit. Mais on a aussi beaucoup apprécié cette présentation par Josef Fares qui, sur scène, a laissé éclaté son bonheur et a manifesté sa fierté de travailler sur un tel projet. Cela tranchait pas mal avec la séquence dédiée à Need For Speed Payback. Celle-ci a été marquée par l’apparition très embarrassante de Jesse Wellens, un Youtuber aux 10 millions d’abonnés qui devrait rapidement se retrouver dans tous les compilations Fail/Cringe/Awkward E3 2017. Précisons néanmoins qu’il est revenu dans une vidéo sur ce petit raté.
https://twitter.com/josef_fares/status/873641612563185668
La Nintendo Swiitch U
La Switch a eu un bel E3 2017, notamment parce que Nintendo sait parler à ses fans. Super Mario Odyssey s’est ainsi offert un joli trailer dans lequel il laisse entrevoir un gameplay très riche. D’un simple logo, la compagnie japonaise a annoncé Metroid Prime 4. Quelques minutes après ce Spotlight E3 2017, Nintendo a dévoilé les premières images d’un remake de Metroid 2 sur 3DS. Et la veille, on a enfin eu droit à l’officialisation de Mario + The Lapins Crétins chez Ubisoft.
Malgré tout, la Switch semble a nouveau se positionner comme une parfaite console de complément, un peu comme la Wii U en son temps. Une immense majorité des gros jeux de ces prochains mois devraient ainsi faire l’impasse sur cette machine. On pense à Star Wars Battlefront II, Call Of Duty: WWII, Destiny II, Wolfenstein II: The New Colossus, The Evil Within II, Far Cry 5, Assassin’s Creed Origins, Anthem, Dragon Ball FighterZ…
L’identité Xbox One en question
La conférence E3 2017 de Microsoft était très impressionnante; un nombre incroyable de jeux a été montré, principalement sur Scorpio Xbox One X. Mais parmi eux, très peu d’exclusivités. Certes, on sait très bien que ce sont les jeux multi qui se vendent le plus, mais les exclusivités restent importantes. Ce sont elles qui créent l’image d’une console et qui permettent souvent de capter un nouveau public.
Bizarrement, en 2017, la Xbox One est une console qui ne semble trouver son actuelle identité que dans son passé. Un sentiment renforcé par cette volonté de mettre en avant la rétrocompatibilité (360 et première Xbox). Cela nous rappelle aussi ces changements successifs de stratégie et cette difficulté à créer de nouvelles licences, ce qui a poussé Microsoft à signer par exemple les exclusivités temporaires Rise Of the Tomb Raider et Dead Rising 4. Au final, la sortie de la Xbox One X se fera sans la présence de gros titres. Cela dit, l’an passé, la PS4 Pro avait eu le même problème.
- A voir: E3 2017 – Retour sur la conférence Microsoft
- A voir: E3 2017 – Un prix et une date pour la Xbox One X (Scorpio)
To gamers & Xbox fans that make this day special, your passion for gaming motivates us, thank you and have a great #E32017 #XboxE3 Have fun pic.twitter.com/DhMjvVESjP
— Phil Spencer (@XboxP3) June 11, 2017
Sony se répète
Dans le passé, Sony nous avait habitués à annoncer des jeux plus de deux ans avant leur sortie. Le constructeur japonais s’est assagi cette année. Il a préféré se concentrer sur 2018 en remontrant son super duo God Of War – Days Gone. Ils restent impressionnants, mais ils surprennent forcément moins.
Il y a quand même eu des nouveautés comme Monster Hunter World (multi-plateforme) ou… Shadow Of The Colossus, un remake d’un jeu sorti en 2006 et remasterisé en 2011. On retiendra quand même la première vidéo de gameplay de Spider Man. Le jeu d’Insomniac Games se veut très cinématique, très monde ouvert, très QTE et très Arkham.
Sucker Punch et Hideo Kojima à Los Angeles, mais pas à l’E3
inFamous Second Son et son stand-alone First Light sont sortis en 2014. Depuis, Sucker Punch a sorti un patch « PS4 Pro » pour ces deux jeux. C’est tout. On imagine mal le studio américain se tourner les pouces depuis 3 ans. D’autant plus que les offres d’emploi évoquent un nouveau jeu d’action en monde ouvert. Une nouvelle licence? Un inFamous inédit? On pensait découvrir cela lors de l’E3 et ça aurait permis à Sony de créer la surprise.
L’absence de Sucker Punch est difficilement compréhensible. Brian Fleming, co-fondateur du studio américain, était pourtant à Los Angeles, avec… Hideo Kojima. Ce dernier a aussi évité l’E3 de manière subtile. Résultat: Death Stranding était absent. Sony en garde sous le coude. C’est bien, ça se comprend, mais parfois, il faut savoir partager.
With Sucker Punch. pic.twitter.com/w3kkMH04WL
— HIDEO_KOJIMA (@HIDEO_KOJIMA_EN) June 14, 2017
Ubisoft fait le pari de la nouveauté
Ce que Sony n’a pas accompli, Ubisoft l’a fait. Depuis le début de cette génération, l’éditeur français multiplie les nouvelles licences et les nouveaux jeux chaque année. Lors de cet E3 2017, Ubisoft a ainsi révélé du gameplay pour Far Cry 5, un titre qui semble dans la lignée du 3 et du 4. Skull & Bones reprend quant à lui les bases de Black Flag pour en faire un jeu de batailles navales complet. Starlink veut surfer sur la mode (éphémère?) des jouets vidéo. L’objectif est alors de constituer son propre vaisseau et d’explorer l’espace. Enfin, Assassin’s Creed Origins entend donner un nouveau souffle à la série avec un gameplay remanié et un tout nouveau cadre de jeu: l’Egypte antique.
On notera aussi le choix intelligent de mettre en avant les développeurs d’Ubisoft et son dirigeant Yves Guillemot. Cela rendait la conférence plus humaine, plus personnelle, plus authentique.
Le retour de Beyond Good & Evil
Puis Ubisoft a terminé avec une magnifique surprise: une premier trailer de Beyond Good & Evil 2. Le nom du jeu est légèrement trompeur puisqu’il s’agira d’une préquelle et non d’une suite. Pas de date sortie ni de plateforme pour le moment. Le développement même du jeu ne fait que commencer, maintenant que la technologie est prête —cela a pris plus de 2 ans. Il faut dire que ce BG&E2 est très ambitieux. Il entend carrément reproduire une simulation du système solaire. Le cycle jour-nuit est ainsi créé par la rotation des planètes. Voyager d’astre en astre doit également se faire sans temps de chargement façon No Man’s Sky… mais avec du contenu cette fois-ci.
Anthem veut détrôner Destiny
Oubliez Mass Effect. Le présent et le futur de Bioware, c’est Anthem. Après un teaser chez lui, lors de l’EA Play, ce jeu de tir à la troisième personne s’est offert une longue vidéo de gameplay sur la scène de Microsoft —il sera aussi sur PC et PS4.
Le jeu est absolument magnifique —il tournait sur Xbox One X— et reprend les grandes lignes de Destiny: des missions en coop, des monstres à massacrer et du loot. Il y a néanmoins quelques nuances. Chaque joueur est ainsi équipé d’un exosquelette, ce qui lui confère une plus grande liberté dans les mouvements, notamment grâce à ce jetpack.
Le jeu d’Activision s’apprête à accueillir un sérieux concurrent. Cela dit, le futur titre d’Electronic Arts et de Bioware est encore loin de voir le jour. Destiny 2, c’est pour le 6 septembre 2017 tandis qu’Anthem arrivera certainement en fin d’année 2018.
Venture beyond. Discover #AnthemGame, control your fate in an ever-changing world. https://t.co/a9t8qio6U7 pic.twitter.com/DVs9b81YGF
— Anthem (@anthemgame) June 14, 2017
La VR n’est pas oubliée, mais un peu quand même
Pour cet an 2 de la Réalité Virtuelle, on s’attendait à de grosses annonces. Après cet E3 2017, on reste sur notre faim. Oculus n’a pas souhaité avoir de stand et c’est finalement du côté de son nouvel ennemi qu’il fallait se tourner. Bethesda, en procès avec le concepteur du Rift, a annoncé 3 jeux VR pour cette fin d’année: Fallout 4 VR (PC), Doom VFR (PC, PS4) et Skyrim VR (PS4).
Du côté de Sony, plusieurs jeux à petit/moyen budget ont été annoncés dont deux titres par SuperMassive: Bravo Team et The Inpatient. Quant à la Xbox One X, alors que Microsoft paraissait très intéressé l’an dernier, le constructeur américain a semble-t-il changé d’avis et préfère désormais attendre encore un peu.
Dragon Ball FighterZ, un rêve devenu réalité
Sur le papier, il est plus ambitieux de faire un Xenoverse, un titre en 3D qui permet de créer son propre personnage et de vivre sa propre aventure. Mais parfois, il faut savoir aller à l’essentiel. Dragon Ball, ça reste avant tout de la baston. Alors pourquoi ne pas créer directement un jeu de combat en 2D? Et pourquoi ne pas embaucher un studio justement spécialisé dans ce domaine?
Avec Dragon Ball FighterZ, Bandai Namco réalise le rêve de nombreux joueurs. Le jeu d’Arc System (Guilty Gear) repose sur une excellente réalisation et un gameplay très solide, si on se fie aux premiers retours. Le jeu est prévu pour l’an prochain sur PC, PS4 et Xbox One mais une beta aura lieu dès la fin de cet été sur consoles.
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Le plaisir de se perdre : quand l’exploration devient plus importante que la mission principale
Les meilleurs souvenirs de jeu vidéo ne sont presque jamais ceux des missions principales. Ce sont les détours imprévus, les zones découvertes par hasard, les moments où le joueur s’écarte du chemin tracé pour suivre sa propre curiosité. Cette dynamique, longtemps considérée comme un effet secondaire du design en monde ouvert, s’est imposée comme l’élément central de l’expérience pour de nombreux joueurs. Les concepteurs qui l’ont compris ajustent désormais leurs créations en conséquence, en investissant autant dans les périphéries de la carte que dans le tracé narratif principal. Cette transformation mérite une analyse attentive parce qu’elle reflète une compréhension plus fine de ce qui produit l’attachement durable au jeu.
Pourquoi la mission principale ne suffit plus
La mission principale d’un jeu remplit une fonction structurante mais elle a ses limites. Elle impose un rythme, des objectifs, des contraintes narratives qui ne correspondent pas toujours à ce que le joueur a envie de vivre dans le moment présent. Un joueur qui a passé sa journée à suivre des consignes au travail n’a pas forcément envie de suivre des consignes le soir dans son loisir, même quand ces consignes sont enveloppées dans une fiction agréable, comme le rappellent les longues réflexions consacrées à la liberté du joueur dans les blogs spécialisés.
L’exploration libre offre l’expérience inverse. Le joueur décide où aller, ce qu’il veut explorer, à quel rythme avancer. Cette liberté restaurée produit un type de plaisir que les missions structurées ne peuvent pas offrir, et beaucoup de joueurs constatent qu’ils retournent dans leurs jeux préférés non pas pour progresser dans l’histoire mais pour passer du temps dans leurs mondes. Les minecraft ps3 jeux ont popularisé cette dynamique auprès du grand public, et leur succès durable est l’un des meilleurs indicateurs de la valeur que les joueurs accordent à cette liberté.
La géographie comme contenu à part entière
Les meilleurs jeux d’aventure traitent la géographie comme un contenu à part entière plutôt que comme un simple support pour les missions. Chaque zone a son identité visuelle, son ambiance sonore, ses détails environnementaux qui récompensent l’observation. Le joueur qui prend le temps d’explorer trouve dans cette densité un plaisir comparable à celui de la lecture, où chaque page contient quelque chose qui mérite l’attention indépendamment de l’intrigue principale.
Cette densité ne s’improvise pas. Elle représente un investissement massif des équipes de conception qui peuplent les zones avec des éléments narratifs, des références cachées, des micro-histoires qui ne sont pas nécessaires à la mission principale mais qui transforment la simple promenade en exploration enrichissante. Les jeux qui réussissent cet investissement créent des mondes que les joueurs habitent vraiment, par opposition aux mondes qu’ils traversent simplement pour atteindre le prochain objectif.
Les récompenses émotionnelles de la dérive
L’exploration libre produit des récompenses émotionnelles différentes de celles que les missions structurées peuvent offrir. La surprise de trouver une zone inattendue. La satisfaction d’avoir résolu un puzzle environnemental sans y avoir été dirigé. La beauté d’un paysage découvert sans intention. Ces moments ne s’accumulent pas dans un compteur de progression mais ils s’inscrivent dans la mémoire du joueur avec une intensité que les récompenses calculées par les concepteurs n’atteignent pas.
Les neurosciences commencent à expliquer pourquoi ces moments produisent un attachement aussi fort, des mécanismes vulgarisés en détail dans les dossiers consacrés au système de récompense cérébral. Le système de récompense du cerveau réagit différemment aux découvertes spontanées qu’aux récompenses anticipées. La dopamine libérée lors d’une découverte inattendue produit une trace mnésique plus durable que celle des récompenses programmées. Les concepteurs qui comprennent ce mécanisme structurent leurs jeux pour multiplier les opportunités de surprise, sachant que c’est dans ces moments que l’attachement se construit.
Les conséquences sur la conception narrative
L’importance prise par l’exploration force les concepteurs à repenser leur approche narrative. Une histoire linéaire qui suppose que le joueur suivra le rythme prévu ne fonctionne plus dans un jeu qui encourage activement les détours. Les meilleurs scénaristes du médium ont développé des techniques pour rendre leurs récits compatibles avec des parcours non linéaires, en utilisant des indices distribués dans l’environnement, des conversations contextuelles, des fragments d’histoire qui s’assemblent dans n’importe quel ordre.
Cette flexibilité narrative est l’une des innovations les plus intéressantes des dernières années. Elle produit des histoires qui ne se déroulent pas mais qui se révèlent, dans un ordre qui dépend des choix du joueur. La même fiction peut être vécue de manière radicalement différente par deux joueurs sans qu’aucun ne se sente confronté à une histoire incomplète. C’est une forme d’écriture qui n’a aucun équivalent dans les médiums précédents.
Le défi des concepteurs face à l’exploration
Concevoir un jeu qui récompense vraiment l’exploration est plus difficile que ce que les présentations marketing suggèrent, une nuance soulignée dans les longues critiques publiées sur les mondes ouverts modernes. Le danger principal est le vide qui peut s’installer dans les zones secondaires si le concepteur n’y a pas investi suffisamment de contenu. Le joueur qui explore une zone et n’y trouve rien d’intéressant retire la leçon que l’exploration n’est pas récompensée, et cesse d’explorer dans la suite de la partie.
Les meilleurs concepteurs maintiennent une densité de récompense suffisante pour que chaque exploration produise quelque chose, même modeste. Une vue spectaculaire. Un dialogue inattendu avec un personnage secondaire. Un objet utile sans être essentiel. Cette politique de récompense systématique demande des budgets de développement importants mais elle produit l’attachement durable qui justifie ces budgets sur le long terme.
Pourquoi les rejouabilités s’allongent
Les jeux qui récompensent l’exploration produisent des durées de jeu qui dépassent largement ce que les missions principales suggèrent. Un jeu dont l’histoire principale dure quarante heures peut occuper un joueur passionné pendant plusieurs centaines d’heures grâce à l’exploration. Cette extension de la durée de vie est précieuse économiquement pour les studios et culturellement pour les joueurs qui s’attachent à leurs mondes préférés.
Les communautés qui se forment autour de ces jeux développent des cultures d’exploration qui amplifient encore le phénomène. Les joueurs partagent leurs découvertes, leurs cartes annotées, leurs théories sur les éléments cachés. Cette dimension sociale prolonge la vie du jeu bien au-delà de ce qu’une expérience purement individuelle permettrait, et elle crée un type d’engagement communautaire que les jeux à mission stricte ne génèrent presque jamais.
Ce que les voyages physiques nous enseignent sur les voyages virtuels
Une analogie utile éclaire le plaisir de l’exploration vidéoludique. Les voyageurs expérimentés savent que les meilleurs souvenirs d’un voyage ne sont presque jamais ceux de l’itinéraire planifié. Ce sont les détours imprévus, les rencontres fortuites, les lieux découverts en se perdant. Cette sagesse millénaire des voyageurs s’applique avec une précision étonnante aux jeux vidéo en monde ouvert. Le joueur qui suit son intuition et accepte de s’écarter du chemin tracé reproduit dans son loisir numérique l’attitude qui a toujours distingué les vrais voyageurs des touristes pressés, et il en retire les mêmes types de satisfaction profonde que les voyages physiques bien menés peuvent offrir à ceux qui acceptent de s’y abandonner.
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Acheter des kamas sur Dofus : le guide pour progresser plus vite en 2026
Dans l’univers de Dofus, le temps est une ressource presque aussi précieuse que les kamas eux-mêmes. Entre le farm, la montée des métiers et la chasse aux ressources rares, se constituer une véritable fortune virtuelle peut vite ressembler à un second travail. Pourtant, la monnaie du jeu reste au cœur de quasiment toutes les activités. Voici un tour d’horizon complet pour comprendre le rôle des kamas, savoir où les obtenir sereinement, et découvrir pourquoi un serveur comme Draconiros fait autant parler de lui.
À quoi servent vraiment les kamas ?
Dans Dofus, les kamas sont le moteur de toute l’économie. Sans eux, impossible de s’équiper correctement, de monter ses métiers ou de rivaliser en PvP. Ils ouvrent l’accès aux meilleurs objets de l’hôtel des ventes, permettent d’investir dans des ressources rares et de financer ses projets les plus ambitieux. La règle est simple : plus on progresse, plus les besoins augmentent — et plus la pression sur le porte-monnaie virtuel se fait sentir.
Concrètement, les kamas servent à :
- équiper son personnage avec des panoplies de très haut niveau ;
- monter rapidement ses métiers de récolte et d’artisanat ;
- acheter montures, familiers et consommables divers ;
- investir et spéculer intelligemment à l’hôtel des ventes.
Acheter ses kamas en toute sérénité
Pour les joueurs qui manquent de temps, l’achat de kamas est devenu une solution courante. L’essentiel est de privilégier un service fiable, rapide et discret, afin d’éviter les mauvaises surprises. C’est précisément ce que propose une boutique spécialisée comme acheter des kamas Dofus, avec une livraison en quelques minutes et un accompagnement assuré par un support dédié. L’objectif n’est pas de brûler les étapes, mais de se concentrer sur ce qui plaît vraiment : explorer, combattre, accomplir des quêtes ou défier d’autres joueurs en arène.
Avant tout achat, quelques réflexes s’imposent : vérifier la réputation du vendeur, choisir un mode de paiement sécurisé et rester prudent face aux messages suspects en jeu. Un service sérieux ne vous demandera jamais de rendre vos kamas une fois la livraison effectuée — tout message en ce sens doit être signalé.
Draconiros, un serveur à part
Impossible de parler d’économie sans évoquer les serveurs. Parmi les serveurs Unity, Draconiros s’est imposé comme l’un des plus actifs du jeu. Sa population importante et sa communauté dynamique en font un terrain idéal pour les amateurs d’échanges et de commerce. Sur un serveur aussi vivant, les prix évoluent en permanence, les opportunités se multiplient et chaque transaction peut faire la différence.
Cette effervescence présente un vrai avantage : il est plus simple de trouver ce que l’on cherche, de revendre ses ressources au bon prix et de suivre les tendances du marché. En contrepartie, elle exige un minimum de stratégie pour ne pas se laisser distancer par la concurrence, surtout lorsqu’on débute sur le serveur.
Bien dépenser ses kamas, la vraie clé
Posséder des kamas, c’est bien ; savoir les utiliser, c’est mieux. Les joueurs les plus efficaces planifient leurs dépenses : ils investissent d’abord dans l’équipement qui débloque du contenu, puis dans les métiers qui génèrent des revenus, avant de se faire plaisir avec le cosmétique. Cette logique évite de gaspiller sa fortune et permet de progresser de manière régulière, sans repartir de zéro à chaque nouvelle extension.
En 2026, Dofus reste un savant équilibre entre patience, stratégie et plaisir. Que l’on choisisse de farmer chaque kama ou d’optimiser son temps autrement, l’important est de garder le contrôle de son aventure. Comprendre l’économie du jeu et bien choisir son serveur, comme Draconiros, demeure le meilleur moyen de tirer le maximum de chaque session — et de redécouvrir, encore et toujours, le plaisir d’évoluer dans le Monde des Douze.
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Nintendo Direct 9 juin 2026 : toutes les annonces, toutes les vidéos du Summer Game Fest
Nintendo est le dernier constructeur à prendre la parole. Ces derniers jours, Sony puis Microsoft ont tapé fort. Ce Nintendo Direct était alors très attendu. D’autant plus que de belles rumeurs l’accompagnaient et qu’il était nécessaire de préciser le calendrier des sorties côté Switch 2. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Nintendo a su être efficace.
Rythm Paradise Groove
Choix curieux, mais pourquoi pas. Ce Nintendo Direct a démarré avec le jeu Rythm Paradise Groove, un titre mêlant mini-jeux (+80) et rythme, forcément. Ça sort le 2 juillet sur la première Switch.
Orbitals
Je dois admettre qu’Orbitals est mon petit chouchou. C’est un peu le It Takes Two avec un skin animé rétro, et ça sort le 3 septembre 2026, uniquement sur Switch 2.
One Piece Grand Gourmet
Rappelant légèrement par moment Dave The Diver, One Piece Grand Gourmet est un jeu très pixelisé demandant de gérer un restaurant. Ça a l’air chouette et ça sort le 23 octobre sur les deux Switch.
Pokémon Pokopia
Carton de ce début d’année, Pokémon Pokopia s’offrira cet été une mise à jour gratuite l’envoyant sous-l’eau, puis des DLC payants avec du contenu supplémentaire.
Fire Emblem : Fortune’s Weave
Très attendu, le nouveau Fire Emblem a désormais une date de sortie: le 17 septembre sur Switch 2.
Xenoblade
Outre des éditions Switch 2 des trois premiers épisodes, Nintendo a révélé un nouveau jeu Xenoblade sous-titré Genesis. Phil Collins aime ça, et il est heureux de savoir que ça sortira l’an prochain.
Nintendo Switch Sports Resort
Nintendo sortira le 22 octobre sur Switch 2 une version améliorée de Switch Sports. Au programme, 12 activités : boxe, ping-pong, tir à l’arc, tennis, volley-ball, bowling, basketball, golf, skateboard, jetski, hydravion, corde à sauter et bataille de pouces (!?).
The Duskbloods
The Duskbloods, le nouveau FromSoftware (Dark Souls, Elden Ring), est toujours une exclusivité Switch 2, et s’offrira un test réseau cet été. Le jeu est en effet présenté comme une expérience multi avant tout.
Splatoon Raiders
Le plein d’infos sur Splatoon Raiders, le spin-off solo de la série à succès de Nintendo. Une présentation plus détaillée aura lieu le 30 juin lors d’un Nintendo Direct dédié.
Kingdom Hearts 4
Square Enix a confirmé que les 3 collections Kingdom Hearts feraient le voyage sur Switch 2 le 8 octobre. Pourquoi faire ça? Pour préparer le terrain pour Kingdom Hearts 4 dont voici un nouveau trailer et la confirmation qu’il sera, au lancement, également disponible sur Switch 2.
Zelda Ocarina Of Time
Conformément aux rumeurs, The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time s’offrira un remake en fin d’année. En revanche, mis à part un simple aperçu de Link, on n’a pas vu grand chose. Plus d’informations plus tard.
Mais aussi…
- Le prochain jeu vidéo Onimusha : Way Of The Sword sera également disponible sur Switch 2 à sa sortie le 25 septembre.
- Dragon’s Dogma II s’offrira un portage sur Switch 2 le 9 octobre avec en bonus, son extension Dark Arisen très attendue.
- Même chose pour Stellar Blade qui arrivera sur Switch 2 en fin d’année.
- Idem pour Rayman Legends Retold, prévu pour le 1er octobre. Pour l’anecdote, le jeu original était, fut un temps, exclusif à la Wii U.
- Big Walk sortira le 4 août sur Switch 2 ; c’est un jeu d’exploration coopératif tout rigolo.
- Le jeu d’action en monde ouvert Ninjala 2 : The Uncharted Planet sortira au printemps prochain en exclusivité sur Switch 2.
- Nintendo propose des défis Donkey Kong à travers plusieurs jeux de la série. Des skins Mario et Luigi sont également proposés dans Bananza.
- Jujutsu Kaisen Rumble : Survivation est un nouveau jeu dans la veine de Vampire Survivors. Il ajoute un mode duel plutôt intéressant. Prévu sur Switch 2 pour la fin d’année.
- Lords Of The Fallen II se fraiera lui aussi un chemin sur Switch 2 cet automne.
- L’édition Complète de Lies Of P sortira sur Switch 2 le 6 août au format numérique.
- Devil May Cry 5 est également prévu sur Switch 2 dès le 23 juin. C’est bientôt.
- En 2027, Muramasa passera lui aussi Switch 2.
- Runscape Dragonwilds sortira sur Switch 2 le 15 septembre.
- Le party-game Hello Kitty Party Land arrivera le 29 octobre sur Switch 1 et 2, juste avant Halloween donc.
- Démo de Star Fox disponible.
- Final Fantasy Resonance est le premier FF en 2D-HD. Prévu pour le 22 octobre sur Switch 1 et 2.
- Le jeu d’aventure/puzzle Pikuniku 2 sortira l’an prochain sur Switch 2.
- Nouveau trailer de Dragon Quest Monsters : Le Royaume de Boisflétri qui arrivera le 3 décembre.
- Le 23 juillet, Nintendo sortira des Joycon bleu et jaune clair pour la Switch 2.
- Deltarune Chapitre 5 sortira le 24 juin.
- L’excellent Metaphor : ReFantazio sera porté sur Switch 2 le 12 novembre.
- Une version Switch 2 de Minecraft arrivera plus tard dans l’année.
